Cela devait être l’été de toutes les rencontres ! Cela aura été celui de toutes les ruptures !!
Dans la famille post-moderne où la filiation prime sur la conjugalité, tolérant des jeux d’alliances à géométrie variable, l’art de se séparer plus ou moins en beauté est devenu un sport de masse en voie de démocratisation.
On a beau baigner dans la culture psy et jouer sceptiquement la carte de l’authenticité des sentiments et des désirs comme on consulte, sans trop y croire, le bulletin météo estival, les ruptures de couples parentaux sont toujours de mini ébranlements de terre.
Les fondations antisismiques de la maison familiale n’y font rien, il y a toujours quelques dégâts à réparer. Non, non, pas besoin de décréter le plan Orsec surtout quand cela se fait en bonne intelligence et avec le sourire.
Prenez ce couple, deux enfants et 14 ans de vie commune. Ils ont visiblement bien pensé leur affaire au point d’arriver tous ensemble en vacances, d’annoncer leur séparation en douceur à la famille après quelques jours, de poursuivre leur séjour en faisant chambres à part. Et tout cela sans plomber l’ambiance. Les filles n’ont pas l’air d’avoir trop mal encaissé le coup et sont reparties de plus belle à la pêche à l’épuisette.
Quant à nous, les grands censés être responsables, au fond leur séparation nous fait un peu chier. Mais au nom du sacro saint devoir au bonheur personnel et à l’égal épanouissement de chacun, on se montre tous compréhensifs au point de se transformer en conseillers conjugaux anticipant la garde alternée, la vente de la maison et l’arrivée des prochains conjoints.
Le patriarche a bien tenté un inopportun rappel à l’ordre familial. Mais rien d’explosif. Un pétard mouillé de 14 juillet plus qu’un cocktail Molotov de barricade. De notre côté, on lui a comme même glissé à l’oreille qu’elle a vraiment un mec en or qui assure, y compris dans la désunion, histoire de lui faire sentir que le prochain poilu, il faudra qu’il gagne ses galons.
Bref, une rupture conjugale en direct live sans ruptures parentale, ni familiale. A croire qu’ils avaient appris par cœur le dernier best seller du rayon pensée positive : « Réussir votre séparation en dix leçons ». C’est presque trop parfait pour ne pas apparaître suspect. On ne va pas sabrer le champagne non plus ! On aimerait un peu de tragédie, de drame et de larmes. Un peu d’amertume, de rancœur, de regrets, merde !
Comme le dit notre Président squatteur du 20 heures, toute cette chienlit c’est la faute aux baby boomers (amis sexagénaires, bonjour) et à 68 (amis soixante-huitards, bonsoir). Non contents d’avoir fait la révolution sexuelle et fissuré l’édifice patriarcal, ils continuent à faire des leurs alors qu’eux, ils ont la retraite assurée.
On a beau avoir de la tendresse à leur égard, on n’arrive pas toujours à les suivre. On pensait qu’ils se contenteraient de la séquence mariage, enfants, divorce, concubinage, famille recomposée…Mais voilà que celle-ci n’est pas si solide et que le casting que l’on croyait définitif change périodiquement.
Alors lorsque l’on vous annonce en plein été une nouvelle recrue, on a parfois une certaine nostalgie pour les précédentes qui, des années durant, vous ont fait à bouffer et vous ont emmenés au cinoch. Bien sûr qu’elles ont toujours une place dans votre vie mais, bien souvent, à la périphérie des rituels familiaux.
Surtout qu’avec l’âge, la tâche se corse pour les conjoints de la dernière heure. Il ne s’agit plus uniquement de plaire aux enfants mais d’endosser le rôle de beaux grands-parents avec toutes les joies et les corvées de s’occuper de la filiation en culotte courte.
En attendant mon filleul a été quasiment adopté comme le dernier des petits enfants. C’est cool ! Mes nièces sont ravies. Elles ont enfin trouvé un petit gars pour jouer…oh, pirouette de la vie…au papa et à la maman. Car il n’y a toujours pas de beaux-parents, de parrain et de célibataire dans les jeux d’enfants.
Dans la famille post-moderne où la filiation prime sur la conjugalité, tolérant des jeux d’alliances à géométrie variable, l’art de se séparer plus ou moins en beauté est devenu un sport de masse en voie de démocratisation.
On a beau baigner dans la culture psy et jouer sceptiquement la carte de l’authenticité des sentiments et des désirs comme on consulte, sans trop y croire, le bulletin météo estival, les ruptures de couples parentaux sont toujours de mini ébranlements de terre.
Les fondations antisismiques de la maison familiale n’y font rien, il y a toujours quelques dégâts à réparer. Non, non, pas besoin de décréter le plan Orsec surtout quand cela se fait en bonne intelligence et avec le sourire.
Prenez ce couple, deux enfants et 14 ans de vie commune. Ils ont visiblement bien pensé leur affaire au point d’arriver tous ensemble en vacances, d’annoncer leur séparation en douceur à la famille après quelques jours, de poursuivre leur séjour en faisant chambres à part. Et tout cela sans plomber l’ambiance. Les filles n’ont pas l’air d’avoir trop mal encaissé le coup et sont reparties de plus belle à la pêche à l’épuisette.
Quant à nous, les grands censés être responsables, au fond leur séparation nous fait un peu chier. Mais au nom du sacro saint devoir au bonheur personnel et à l’égal épanouissement de chacun, on se montre tous compréhensifs au point de se transformer en conseillers conjugaux anticipant la garde alternée, la vente de la maison et l’arrivée des prochains conjoints.
Le patriarche a bien tenté un inopportun rappel à l’ordre familial. Mais rien d’explosif. Un pétard mouillé de 14 juillet plus qu’un cocktail Molotov de barricade. De notre côté, on lui a comme même glissé à l’oreille qu’elle a vraiment un mec en or qui assure, y compris dans la désunion, histoire de lui faire sentir que le prochain poilu, il faudra qu’il gagne ses galons.
Bref, une rupture conjugale en direct live sans ruptures parentale, ni familiale. A croire qu’ils avaient appris par cœur le dernier best seller du rayon pensée positive : « Réussir votre séparation en dix leçons ». C’est presque trop parfait pour ne pas apparaître suspect. On ne va pas sabrer le champagne non plus ! On aimerait un peu de tragédie, de drame et de larmes. Un peu d’amertume, de rancœur, de regrets, merde !
Comme le dit notre Président squatteur du 20 heures, toute cette chienlit c’est la faute aux baby boomers (amis sexagénaires, bonjour) et à 68 (amis soixante-huitards, bonsoir). Non contents d’avoir fait la révolution sexuelle et fissuré l’édifice patriarcal, ils continuent à faire des leurs alors qu’eux, ils ont la retraite assurée.
On a beau avoir de la tendresse à leur égard, on n’arrive pas toujours à les suivre. On pensait qu’ils se contenteraient de la séquence mariage, enfants, divorce, concubinage, famille recomposée…Mais voilà que celle-ci n’est pas si solide et que le casting que l’on croyait définitif change périodiquement.
Alors lorsque l’on vous annonce en plein été une nouvelle recrue, on a parfois une certaine nostalgie pour les précédentes qui, des années durant, vous ont fait à bouffer et vous ont emmenés au cinoch. Bien sûr qu’elles ont toujours une place dans votre vie mais, bien souvent, à la périphérie des rituels familiaux.
Surtout qu’avec l’âge, la tâche se corse pour les conjoints de la dernière heure. Il ne s’agit plus uniquement de plaire aux enfants mais d’endosser le rôle de beaux grands-parents avec toutes les joies et les corvées de s’occuper de la filiation en culotte courte.
En attendant mon filleul a été quasiment adopté comme le dernier des petits enfants. C’est cool ! Mes nièces sont ravies. Elles ont enfin trouvé un petit gars pour jouer…oh, pirouette de la vie…au papa et à la maman. Car il n’y a toujours pas de beaux-parents, de parrain et de célibataire dans les jeux d’enfants.
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à propos des effets sur l'entourage. De quoi écrire un roman sans doute. Lors de ma séparation-rupture, plusieurs couples se sont empressés de se marier découvrant subitement les inconvénients matériels du concubinage. D'autres se sont séparés dans la foulée. Des situations d'adultère anciennes se sont mises à jour, chacun y allait de son interprétation et ses projections personnelles. Des "on venait vous voir" parce qu'on t'aime toi, c'était pas pour lui" et réciproquement bien sûr.
Chacun en train d'évoquer ce qu'il ferait dans la même situation, au bout du compte, tellement toxique que la rupture des liens collatéraux au couple est devenue la seule chance de survie.
Chacun en train d'évoquer ce qu'il ferait dans la même situation, au bout du compte, tellement toxique que la rupture des liens collatéraux au couple est devenue la seule chance de survie.
31/08/07 à 21h46
nedj
"Perso...je suis pour les séparations par consentement mutuel et les familles recomposées sont souvent bien plus enrichissantes. Du moins c'est mon expérience."
Oui, c'est sur, le consentement mutuel, mais malheureusement, parfois, c'est un du couple qui souhaite la séparation, alors là, ça devient vachement moins consensuel ...
Ensuite, les séparations qui se passent bien... Oui, c'est beau,. Beau comme un camion... On en reparle dans quelques mois ???....
Oui, c'est sur, le consentement mutuel, mais malheureusement, parfois, c'est un du couple qui souhaite la séparation, alors là, ça devient vachement moins consensuel ...
Ensuite, les séparations qui se passent bien... Oui, c'est beau,. Beau comme un camion... On en reparle dans quelques mois ???....
Exactement, chacun a un point de vue subjectif, en ces histoires. J'ai trouvé intéressant que le comm de lorenzatio aborde celui de l'entourage.
vous avez bien évidemment toutes les deux raisons...la question est de savoir comment vivre avec vos deux réalités qui parfois s'entrechoquent.
Perso...je suis pour les séparations par consentement mutuel et les familles recomposées sont souvent bien plus enrichissantes. Du moins c'est mon expérience.
Mais parfois, cela ne se passe pas bien. Il y a de la souffrance, de la tristesse, de la rancoeur. on a le droit de dire que l'on est malheureux et ne pas tomber dans un positivisme ambiant à la petite semaine où il s'agit de savoir toujours rebondir de plus belle suite à une séparation.
Le lien tissé pendant des années dont parle eno, celui d'une belle mère vis-à-vis d'un beau fils, qui soudainement s'envole suite à une séparation, c'est une perte douloureuse.
Il ne faudrait pas qu'au nom de la nouvelle norme sociale du divorce par consentement mutuel et de la grande famille recomposée, ceux qui n'y parviennent pas soient en plus montrer du doigt par la société comme des parents irresponsables et incapables de maintenir des relations entre eux, voire des défenseurs d'un ordre familial ringard. Ben si parfois, on a pas envie ou on ne peut pas revoir ses ex. C'est dommage mais c'est comme cela.
Perso...je suis pour les séparations par consentement mutuel et les familles recomposées sont souvent bien plus enrichissantes. Du moins c'est mon expérience.
Mais parfois, cela ne se passe pas bien. Il y a de la souffrance, de la tristesse, de la rancoeur. on a le droit de dire que l'on est malheureux et ne pas tomber dans un positivisme ambiant à la petite semaine où il s'agit de savoir toujours rebondir de plus belle suite à une séparation.
Le lien tissé pendant des années dont parle eno, celui d'une belle mère vis-à-vis d'un beau fils, qui soudainement s'envole suite à une séparation, c'est une perte douloureuse.
Il ne faudrait pas qu'au nom de la nouvelle norme sociale du divorce par consentement mutuel et de la grande famille recomposée, ceux qui n'y parviennent pas soient en plus montrer du doigt par la société comme des parents irresponsables et incapables de maintenir des relations entre eux, voire des défenseurs d'un ordre familial ringard. Ben si parfois, on a pas envie ou on ne peut pas revoir ses ex. C'est dommage mais c'est comme cela.
"la fin" d'un couple, d'une relation, d'une vie, d'un travail...n'est pas ressenti de la même façon par chacun...ce n'est pas tant l'événement mais le regard que l'on porte sur l'événement qui fait le différence ? dans ton couple, ton ex a le même regard détaché par rapport à votre séparation ? et à fortiori les témoins (amis ou famille) ne peuvent que projeter ce qu'ils penseraient ressentir dans la même situation...tu as sans doute raison "une explication vaudrait mieux" pour dire ce que TU ressens, de ta place à toi
Pour éviter les douleurs de perte dont parle le comm de lorenzatio, souvent la séparation est mise en scène comme une rupture. On ne souffre pas puisque l'autre n'existe plus. Diabolique et innefficace. Mais très fréquent. Niant l'autre on nie l'affection qui nous liait, et la souffrance avec. Mais celle-ci ressort chez les proches, les enfants, mais pas seulement... Et elle se transforme assez souvent chez ceux qui clivent en sentiment de persécution ou en revendication.
Je suis assez étonnée, alors que je vois et discute fréquemment avec mon ex, maintenant que les secousses de la période aigue sont loin, de tout ce qui peut être à discuter entre deux parents des mêmes enfants, de constater que nos amis nous voient séparément sans nous le dire, usant de stratagèmes de sioux pour le cacher! Je rêve! Qui protègent-ils? Sinon leur idée de notre couple d'avant, remplacé maintenant, pour eux, par un clivage total. En l'écrivant, cela me fait penser qu'il va falloir une mise au point officielle...
J'avais d'ailleurs eu l'idée de faire une fête pour notre divorce. Mon ex a pensé que cela serait mal perçu. Probablement, mais moi, je trouvais l'idée rigolote!
"je suis pour les rencontres du 3ème âge"...trop gentil de valider..p...c'et dur à lire..ces catégorisations par âge..!
les ruptures, les nouveaux couples, les re ruptures...ça fait souffrir chacun , à des degrés différents...chapeau pour ceux qui le font avec "classe" et qui savent se lisser les ailes en apparence pour les garder étanches à l'eau..
Moi 2 divorces...de la peine de ne plus avoir de nouvelles de mes 2 ex beaux fils que j'ai cotoyés pendant 8 ans..c'est comme si le couple que je formais avec leur père n'avait pas existé...
les ruptures, les nouveaux couples, les re ruptures...ça fait souffrir chacun , à des degrés différents...chapeau pour ceux qui le font avec "classe" et qui savent se lisser les ailes en apparence pour les garder étanches à l'eau..
Moi 2 divorces...de la peine de ne plus avoir de nouvelles de mes 2 ex beaux fils que j'ai cotoyés pendant 8 ans..c'est comme si le couple que je formais avec leur père n'avait pas existé...
Si avoir des enfants hors mariage, ce n'est pas une attitude de soixantehuitard ?
Comme quoi, il est fréquent de condamner ce qu'on pratique...
http://forum.fluctuat.net/fluctuat/presidentielles-2007/nicolas-sarkozy-petit
e-sujet_842_1.htm
Comme quoi, il est fréquent de condamner ce qu'on pratique...
http://forum.fluctuat.net/fluctuat/presidentielles-2007/nicolas-sarkozy-petit
e-sujet_842_1.htm
oui, bien entendu que les fêtes grouillent d'ex..., de vrais et faux frères et soeurs... les enfants de sang, de coeur et d'adoption.
quant aux séparations familiales qui vous mettent en situation de devoir choisir...la question demeure au final...qu'est-ce qu'une famille et jusqu'où on peut la choisir ? Et qui et comment décide-t-on un jour des rituels familiaux (vacances, anniversaires, noël...) et un autre de les foutre en l'air ?
quant aux séparations familiales qui vous mettent en situation de devoir choisir...la question demeure au final...qu'est-ce qu'une famille et jusqu'où on peut la choisir ? Et qui et comment décide-t-on un jour des rituels familiaux (vacances, anniversaires, noël...) et un autre de les foutre en l'air ?
ça a un rapport avec celles du 3me sexe ? 
Je suis aussi pour les aventures du troisième âge...lorsque les séparations se passent bien.. car s'il faut consoler à chaque fois la belle mère qui se retrouve sur le carreau...
mais restons positif, la nouvelle compagne est sans doute sympa et passionnante...
mais restons positif, la nouvelle compagne est sans doute sympa et passionnante...
mais moi les recompositions tardives des seniors très seniors ça m'a toujours touché. Comme si on gardait son âme de midinete et de midinet quoi qu'il arrive et quelque soit l'état de maturité. C'est finalement une bonne nouvelle que l'été ait été comme ci. L'hiver sera donc comme ça
qui accueillent chez eux leur ex aux fêtes, et ça ne pose aucun problème...
C'est un idéal certe. En tout cas c'est bien agréable pour tout le monde.
Les séparations qui mettent même les copains dans la situation de pratiquement devoir choisir, y'en a pléthore...
C'est un idéal certe. En tout cas c'est bien agréable pour tout le monde.
Les séparations qui mettent même les copains dans la situation de pratiquement devoir choisir, y'en a pléthore...
Oui, la franchise, c'est souvent le mieux!
Celles que l'ont a vraiment aimé c'est tjs un pour la vie, hein !
d'accord avec toi évidemment...je suis contre les propos parternalistes que tu mentionnes...hors de question de dire, même intelligemment, ce qui est bien pour un couple qui se séparent...en plus c'est hypocrite car, comme tu le soulignes, c'est souvent le trouble provoqué sur soi par la séparation qui nous dérange.
Alors autant être franc. Plutôt que "Est-ce que tu as bien réfléchi?" ou "Tu ne trouveras pas qq d'aussi bien", je préfère un plus égoistement :
"Faites chier, alors comme ça terminé les grandes fiestas avec moules à la grille dans votre maison paumé dans la montagne, parents, enfants et tous le potes du coin !"
Toutes les bonnes choses une fin.
Alors autant être franc. Plutôt que "Est-ce que tu as bien réfléchi?" ou "Tu ne trouveras pas qq d'aussi bien", je préfère un plus égoistement :
"Faites chier, alors comme ça terminé les grandes fiestas avec moules à la grille dans votre maison paumé dans la montagne, parents, enfants et tous le potes du coin !"
Toutes les bonnes choses une fin.
D'où, je crois, ce que j'essayais de dire tout à l'heure: c'est plus simple pour tout le monde que les couples se maintiennent, même si les deux partenaires ne sont pas heureux ensemble. Il me semble que les relations individuelles que chacun a noué avec la "pièce rapportée" ont une influence sur le vécu de la séparation, et parfois même sur les tentatives d'influence qui se font jour. Je ne parle pas pour vous, mais qui n'a pas entendu "Est-ce que tu as bien réfléchi?" (Non, je tire un trait sur quinze ans de ma vie sur un coup de tête...), "Tu ne retrouveras jamais quelqu'un d'aussi bien" (Oui, c'est pour ça que je le quitte, dans la vie quotidienne, c'est trop bien, ça m'angoisse...), etc... Je pensais, en vous lisant, que le désagrément de la séparation doit parfois jouer en sous-main dans ces remarques. En plus du "Si eux se séparent, pourquoi pas nous?", et de plein d'autres choses. Y compris le souci légitime de prévenir quelqu'un qu'on aime qu'il est en train de faire une connerie...
On est plus amoureux, mais on fait toujours partie de la même famille.
Le principal c'est de ne pas renier tout ce qu'on a aimé chez l'autre.
Le principal c'est de ne pas renier tout ce qu'on a aimé chez l'autre.
Oui le maintien des liens même après la séparation, on pratique ce sport depuis un moment dans ma famille. C'est heureux qd on voit combien ailleurs c'est parfois la guerre de tranchées.
Il n'en reste pas moins que les beaux-parents et autres pièces rapportées ont beau s'être occupé de vos parents ou gosses pendant des années la société ne leur reconnaît symboliquement et juridiquement pas grand chose.
Bref, la force des liens tient alors à la fragile qualité des relations nouées et l'ouverture d'esprit de chacun. Il suffit qu'un ou deux ne jouent pas le jeu et c'est à rapidement le bordel !
Il n'en reste pas moins que les beaux-parents et autres pièces rapportées ont beau s'être occupé de vos parents ou gosses pendant des années la société ne leur reconnaît symboliquement et juridiquement pas grand chose.
Bref, la force des liens tient alors à la fragile qualité des relations nouées et l'ouverture d'esprit de chacun. Il suffit qu'un ou deux ne jouent pas le jeu et c'est à rapidement le bordel !
Mais bien sûr que c'est un problème, je suis d'accord! Quand on se met en couple, on ne demande l'avis de personne, quand on se sépare, non plus, et c'est heureux comme ça. Mais il y a des dégâts collatéraux imprévisibles, en plus de ce que ressentent les enfants. On devrait pouvoir maintenir des liens si on le souhaite, même si le couple lui-même ne veut plus se voir. Cela se fait parfois, ce n'est pas toujours bien vécu par les ex-partenaires, mais quelquefois si.
il ne s'agit aucunement de faire pression...ni de défendre l'ordre familial...mais simplement une affaire d'affinités car, comme tu le disais précédemment, la séparation, elle affecte parfois toute la famille à des degrés divers.
On respecte évidemment les choix de chacun mais si, comme me le disait un bon ami, votre père quitte votre belle mère que vous aimez bien pour une mondaine sarkosyste...on a le droit de dire que ça fait chier non ?
d'ailleurs, est-ce que le conformisme social n'est pas de toujours privilégier les relations de filiation aux autres relations familiales. Et si vos beaux parents ne valaient pas mieux que vos parents, que votre belle fille ou beau fils méritaient autant sinon plus de compréhension que vos propres enfants.
Bon je pousse le bouchon un peu loin, histoire de relancer le débat.
On respecte évidemment les choix de chacun mais si, comme me le disait un bon ami, votre père quitte votre belle mère que vous aimez bien pour une mondaine sarkosyste...on a le droit de dire que ça fait chier non ?
d'ailleurs, est-ce que le conformisme social n'est pas de toujours privilégier les relations de filiation aux autres relations familiales. Et si vos beaux parents ne valaient pas mieux que vos parents, que votre belle fille ou beau fils méritaient autant sinon plus de compréhension que vos propres enfants.
Bon je pousse le bouchon un peu loin, histoire de relancer le débat.
Pour cette raison, quelqu'un que je connais n'a pas invité la compagne de son frère au baptême de son fils, au motif que les fiancées du-dit frère changeaient trop souvent, et que dès qu'on commençait à s'habituer, une nouvelle arrivait... Une brouille s'en est suivi, ce que je comprends tout à fait. Mais la décision initiale ne traduisait-elle pas de façon extrême cette nécessité d'adaptation aux pertes non choisies de liens affectifs? Et cela me fait penser que cela doit jouer dans le conformisme social qui fait pression sur un couple pour qu'il reste ensemble.
j'ai bien parlé du divorce et non de la séparation 
Et j'ai bien dit pour moi, parce que lui, il a fait un peu plus la gueule ;-(
Et j'ai bien dit pour moi, parce que lui, il a fait un peu plus la gueule ;-(
26/08/07 à 20h05
alors quand on tombe sur la perle on a envie de la garder...on veut bien faire preuve d'adaptation mais changer de beaux-parents tous les 36 du mois, à la longue c'est affectivement fatiguant.
d'un autre coté, ça faisait 4 ans que je le voyais plus ... et pis on n'avait pas d'enfant. Fingers in the nose.
Oui, bien sûr! Tant de gens confondent séparation et rupture. Ca désarçonne, une séparation sans orages? Pourtant, s'il s'agit d'une vraie entente dans la séparation, quel bénéfice pour tout le monde!
Mais le début de votre comm laisse percevoir l'origine de cette attente du conflit: pour les proches aussi, c'est une perte, la séparation d'un couple, pas seulement pour l'ex-couple et ses enfants!
Mais le début de votre comm laisse percevoir l'origine de cette attente du conflit: pour les proches aussi, c'est une perte, la séparation d'un couple, pas seulement pour l'ex-couple et ses enfants!
mais les enfants vont-ils devoir quitter leurs amis en suivant l'un des deux parents ? Seront-ils astreints à la garde alternée et donc à la valise ouverte en permanence ?
Et pour une séparation réussie combien plus douloureuses.
Merci de cette belle histoire qui peut en inciter quelques uns à faire mieux encore...
Et pour une séparation réussie combien plus douloureuses.
Merci de cette belle histoire qui peut en inciter quelques uns à faire mieux encore...
26/08/07 à 13h31
une petite visite sur ma page te fera comprendre que je n'ai ni l'âge d'avoir fait mai 68, ni les joies d'avoir connu la paternité...pour le reste, il me faudrait sans doute une dizaine de comms pour conter les méandres d'un roman familial complexe, ce qui deviendrait vite lassant.
Toi, par exemple, t'es qui dans l'histoire ???? le patriarche ? le père d'elle ? le beau grand-père ?
Euuh, désolée, je suis un peu curieuse, non ? mais j'aime bien comprendre les tenants et les aboutissants d'une famille recomposée, au moins aussi compliquée que la mienne ....
Euuh, désolée, je suis un peu curieuse, non ? mais j'aime bien comprendre les tenants et les aboutissants d'une famille recomposée, au moins aussi compliquée que la mienne ....
oui des divorces peuvent très bien se passer, sans drames, juste les larmes des enfants qu'il faut apaiser avec amour et sincérité, le faire pour eux et par respect pour l'autre et soi-même, la famille, les amis.
"Papa, c'est ton meilleur ami du monde alors maintenant ?"
"machin-truc, c'est plus ton amoureux, c'est comme Papa maintenant ?"
Merci les enfants !
"Papa, c'est ton meilleur ami du monde alors maintenant ?"
"machin-truc, c'est plus ton amoureux, c'est comme Papa maintenant ?"
Merci les enfants !
tant qu'on peut marcher sous le Skyy bleu...peu importe le Croqui familial...il est toujours temps d'aller jouer sur la plage avec les LouLous.
Mais l'absence d'orage, pour les enfants, c'est sans doute pas mal. :0)
surtout sur les sexas et les soixante-huitards.
J'en sais quelque chose, je cumule les deux.

J'en sais quelque chose, je cumule les deux.


Je réagis à ce commentaire en
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lorenzatio
publié le 26 août 07