Je marche sur l’Esplanade, la musique de Loïc Dury vissée sur les oreilles, je me prend pour Romain Duris dans les Poupées Russes. Mon nouveau futal tombe à merveille sur mes vieilles converses. Mon pas est altier. J’approche de la terrasse, ils sont déjà tous là.
-ça faisait longtemps… Kestudeviens ?
-Tu t’es cru dans une chanson de Patrick Bruel ? Qu’est-ce que tu veux que je devienne ? J’continue mon bonhomme de chemin. J’ai pas encore tout plaqué pour boire des cocktails aux fruits de la passion sur une île du Pacifique, sinon je serais pas en face de toi à m’extasier sur la ringardise de ta chaîne en or qui brille.
-Moi aussi ça me fait plaisir de te voir.
-Prouve-le moi, paie une tournée !
Il est 20h. Le soleil brille encore et la température est idéale. Des retrouvailles de vieux loups de mer comme je les aime. Tout le monde à l’air de bien se porter. Les vieux potes de lycée seraient-ils restés les mêmes, malgré l’éloignement, la vie trépidante des études, les nouvelles responsabilités pour certains ? C’est bien possible. Les rires fusent. J’ai l’impression d’être dans les scènes flashback en NB de OSS 117. La dérision en moins, peut-être. J’espère. On a sa fierté.
La conversation dérive rapidement vers des sujets moins personnels. On passe d’une évocation des plus illustres Jessica de notre siècle (la chanteuse caustique et très troisième degré Jessica Simpson, l’inoubliable interprète de Mary, Jessica Biel dans la série progressiste Sept à la maison, et l’indétrônable autant qu’indescriptible Jessica Marquez) à la démystification du 4-4-2 résolument offensif de l’Olympique de Marseille, entreprise périlleuse s’il en est. Après avoir étrangement conclu, avec l’approbation générale, que Ribéry a largement le niveau pour tourner dans un film porno gore futuriste, Sylvain se tourne vers moi pour me complimenter discrètement sur mon pull.
-Avec toutes ces modes étranges qui circulent aujourd’hui, tous ces gens qui tentent grossièrement de faire passer des messages via des codes vestimentaires, ça me rassure qu’un homme comme toi prenne le parti du bon goût simple.
Je ne peux qu’accepter ce gracieux compliment, surtout de la part d’un type qui porte une immonde parka rouge Carrefour 8h par jour.
La soirée se poursuit chez les jumeaux. Au complet. Gran Turismo des Cardigans tourne depuis quelques minutes, cacahouettes et chips ont été cuisinées avec amour par nos hôtes du soir. Les regards se tournent vers moi quand on commence à parler boulot.
-Il te fait toujours la gueule, le député ?
-Gentiment… Il est revenu sur sa décision de nous sucrer le budget pub de la Ville pour le prochain trimestre.
-Faut dire que tu le tiens toujours par les couilles, non ?
-C’est vrai que j’ai pas encore tout balancé… Mais je le ferai.
-Pas sympa, n’empêche. Une enquête sur la hausse des frais de bouche des élus locaux à 8 mois des Législatives… On t’appelait pas "enculé", toi, à l’armée ?
-J’ai pas fait l’armée, j’avais une dérogation spéciale, le kaki s’accorde mal avec le bleu de mes yeux en été.
-C’est vrai, c’eut été handicapant.
-En tout cas, bravo. T’as pas trop flippé quand il t’a menacé ?
-Non. Aujourd’hui il fait la gueule, mais il me respecte.
C’est fou comme la chanson In the waiting line de Zero 7 s’accomode bien avec le flou qui monte dans les yeux. Quelques verres, et le léger manteau d’inhibition qui aurait pu s’accrocher s’envole pour de bon. La chaleur des retrouvailles m’enveloppe, à mesure que le repas apéritif se prolonge. C’est bon. L’alcool monte juste ce qu’il faut à la tête. La touche subtile pour entendre les sons derrière la musique, les sourires de l’âme derrière ceux sur les visages qui m’entourent.
“Do you believe
In what you see
Motionless wheel
Nothing is real
Wasting my time
In the waiting line
Do you believe in
What you see”
Mes potes me donnent le sentiment de compter. Mes potes savent ce que je fais, et pourquoi. Et c’est réciproque.
Il est déjà bien tard quand je me lance dans une imitation de Gad Elmaleh qui imite sa mère, mais les gestes répétés mille fois sonnent toujours juste. Dans les enceintes, c’est Iggy Pop qui a pris le pouvoir, incitant la jeunesse décadente à aller décader dans un nightclub de bon aloi. Ma veste en jean me donne un air cool mais pas trop. Ma coupe de cheveux est au top. Y’a même un coiffeur qui m’a demandé la marque de ma tondeuse. Je suis mal rasé et je le revendique. Ma paie vient de tomber. Elle a grossi. Je le mérite.
Dans la voiture, on est bien. La vitesse donne une superbe couleur imaginaire aux effluves d’alcool qui traînent dans mon cerveau. Try your luck, des Strokes. A fond. Je me crois dans La Fureur de vivre, mes amis aussi mais on ne le dit pas, ce serait dommage. Je ferme les yeux, doucement. Je m’accepte bien, ces temps-ci. Je trouve que tout me va, c’est très bon signe.
Quand j’ouvre la vitre pour crier ma joie, mon voisin de trip rit doucement. Mon cœur est léger comme l’air.
-Y’a du monde, mais y’a notre vieille table de réservée…
Mes potes sont euphoriques, la soirée s’annonce belle dans le fief de nos écarts passés. On est jeune et on se sent libre, y’a du rock’n’roll, si j’avais les cheveux plus longs je les secouerais un peu. Les verres tombent à un rythme soutenu, les rires s’enchaînent toujours aussi naturellement à mesure que les heures défilent, rendant la soirée plus intimiste. Il y a moins de monde quand le tempo se radoucit. Nous parlons plus doucement.
Quand elles entrent dans la salle, Diana Ross miaule son Love Hangover.
Elles passent juste à côté quand Eric les alpague. Elles sont trois, il en connaît une. Après avoir rigolé quelques secondes ensemble, il les invite à s’asseoir à notre table. Elle, elle se met à côté de moi. Pas loin du tout. Trente centimètres. Quand elle a posé ses affaires, elle s’éloigne vers les toilettes en soufflant un "je reviens tout de suite" cruellement mignon. Elle porte un t-shirt LaFraise, comme moi six jours sur sept.
Eric est à ma gauche, il me raconte sa vie en deux mots. Célibataire, cool.
-Toi qui aime les filles qui savent que Lio est la sœur d’Héléna Noguerra, tu vas être servi. Je suis sûr qu’elle a fait encore plus de concerts que toi, la miss. Toujours le smile, à raconter ses incrustes dans les loges des groupes de reggae pour fumer avec, à délirer sur Didier Super, à dire du mal de U2, à se coiffer comme Courtney Love… Bon c’est sûr, depuis qu’elle a quitté son mec elle a un peu moins la pêche, mais maintenant elle sait ce qu’elle veut, je crois…
Quand elle revient, j’ai un peu de mal à trouver une position qui soit naturelle et relax. Dois-je croiser les jambes genou sur cuisse ou cheville sur genou, puis-je étendre mon bras sur l’appui-tête sans faire mon baron, où suis-je sensé regarder, est-ce que tapoter sur le bord de la table c’est un signe de détente ? Je décide de garder ma tête droite, c’est-à-dire de ne pas regarder exclusivement ma bande de potes sur ma gauche, mais de ne pas non plus dévisager la jeune femme. Non, en fait je ne décide rien du tout, je fais.
Autour, les discussions ont repris de plus belle, comme si de rien n’était.
J’ai l’impression d’une régression. Je réfléchis à des phrases qui ne contiennent pas le mot Patrick Juvet, mais je n’en trouve aucune et je ne me l’explique pas. Le passage rapide de Love Hangover est achevé, la fin de la chanson retrouve presque l’érotisme langoureux de l’intro. Il fait assez chaud. J’ai mal à la gorge.
Je tourne la tête brusquement vers elle. Elle me sourit, alors moi aussi. Mais j’ai la tête vide. Je suis sûr que mon sourire était ignoble. Je ne pourrai pas parler. Je bois des petites gorgées de bière toutes les trois secondes jusqu’à ce que Diana Ross veuille bien en terminer une bonne fois pour toute avec ses troublantes minauderies.
Quand le bar ferme et que chacun remet sa veste, je suis le dernier des cons.
Dans la voiture au retour, y’a une chanson des Beatles mais le son n’est plus très fort. Elle parle de guitare qui pleure. J’ai du mal à ne pas vouloir dormir, tout de suite.
Eric me réveille naïvement :
-Elle te plaisait pas ?
Quand il me dépose enfin devant l’entrée de mon immeuble, je pense à ma journée qui a failli ne pas être de la merde.
-ça faisait longtemps… Kestudeviens ?
-Tu t’es cru dans une chanson de Patrick Bruel ? Qu’est-ce que tu veux que je devienne ? J’continue mon bonhomme de chemin. J’ai pas encore tout plaqué pour boire des cocktails aux fruits de la passion sur une île du Pacifique, sinon je serais pas en face de toi à m’extasier sur la ringardise de ta chaîne en or qui brille.
-Moi aussi ça me fait plaisir de te voir.
-Prouve-le moi, paie une tournée !
Il est 20h. Le soleil brille encore et la température est idéale. Des retrouvailles de vieux loups de mer comme je les aime. Tout le monde à l’air de bien se porter. Les vieux potes de lycée seraient-ils restés les mêmes, malgré l’éloignement, la vie trépidante des études, les nouvelles responsabilités pour certains ? C’est bien possible. Les rires fusent. J’ai l’impression d’être dans les scènes flashback en NB de OSS 117. La dérision en moins, peut-être. J’espère. On a sa fierté.
La conversation dérive rapidement vers des sujets moins personnels. On passe d’une évocation des plus illustres Jessica de notre siècle (la chanteuse caustique et très troisième degré Jessica Simpson, l’inoubliable interprète de Mary, Jessica Biel dans la série progressiste Sept à la maison, et l’indétrônable autant qu’indescriptible Jessica Marquez) à la démystification du 4-4-2 résolument offensif de l’Olympique de Marseille, entreprise périlleuse s’il en est. Après avoir étrangement conclu, avec l’approbation générale, que Ribéry a largement le niveau pour tourner dans un film porno gore futuriste, Sylvain se tourne vers moi pour me complimenter discrètement sur mon pull.
-Avec toutes ces modes étranges qui circulent aujourd’hui, tous ces gens qui tentent grossièrement de faire passer des messages via des codes vestimentaires, ça me rassure qu’un homme comme toi prenne le parti du bon goût simple.
Je ne peux qu’accepter ce gracieux compliment, surtout de la part d’un type qui porte une immonde parka rouge Carrefour 8h par jour.
La soirée se poursuit chez les jumeaux. Au complet. Gran Turismo des Cardigans tourne depuis quelques minutes, cacahouettes et chips ont été cuisinées avec amour par nos hôtes du soir. Les regards se tournent vers moi quand on commence à parler boulot.
-Il te fait toujours la gueule, le député ?
-Gentiment… Il est revenu sur sa décision de nous sucrer le budget pub de la Ville pour le prochain trimestre.
-Faut dire que tu le tiens toujours par les couilles, non ?
-C’est vrai que j’ai pas encore tout balancé… Mais je le ferai.
-Pas sympa, n’empêche. Une enquête sur la hausse des frais de bouche des élus locaux à 8 mois des Législatives… On t’appelait pas "enculé", toi, à l’armée ?
-J’ai pas fait l’armée, j’avais une dérogation spéciale, le kaki s’accorde mal avec le bleu de mes yeux en été.
-C’est vrai, c’eut été handicapant.
-En tout cas, bravo. T’as pas trop flippé quand il t’a menacé ?
-Non. Aujourd’hui il fait la gueule, mais il me respecte.
C’est fou comme la chanson In the waiting line de Zero 7 s’accomode bien avec le flou qui monte dans les yeux. Quelques verres, et le léger manteau d’inhibition qui aurait pu s’accrocher s’envole pour de bon. La chaleur des retrouvailles m’enveloppe, à mesure que le repas apéritif se prolonge. C’est bon. L’alcool monte juste ce qu’il faut à la tête. La touche subtile pour entendre les sons derrière la musique, les sourires de l’âme derrière ceux sur les visages qui m’entourent.
“Do you believe
In what you see
Motionless wheel
Nothing is real
Wasting my time
In the waiting line
Do you believe in
What you see”
Mes potes me donnent le sentiment de compter. Mes potes savent ce que je fais, et pourquoi. Et c’est réciproque.
Il est déjà bien tard quand je me lance dans une imitation de Gad Elmaleh qui imite sa mère, mais les gestes répétés mille fois sonnent toujours juste. Dans les enceintes, c’est Iggy Pop qui a pris le pouvoir, incitant la jeunesse décadente à aller décader dans un nightclub de bon aloi. Ma veste en jean me donne un air cool mais pas trop. Ma coupe de cheveux est au top. Y’a même un coiffeur qui m’a demandé la marque de ma tondeuse. Je suis mal rasé et je le revendique. Ma paie vient de tomber. Elle a grossi. Je le mérite.
Dans la voiture, on est bien. La vitesse donne une superbe couleur imaginaire aux effluves d’alcool qui traînent dans mon cerveau. Try your luck, des Strokes. A fond. Je me crois dans La Fureur de vivre, mes amis aussi mais on ne le dit pas, ce serait dommage. Je ferme les yeux, doucement. Je m’accepte bien, ces temps-ci. Je trouve que tout me va, c’est très bon signe.
Quand j’ouvre la vitre pour crier ma joie, mon voisin de trip rit doucement. Mon cœur est léger comme l’air.
-Y’a du monde, mais y’a notre vieille table de réservée…
Mes potes sont euphoriques, la soirée s’annonce belle dans le fief de nos écarts passés. On est jeune et on se sent libre, y’a du rock’n’roll, si j’avais les cheveux plus longs je les secouerais un peu. Les verres tombent à un rythme soutenu, les rires s’enchaînent toujours aussi naturellement à mesure que les heures défilent, rendant la soirée plus intimiste. Il y a moins de monde quand le tempo se radoucit. Nous parlons plus doucement.
Quand elles entrent dans la salle, Diana Ross miaule son Love Hangover.
Elles passent juste à côté quand Eric les alpague. Elles sont trois, il en connaît une. Après avoir rigolé quelques secondes ensemble, il les invite à s’asseoir à notre table. Elle, elle se met à côté de moi. Pas loin du tout. Trente centimètres. Quand elle a posé ses affaires, elle s’éloigne vers les toilettes en soufflant un "je reviens tout de suite" cruellement mignon. Elle porte un t-shirt LaFraise, comme moi six jours sur sept.
Eric est à ma gauche, il me raconte sa vie en deux mots. Célibataire, cool.
-Toi qui aime les filles qui savent que Lio est la sœur d’Héléna Noguerra, tu vas être servi. Je suis sûr qu’elle a fait encore plus de concerts que toi, la miss. Toujours le smile, à raconter ses incrustes dans les loges des groupes de reggae pour fumer avec, à délirer sur Didier Super, à dire du mal de U2, à se coiffer comme Courtney Love… Bon c’est sûr, depuis qu’elle a quitté son mec elle a un peu moins la pêche, mais maintenant elle sait ce qu’elle veut, je crois…
Quand elle revient, j’ai un peu de mal à trouver une position qui soit naturelle et relax. Dois-je croiser les jambes genou sur cuisse ou cheville sur genou, puis-je étendre mon bras sur l’appui-tête sans faire mon baron, où suis-je sensé regarder, est-ce que tapoter sur le bord de la table c’est un signe de détente ? Je décide de garder ma tête droite, c’est-à-dire de ne pas regarder exclusivement ma bande de potes sur ma gauche, mais de ne pas non plus dévisager la jeune femme. Non, en fait je ne décide rien du tout, je fais.
Autour, les discussions ont repris de plus belle, comme si de rien n’était.
J’ai l’impression d’une régression. Je réfléchis à des phrases qui ne contiennent pas le mot Patrick Juvet, mais je n’en trouve aucune et je ne me l’explique pas. Le passage rapide de Love Hangover est achevé, la fin de la chanson retrouve presque l’érotisme langoureux de l’intro. Il fait assez chaud. J’ai mal à la gorge.
Je tourne la tête brusquement vers elle. Elle me sourit, alors moi aussi. Mais j’ai la tête vide. Je suis sûr que mon sourire était ignoble. Je ne pourrai pas parler. Je bois des petites gorgées de bière toutes les trois secondes jusqu’à ce que Diana Ross veuille bien en terminer une bonne fois pour toute avec ses troublantes minauderies.
Quand le bar ferme et que chacun remet sa veste, je suis le dernier des cons.
Dans la voiture au retour, y’a une chanson des Beatles mais le son n’est plus très fort. Elle parle de guitare qui pleure. J’ai du mal à ne pas vouloir dormir, tout de suite.
Eric me réveille naïvement :
-Elle te plaisait pas ?
Quand il me dépose enfin devant l’entrée de mon immeuble, je pense à ma journée qui a failli ne pas être de la merde.
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Rédacteur
Tu perds pas a main, mon salaud
c'est pas forcément quand il se pose des problèmes de jambes croisées qu'il est au top de sa séduction, le mec.
-même Chav?
-ouais, même Chav. Déjà qu'elle peut pas lire ce qu'il raconte, en live... comment tu veux qu'elle se rende compte?
-m'enfin, il lui sourit et elle le laisse partir, ça va pas non? Elle est pas un peu con?
-sûr.
-même Chav?
-ouais, même Chav. Déjà qu'elle peut pas lire ce qu'il raconte, en live... comment tu veux qu'elle se rende compte?
-m'enfin, il lui sourit et elle le laisse partir, ça va pas non? Elle est pas un peu con?
-sûr.
Ola l'Annécien ! Et les autres aussi, Ola ! 
Je m'en vais aussi. Appelez moi pour l'apéro, j'apporterai mes cacahuètes cuisinées avec amour et délicatesse...

Je m'en vais aussi. Appelez moi pour l'apéro, j'apporterai mes cacahuètes cuisinées avec amour et délicatesse...
tres bon com
gna gna gna
(y m'énerveeeeeeeeeeee)
gna gna gna
(y m'énerveeeeeeeeeeee)
c'est pas grave y en a un autre bientôt. Du vin blanc steuplè.
c'est ça?
... surtout si elle a les mains douces...
Et après, c'est moi qui passe pour un pervers... pfff !
attachez-vous, c'est très excitant une femme attachée.
(...)
Quoi, lubrique ?
(...)
Quoi, lubrique ?
c'est vrai, tu intimides depuis que tu parles de toi (oui je sais, certains répondront que c'est de la littérature).
Ou on veut pas s'attacher, t'es un peu loin.
Trop pour t'inviter à l'apéro de ce soir.
Ou on veut pas s'attacher, t'es un peu loin.
Trop pour t'inviter à l'apéro de ce soir.
T'as pas l'impression que c'était un tout petit peu mon idée, hein ?
c'est parce qu'on est timides.....
ouais...ça me rappelle des tas et des tas de soirées ça, et après, des heures de monologues commençant par "mais quelle truffe je suis!!!!"
affreux affreux affreux...
heu non pas ton comm, au contraire.
ouais...ça me rappelle des tas et des tas de soirées ça, et après, des heures de monologues commençant par "mais quelle truffe je suis!!!!"
affreux affreux affreux...
heu non pas ton comm, au contraire.
non, non. Le rose me va bien au teint, je le garde
ca c'est une idée ! surtout que la mode est aux clubs, alors... 

Je ne fais pas partie de la section Bruitage de PCC, je suis pas très sûre d'être d'aplomb, mais je suis rose (enfin il paraît).
Extra, as usual...
Extra, as usual...

et du beau monde en plus.
Geneses, dans deux heures, quand tu te seras gentiement remis en bleu, ta blague va sacrément tomber à plat.
Pergame, faut pas pousser, vieille c'est que à partir de 35 ans.
(oui j'ai décidé de me faire des amis)
Cycad, on t'attendait pour l'apéro. kestubois?
Geneses, dans deux heures, quand tu te seras gentiement remis en bleu, ta blague va sacrément tomber à plat.
Pergame, faut pas pousser, vieille c'est que à partir de 35 ans.
(oui j'ai décidé de me faire des amis)
Cycad, on t'attendait pour l'apéro. kestubois?
Vous vous ennuyez pas trop tous les deux?
5555555
5555555
......onirique ou ironique......(réaction d'une vieille rose plus très valide)
on arrive!
Mais c'est fini de vous tink'iéter pour rien, les deux là ?
J'm'ennuie, c'est tout, alors je fais du bruit...
Bon, z'êtes mignons quand même, va...
A moins que...
Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, bon, moi aussi, j'me sauve !
J'm'ennuie, c'est tout, alors je fais du bruit...
Bon, z'êtes mignons quand même, va...
A moins que...
Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, bon, moi aussi, j'me sauve !
(comme disait Jean-Jacques Goldmann)
Je pars aussi.
Je pars aussi.
Que lui as-tu fait (oui pas), Chav' ?
Oui, mon retour à Paris a été fatiguant, je fais de malheureuses fautes de frappes ou d'attention... bon, ben je m'en vais !
Oui, mon retour à Paris a été fatiguant, je fais de malheureuses fautes de frappes ou d'attention... bon, ben je m'en vais !
Tink, tu me fais peur aussi. Et sache que moi j'aime ma BO.
Ahhhh ben je les connais pas. Elles doivent pas êtres inscrites sur PCC.
J'adoooore faire peur aux gens 

c'est la pote de Virulence.
Si j'étais parisien, j'aurais un peu peur d'aller aux Saisons du Court.
Dérapage grave de mimines sur le clavier, mille pardons.
Je voulais dire : avec Violence ? c'est qui ?
Je voulais dire : avec Violence ? c'est qui ?
Je pensais que si tu dis que les Roses valides sont nombreuses ici, c'est que tu les as testées, pour pouvoir affirmer, justement, qu'elles sont (enfin... étaient) valides.
Tu suis ?
Tu suis ?
Je m'insurge avec violence.
Je ne vois qu'une Rose aujourd'hui sous ce commentaire, et elle ne m'a pas l'air très valide aujourd'hui !
(salaud, va ! elles sont toutes épuisées après la nuit qu'elles ont passée avec toi ?)
(salaud, va ! elles sont toutes épuisées après la nuit qu'elles ont passée avec toi ?)
c'est moi qui n'ai rien compris.
(tu veux dire que tu te les es toutes tapées ?)
J'ai rien compris à ton dernier machin...
Tu es donc sûre que tout va bien ? nan parce que j'ai toujours un doute, là... juste l'ombre d'un doute 

Voilà qui répond avec classe et arguments à ta ridicule affirmation du début.
Ben quoi ? Je vous fais la bande son...
Parce que d'habitude, la sountrack (tiens, Titi, attrape !) des coms de Chav', elle est top. Mais là, Que-sais-je, ça balance moyen, je trouve, rapport à la qualité de l'image...
Parce que d'habitude, la sountrack (tiens, Titi, attrape !) des coms de Chav', elle est top. Mais là, Que-sais-je, ça balance moyen, je trouve, rapport à la qualité de l'image...
Ouais, bon, les SDC, c'est gonflant à la fin !
Pour Tinker, je comprends pas, c'est pas dans ses habitudes. Elle doit être amoureuse, ou un truc comme ça, je sais pas.
Pour Tinker, je comprends pas, c'est pas dans ses habitudes. Elle doit être amoureuse, ou un truc comme ça, je sais pas.
Tu vas bien, toi ? Ca va ? Nan parce que je m'inquiète un peu, là...
Il me reste un peu de Xanax si tu veux !
Il me reste un peu de Xanax si tu veux !
tu nous expliqueras, à la fin ?
j'aurais sans doute gagné à tapé mon com' dans l'objet culturel "Saisons du court". Sûr qu'il y aurait gagné en hypitude.
Je suis bien d'accord avec toi : tous les moyens sont bons pour être lu !
Lucienne me dit de te dire que le monde va à sa perte, même si j'aime bien l'expression "gros-jean comme devant", que j'avais entendu dans "Cinéma Paradiso".
C'est fou comme on peut causer culture - enfin ! - quend les Roses hystériques sont pas là... n'est-ce pas ?
Lucienne me dit de te dire que le monde va à sa perte, même si j'aime bien l'expression "gros-jean comme devant", que j'avais entendu dans "Cinéma Paradiso".
C'est fou comme on peut causer culture - enfin ! - quend les Roses hystériques sont pas là... n'est-ce pas ?
je me demande si la loose d'une sortie de mon com' directement en deuxième page conjuguée au résumé diablement emballant de son contenu dans ta réaction précédente (et je ferme les yeux sur l'usage de l'expression "gros-jean comme devant", où va le monde ma pauvre Lucienne) ne vont pas participer à un nombre final de lecture honteusement ridicule.
Ceci dit, je viens d'écrire cela uniquement dans le but de gonfler mon nombre de réacs. Ne le prend surtout pas pour toi.
Ceci dit, je viens d'écrire cela uniquement dans le but de gonfler mon nombre de réacs. Ne le prend surtout pas pour toi.
Je reconnais que c'est pas tout à fait le concept du rateau...
Au temps pour moi, j'le f'rai plus, promis !
Au temps pour moi, j'le f'rai plus, promis !
V'la une rose et elle n'arrive même plus à parler tellement elle salive...
Je crains le pire quand Chamane va arriver !
Pour le râteau... ben si j'ai bien compris, tu te serais bien pécho la nana du comm' mais t'as pas osé et tu as fini gros-jean comme devant, nan ?
Je crains le pire quand Chamane va arriver !
Pour le râteau... ben si j'ai bien compris, tu te serais bien pécho la nana du comm' mais t'as pas osé et tu as fini gros-jean comme devant, nan ?
Hihihi
Tinkerbell, Tinker all the way...
C'est bientôt Noël et je chante faux.
C'est bientôt Noël et je chante faux.
je ne vois pas où tu as lu que j'ai pris un rateau.
Nan, on peut pas écrire en automne sur l'été : cf. CGU, article 22, alinéa B.
La taca taca tac tac tique,
Du gendarme,
C'est d'être constamment
A ch'val sur l'règlement.
Quant à la seconde assertion... attends un peu que les roses débarquent !
La taca taca tac tac tique,
Du gendarme,
C'est d'être constamment
A ch'val sur l'règlement.
Quant à la seconde assertion... attends un peu que les roses débarquent !

on peut plus écrire en automne sur l'été ? Entre ça et ne pas pécho sur PCC, les règles sont strictes...
Quant à ta seconde et ridicule affirmation, je préfère ne pas y répondre.
Quant à ta seconde et ridicule affirmation, je préfère ne pas y répondre.
"Il est 20h. Le soleil brille encore..." : tu l'as écrit il y a six mois, hein ? avoue !
Mais surtout, encore un rateau pour un mec aux pieds duquel toutes les minettes de PCC s'aplatissent comme des mouches, hein...
Pas crédible du tout.
Mais surtout, encore un rateau pour un mec aux pieds duquel toutes les minettes de PCC s'aplatissent comme des mouches, hein...
Pas crédible du tout.


Je réagis à ce commentaire en
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chaveriat
publié le 17 nov. 06