J’ai finalement réussi à aller voir ce film dont j’avais entendu des commentaires mitigés mais dont j’espérais qu’il me soit précieux.
Je dois avouer que l’émotion m’a submergé à bien des moments.
D’abord par la distance qu’a su mettre Ariane Ascaride entre sa dureté d’européenne nantie et la chaleur des lieux et des gens ; par sa disponibilité ensuite à voyager intelligent dans un pays souvent fermé par ses dérives que l’on dit mafieuses. D’ailleurs j’ai l’impression que l’omniprésence du mont Ararat est autant là pour le rappeler que pour garder à l’esprit le frère ennemi turc.
Des clichés ? De la naïveté ? Sans doute. Mais qu’est-ce que cela donne envie de parcourir Erevan à l’aide du fil déroulé par Ariane ! J’avais entendue parler de cette église préservée par les communistes au milieu des immeubles. Je savais l’Arménie seule république chrétienne d’URSS. Mais toucher cela du doigt au travers de l’émotion de Gérard Meylan ce n’est pas pareil…
Du contraste ? De la naïveté ? Bien sûr. N’est-ce pas aussi de cela que les hommes vivent ?
PS : Ah oui, le duduk. A écouter en boucle : Levon Minassian et son album «Beyond borders» qui, s’il m’en souvient, a illustré le magnifique «Va, vis et deviens».
Je dois avouer que l’émotion m’a submergé à bien des moments.
D’abord par la distance qu’a su mettre Ariane Ascaride entre sa dureté d’européenne nantie et la chaleur des lieux et des gens ; par sa disponibilité ensuite à voyager intelligent dans un pays souvent fermé par ses dérives que l’on dit mafieuses. D’ailleurs j’ai l’impression que l’omniprésence du mont Ararat est autant là pour le rappeler que pour garder à l’esprit le frère ennemi turc.
Des clichés ? De la naïveté ? Sans doute. Mais qu’est-ce que cela donne envie de parcourir Erevan à l’aide du fil déroulé par Ariane ! J’avais entendue parler de cette église préservée par les communistes au milieu des immeubles. Je savais l’Arménie seule république chrétienne d’URSS. Mais toucher cela du doigt au travers de l’émotion de Gérard Meylan ce n’est pas pareil…
Du contraste ? De la naïveté ? Bien sûr. N’est-ce pas aussi de cela que les hommes vivent ?
PS : Ah oui, le duduk. A écouter en boucle : Levon Minassian et son album «Beyond borders» qui, s’il m’en souvient, a illustré le magnifique «Va, vis et deviens».
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satorite
publié le 25 juillet 06