La vie, çà va, çà vient, le vent printanier est un coquin,
Il se moque de nous et promène ses fesses un peu partout !
Les jours s’allongent, la nouvelle herbe fait sa poussée
Les chatons se gonflent, attendent d’être butinés.
Dans les chemins de transhumance,
Les bourgeons enflent au bout des rameaux,
Les rêves sculptent l’espérance
Coulés dans l'entrelacs des roseaux
De son petit rire fripon, le vent soulève les jupons
Et les mots émoustillés à tue-tête de chanter :
Bonjour, petite arlequine, bonjour, voisin coquin,
On m’a dit que vous m’aimiez, est-ce bien la vérité ?
Je ne m’en soucie guère, le virtuel est éphémère,
Passez par ici et moi par là, au revoir gourgandine, on se reverra !
La vie, çà va, çà vient, le vent dodeline des reins,
Se moque de nous et promene ses fesses un peu partout
Mue spectaculaire, les animaux troquent leur pelage,
Fleur d’amour à la boutonnière, dans l’intimité de son marécage
Pour arpenter les rives de nouvelles terres aux nouvelles odeurs,
Elle attend son oiseau sauvage
Pour se glisser dans son coeur
Et suivre avec humour son sillage
Dans des contrées chaudes de saveurs.
Matin de perle et de lait, le vent pousse le brouillard épais
Et l’aventure part au trot, au rythme de l’amble des mots.
La nature soulève son voile de pudeur hivernale
Et sous les affres du rut printanier,
Dans la lagune, les oiseaux vont s’aimer.
La vie, çà va, çà vient, le vent printanier est un coquin,
Brode ta vie de la dentelle fine de ton imagination,
La nature callipyge éveille la passion !
Il se moque de nous et promène ses fesses un peu partout !
Les jours s’allongent, la nouvelle herbe fait sa poussée
Les chatons se gonflent, attendent d’être butinés.
Dans les chemins de transhumance,
Les bourgeons enflent au bout des rameaux,
Les rêves sculptent l’espérance
Coulés dans l'entrelacs des roseaux
De son petit rire fripon, le vent soulève les jupons
Et les mots émoustillés à tue-tête de chanter :
Bonjour, petite arlequine, bonjour, voisin coquin,
On m’a dit que vous m’aimiez, est-ce bien la vérité ?
Je ne m’en soucie guère, le virtuel est éphémère,
Passez par ici et moi par là, au revoir gourgandine, on se reverra !
La vie, çà va, çà vient, le vent dodeline des reins,
Se moque de nous et promene ses fesses un peu partout
Mue spectaculaire, les animaux troquent leur pelage,
Fleur d’amour à la boutonnière, dans l’intimité de son marécage
Pour arpenter les rives de nouvelles terres aux nouvelles odeurs,
Elle attend son oiseau sauvage
Pour se glisser dans son coeur
Et suivre avec humour son sillage
Dans des contrées chaudes de saveurs.
Matin de perle et de lait, le vent pousse le brouillard épais
Et l’aventure part au trot, au rythme de l’amble des mots.
La nature soulève son voile de pudeur hivernale
Et sous les affres du rut printanier,
Dans la lagune, les oiseaux vont s’aimer.
La vie, çà va, çà vient, le vent printanier est un coquin,
Brode ta vie de la dentelle fine de ton imagination,
La nature callipyge éveille la passion !
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Voici les 13 dernières réactions à ce commentaire
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cloyais que ti allais labouler ma téééérre, souis déçue. Tu coucouches pas sur pcc? cré vin zou, poultant le sèèèèèxe, y'a qu'çà de vlai !
une bonne assise et la tête dans la lune ! rires
s'en mettre plein les MAINS, ouvre tes YEUX voyons ! lol
mais la mer déchaînée a aussi son charme et toutes les saisons de belles couleurs quand on les regarde avec les yeux du coeur !
19/03/07 à 15h08
gourgounel
vive le printemps et ses fesstivitées, moi je préfère les couleurs de novembre, surtout les nuances de gris, de vert, de bleu quand l'océan est en
colère. Salut...
Je suis contente que tu refasses surface. Je viens de me coltiner 4heures de route et je t'avoue être heureuse de trouver le Printemps dans tes mots car dans les faits c'est la neige et la pluie ....
La vie est un car à vannes-sérail,
N’attend pas sous l’orme
Qu’à vau-l’eau ta vie aille
Ni que ton cœur s’endorme
Ou brûle comme feu de paille !
Nan, nan, je passe pas !
Nan rien, je passe...

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Regard
publié le 19 mars 07