Eraserhead m'a moi aussi marqué tant par l'ambiance sonore et visuelle qui préfigure l'ensemble de l'oeuvre de Lynch. Au même titre que Lost Highway (ou Mulholland Drive) la structure mentale/onirique du film impose de laisser avant tout fonctionner son intuition plutôt que s'évertuer à chercher une ligne narrative. Chacun peut lire le film en fonction de son vécu et de sa sensibilité artistique, sachant qu'il s'agit là aussi d'une entreprise pouvant laisser le spectateur frustré.
Pour ma part j'adhère complètement au processus... Eraserhead (de même que les deux autres cités plus haut) m'évoque l'errance de l'âme d'un protagoniste essayant tant bien que mal de reconstituer les fragments de sa vie passée, revus sous un aspect allegorique et angoissé.
Henry est balloté dans son univers mental (sa tête labyrinthe) et fuit une lumière (celle de la vérité en soi, à la fois attirante et repoussante telle cette jeune femme angelique au visage corrompu) à laquelle il devra bien finir par s'unir pour échapper aux limbes.
C'est là ma perception, elle n'en est qu'une parmis toutes celles que chaque personne pourrait trouver.
Une oeuvre dont on ne se lasse pas.
Pour ma part j'adhère complètement au processus... Eraserhead (de même que les deux autres cités plus haut) m'évoque l'errance de l'âme d'un protagoniste essayant tant bien que mal de reconstituer les fragments de sa vie passée, revus sous un aspect allegorique et angoissé.
Henry est balloté dans son univers mental (sa tête labyrinthe) et fuit une lumière (celle de la vérité en soi, à la fois attirante et repoussante telle cette jeune femme angelique au visage corrompu) à laquelle il devra bien finir par s'unir pour échapper aux limbes.
C'est là ma perception, elle n'en est qu'une parmis toutes celles que chaque personne pourrait trouver.
Une oeuvre dont on ne se lasse pas.
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phoenix_IV
publié le 20 août 06