En 1878, Robert Louis Stevenson, après avoir fait sa demande en mariage à Fanny Osbourne et dans l'attente de sa réponse, entreprend un voyage dans les Cévennes avec Modestine, une ânesse, pour seule compagne.
En 2005, Jean-François Dars a l'idée de refaire ce voyage aux mêmes dates (du 22 septembre au 4 octobre). S'attachant à reproduire les conditions du voyage de Stevenson à quelques détails près, il écrit son journal de bord intitulé "Voyage avec Stevenson dans les Cévennes", publié en 2006 aux éditions Descartes & Cie.
Le résultat est un parallèle entre le voyage de Stevenson et le sien. Il propose un regard ethnologique et social des personnes qu'il croise sur son chemin. Son humour et sa détermination auront raison des désagréments qu'il rencontra. Son ouverture d'esprit et son enthousiasme rendent bien la générosité qu'il n'a cessé de rencontrer pendant sa retraite avec Stevenson.
L'auteur m'en a remis un exemplaire après une partie de baby-foot perdue contre sa femme et l'informaticien stagiaire. Pour la première fois, j'ai lu en connaissant la voix de l'auteur : c'est une expérience singulière qui se prête bien à la lecture d'un journal de bord.
Je vous invite donc à (re)lire les deux ouvrages, soit l'un après l'autre, soit en parallèle. :)
En 2005, Jean-François Dars a l'idée de refaire ce voyage aux mêmes dates (du 22 septembre au 4 octobre). S'attachant à reproduire les conditions du voyage de Stevenson à quelques détails près, il écrit son journal de bord intitulé "Voyage avec Stevenson dans les Cévennes", publié en 2006 aux éditions Descartes & Cie.
Le résultat est un parallèle entre le voyage de Stevenson et le sien. Il propose un regard ethnologique et social des personnes qu'il croise sur son chemin. Son humour et sa détermination auront raison des désagréments qu'il rencontra. Son ouverture d'esprit et son enthousiasme rendent bien la générosité qu'il n'a cessé de rencontrer pendant sa retraite avec Stevenson.
L'auteur m'en a remis un exemplaire après une partie de baby-foot perdue contre sa femme et l'informaticien stagiaire. Pour la première fois, j'ai lu en connaissant la voix de l'auteur : c'est une expérience singulière qui se prête bien à la lecture d'un journal de bord.
Je vous invite donc à (re)lire les deux ouvrages, soit l'un après l'autre, soit en parallèle. :)
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Effectivement, le livre donne envie de partir sur le chemin de Stevenson. L'auteur a trouvé sur son chemin des loueurs d'âne sur le parcours pour faire plus authentique. Lui a préféré le vélo pour remplacer l'âne. Mais la plupart du temps, il a poussé l'engin pour aller au rythme de Stevenson, ce qui lui a tout de même valu quelques péripéties !
d autant plus tentante en ce moment, avec la puanteur de Paris pour cause d excès de bagnoles 

j'ai tenu un gite d'étape sur le chemin de Stevenson
et c'est vrai que les Cévennes, c'est, comment dire...inoubliables !
et c'est vrai que les Cévennes, c'est, comment dire...inoubliables !
et surtout je l'ai fais aussi à pied (mais sans âne..)
Les cévennes c'est, comment dire...
Les cévennes c'est, comment dire...
ah ! le baby-foot !



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Cither
publié le 21 oct. 07