Dijon...
En parcourant les rues du centre ville le nez en l'air, on aperçoit les tuiles vernissées qui dessinent des motifs géométriques et que l'on retrouve jusqu'aux Hospices de Beaune. Ces tuiles sont les témoins d'une époque révolue : celle des ducs de Bourgogne. Pour les détails, je vous renvoie au syndicats d'initiatives (pour celles et ceux qui en manqueraient) et à l'office du tourisme. Si vous n'avez pas le temps, suivez les flèches sur les pierres de Comblanchien : elle vous conduiront notamment à la chouette, emblème de la ville et porte bonheur pour ses habitants comme ses touristes.
Étape gastronomique obligatoire pour les touristes japonais avant le parcours de la route des vins qui commence à Gevrey-Chambertin, c'est-à-dire à la sortie sud de Dijon m'a accueillie pour mes études. Si vous restez sur la nationale, vous pourrez faire une pause dans chaque village pour déguster en compagnie de cavistes jovials, du rouge ou du blanc. Mais si vous quittez la nationale et que vous vous engagez, au risque de vous perdre, sur les routes départementales de la route des vins, Vous aurez, en plus des cavistes, des villages de pierre perdus au milieu des vignes.
Les vignes... Charmant paysage à admirer tout au long de l'année : de loin pour les couleurs changeantes et de près pour vérifier que les raisins vont bien et que les viticulteurs assureront des vendanges prometteuses.
Ville universitaire qui a pris soin de construire son campus à l'endroit le plus éloigné du centre ville. Des amphis portant d'illustres noms : Platon ou Gütenberg mais les strapontins ne sont pas signés par Stark. Le campus propose tous les équipements nécessaires à l'étude dans une ambiance monastique. Et le plus remarquable de tous : le café de l'Univers et son serveur Serge ! Ne le cherchez pas : il a été remplacé par un cani sans âme. Heureusement, j'avais fini mes études avant sa fermeture !
Dans le centre, samedi jour de marché : rendez-vous sur la place du carrousel (celui-là même évoqué par Yves Jamait), près de la fontaine. Là l'hiver se tient le marchand de marrons chauds et pas trop loin de lui, les musiciens manouches. Ils font la manche pour le principe mais qui jouent surtout par amour de la musique et le plaisir partagé de jouer ensemble et voir danser les mômes.
J'arrête ici ma visite guidée. Chacun observera tout cela sur place. En ce qui me concerne, j'ai étudié, j'ai bu en bonne compagnie, j'ai vécu et j'ai aimé à Dijon. Aujourd'hui, à chacune de mes visites, je sais qu'elle me reconnaît : elle m'offre des odeurs, des sons, des couleurs et d'autres détails fugaces. Cette ville m'émeut et me touche profondément.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette ville et pour ceux qui l'aiment déjà.
Pour ceux que j'ai laissé là-bas : Anne, Éric, Steph, Fred, Vanessa, Iona, POF, Guigui, Céline, Marion, Marion, P'tit Coin, Arnaud, Arnaud, Pauline et tous les autres.
En parcourant les rues du centre ville le nez en l'air, on aperçoit les tuiles vernissées qui dessinent des motifs géométriques et que l'on retrouve jusqu'aux Hospices de Beaune. Ces tuiles sont les témoins d'une époque révolue : celle des ducs de Bourgogne. Pour les détails, je vous renvoie au syndicats d'initiatives (pour celles et ceux qui en manqueraient) et à l'office du tourisme. Si vous n'avez pas le temps, suivez les flèches sur les pierres de Comblanchien : elle vous conduiront notamment à la chouette, emblème de la ville et porte bonheur pour ses habitants comme ses touristes.
Étape gastronomique obligatoire pour les touristes japonais avant le parcours de la route des vins qui commence à Gevrey-Chambertin, c'est-à-dire à la sortie sud de Dijon m'a accueillie pour mes études. Si vous restez sur la nationale, vous pourrez faire une pause dans chaque village pour déguster en compagnie de cavistes jovials, du rouge ou du blanc. Mais si vous quittez la nationale et que vous vous engagez, au risque de vous perdre, sur les routes départementales de la route des vins, Vous aurez, en plus des cavistes, des villages de pierre perdus au milieu des vignes.
Les vignes... Charmant paysage à admirer tout au long de l'année : de loin pour les couleurs changeantes et de près pour vérifier que les raisins vont bien et que les viticulteurs assureront des vendanges prometteuses.
Ville universitaire qui a pris soin de construire son campus à l'endroit le plus éloigné du centre ville. Des amphis portant d'illustres noms : Platon ou Gütenberg mais les strapontins ne sont pas signés par Stark. Le campus propose tous les équipements nécessaires à l'étude dans une ambiance monastique. Et le plus remarquable de tous : le café de l'Univers et son serveur Serge ! Ne le cherchez pas : il a été remplacé par un cani sans âme. Heureusement, j'avais fini mes études avant sa fermeture !
Dans le centre, samedi jour de marché : rendez-vous sur la place du carrousel (celui-là même évoqué par Yves Jamait), près de la fontaine. Là l'hiver se tient le marchand de marrons chauds et pas trop loin de lui, les musiciens manouches. Ils font la manche pour le principe mais qui jouent surtout par amour de la musique et le plaisir partagé de jouer ensemble et voir danser les mômes.
J'arrête ici ma visite guidée. Chacun observera tout cela sur place. En ce qui me concerne, j'ai étudié, j'ai bu en bonne compagnie, j'ai vécu et j'ai aimé à Dijon. Aujourd'hui, à chacune de mes visites, je sais qu'elle me reconnaît : elle m'offre des odeurs, des sons, des couleurs et d'autres détails fugaces. Cette ville m'émeut et me touche profondément.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette ville et pour ceux qui l'aiment déjà.
Pour ceux que j'ai laissé là-bas : Anne, Éric, Steph, Fred, Vanessa, Iona, POF, Guigui, Céline, Marion, Marion, P'tit Coin, Arnaud, Arnaud, Pauline et tous les autres.
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un botch, c'est toujours genant.
une épeé a deux mains, c'est assez maniable en fait, et les soldats qui en utilisaient etaient payés double.
Et de deux, mon frangin a tenu dans ses mains l'épée d'Edouard, Prince de Galle, surnommé le Prince Noir !
Et de deux, mon frangin a tenu dans ses mains l'épée d'Edouard, Prince de Galle, surnommé le Prince Noir !
c'est assez peu probable.
par contre, pour ceux qui s'interessent un peu a l'escrime medievale, y'a un truc d'organisé sur le campus la semaine prochaine.
par contre, pour ceux qui s'interessent un peu a l'escrime medievale, y'a un truc d'organisé sur le campus la semaine prochaine.
Mais tu as raison, on n'avait peu de chance de se croiser. La dernière fois que je suis allée en boîte, c'était pour le bac !
toi, tu devais plus etre du genre Café de la Banque, vieux leon, etc.
Moi c'etait soirée etudiante, faluche, etc.
donc pas franchement des milieux qui se croisaient souvent.
J'ai decouvert le cappuc apres avoir quitté dijon (mais maintenant, j'y vais a chacun de mes passages dijonnais)
Moi c'etait soirée etudiante, faluche, etc.
donc pas franchement des milieux qui se croisaient souvent.
J'ai decouvert le cappuc apres avoir quitté dijon (mais maintenant, j'y vais a chacun de mes passages dijonnais)
18/04/08 à 09h54
est chaleureuse et accueillante, tout comme les autochtones 

espérons que leurs habitants ne sont pas de marbre.

l'An-fer on m'y trouvait un soir sur deux, mais jamais le dimanche soir. J'aimais bien aller a la bodega avant, a une certaine epoque.
L'AN-FER : la seule fois où j'y suis allée c'était pour un concert des Nonnes Troppo !
a la tete a l'envers. J'ai du faire une ou deux soirées pas plus. Et a jeun en plus ! Un crime, moi je vous le dit !!
A Dijon, j'etais connu pour vivre la nuit surtout.
Mon programme d'une journée normale si pas de cuite la veille :
11h du matin reveil
12h douche
12h30 depart pour la fac
12h40 squattage dans le couloir de la mort, le canapé de l'assoc geo etant un alien venu de l'espace qui absorbe l'individu et l'empeche d'aller en cours.
16h depart pour la FNAC pour retrouver un ami
16h45 arrivage de l'ami a la fnac, en retard
17h00 depart pour la Golden Touffe (centre commercial de la toison d'or).
17h30 arrivage a la touffe, pour achat de 5l de vin de pays de l'aude et 3l de coca, qui, une fois mélangé produiront un breuvage alcoolique adapté a nos bourses.
18h30 ebut de l'apero chez moi, mes voisines etant invitée (et venant, d'ailleurs et me fouirnissant par la suite des alibis quand d'autres se plaignaient du vacarme)
0h00 depart titubant pour l'AN-FER (pour les gens qui connaissent dijon, on partait de l'hopital du bocage)
1h00 arrivée a la boite (oui... je sais... le trajet prends 1/4 d'heure...)
3h fermeture de la boite
4h toujours discussion devant la boite
4h30 achat de pain a la boulangerie d'en face, pas encore ouverte, mais pain plus que frais.
5h installation a la terrasse du Kent et mangage du pain avec de la cochonaille
8h retour maison, raccompagné par une copine interne qui bosse a l'Hosto (oui, elle a fait une nuit blanche et une cuite avant d'aller prendre sa garde...)
8h30 dodo
1h
A Dijon, j'etais connu pour vivre la nuit surtout.
Mon programme d'une journée normale si pas de cuite la veille :
11h du matin reveil
12h douche
12h30 depart pour la fac
12h40 squattage dans le couloir de la mort, le canapé de l'assoc geo etant un alien venu de l'espace qui absorbe l'individu et l'empeche d'aller en cours.
16h depart pour la FNAC pour retrouver un ami
16h45 arrivage de l'ami a la fnac, en retard
17h00 depart pour la Golden Touffe (centre commercial de la toison d'or).
17h30 arrivage a la touffe, pour achat de 5l de vin de pays de l'aude et 3l de coca, qui, une fois mélangé produiront un breuvage alcoolique adapté a nos bourses.
18h30 ebut de l'apero chez moi, mes voisines etant invitée (et venant, d'ailleurs et me fouirnissant par la suite des alibis quand d'autres se plaignaient du vacarme)
0h00 depart titubant pour l'AN-FER (pour les gens qui connaissent dijon, on partait de l'hopital du bocage)
1h00 arrivée a la boite (oui... je sais... le trajet prends 1/4 d'heure...)
3h fermeture de la boite
4h toujours discussion devant la boite
4h30 achat de pain a la boulangerie d'en face, pas encore ouverte, mais pain plus que frais.
5h installation a la terrasse du Kent et mangage du pain avec de la cochonaille
8h retour maison, raccompagné par une copine interne qui bosse a l'Hosto (oui, elle a fait une nuit blanche et une cuite avant d'aller prendre sa garde...)
8h30 dodo
1h
les plus belles et les pires années de ma vie, Dijon.
Par contre, la chouette, y'a quelques années, un microcephale l'a bousillé a coup de burin et, bien que restaurée, elle garde une belle cicatrice et une camera la surveille en permanence maintenant.
Les nuits dijonnaises m'étaient connues egalement, Raph du Cappuc', Omero du Mc carthy's (en face), steph' du galway's, les frangin fred et franck de l'An-Fer, etc.
Et comme point de chute, j'avais aussi Excalibur, célèbre magasin de JdR, revendu depuis par son propriétaire, et le "couloir de la mort", couloir des associations étudiantes des sections sciences humaines (y'avait aussi l'UNEF, mais je mettais pas les pieds la bas).
Et les gisants des ducs de bourgogne, qui font pâlir ceux des rois de france de St Denis par leur magnificence.
Par contre, je ne me sens plus chez moi a Dijon. La ville m'accueille, je la reconnait, la connait intimement, mais l'attitude coincée des petits bourgeois dijonnais, bien différente des groupes étudiants que je fréquentais, m'insupporte. Cette ville s'étiole, je pense, se referme sur elle même.
Cette ville fut celle de mes premiers expérience dans pas mal de choses, et aussi celles de mes premiers gros gadin et pêches dans la gueule. Celle de ma post adolescence, et j'en suis parti en pleine déprime, presque heureux de la quitter. Et je n'ai jamais eu envie d'y retourner depuis, sauf pour quelques week end qui m'ont laissés un sentiment plus que mitigé.
Par contre, c'est là que j'ai rencontré la majorité de ma bande actuelle, celle que j'ai retrouvé sur Paris.
Par contre, la chouette, y'a quelques années, un microcephale l'a bousillé a coup de burin et, bien que restaurée, elle garde une belle cicatrice et une camera la surveille en permanence maintenant.
Les nuits dijonnaises m'étaient connues egalement, Raph du Cappuc', Omero du Mc carthy's (en face), steph' du galway's, les frangin fred et franck de l'An-Fer, etc.
Et comme point de chute, j'avais aussi Excalibur, célèbre magasin de JdR, revendu depuis par son propriétaire, et le "couloir de la mort", couloir des associations étudiantes des sections sciences humaines (y'avait aussi l'UNEF, mais je mettais pas les pieds la bas).
Et les gisants des ducs de bourgogne, qui font pâlir ceux des rois de france de St Denis par leur magnificence.
Par contre, je ne me sens plus chez moi a Dijon. La ville m'accueille, je la reconnait, la connait intimement, mais l'attitude coincée des petits bourgeois dijonnais, bien différente des groupes étudiants que je fréquentais, m'insupporte. Cette ville s'étiole, je pense, se referme sur elle même.
Cette ville fut celle de mes premiers expérience dans pas mal de choses, et aussi celles de mes premiers gros gadin et pêches dans la gueule. Celle de ma post adolescence, et j'en suis parti en pleine déprime, presque heureux de la quitter. Et je n'ai jamais eu envie d'y retourner depuis, sauf pour quelques week end qui m'ont laissés un sentiment plus que mitigé.
Par contre, c'est là que j'ai rencontré la majorité de ma bande actuelle, celle que j'ai retrouvé sur Paris.
que ça donne envie de s'y perdre pour découvrir cette ville qui m'est inconnue.
Merci pour ton comm.
Merci pour ton comm.
mais on n'y pense pas quand on visite la ville..
Saoul, je connais. Mais liers, ça me fait un peu peur. ca doit pas être facile pour faire des km d'univers.
Bon, de toute façon, moi, je suis guérri, tu peux ranger cette camisole
Pfiouh !
Non non, je me sauve pas, je m'éloigne juste un peu
Bon, de toute façon, moi, je suis guérri, tu peux ranger cette camisole

Pfiouh !
Non non, je me sauve pas, je m'éloigne juste un peu

Certains saoûliers allongent les jambes. Il faut savoir les choisir 

Quelles grandes jambes ! 

d'un com' à l'autre... D'Yves Jamait à Dijon : il n'y a qu'un pas 
J'y suis allé en octobre voir une super amie de nantes qui vit là-bas.
On s'est bien balladé autour du canal, bon bistrot, bon resto, c'était bien.
L'après midi, on est passé devant une église en fin de messe. Il y avait un homme qui faisait la manche. Il était plutôt agressif et je n'ai vraiment pas eu envie de lui donner de l'argent. C'est bête, mais quelques mètre plus loin, j'ai éclaté de rire. je disais à mon amie : "Ben dis donc, Dieu doit pas lâcher son fric facilement par ici pour que ce type soit obligé d'agresser les dévots pour bouffer."
On s'est bien balladé autour du canal, bon bistrot, bon resto, c'était bien.
L'après midi, on est passé devant une église en fin de messe. Il y avait un homme qui faisait la manche. Il était plutôt agressif et je n'ai vraiment pas eu envie de lui donner de l'argent. C'est bête, mais quelques mètre plus loin, j'ai éclaté de rire. je disais à mon amie : "Ben dis donc, Dieu doit pas lâcher son fric facilement par ici pour que ce type soit obligé d'agresser les dévots pour bouffer."
Ginga : il n'y a pas que ça à Dijon, j'ai laissé quelques surprises 
JulesFélix : quand on n'est pas habitué à l'hiver dijonnais et à ses rues désertes passé une certaine heure, l'épreuve est diffficile. Pour peu qu'on n'ait pas le sens de l'orientation...
Et Lulu ? Ben je ne sais pas où il est
Peut-être à Nancy !
La Chris :Si tu fais le guide à Dijon, préviens-moi : je m'inscrirais volontiers.
Albatrose : le plaisir fut pour moi
Aragorne2678 : c'est toi le diabolique

JulesFélix : quand on n'est pas habitué à l'hiver dijonnais et à ses rues désertes passé une certaine heure, l'épreuve est diffficile. Pour peu qu'on n'ait pas le sens de l'orientation...
Et Lulu ? Ben je ne sais pas où il est
Peut-être à Nancy !La Chris :Si tu fais le guide à Dijon, préviens-moi : je m'inscrirais volontiers.
Albatrose : le plaisir fut pour moi
Aragorne2678 : c'est toi le diabolique
ps : je ne manqe pas de moutarde !
12/04/08 à 22h33
... et ses aires d'autoroute.
On les retrouve sur tous les guides touristiques ....
Par contre, moi, j'ai découvert Nancy cet été (autoroute directe Dijon/Nancy) et j'ai vraiment aimé. Magnifique centre ville, belle architecture, splendide place Stan. bien sûr ... une bien belle ville.
Je veux bien te servir de guide pour Dijon.
Tu en reviendrais épaté, étonné, ravi .. peut-être un peu gris .. et tu en parlerais plus poétiquement.
Bien à toi et bises de la Chris mon chaton.
On les retrouve sur tous les guides touristiques ....
Par contre, moi, j'ai découvert Nancy cet été (autoroute directe Dijon/Nancy) et j'ai vraiment aimé. Magnifique centre ville, belle architecture, splendide place Stan. bien sûr ... une bien belle ville.
Je veux bien te servir de guide pour Dijon.
Tu en reviendrais épaté, étonné, ravi .. peut-être un peu gris .. et tu en parlerais plus poétiquement.
Bien à toi et bises de la Chris mon chaton.
En tant que lotharingien, je ne peux que préférer Nancy à Dijon...
Mais bon, très belle ville... avec toutes ses cathédrales, je m'étais perdu un soir d'hiver.
Où est donc Lucifer le Burgonde ???
Mais bon, très belle ville... avec toutes ses cathédrales, je m'étais perdu un soir d'hiver.
Où est donc Lucifer le Burgonde ???
Du vin, des musiciens inspirés, ça fait déjà deux bonnes (Beaune??) raisons d'y faire un petit tour et d'y goûter l'atmosphère...
Merci pour la visite virtuelle
Merci pour la visite virtuelle
Jean-Louis à l'Univers, Serge à l'Acropole, et puis Renaud et Raphaël au Cappuccino.
C'est qui qui sert au Vieux Léon ? On me dit dans l'oreillette que c'est Dominique.
C'est qui qui sert au Vieux Léon ? On me dit dans l'oreillette que c'est Dominique.
Une petite pensée pour Serge de l'Acropole qui savait être discret les lendemains de cuite, quand je lui demandais un café. Il me l'amenait avec un sourire en coin et l'oeil compatissant.
Univers / Acropole : c'est un lapsus d'écriture où je ne m'y connais pas. En même temps, je n'ai pas fait lettres à la fac
Univers / Acropole : c'est un lapsus d'écriture où je ne m'y connais pas. En même temps, je n'ai pas fait lettres à la fac

Faut aller jusqu'à Flavigny pour trouver les anis ... dans leur boîtes mythiques et métalliques.
Le Bar de l'Univers, il n'y en n'a qu'un à Dijon me semble-t'il, et c'est rue Berbisey.
J'y suis passée il y a peu : toujours aussi fous géniaux, là-dedans. Enfin, moi ça me convient, en qualité de musicienne.
Belle brochette de dijonnais ici, ça fait du bien.
Bises aux aminches de la Capitale (et sa couronne ...).
J'y suis passée il y a peu : toujours aussi fous géniaux, là-dedans. Enfin, moi ça me convient, en qualité de musicienne.
Belle brochette de dijonnais ici, ça fait du bien.
Bises aux aminches de la Capitale (et sa couronne ...).
12/04/08 à 18h39
(au fait, Serge servait à l'Acropole, pas à l'Univers... 'Vois-tu, mon vieux Jean-Louis'...)
J'ai raccourci un peu le parcours découverte...
@@@@@


Pour avoir foulé ton pavé
Usé mes s'melles sur tes trottoirs
Je te connais du bout du pied
Du bout du coeur, du bout du r'gard
Depuis le temps que je circule
Que je coule dans tes artères
Cellule parmi tes cellules
C'est ton coeur qui me régénère
Pour ces heures passées dans tes nuits
Ma pudique bourgeoise
Où pour me faire le don d'un lit
Tu fus plus que courtoise
Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde
Je te salue, ma vieille Dijon
Et nulle part au monde, je n'aurais voulu naître
Bien sûr tu as exacerbé
Mes aigreurs de jeunesse
Mais tu es longue à décoincer
À te bouger les fesses
Aussi j'ai voulu te quitter
Pour une autre, plus littorale
Bien que la fille fût dessalée
Me manquait mon canal
Et vois-tu, je suis revenu
Ma précieuse bourgeoise
Et je ne te quitterai jamais plus
Pour une plus grivoise
Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde
Je te salue, ma vieille Dijon
Et nulle part au monde, je n'aurais voulu naître
Moi qui te croyais pudibonde
Tu as rosi, ce n'est pas sage
Voilà que tu te dévergondes
Quand moi je passe l'âge
Je vais vieillir encore un peu
Et cultiver nos différences
Au creux de ton cou capiteux
Jusqu'au dernier silence
J'ai encore quelques heures dans tes nuits
À passer, ma bourgeoise
Et pour me faire le don d'un lit
Tu s'ras toujours courtoise
Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde
Je te salue, ma vieille Dijon
Et nulle part au monde, je n'aurais voulu naître
Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde
Je te salue, ma vieille Dijon
Et nulle part au monde, je n'aurais voulu naître
Usé mes s'melles sur tes trottoirs
Je te connais du bout du pied
Du bout du coeur, du bout du r'gard
Depuis le temps que je circule
Que je coule dans tes artères
Cellule parmi tes cellules
C'est ton coeur qui me régénère
Pour ces heures passées dans tes nuits
Ma pudique bourgeoise
Où pour me faire le don d'un lit
Tu fus plus que courtoise
Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde
Je te salue, ma vieille Dijon
Et nulle part au monde, je n'aurais voulu naître
Bien sûr tu as exacerbé
Mes aigreurs de jeunesse
Mais tu es longue à décoincer
À te bouger les fesses
Aussi j'ai voulu te quitter
Pour une autre, plus littorale
Bien que la fille fût dessalée
Me manquait mon canal
Et vois-tu, je suis revenu
Ma précieuse bourgeoise
Et je ne te quitterai jamais plus
Pour une plus grivoise
Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde
Je te salue, ma vieille Dijon
Et nulle part au monde, je n'aurais voulu naître
Moi qui te croyais pudibonde
Tu as rosi, ce n'est pas sage
Voilà que tu te dévergondes
Quand moi je passe l'âge
Je vais vieillir encore un peu
Et cultiver nos différences
Au creux de ton cou capiteux
Jusqu'au dernier silence
J'ai encore quelques heures dans tes nuits
À passer, ma bourgeoise
Et pour me faire le don d'un lit
Tu s'ras toujours courtoise
Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde
Je te salue, ma vieille Dijon
Et nulle part au monde, je n'aurais voulu naître
Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde
Je te salue, ma vieille Dijon
Et nulle part au monde, je n'aurais voulu naître
il faut se placer juste sous les gargouilles. Il n'y en a pas deux pareilles et toutes ensemble elles donnent le vertige.
Sur les dalles des trottoirs, y'a de "chouettes" chouettes en laiton (je crois) qui guident nos pas vers le centre ville, dont tu parles si bien Cither (non non non j'vous jure, nous ne travaillons pas à l'Office du Tourisme toutes les deux). Juste envie de vous inviter à la découverte.
N'oubliez-pas aussi d'aller voir "le Jacquemart" au-dessus de l'Eglise Notre-Dame qui sonne l'heure avec toute sa petite famille.
La Chouette, dont la rue porte son nom, longe l'église. Il faut la touche de la main droite en montant la rue, sinon ... elle ne porte pas bonheur !!!!
MerCitheR.
A mon humble avis, la "Maille" c'est plus un condiment que de la moutarde. La vraie quand même, c'est Amora (comment ça on n'a pas le droit de faire de PUB ?)
Bises et clins d'yeux.
N'oubliez-pas aussi d'aller voir "le Jacquemart" au-dessus de l'Eglise Notre-Dame qui sonne l'heure avec toute sa petite famille.
La Chouette, dont la rue porte son nom, longe l'église. Il faut la touche de la main droite en montant la rue, sinon ... elle ne porte pas bonheur !!!!
MerCitheR.
A mon humble avis, la "Maille" c'est plus un condiment que de la moutarde. La vraie quand même, c'est Amora (comment ça on n'a pas le droit de faire de PUB ?)
Bises et clins d'yeux.
et les tombeaux des ducs et duchesses de Bourgogne.
Le Musée des Beaux-arts, avec les Footballeurs, carrés bleu-rouge-blanc en action. L'autre musée, elui des arts décoratifs, dont le nom m'échappe, mais que j'ai vu deux fois. Les hauterus de Dijon, à la sortie, avant de reprendre la rooute qui mène à l'Abbaye de Fntanay!!
Merci de me ramener de belles images dans la tête.
Merci de me ramener de belles images dans la tête.


Je réagis à ce commentaire en
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urs_-_sculpture_de_Fran%C3%A7oi

Cither
publié le 12 avril 08