Il y a quelques jours, on m'a traité de "Cadre bancaire". L'insulte n'est pas très grave. C'est effectivement dans cette catégorie que je me suis rangé professionnellement dans mon profil sur PCC. Ce qui m'a choqué, ce sont les sous-entendu que cela reprenait. Après nombre d'échanges avec la personne qui avait proféré ces mots, j'ai fini par comprendre. J'étais coupable de travailler pour la spéculation et du profit. En d'autres termes, j'étais le Diable !
Oserais je le dire ? Une vision aussi rétrograde, aussi idéologique, aussi dogmatique, et aussi fausse du métier de banquier m'a choqué. Je vais donc essayer de démontrer qu'un banquier n'est ni le Diable, ni un représentant du Grand Capital (!), ni un exploiteur des pauvres travailleurs.
La spéculation
=========
Tout d'abord, qu'est ce que c'est que la spéculation ? C'est un pari pris sur un marché sur l'évolution d'une valeur, d'un indice, du prix d'une matière première, ou d'un ensemble de tout cela. Comme tout pari, il peut être gagnant ou perdant. D'une certaine façon, chaque joueur du loto ou chaque parieur du PMU est un spéculateur. Cela fait du monde ! D'une façon général, la spéculation est associée à un gain potentiel à court terme.
Une loi fondamentale de l'activité économique, c'est que plus le gain potentiel (et donc la perte potentielle) est élevé, plus le risque est grand. Ainsi, le père de famille préfèrera la Caisse d'Epargne (3,5% d'intérêt par an) à l'achat d'actions sur le marché boursier. A la Caisse d'Epargne, le risque de perdre son capital est nul. Le gain est faible mais garanti. L'activité d'achat-vente d'actions sur le marché recèle des gains potentiels plus importants, mais aussi le risque d'une perte en capital tout aussi importante (voire totale dans certains cas).
Les acteurs de l'économie dont le comportement est le plus spéculatif ne sont pas les banques : trop de risque. "Le banquier abhorre la risque." Cette règle de conduite devrait être inscrit au fronton des établissements bancaire tant elle est importante. En pratique, les plus gros spéculateurs sont les fonds. Ces fonds sont parfois privés, parfois publiques (FCP, SICAV). La plus grande partie de la capitalisation de ces fonds provient des sociétés d'assurances, des caisse de retraites (fonds de pension), des états (fonds souverains) comme ceux de la Caisse des Dépots et Consignations, qui appartient à l'état Français, donc à chacun de nous.
Le profit
======
Qu'est ce que le profit ? C'est le but avoué du système capitaliste sur lequel repose l'économie mondial dans laquelle nous vivons. Le capitalisme est le seul système économique qui demeure sur notre planète*. Le capitalisme, c'est aussi bien IBM, TOTAL ou EADS que l'artisan qui crée sa structure juridique et économique (l'entreprise). Le capitalisme, schématiquement, c'est la rémunération des acteurs (entreprises, fonds, personnes privées) qui financent les moyens de l'activité économique. Cette rémunération intervient au moyen du paiement de dividendes aux personnes qui ont investi des fonds.
D'une certaine façon, quelqu'un qui préfère mettre de l'argent dans le capital d'une entreprise plutôt qu'à la Caisse d'Epargne espère en tirer une rémunération plus élevée. Cette rémunération doit être plus élevée, car elle rémunère le risque pris. L'entreprise peut déposer son bilan, et dans ce cas, l'investisseur perd la totalité de son capital.
La banque
=======
Qu'est ce qu'une Banque ? La banque est d'abord une société de services : elle propose des services relatifs aux moyens de paiements (chèques, cartes, liquidités), des moyens de financement (tant pour les personnes privées que les entreprises), des services de gestion de patrimoine (comptes d'épargne, Plan d'Epargne Logement - PEL, Compte d'Epargne Logement - CEL, Livrets de Développement Durable – LDD : ex CODEVI), et des services d'intermédiation (achat-vente de titres sur le marché).
Pour rendre ces services, la banque investit dans des moyens techniques et matériels (agence, informatique, réseaux, DAB, logiciels, procédure de sécurité…) et humains. La banque est légitimement rémunérée pour ces services sous la forme de commissions en général, ou d'intérêts. Les intérêts rémunèrent principalement le risque pris par la Banque. Le risque de non remboursement, pour un prêt, par exemple. En pratique, les intérêts perçus vont compenser les pertes subies lors de la prise de risque.
Quand vous effectuez un paiement par carte bancaire, par exemple, cela engage toute une série d'actions techniques qui requièrent des investissements : réseau, fabrication de la carte, élaboration des procédures de sécurité, comptabilisation de l'opération, débit de votre compte, paiement du commerçant, émission du relevé de compte… Si vous n'êtes débités qu'à la fin du mois de vos achats effectués par carte bancaire, l'action de paiement déclenche également un crédit à votre égard. Ce crédit est automatique, mais il faut le contrôler par rapport à des limites qui ont été fixés par des spécialistes du risque au sein de votre établissement bancaire. Et si une réserve d'argent est attachée à votre carte, c'est-à-dire si votre carte de paiement est également une carte de crédit, alors il faut aussi calculer une échelle d'intérêts, et déclencher le prélèvement des remboursements. Sans compter la gestion du contentieux si vous ne pouvez pas rembourser. Je passe sur les obligations réglementaires qui imposent à votre banque de vérifier votre situation vis-à-vis du fichier central des incidents de paiement lors de la proposition de prêt, et au contraintes de mobilisation de fonds propres pour couvrir le risque de non remboursement sur vos encours.
La banque est une entreprise capitaliste comme une autre. Comme la PME créée par un plombier ou un marchand des quatre saisons. Des investisseurs (vous, moi, n'importe quel acteur de la vie économique) prêtes de l'argent aux sociétés en achetant des actions de ces sociétés, afin de lui donner les moyens économiques de se développer. N'importe qui peut acheter des actions de banques. Elles sont presque toutes privées et cotées sur le marché. Il reste quelques banques publiques, dans quelques pays où généralement la démocratie n'est pas au top. La plus grande banque publique est la Bank of China, qui est considérée comme la plus grande d'Asie (en total de bilan) et l'une des plus grandes du monde.
Le banquier est il un être intrinsèquement mauvais ?
==================================
Pour revenir à mon cas personnel, salarié travaillant pour les banques et les sociétés financières. Suis-je le Diable ? Je ne crois pas. Je n'ai pas les pieds fourchus, ni de cornes. Je fait mon travaille au mieux, comme l'agent d'assurance, le plombier, le marchant de fruits et légumes, et même les fonctionnaires **.
Quoi que puissent en penser certains, les banques et les marchés sont nécessaires. Imaginez vous sans chéquier, sans carte bancaire, sans crédit. La vie ne serait pas impossible, mais nettement plus difficile. Il y a une dizaine d'années, mon travail de consultant m'a amené au Bénin pour effectuer un audit dans l'une des plus importantes banques du pays. A l'époque, dans ce pays, pratiquement aucun distributeurs de billets (à l'exception de l'aéroport et de l'hotel Sofitel). Peu de chéquiers. Pas de cartes de paiement. Chaque habitant devait venir à sa banque (pas une agence, non, sa banque : l'informatique et les réseaux télécom ne permettaient pas de relier les agences entre elles) pour retirer de l'argent liquide au guichet afin de pouvoir payer leurs dépenses. Certains venaient tous les jours retirer quelques dizaines de CFA pour leur nourriture de la journée.
On finit par ne plus s'en rendre compte tellement cela semble naturel, mais un découvert sur un compte courant, c'est un crédit. De même que le fait d'être débité en fin de mois pour les achats réalisés avec sa carte de paiement. Nous ne mesurons pas le confort dans lequel nous vivions, en Europe, avec l'inter-bancarité qui existe depuis 40 ans, avec les facilités de retirer de l'argent n'importe où, avec les possibilité de payer de façon sécurisée avec un simple bout de plastique.
La banque est nécessaire. Elle existe depuis le moyen-age. Elle ne disparaitra qu'avec la disparition de l'argent.
Et moi ? Je ne suis donc pas le Diable, et le fait de travailler dans le secteur financier n'a pas formaté mon esprit, comme le fait d'être fonctionnaire ne rend pas faignant***.
Enjoy !
(*) Sauf à Cuba, mais c'est juste une question de temps. D'ailleurs, ils commencent à s'ouvrir au système capitaliste au travers du tourisme depuis quelques temps.
(**) Cette dernière allusion est destiné à mon interlocuteur…
(***) Pas taper ! J'essaye juste de démontrer l'absurdité de certains a prioris !
Oserais je le dire ? Une vision aussi rétrograde, aussi idéologique, aussi dogmatique, et aussi fausse du métier de banquier m'a choqué. Je vais donc essayer de démontrer qu'un banquier n'est ni le Diable, ni un représentant du Grand Capital (!), ni un exploiteur des pauvres travailleurs.
La spéculation
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Tout d'abord, qu'est ce que c'est que la spéculation ? C'est un pari pris sur un marché sur l'évolution d'une valeur, d'un indice, du prix d'une matière première, ou d'un ensemble de tout cela. Comme tout pari, il peut être gagnant ou perdant. D'une certaine façon, chaque joueur du loto ou chaque parieur du PMU est un spéculateur. Cela fait du monde ! D'une façon général, la spéculation est associée à un gain potentiel à court terme.
Une loi fondamentale de l'activité économique, c'est que plus le gain potentiel (et donc la perte potentielle) est élevé, plus le risque est grand. Ainsi, le père de famille préfèrera la Caisse d'Epargne (3,5% d'intérêt par an) à l'achat d'actions sur le marché boursier. A la Caisse d'Epargne, le risque de perdre son capital est nul. Le gain est faible mais garanti. L'activité d'achat-vente d'actions sur le marché recèle des gains potentiels plus importants, mais aussi le risque d'une perte en capital tout aussi importante (voire totale dans certains cas).
Les acteurs de l'économie dont le comportement est le plus spéculatif ne sont pas les banques : trop de risque. "Le banquier abhorre la risque." Cette règle de conduite devrait être inscrit au fronton des établissements bancaire tant elle est importante. En pratique, les plus gros spéculateurs sont les fonds. Ces fonds sont parfois privés, parfois publiques (FCP, SICAV). La plus grande partie de la capitalisation de ces fonds provient des sociétés d'assurances, des caisse de retraites (fonds de pension), des états (fonds souverains) comme ceux de la Caisse des Dépots et Consignations, qui appartient à l'état Français, donc à chacun de nous.
Le profit
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Qu'est ce que le profit ? C'est le but avoué du système capitaliste sur lequel repose l'économie mondial dans laquelle nous vivons. Le capitalisme est le seul système économique qui demeure sur notre planète*. Le capitalisme, c'est aussi bien IBM, TOTAL ou EADS que l'artisan qui crée sa structure juridique et économique (l'entreprise). Le capitalisme, schématiquement, c'est la rémunération des acteurs (entreprises, fonds, personnes privées) qui financent les moyens de l'activité économique. Cette rémunération intervient au moyen du paiement de dividendes aux personnes qui ont investi des fonds.
D'une certaine façon, quelqu'un qui préfère mettre de l'argent dans le capital d'une entreprise plutôt qu'à la Caisse d'Epargne espère en tirer une rémunération plus élevée. Cette rémunération doit être plus élevée, car elle rémunère le risque pris. L'entreprise peut déposer son bilan, et dans ce cas, l'investisseur perd la totalité de son capital.
La banque
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Qu'est ce qu'une Banque ? La banque est d'abord une société de services : elle propose des services relatifs aux moyens de paiements (chèques, cartes, liquidités), des moyens de financement (tant pour les personnes privées que les entreprises), des services de gestion de patrimoine (comptes d'épargne, Plan d'Epargne Logement - PEL, Compte d'Epargne Logement - CEL, Livrets de Développement Durable – LDD : ex CODEVI), et des services d'intermédiation (achat-vente de titres sur le marché).
Pour rendre ces services, la banque investit dans des moyens techniques et matériels (agence, informatique, réseaux, DAB, logiciels, procédure de sécurité…) et humains. La banque est légitimement rémunérée pour ces services sous la forme de commissions en général, ou d'intérêts. Les intérêts rémunèrent principalement le risque pris par la Banque. Le risque de non remboursement, pour un prêt, par exemple. En pratique, les intérêts perçus vont compenser les pertes subies lors de la prise de risque.
Quand vous effectuez un paiement par carte bancaire, par exemple, cela engage toute une série d'actions techniques qui requièrent des investissements : réseau, fabrication de la carte, élaboration des procédures de sécurité, comptabilisation de l'opération, débit de votre compte, paiement du commerçant, émission du relevé de compte… Si vous n'êtes débités qu'à la fin du mois de vos achats effectués par carte bancaire, l'action de paiement déclenche également un crédit à votre égard. Ce crédit est automatique, mais il faut le contrôler par rapport à des limites qui ont été fixés par des spécialistes du risque au sein de votre établissement bancaire. Et si une réserve d'argent est attachée à votre carte, c'est-à-dire si votre carte de paiement est également une carte de crédit, alors il faut aussi calculer une échelle d'intérêts, et déclencher le prélèvement des remboursements. Sans compter la gestion du contentieux si vous ne pouvez pas rembourser. Je passe sur les obligations réglementaires qui imposent à votre banque de vérifier votre situation vis-à-vis du fichier central des incidents de paiement lors de la proposition de prêt, et au contraintes de mobilisation de fonds propres pour couvrir le risque de non remboursement sur vos encours.
La banque est une entreprise capitaliste comme une autre. Comme la PME créée par un plombier ou un marchand des quatre saisons. Des investisseurs (vous, moi, n'importe quel acteur de la vie économique) prêtes de l'argent aux sociétés en achetant des actions de ces sociétés, afin de lui donner les moyens économiques de se développer. N'importe qui peut acheter des actions de banques. Elles sont presque toutes privées et cotées sur le marché. Il reste quelques banques publiques, dans quelques pays où généralement la démocratie n'est pas au top. La plus grande banque publique est la Bank of China, qui est considérée comme la plus grande d'Asie (en total de bilan) et l'une des plus grandes du monde.
Le banquier est il un être intrinsèquement mauvais ?
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Pour revenir à mon cas personnel, salarié travaillant pour les banques et les sociétés financières. Suis-je le Diable ? Je ne crois pas. Je n'ai pas les pieds fourchus, ni de cornes. Je fait mon travaille au mieux, comme l'agent d'assurance, le plombier, le marchant de fruits et légumes, et même les fonctionnaires **.
Quoi que puissent en penser certains, les banques et les marchés sont nécessaires. Imaginez vous sans chéquier, sans carte bancaire, sans crédit. La vie ne serait pas impossible, mais nettement plus difficile. Il y a une dizaine d'années, mon travail de consultant m'a amené au Bénin pour effectuer un audit dans l'une des plus importantes banques du pays. A l'époque, dans ce pays, pratiquement aucun distributeurs de billets (à l'exception de l'aéroport et de l'hotel Sofitel). Peu de chéquiers. Pas de cartes de paiement. Chaque habitant devait venir à sa banque (pas une agence, non, sa banque : l'informatique et les réseaux télécom ne permettaient pas de relier les agences entre elles) pour retirer de l'argent liquide au guichet afin de pouvoir payer leurs dépenses. Certains venaient tous les jours retirer quelques dizaines de CFA pour leur nourriture de la journée.
On finit par ne plus s'en rendre compte tellement cela semble naturel, mais un découvert sur un compte courant, c'est un crédit. De même que le fait d'être débité en fin de mois pour les achats réalisés avec sa carte de paiement. Nous ne mesurons pas le confort dans lequel nous vivions, en Europe, avec l'inter-bancarité qui existe depuis 40 ans, avec les facilités de retirer de l'argent n'importe où, avec les possibilité de payer de façon sécurisée avec un simple bout de plastique.
La banque est nécessaire. Elle existe depuis le moyen-age. Elle ne disparaitra qu'avec la disparition de l'argent.
Et moi ? Je ne suis donc pas le Diable, et le fait de travailler dans le secteur financier n'a pas formaté mon esprit, comme le fait d'être fonctionnaire ne rend pas faignant***.
Enjoy !
(*) Sauf à Cuba, mais c'est juste une question de temps. D'ailleurs, ils commencent à s'ouvrir au système capitaliste au travers du tourisme depuis quelques temps.
(**) Cette dernière allusion est destiné à mon interlocuteur…
(***) Pas taper ! J'essaye juste de démontrer l'absurdité de certains a prioris !
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Voici les 71 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
Cher banquier je vous conseille une orthophoniste!
j'en lis peu mais là j'ai aimé
un bon 5 que ça valait tout ça.
bon par contre moi qui voulait dénoncer mon banquier à l'inquisition de mon quartier comme incarnation du démon à bruler en place publique pour le week-end prochain c'est raté
et si je balançais le buraliste
un bon 5 que ça valait tout ça.
bon par contre moi qui voulait dénoncer mon banquier à l'inquisition de mon quartier comme incarnation du démon à bruler en place publique pour le week-end prochain c'est raté

et si je balançais le buraliste

En Amour, mieux vaut-il être fonctionnaire ou banquière ?
Et j'me tâte...Faut dire, j'ai toujours aimé Romy Schneider.
Pour le reste, j'me tâte pas du tout et ce com' m'agace.
Et j'me tâte...Faut dire, j'ai toujours aimé Romy Schneider.
Pour le reste, j'me tâte pas du tout et ce com' m'agace.
Les banques sont ouvertes même le dimanche ?!
Je crois rêver là...
Je crois rêver là...
L'inflation est une augmentation de la masse monétaire qui provoque, pour une offre constante, une augmentation des prix.
Les marchés prennent de la valeur ou en perdent, en fonction des anticipations de revenus des entreprises cotées, mais aussi, parfois, pour des raisons plus irrationnelles (rumeurs, inquiétude...).
En ce moment, navré de te décevoir, mais les marchés sont plutot décevants. Ils ont pas mal plongés en raison de la crise des subprimes (cf. mon commentaire sur les subprimes : http://www.pointscommuns.com/largent-commentaire-medias-65259.html ) , et du ralentissement des économies qui est anticipé. L'augmentation du prix des matières premières est également un facteur de moindre consommation.
Qui dit baisse de la consommation, dit baisse des bénéfices pour les entreprises, diminution des dividendes versés, et donc réduction des anticipation boursière. Donc baisse.
Toute la question est de savoir si la baisse de la consommation ne va pas entrainer des réductions de production nécessitant des réductions d'emplois, ce qui par effet de spirale déclencherait une baisse supplémentaire de la consommation (un chomeur dépense moins qu'un actif) et ainsi de suite.
Schématiquement (très), je viens de décrire une crise économique possible.
Mais je m'éloigne du sujet du commentaire. Veuillez m'en excuser.
Cheers.
Les marchés prennent de la valeur ou en perdent, en fonction des anticipations de revenus des entreprises cotées, mais aussi, parfois, pour des raisons plus irrationnelles (rumeurs, inquiétude...).
En ce moment, navré de te décevoir, mais les marchés sont plutot décevants. Ils ont pas mal plongés en raison de la crise des subprimes (cf. mon commentaire sur les subprimes : http://www.pointscommuns.com/largent-commentaire-medias-65259.html ) , et du ralentissement des économies qui est anticipé. L'augmentation du prix des matières premières est également un facteur de moindre consommation.
Qui dit baisse de la consommation, dit baisse des bénéfices pour les entreprises, diminution des dividendes versés, et donc réduction des anticipation boursière. Donc baisse.
Toute la question est de savoir si la baisse de la consommation ne va pas entrainer des réductions de production nécessitant des réductions d'emplois, ce qui par effet de spirale déclencherait une baisse supplémentaire de la consommation (un chomeur dépense moins qu'un actif) et ainsi de suite.
Schématiquement (très), je viens de décrire une crise économique possible.
Mais je m'éloigne du sujet du commentaire. Veuillez m'en excuser.
Cheers.
Se fait un max de tunes
Et tout le monde s'en fout.
Et tout le monde s'en fout.
On apprend de ces trucs, sur PCC.
ma maman est retraitée, elle travaillait comme secrétaire pour un syndicat
(et puisque personne n'a encore osé) :
peut-on dire d'un cadre bancaire que Satan l'habite ?
peut-on dire d'un cadre bancaire que Satan l'habite ?
j'ai pas tout suivi, en fait... Elle est banquière, ou fonctionnaire, la maman de Sireem ?
Je t'interdis de rendre public sur PCC l'intégrale des conversations entre Lorie et la maman de Sireem !
J'ai pas compris le but de ta manoeuvre. Mais ça sent pas bon.
Ont été condamnés pour entente, ou concurrence déloyale, ces dernières années :
- les fournisseurs de télécommunication
- les lessiviers
- les grandes surfaces,
- les distributeurs de produits électroniques
- les bétonneurs de toutes sortes
- et surement quelques autres dont je n'ai pas eu connaissance
On été condamnés pour tromperie :
- les banques
- les assurances
- les distributeurs sur le net
- et encore d'autres...
Bref, là encore, montrer une exception pour en faire une règle générale, j'appelle cela faire de l'amalgame.
Cheers.
- les fournisseurs de télécommunication
- les lessiviers
- les grandes surfaces,
- les distributeurs de produits électroniques
- les bétonneurs de toutes sortes
- et surement quelques autres dont je n'ai pas eu connaissance
On été condamnés pour tromperie :
- les banques
- les assurances
- les distributeurs sur le net
- et encore d'autres...
Bref, là encore, montrer une exception pour en faire une règle générale, j'appelle cela faire de l'amalgame.
Cheers.
dis-moi pas qu'elle a aussi acheté un n'alboum de Lorie, parce qu'alors là..
"Les banquiers mangent les petits enfants."
FAUX. Ce sont les communistes qui mangent les petits enfants. Les banquiers, eux, se contente de sucer le sang de leurs victimes !
"Les policiers et autres agents de sécurité sont nuancés et sans a priori."
FAUX. Prenez deux jeunes dans la rue. Un arabe (ou un noir selon votre préférence) et un européen. C'est toujours l'étranger (ou celui qui est considéré comme tel, même s'il est français depuis plusieurs générations, qui sera contrôlé. Prenez deux personnes, l'une en jean, cheveux long, pas rasé, un peu bohème, et l'autre rasé, coiffé, rasé, habillé business : un banquier par exemple (au hasard). Qui sera contrôlé d'après vous ?
Et puisque Figolu assume nos échanges privés au point de les rendre publics, permettez moi de mettre en lien ce commentaire édifiant :
http://www.pointscommuns.com/lire_commentaire.php?flag=P&id=64173
Enjoy !
FAUX. Ce sont les communistes qui mangent les petits enfants. Les banquiers, eux, se contente de sucer le sang de leurs victimes !
"Les policiers et autres agents de sécurité sont nuancés et sans a priori."
FAUX. Prenez deux jeunes dans la rue. Un arabe (ou un noir selon votre préférence) et un européen. C'est toujours l'étranger (ou celui qui est considéré comme tel, même s'il est français depuis plusieurs générations, qui sera contrôlé. Prenez deux personnes, l'une en jean, cheveux long, pas rasé, un peu bohème, et l'autre rasé, coiffé, rasé, habillé business : un banquier par exemple (au hasard). Qui sera contrôlé d'après vous ?
Et puisque Figolu assume nos échanges privés au point de les rendre publics, permettez moi de mettre en lien ce commentaire édifiant :
http://www.pointscommuns.com/lire_commentaire.php?flag=P&id=64173
Enjoy !
comme dit john, évitons les amalgames
Dis à ta maman d'acheter des navets!
(faut pas faire les choses à moitié)
(faut pas faire les choses à moitié)
sors du corps d' Olivier B (le gentil et beau facteur)
Fig : j'ai bcp aimé ton dialogue !! qui m'a évité de lire le reste des réactions !!
Moi je suis cadre dans les assurances, dans ma boite il ya des syndicats (CGC, CFDT, FO et CGT) très forts grace à qui on a des conditions de travail je pense bien meilleur que les fonctionnaires.
la plupart de mes collègues n'ont même pas conscience de l'idéologie capitaliste ou libérale, ils viennent ils bossent, ils lisent le 20 minutes et on boit le café ensemble, l'ambiance est trés sympa, bien sur quelques étages plus haut dans ma tour d'ivoire de la défense il y a un groupe de personnes qui spéculent avec les capitaux de la société...
ces capitaux proviennent des fonds que nous donnent nos clients. Nos clients sont des retraités qui ne savent mêmes pas ce qu'on fait avec leurs argent, ce qui les intéressent c'est que leur argent travaille à 2 chiffres après la virgule. Dans ces client il ya des fonctionnaires. ces gens sont propriétaires sans le savoir d'actions Total, peugeot, Dassault armement...
juste pour dire que si certains des salariés du système financier savent trés bien ce qu'ils font en spéculant, la plupart des salariés sont là uniquement pour payer leur loyer (je pense sans déconner 90%) et en miroir 90 % des clients filent leur fric à ces spéculateurs avertis, sans savoir ce qu'adviendra de leur argent, du moment qu'ils soit placés.
c'est là toute la complexité du système, j'ai du expliquer à ma mère qui est profondément syndicaliste et humaniste, que l'héritage qu'elle a touché, a été placé par son agent de la poste en PEA (plan d'épargne en action), et qu'elle a gagné du fric sur la rentabilité de danone, michelin et total, grace aux licenciements multiples et à la hausse du prix du pétrole
Moi je suis cadre dans les assurances, dans ma boite il ya des syndicats (CGC, CFDT, FO et CGT) très forts grace à qui on a des conditions de travail je pense bien meilleur que les fonctionnaires.
la plupart de mes collègues n'ont même pas conscience de l'idéologie capitaliste ou libérale, ils viennent ils bossent, ils lisent le 20 minutes et on boit le café ensemble, l'ambiance est trés sympa, bien sur quelques étages plus haut dans ma tour d'ivoire de la défense il y a un groupe de personnes qui spéculent avec les capitaux de la société...
ces capitaux proviennent des fonds que nous donnent nos clients. Nos clients sont des retraités qui ne savent mêmes pas ce qu'on fait avec leurs argent, ce qui les intéressent c'est que leur argent travaille à 2 chiffres après la virgule. Dans ces client il ya des fonctionnaires. ces gens sont propriétaires sans le savoir d'actions Total, peugeot, Dassault armement...
juste pour dire que si certains des salariés du système financier savent trés bien ce qu'ils font en spéculant, la plupart des salariés sont là uniquement pour payer leur loyer (je pense sans déconner 90%) et en miroir 90 % des clients filent leur fric à ces spéculateurs avertis, sans savoir ce qu'adviendra de leur argent, du moment qu'ils soit placés.
c'est là toute la complexité du système, j'ai du expliquer à ma mère qui est profondément syndicaliste et humaniste, que l'héritage qu'elle a touché, a été placé par son agent de la poste en PEA (plan d'épargne en action), et qu'elle a gagné du fric sur la rentabilité de danone, michelin et total, grace aux licenciements multiples et à la hausse du prix du pétrole
"Cette condamnation prouve, une nouvelle fois, que la loi Murcef de 2001 censée faire le ménage dans les conventions de compte bancaire n'a pas suffi à dissuader les banques d'abuser des consommateurs."
très culturé et en plus je l'aime bien. CQFD.
merci du conseil...mais y'a une vie aprés le boulôt.
Et puis, je ne demanderais qu'à vivre de culture, d'amour et de bon vin !
Et puis, je ne demanderais qu'à vivre de culture, d'amour et de bon vin !
pour l'amour et la culture, sors de la banque !
et la culture, et l'amour dans tous ça ?
même en gérant des fonds barrière. Il travaillait pour elles, et c'est une activité dont les banques s'accomodent plus que bien. Je dis ça pour les néophytes. Pour le développement, je te laisse le champ libre, John.
cheers.
cheers.
Effectivement, toutes les idées fausses son permises !
" Heureusement tout le monde n'a pas l'esprit "fonctionnaire" "©
(et comprendra qui voudra...
)
(et comprendra qui voudra...
)Figolu71 : John-St : quand j'ai relevé "cadre bancaire", jamais je n'ai pensé "nécessairement un salaud de patron". Tu es sans doute un très bon patron, d'ailleurs je ne sais même pas si tu es patron...
john-steed-rp :
Pour les intentions prêtées, je me permet de rappeler que tu as intitulé ta réaction "John-Steed = Cadre bancaire", puis que tu as mentionné "C'est fou ce que la position sociale de certains conditionnent leur opinions". Si tu n'as pas voulu dire par là que ma profession, et la position sociale que tu imagines être associée à cette profession, conditionnait ma réflexion, avec tous les sous entendus imaginables, c'est rudement bien imité.
Alors, contrairement à ce que tu imagines, l'entreprise dans laquelle je travaille a des soucis financiers. Une partie de l'entreprise est en voie de reprise par un concurrent. Je ne sais pas quel sera mon patron à 18 mois, ni même si je conserverais mon emploi (je n'ai pas la chance d'avoir un emploi garanti jusqu'à la retraite, retraite que je prendrais d'ailleurs après 41 ou 42 années de cotisation, c'est à dire en ce qui me concerne vers 65 ans bien sonnés). Tu vois, nous avons tous nos petits problèmes, même les cadres bancaires !
En ce qui me concerne, j'évite de pratiquer les amalgames, les sous-entendus. J'évoque des faits, des relations, des déductions logiques et rationnelles. J'analyse toujours l'actualité sous plusieurs points de vue, notamment les sujets les plus polémiques. Et en cas de doute, je cherche à vérifier l'information à la source. Cette façon de faire, qui permet fréquemment de réduire à peu de chose certains propos, ne plait pas toujours sur PCC. Certains préfèrent demeurer dans leur fantasme libertaire, dans une théorie du complot bien pratique, ou dans un angélisme de bon aloi.
Fig :
Sinon, effectivement, j'ai voulu dire exactement que ta profession, et ta position sociale conditionnent EN PARTIE ta réflexion. Parce qu'on est tous un peu dépendant des opinions de ceux qui nous entourent, et qui font ce qu'on nomme notre "réalité sociale".
Mais je n'ai pas voulu insinuer que tu étais un salaud, alors ça non. Mais que tu vois le monde selon ton activité propre. D'où le très assumé "John-Steed = Cadre bancaire". Qui n'est nullement une accusation.
Je n'ai pas fait d'amalgame, donc. Pas non plus de sous-entendu mais un "entendu" clairement formulé.
Tu pourras légitimement rappeler un jour que mes vues sont celles d'un agent de surveillance de base, fonctionnaire, syndiqué et mal payé. Je n'ai pas fait d'amalgame, donc. Pas non plus de sous-entendu mais un "entendu" clairement formulé.
Pour le reste, ton dernier paragraphe, j'applaudis. Mais à propos de fantasme libertaire, de théorie du complot bien pratique, ou dans un angélisme de bon aloi, : c'est un peu facile de réduire, par l'ironie, des positions idéologiques, non ?
Si tu parles de moi, je précise : je me trouve de bon aloi et libertaire. Ni angélique, ni dans un fantasme (ça c'est l'accusation "bien pratique" de tous les adversaires), quant aux complots ils ne sont heureusement pas systématique.
John :
Le dernier paragraphe ne t'était pas spécialement adressé. Il reflétait des constatations assez récurrentes des 21 mois que j'ai passé sur PCC.
Je pense être nettement plus conditionné par le milieu social dont je suis issu (et dont tu ne sais rien !), par mon éducation, par mes lectures (indépendantes de mes lectures professionnelles) et accessoirement par les rencontres que j'ai pu faire au cours de mon existence. Heureusement, une personne ne se réduit pas à sa profession !
Quant aux cadres bancaires, pour autant qu'il puisse y avoir une façon de penser unique dans cet ensemble qui regroupe des situations bien différentes (du responsable d'agence au responsable de projet informatique, en passant par le trader, le responsable des risques, ou le responsable du marketing), n'est ce pas avoir quelques a priori que de penser qu'il se définit de façon unique ?
Fig :
"responsable d'agence au responsable de projet informatique, en passant par le trader, le responsable des risques, ou le responsable du marketing"
Il sont où l'ouvrier, la secrétaire, l'huissier et le livreur ?
Enfin, John, les métiers dont tu parles, c'est quand même tout un monde ! avec ses codes et ses fréquentations, non ? Même sans tomber dans la caricature, même sans réduire des gens à leurs professions, les activités que tu cites forment un ensemble social bien plus uniforme que l'ensemble des personnels qui bossent dans... mettons... l'automobile. Ou l'enseignement. Ou l'associatif.
Ce que je veux bien te concéder, c'est que la banque, même si je connais quelques personnes qui y travaillent, c'est un milieu, dont je n'ai pas idée.
John :
Figolu, mon bon, tu dis des sottises.
Pour reprendre un exemple que tu cites, et que je connais très bien... Les enseignants constituent sans doute le milieu professionnel le plus homogène que je connaisse. Bien plus que l'automobile, ou l'on trouve aussi bien des ouvriers que des contremaitres, des ingénieurs ou des graphistes, des marketeurs ou des commerciaux, ou l'associatif, qui est encore plus diversifié selon que l'association soit sociale, caritative, sportive... ou la banque où je connais de gauchistes comme des fachos, où l'on croise des personnes qui comprennent un peu l'économie, et d'autres qui sont tout aussi incultes que la majorité de la population en la matière.
Si je n'ai évoqué les ouvriers, secrétaires, huissiers et les livreurs, c'est simplement parce qu'ils ne sont pas cadres bancaires. Les métiers que j'ai cité sont tous cadres bancaires, et constituent donc un ensemble extrémement hétérogène, ayant un vécu, une éducation, et des diplomes extrêmement variés.
Cela dit, je ne poursuiverais pas cette polémique stérile. Je n'essayerais pas de te convaincre, car de toutes les façons, tu es tellement persuadé d'avoir raison que c'est sans fin. Tu ne prend même pas le temps de comprendre ce que j'écris avant de me répondre.
Je reste persuadé que tu as fait preuve d'a priori, que tu as pratiqué des amalgames honteux, et que pour tout cela, tu ne remontes décidemment pas dans mon estime.
Fig :
j'ai pas dit les enseignants, mais l'enseignement. Femmes de ménage, ATSEM, ATOSS, recteurs, administratifs, parents qui apportent leurs réalités, etc. Et élèves... parce qu'il y en a aussi dans ce monde.
Le monde de la banque est un monde idéologique, celui de la spéculation et du profit, mais tu me diras que vous regroupez des métiers de philantropes que ça m'étonnerait même pas.
Je n'oserai pas dire comme toi : "Je n'essayerais pas de te convaincre, car de toutes les façons, tu es tellement persuadé d'avoir raison que c'est sans fin."
Parce que j'ai entendu ça mille fois de la part de ceux qui ne font que fuir. Mais je te comprends, c'est vrai que ça m'emmerde de continuer, là, j'abdique. Et je me contrefous de remonter dans ton estime, je crois que c'était pas gagné de toute façon, et là encore c'est à cause de nos divergences de "vision du monde."
John :
Et bien, tout s'explique. Ta conception de la Banque est tellement idéologique que je comprend mieux pourquoi tu reste bloqué sur "cadre bancaire".
Pour ton information, les plus gros spéculateurs ne sont pas des banques, mais des fonds. Ces fonds sont parfois privés, parfois publiques (FCP, SICAV). La plus grande partie de la capitalisation de ces fonds provient des sociétés d'assurances, des caisse de retraites (fonds de pension), des états (fonds souverains) comme ceux de la Caisse des Dépots et Consignations, qui appartient à l'état Français.
Quant au profit, il est simplement le but avoué du système capitaliste sur lequel repose l'économie dans laquelle nous vivons. Entre-nous, le plombier qui créé son entreprise est 100 fois plus capitaliste que le salarié d'un établissement bancaire.
La banque est d'abord une société de services : il propose des services relatids aux moyens de paiements (chèques, cartes, liquidités), des moyens de financement (tant pour les personnes privées que les entreprises), des services de gestion d'épargne (les livrets, les CEL, les PEL, les CODEVI appellés maintenant livret de développement durable - LDD), des services d'intermédiation (achat-vente de titres). La banque est rémunérée pour ces services sous la forme d'intérêts ou de commissions. Cela me semble juste, car tout travail mérite salaire. Tu paies bien ton plombier pour les réparations qu'il vient faire chez toi. Mais n'oublie pas que la société de ton plombier versera des dividendes aux personnes qui l'ont financé (lui inclut s'il s'est autofinancé, partiellement ou totalement). Personnellement, que tu sois à découvert ou non, cela ne me rapportera pas un centime de plus. Je ne suis qu'un salarié. Mon travail consiste principalement à rendre service. Alors qui est le plus capitaliste : ton plombier, ou moi ? As tu la même conception du service de ton travail ?
Alors, maintenant, tu restes bloqué sur un discours utopiste gauchisant, ou tu cherches à comprendre le monde dans lequel tu vie. C'est toi qui vois.
Fig :
John je sais comment marchent les banques, leur activité, j'ai suffisamment lu dessus, et discuté avec mon cousin qui gèrait des hedge-funds pendant un temps et qui est consultant en bourse aujourd'hui.
Pour rétablir une certaine justice : Le plombier qui crée son entreprise est propriétaire, pas forcément capitaliste. Il est des patrons pas capitalistes, il est des pauvres salariés qui le sont, tout dépend ce qu'ils cautionnent et comment ils agissent. Tout dépend de l'idéologie qu'ils veulent servir.
J'ai décidé de rester utopiste et à comprendre le monde, et même à le "saisir", sans doute ne peux-tu pas le concevoir. Ne cherche pas à savoir ce que je veux faire et penser, c'est peine perdue.
john-steed-rp :
Pour les intentions prêtées, je me permet de rappeler que tu as intitulé ta réaction "John-Steed = Cadre bancaire", puis que tu as mentionné "C'est fou ce que la position sociale de certains conditionnent leur opinions". Si tu n'as pas voulu dire par là que ma profession, et la position sociale que tu imagines être associée à cette profession, conditionnait ma réflexion, avec tous les sous entendus imaginables, c'est rudement bien imité.
Alors, contrairement à ce que tu imagines, l'entreprise dans laquelle je travaille a des soucis financiers. Une partie de l'entreprise est en voie de reprise par un concurrent. Je ne sais pas quel sera mon patron à 18 mois, ni même si je conserverais mon emploi (je n'ai pas la chance d'avoir un emploi garanti jusqu'à la retraite, retraite que je prendrais d'ailleurs après 41 ou 42 années de cotisation, c'est à dire en ce qui me concerne vers 65 ans bien sonnés). Tu vois, nous avons tous nos petits problèmes, même les cadres bancaires !
En ce qui me concerne, j'évite de pratiquer les amalgames, les sous-entendus. J'évoque des faits, des relations, des déductions logiques et rationnelles. J'analyse toujours l'actualité sous plusieurs points de vue, notamment les sujets les plus polémiques. Et en cas de doute, je cherche à vérifier l'information à la source. Cette façon de faire, qui permet fréquemment de réduire à peu de chose certains propos, ne plait pas toujours sur PCC. Certains préfèrent demeurer dans leur fantasme libertaire, dans une théorie du complot bien pratique, ou dans un angélisme de bon aloi.
Fig :
Sinon, effectivement, j'ai voulu dire exactement que ta profession, et ta position sociale conditionnent EN PARTIE ta réflexion. Parce qu'on est tous un peu dépendant des opinions de ceux qui nous entourent, et qui font ce qu'on nomme notre "réalité sociale".
Mais je n'ai pas voulu insinuer que tu étais un salaud, alors ça non. Mais que tu vois le monde selon ton activité propre. D'où le très assumé "John-Steed = Cadre bancaire". Qui n'est nullement une accusation.
Je n'ai pas fait d'amalgame, donc. Pas non plus de sous-entendu mais un "entendu" clairement formulé.
Tu pourras légitimement rappeler un jour que mes vues sont celles d'un agent de surveillance de base, fonctionnaire, syndiqué et mal payé. Je n'ai pas fait d'amalgame, donc. Pas non plus de sous-entendu mais un "entendu" clairement formulé.
Pour le reste, ton dernier paragraphe, j'applaudis. Mais à propos de fantasme libertaire, de théorie du complot bien pratique, ou dans un angélisme de bon aloi, : c'est un peu facile de réduire, par l'ironie, des positions idéologiques, non ?
Si tu parles de moi, je précise : je me trouve de bon aloi et libertaire. Ni angélique, ni dans un fantasme (ça c'est l'accusation "bien pratique" de tous les adversaires), quant aux complots ils ne sont heureusement pas systématique.
John :
Le dernier paragraphe ne t'était pas spécialement adressé. Il reflétait des constatations assez récurrentes des 21 mois que j'ai passé sur PCC.
Je pense être nettement plus conditionné par le milieu social dont je suis issu (et dont tu ne sais rien !), par mon éducation, par mes lectures (indépendantes de mes lectures professionnelles) et accessoirement par les rencontres que j'ai pu faire au cours de mon existence. Heureusement, une personne ne se réduit pas à sa profession !
Quant aux cadres bancaires, pour autant qu'il puisse y avoir une façon de penser unique dans cet ensemble qui regroupe des situations bien différentes (du responsable d'agence au responsable de projet informatique, en passant par le trader, le responsable des risques, ou le responsable du marketing), n'est ce pas avoir quelques a priori que de penser qu'il se définit de façon unique ?
Fig :
"responsable d'agence au responsable de projet informatique, en passant par le trader, le responsable des risques, ou le responsable du marketing"
Il sont où l'ouvrier, la secrétaire, l'huissier et le livreur ?
Enfin, John, les métiers dont tu parles, c'est quand même tout un monde ! avec ses codes et ses fréquentations, non ? Même sans tomber dans la caricature, même sans réduire des gens à leurs professions, les activités que tu cites forment un ensemble social bien plus uniforme que l'ensemble des personnels qui bossent dans... mettons... l'automobile. Ou l'enseignement. Ou l'associatif.
Ce que je veux bien te concéder, c'est que la banque, même si je connais quelques personnes qui y travaillent, c'est un milieu, dont je n'ai pas idée.
John :
Figolu, mon bon, tu dis des sottises.
Pour reprendre un exemple que tu cites, et que je connais très bien... Les enseignants constituent sans doute le milieu professionnel le plus homogène que je connaisse. Bien plus que l'automobile, ou l'on trouve aussi bien des ouvriers que des contremaitres, des ingénieurs ou des graphistes, des marketeurs ou des commerciaux, ou l'associatif, qui est encore plus diversifié selon que l'association soit sociale, caritative, sportive... ou la banque où je connais de gauchistes comme des fachos, où l'on croise des personnes qui comprennent un peu l'économie, et d'autres qui sont tout aussi incultes que la majorité de la population en la matière.
Si je n'ai évoqué les ouvriers, secrétaires, huissiers et les livreurs, c'est simplement parce qu'ils ne sont pas cadres bancaires. Les métiers que j'ai cité sont tous cadres bancaires, et constituent donc un ensemble extrémement hétérogène, ayant un vécu, une éducation, et des diplomes extrêmement variés.
Cela dit, je ne poursuiverais pas cette polémique stérile. Je n'essayerais pas de te convaincre, car de toutes les façons, tu es tellement persuadé d'avoir raison que c'est sans fin. Tu ne prend même pas le temps de comprendre ce que j'écris avant de me répondre.
Je reste persuadé que tu as fait preuve d'a priori, que tu as pratiqué des amalgames honteux, et que pour tout cela, tu ne remontes décidemment pas dans mon estime.
Fig :
j'ai pas dit les enseignants, mais l'enseignement. Femmes de ménage, ATSEM, ATOSS, recteurs, administratifs, parents qui apportent leurs réalités, etc. Et élèves... parce qu'il y en a aussi dans ce monde.
Le monde de la banque est un monde idéologique, celui de la spéculation et du profit, mais tu me diras que vous regroupez des métiers de philantropes que ça m'étonnerait même pas.
Je n'oserai pas dire comme toi : "Je n'essayerais pas de te convaincre, car de toutes les façons, tu es tellement persuadé d'avoir raison que c'est sans fin."
Parce que j'ai entendu ça mille fois de la part de ceux qui ne font que fuir. Mais je te comprends, c'est vrai que ça m'emmerde de continuer, là, j'abdique. Et je me contrefous de remonter dans ton estime, je crois que c'était pas gagné de toute façon, et là encore c'est à cause de nos divergences de "vision du monde."
John :
Et bien, tout s'explique. Ta conception de la Banque est tellement idéologique que je comprend mieux pourquoi tu reste bloqué sur "cadre bancaire".
Pour ton information, les plus gros spéculateurs ne sont pas des banques, mais des fonds. Ces fonds sont parfois privés, parfois publiques (FCP, SICAV). La plus grande partie de la capitalisation de ces fonds provient des sociétés d'assurances, des caisse de retraites (fonds de pension), des états (fonds souverains) comme ceux de la Caisse des Dépots et Consignations, qui appartient à l'état Français.
Quant au profit, il est simplement le but avoué du système capitaliste sur lequel repose l'économie dans laquelle nous vivons. Entre-nous, le plombier qui créé son entreprise est 100 fois plus capitaliste que le salarié d'un établissement bancaire.
La banque est d'abord une société de services : il propose des services relatids aux moyens de paiements (chèques, cartes, liquidités), des moyens de financement (tant pour les personnes privées que les entreprises), des services de gestion d'épargne (les livrets, les CEL, les PEL, les CODEVI appellés maintenant livret de développement durable - LDD), des services d'intermédiation (achat-vente de titres). La banque est rémunérée pour ces services sous la forme d'intérêts ou de commissions. Cela me semble juste, car tout travail mérite salaire. Tu paies bien ton plombier pour les réparations qu'il vient faire chez toi. Mais n'oublie pas que la société de ton plombier versera des dividendes aux personnes qui l'ont financé (lui inclut s'il s'est autofinancé, partiellement ou totalement). Personnellement, que tu sois à découvert ou non, cela ne me rapportera pas un centime de plus. Je ne suis qu'un salarié. Mon travail consiste principalement à rendre service. Alors qui est le plus capitaliste : ton plombier, ou moi ? As tu la même conception du service de ton travail ?
Alors, maintenant, tu restes bloqué sur un discours utopiste gauchisant, ou tu cherches à comprendre le monde dans lequel tu vie. C'est toi qui vois.
Fig :
John je sais comment marchent les banques, leur activité, j'ai suffisamment lu dessus, et discuté avec mon cousin qui gèrait des hedge-funds pendant un temps et qui est consultant en bourse aujourd'hui.
Pour rétablir une certaine justice : Le plombier qui crée son entreprise est propriétaire, pas forcément capitaliste. Il est des patrons pas capitalistes, il est des pauvres salariés qui le sont, tout dépend ce qu'ils cautionnent et comment ils agissent. Tout dépend de l'idéologie qu'ils veulent servir.
J'ai décidé de rester utopiste et à comprendre le monde, et même à le "saisir", sans doute ne peux-tu pas le concevoir. Ne cherche pas à savoir ce que je veux faire et penser, c'est peine perdue.
C'est un fait,ton cas est desespéré . Tu es l'incarnation du diable réunissant:
Satan
Lucifer
Belial et Leviathan. je sais bien quelle tragedie tu traverses.
Rassures toi je suis la pour prendre "tes confessions".N'hesites pas indiques moi les bons placements,cela soulagera ta peine
Passons a l'action....père iggy
Satan
Lucifer
Belial et Leviathan. je sais bien quelle tragedie tu traverses.
Rassures toi je suis la pour prendre "tes confessions".N'hesites pas indiques moi les bons placements,cela soulagera ta peine
Passons a l'action....père iggy
tu dis : "Une loi fondamentale de l'activité économique c'est que plus le gain potentiel (et donc la perte potentielle ) est élevée, plus le risque est grand ".
C'est trés juste, mais comme les financiers sont de fameux mathématiciens, ils sont désormais capables de creer des produits dans lesquels ceux qui subissent les risques ne sont pas ceux qui empochent les gains.(cf crise des subprimes ).
Evidemment, je stigmatise l'activité des banques d'invetissement et non pas l'activité des "cadres bancaires".
C'est trés juste, mais comme les financiers sont de fameux mathématiciens, ils sont désormais capables de creer des produits dans lesquels ceux qui subissent les risques ne sont pas ceux qui empochent les gains.(cf crise des subprimes ).
Evidemment, je stigmatise l'activité des banques d'invetissement et non pas l'activité des "cadres bancaires".
Tout ça c'est que des menteries
Dany Boon n'a jamais spéculé sur les navets pour s'offrir une collection de timbres que sa paie pouvait pas lui permettre.
Dany Boon n'a jamais spéculé sur les navets pour s'offrir une collection de timbres que sa paie pouvait pas lui permettre.
la Poste et la Banque Postale, non ?
Heureusement qu'on a le petit Olivier B., tiens... une feignasse de fonctionnaire gauchiste, tout comme il faut, lui.
Heureusement qu'on a le petit Olivier B., tiens... une feignasse de fonctionnaire gauchiste, tout comme il faut, lui.
mais de tte façon tout est lié, dc c pas trés grave
d'ailleurs dans certains endroits, de plus en plus nombreux, à commencer par le 93, la distribution du courrier, colis, etc....devient trés problématiques à cause des erreurs, pertes, vols, etc...
emplois précaires, sous payés, personnel peu qualifié....la qualité tombe en flèche.
mais ça vaut bien qq sacrifices, de faire des bénéfices^^
emplois précaires, sous payés, personnel peu qualifié....la qualité tombe en flèche.
mais ça vaut bien qq sacrifices, de faire des bénéfices^^
quiquenveut ?
vous pensez sincerement que ça sert l'interêt général ?
pfff.
pfff.
Des timbres vendus par des feignants de fonctionnaires !
ça coûte quoi en bureaux fermés ?
en précarisation accrue des status des personnels ?
en réduction du nombre de guichetiers et autres ?
en augmentation du coût des services ?
en allignements sur les politiques aux dents longues des banques ? etc..etc..
La poste restait le refuge des gens aux revenus moyens et faibles, mais tout va bien, elle va desormais abriter comme ses concurentes les spéculateurs rentiers petits et gros porteurs, ça fera une compensation^^
vive le profit.
en précarisation accrue des status des personnels ?
en réduction du nombre de guichetiers et autres ?
en augmentation du coût des services ?
en allignements sur les politiques aux dents longues des banques ? etc..etc..
La poste restait le refuge des gens aux revenus moyens et faibles, mais tout va bien, elle va desormais abriter comme ses concurentes les spéculateurs rentiers petits et gros porteurs, ça fera une compensation^^
vive le profit.
en vendant des timbres à l'effigie de Guy Môquet ! Trop forte, la Poste.


un milliard d'Euros de bénéfices !
Non, tu ne savais pas ? 
Tien parlant de bénévolat, j'oubliais les petits spéculateurs (encore + idiots)
et qui perdent encore + (et qui n'ont pas accès aux délités d'initiés)
Supprimer le secret bancaire, ce serait supprimer le délit d'initié... et mettre au chômage la moitié des gros spéculateurs.
Autant dire que mesure de salubrité publique n'est pas gagnée !
Tien parlant de bénévolat, j'oubliais les petits spéculateurs (encore + idiots)
et qui perdent encore + (et qui n'ont pas accès aux délités d'initiés)
Supprimer le secret bancaire, ce serait supprimer le délit d'initié... et mettre au chômage la moitié des gros spéculateurs.
Autant dire que mesure de salubrité publique n'est pas gagnée !
30/03/08 à 11h00
de la Mère Banque nouricière et si gentille avec tous ces services pour le monde entier qu'elle aide vaillament à la sueur de son front.
30/03/08 à 10h58
!!!!
ou enrichir les messieurs de la banque, aussi ? un peu quand même ou c vraiment pour rendre service ?
ou enrichir les messieurs de la banque, aussi ? un peu quand même ou c vraiment pour rendre service ?
La spéculation c'est faire le contraire des autres.
Acheter quand tout le monde vend. Vendre quand tous achète.
C'est l'unique règle.
Ne pas la respecter, c'est perdre bcp + souvent que gagner.
Ne pas la comprendre, c'est ne plus être capable d'analyser la folie actuelle.
S'il y autant de gros spéculateurs idiots (et qui perdent), c'est bien parce que la fiscalité est quasiment gratuite sur la spéculation.
Acheter quand tout le monde vend. Vendre quand tous achète.
C'est l'unique règle.
Ne pas la respecter, c'est perdre bcp + souvent que gagner.
Ne pas la comprendre, c'est ne plus être capable d'analyser la folie actuelle.
S'il y autant de gros spéculateurs idiots (et qui perdent), c'est bien parce que la fiscalité est quasiment gratuite sur la spéculation.
faudrait retourner un peu la pièce et décrire l'autre face, celle qui sent fort, non ?
ça ferait déjà de grosses éclaircies dans le système capitaliste (version Disney-tout-est-beau-et-normal présenté ici, ou version places financières mondiales et crises diverses, légèrement plus réalistes bien que moins roses).
et je sais de quoi je parle.
Ton commentaire en est une belle illustration en ce dimanche matin !
Ton commentaire en est une belle illustration en ce dimanche matin !
Il aura peine et besoin de trier son bien...
Peu de vrais méchants beaucoup d'irréfléchis
peu d' idéologues beaucoup de bêlantes brebis.
L'homme est ainsi de grégaire ...devenu case-aire
De castes en groupuscules sociétaires
tout est fait pour freiner le maillage associatif.
Tant pis.Aimons l'anis et Le pet'i Jaune en palliatif.
Peu de vrais méchants beaucoup d'irréfléchis
peu d' idéologues beaucoup de bêlantes brebis.
L'homme est ainsi de grégaire ...devenu case-aire
De castes en groupuscules sociétaires
tout est fait pour freiner le maillage associatif.
Tant pis.Aimons l'anis et Le pet'i Jaune en palliatif.
Elles exercent notamment dans le domaine du micro-crédit.
Ce n'est pas par hasard, car le micro-crédit ne requiert pas beaucoup de capital. Chaque crédit est d'un montant très faible, et il est donc possible de multiplier les crédits avec peu de capital.
Par contre, je doute qu'on puisse financer un LBO, des grands travaux (logement social par exemple), ou la recherche médicale par un système associatif.
Ce n'est pas par hasard, car le micro-crédit ne requiert pas beaucoup de capital. Chaque crédit est d'un montant très faible, et il est donc possible de multiplier les crédits avec peu de capital.
Par contre, je doute qu'on puisse financer un LBO, des grands travaux (logement social par exemple), ou la recherche médicale par un système associatif.
Le mouton achète à la hausse, évidemment !
Le mouton pense que les arbres grimpent jusqu'au ciel...
Le mouton pense que les arbres grimpent jusqu'au ciel...
30/03/08 à 10h05
Préserver un certain niveau de ressources d'une entreprise pour lui permettre de continuer son activité est une règle fondamentale, qui doit être respectée pour maintenir un niveau de risque satisfaisant. Mais une entreprise, si elle investit, prend toujours des risques. C'est même sa raison d'être : prendre des risques pour gagner de l'argent.
Cette prise de risque n'est pas toujours perçue, mais la signature d'un contrat, l'embauche d'un salarié, des dépenses en publicité ou en marketing sont chacune des prises de risque (possibilité de réaliser le contrat, capacité du salarié à réaliser les taches qui lui sont confiées, toucher la clientèle ciblée).
Les cas que tu mentionnent sont marginaux et ne doivent pas être pris comme exemple. Ils sont frauduleux, et la plupart du temps sont le fait de mauvais managers, et réalisés sans l'aval des actionnaires dont ce n'est pas l'intéret.
Un comportement de spéculateur moutonnier n'est pas un comportement de spéculation. Suivre le troupeau ne conduit qu'à une prise de risque supplémentaire, non maitrisée, tant le troupeau est irrationnel, avec une auto-alimentation des erreurs. Le pure spéculateur achète à la baisse, pour profiter de la prochaine hausse, quand le mouton achète à la baisse, et encaisse des pertes au moment des baisses. Les marchés étant des économies à somme nulle, le spéculateur anticipe et gagne l'argent que le mouton perd !
Cheers
Cette prise de risque n'est pas toujours perçue, mais la signature d'un contrat, l'embauche d'un salarié, des dépenses en publicité ou en marketing sont chacune des prises de risque (possibilité de réaliser le contrat, capacité du salarié à réaliser les taches qui lui sont confiées, toucher la clientèle ciblée).
Les cas que tu mentionnent sont marginaux et ne doivent pas être pris comme exemple. Ils sont frauduleux, et la plupart du temps sont le fait de mauvais managers, et réalisés sans l'aval des actionnaires dont ce n'est pas l'intéret.
Un comportement de spéculateur moutonnier n'est pas un comportement de spéculation. Suivre le troupeau ne conduit qu'à une prise de risque supplémentaire, non maitrisée, tant le troupeau est irrationnel, avec une auto-alimentation des erreurs. Le pure spéculateur achète à la baisse, pour profiter de la prochaine hausse, quand le mouton achète à la baisse, et encaisse des pertes au moment des baisses. Les marchés étant des économies à somme nulle, le spéculateur anticipe et gagne l'argent que le mouton perd !
Cheers
Je lis les yeux fermés, pour ne pas trop me fatiguer !
et voici un bon moyen de réduire l'endettement public : taxer les majuscules superfétatoires...


un système associatif. certes moins omniprésent, moins puissant, mais pas moins digne de considération.
dans le système associatif, l'investissement s'appelle « subvention ». et ce système a l'avantage, par rapport au système capitaliste, de ne subventionner (investir) que dans l'intérêt de l'association (entreprise) et de son milieu ambiant.
dans le système associatif, l'investissement s'appelle « subvention ». et ce système a l'avantage, par rapport au système capitaliste, de ne subventionner (investir) que dans l'intérêt de l'association (entreprise) et de son milieu ambiant.
Pif.ine, je suis désolé d'avoir écorché tes yeux avec cette grossière faute d'orthographe !
Je ma condamne à écrire 100 fois "Je ne serais plus fainéant et vérifierais avec un dictionnaire la prochaine fois !"
Sorry...
Je ma condamne à écrire 100 fois "Je ne serais plus fainéant et vérifierais avec un dictionnaire la prochaine fois !"
Sorry...
rémunérer le risque de l'investisseur ET contribuer au devenir de l'entreprise.
il semble que l'investisseur moyen, qu'il soit une banque ou un particulier, a une très forte tendance à oublier la seconde finalité qui devrait pourtant être primordiale.
quant à la spéculation boursière, elle consiste plus pour les moutons à deviner ce que fera le reste du troupeau qu'à anticiper ce que le sage panurge voudrait que fissent les moutons.
il semble que l'investisseur moyen, qu'il soit une banque ou un particulier, a une très forte tendance à oublier la seconde finalité qui devrait pourtant être primordiale.
quant à la spéculation boursière, elle consiste plus pour les moutons à deviner ce que fera le reste du troupeau qu'à anticiper ce que le sage panurge voudrait que fissent les moutons.

ou feignante (mais pas faignante, non...
)
je n'ai pas lu tous les mots de ce long texte. Mais je suis d'accord avec Alphonse : "Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est-à-dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent, mais il y a beaucoup de pauvres."
Vive les pauvres, vive les cadres bancaires et vive l'argent.
Cheers©
)je n'ai pas lu tous les mots de ce long texte. Mais je suis d'accord avec Alphonse : "Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est-à-dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent, mais il y a beaucoup de pauvres."
Vive les pauvres, vive les cadres bancaires et vive l'argent.
Cheers©
le monde peut changer,..
mais mon Dieu... dur dur de braver ces manipulations orchestrées dont chacun est l'objet, pour le profit de quelques indélicats...
...que la force soit entre nous !!
A la bonne heure !
bise à tous.
mais mon Dieu... dur dur de braver ces manipulations orchestrées dont chacun est l'objet, pour le profit de quelques indélicats...
...que la force soit entre nous !!
A la bonne heure !
bise à tous.
... et quitté la salle des marchés où je travaillais il y a quelques années.
aujourd'hui, on m'aurait traité de Kerviel!

aujourd'hui, on m'aurait traité de Kerviel!

que c'est pas bien de parler d'argent?
ça doit être sale faut croire.
on vit de rien, c'est bien connu, tellement occupé par nos idées et notre culture à parfaire, notre nombril à ausculter et perfectionner.
ouais, alors, comment on entre au ciné à 9 euros, si on n'a pas les sous? comment on entre aux expos?, on achète des cd? des livres?
et je ne parle pas du "j'aime trop les voyages pour m'en priver moi!".
ah?
ça doit être sale faut croire.
on vit de rien, c'est bien connu, tellement occupé par nos idées et notre culture à parfaire, notre nombril à ausculter et perfectionner.

ouais, alors, comment on entre au ciné à 9 euros, si on n'a pas les sous? comment on entre aux expos?, on achète des cd? des livres?
et je ne parle pas du "j'aime trop les voyages pour m'en priver moi!".
ah?
Qui demande à être lavé dans la lessiveuse à billets.
Je propose un duel à la carte bleue.
Je propose un duel à la carte bleue.

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publié le 29 mars 08