Encore une fois ma douce, merci.
Merci d’exister et de nous faire exister.
De notre existence tu n’en vois que les bons effets.
Et tu en acceptes les petits soucis.
Un soir que la veille par le clavier
Empêche le départ commun vers les songes.
La pleine nuit où le cerveau n’est qu’une éponge
Et où il te faut d’une radio rêver.
Mais cette radio s’affairait dans tes draps.
En stéréo, les moteurs s’activaient.
Mais tu réussis à couper d’un coup de sifflet
Ces ronronnements à plusieurs voix.
Ton petit corps pourtant si serré
Avait besoin d’un grand espace vital
Mais tu n’as rien fait pour le repousser, ce vieux chacal.
Encore merci, ma tendre dulcinée.
Merci d’exister et de nous faire exister.
De notre existence tu n’en vois que les bons effets.
Et tu en acceptes les petits soucis.
Un soir que la veille par le clavier
Empêche le départ commun vers les songes.
La pleine nuit où le cerveau n’est qu’une éponge
Et où il te faut d’une radio rêver.
Mais cette radio s’affairait dans tes draps.
En stéréo, les moteurs s’activaient.
Mais tu réussis à couper d’un coup de sifflet
Ces ronronnements à plusieurs voix.
Ton petit corps pourtant si serré
Avait besoin d’un grand espace vital
Mais tu n’as rien fait pour le repousser, ce vieux chacal.
Encore merci, ma tendre dulcinée.
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akhen
publié le 12 janvier 07