Ils avaient décidé de m'énerver, ils ont réussi. Bordel de merde, n'y a-t-il pas dans ce pays un seul petit critique cinéma compétent, honnête et rigoureux ? N'y avait-il pas, parmi tous les magazines, spécialisés ou non, qui se croient habilités à publier des critiques de film, un seul titre foutu de me prévenir? De faire son boulot, en gros ? Je pose la question. C'est tout.
Faire son boulot, pour le coup, c'était pas compliqué. Un travail d'IN-FOR-MA-TION. Le plus simple, évidemment, était de donner cette IN-FOR-MA-TION capitale dans le titre de l'article, voire dans le chapeau, pour éviter tout malentendu, jouer franc-jeu, d'emblée. Ce qui donnerait :
"Attention, ce film n'est pas l'adaptation du roman du même nom".
Ils avaient aussi le droit de la glisser dans l'article même, cette putain d'info essentielle : "Toute ressemblance trop appuyée avec le livre dont le film déclare être une adaptation ne serait que pure erreur de la part de la production." Pas compliqué non plus. Si ? Non.
Au lieu de ça, rien. Tout juste des arrangements vaseux, du genre "le scenario prend quelques libertés, gna gna gna..."
Bon d'accord, j'suis de mauvaise foi, j'ai pas lu toutes les critiques du film. J'ai pu passer à côté.
MAIS J'AURAIS PAS DÛ. Elle aurait dû arriver jusqu'à moi d'elle-même, cette putain d'info, pour que j'aille pas perdre deux heures dans un multiplexe à la con.
Où alors les critiques n'ont pas lu le livre avant, même pas en diagonale. Ils font semblant, ils mentent, comme tous ceux sur les forums des cites de cinoche qui m'ont eux aussi induit en erreur, avec leurs conneries : "Oui, c'est vraiiiii, la fin est un peu différente, Hollywood n'a pas pu s'empêcher d'ajouter une touche de morale un peu flan, c'est dommage, snif..."
La fin est différente ? Ah bon ? Mais je suis prêt à parier que le producteur, le réalisateur, Meryl Streep, le chef accessoiriste et l'équipe de maquilleuses n'ont pas été foutus de lire le bouquin avant ! De quel droit se permettent-ils d'écrire en toute lettre, au générique : "Adapté du roman de Lauren Weisberger" ?
Du droit que confère un gros chèque, malheureusement. Et du coût, c'est l'auteur qui a vendu son âme au diable.
Ce film est une dauble, à partir du moment où on le voit après avoir lu le bouquin (qui n'était pas un chef-d'oeuvre, mais m'a diablement amusé). J'aurais tellement aimé le voir l'esprit vierge de toute comparaison. Ce ne sera jamais le cas.
S'ils s'étaient contentés de changer le nom et le métier du petit ami de l'héroïne.. Mais pourquoi prendre un personnage, Nigel, qui apparaît trois lignes dans le pavé de 500 pages, et en faire le personnage secondaire le plus important de l'histoire ? Pourquoi changer complètement la trame? La psychologie de l'héroïne, l'évolution de son personnage, le message pourtant pas compliqué que ses réflexions et son ressentis développent ?
Pourquoi, surtout, changer si profondément le personnage de Miranda Pristly, alias Meryl Streep, principal intérêt de l'histoire ? C'était pourtant pas compliqué, Lauren Weisberger l'avait écrit en première page de son livre, pour que les producteurs le voient immédiatement : C'EST LE DIABLE !!! Même pas foutus de garder ça !! Portenawak. Pour une fois qu'une auteur apporte à Hollywood ce qu'Hollywood adore mettre à l'écran, à savoir un personnage totalement manichéen, ils ont des scrupules ?
"-Il est vraiment trop méchant, ce diable, on va lui mettre des sentiments, ça passera mieux !
-Oh oui ! Tiens, voilà un peu de compassion !
-Chouette ! Il est déjà mieux. Et voilà de la pudeur, aussi. Et une touche de gratitude.
-Ooooh ! Parfait ! Encore un soupçon de reconnaissance et il sera idéal. Le public va adorer le haïr!"
J't'en fouterai de la haine, moi ! Je ne conteste pas la performance d'actrice de Meryl Streep, elle est très bien. Simplement, y'a erreur sur la marchandise. Elle ne joue pas le diable, elle joue quelqu'un.
On ne retrouve rien du livre. Non seulement les événements et les personnages sont différents, mais pas un seul instant l'atmosphère n'est présente. Dans la salle obscure, chaque minute n'était pour moi qu'un océan de frustration de ne pas retrouver ce que j'avais osé espérer : une adaptation.
Finalement, rien ne sert de lister les différences entre les deux oeuvres. Mieux vaut lister leurs points communs :
-le titre (sic)
-les noms de (presque) tous les personnages
-le nom du magazine dans lequel l'action se déroule.
Je crois que je n'ai rien oublié.
Quant au soit-disant portrait au vitriol du milieu de la mode, AH AH AH.
C'est tout.
Faire son boulot, pour le coup, c'était pas compliqué. Un travail d'IN-FOR-MA-TION. Le plus simple, évidemment, était de donner cette IN-FOR-MA-TION capitale dans le titre de l'article, voire dans le chapeau, pour éviter tout malentendu, jouer franc-jeu, d'emblée. Ce qui donnerait :
"Attention, ce film n'est pas l'adaptation du roman du même nom".
Ils avaient aussi le droit de la glisser dans l'article même, cette putain d'info essentielle : "Toute ressemblance trop appuyée avec le livre dont le film déclare être une adaptation ne serait que pure erreur de la part de la production." Pas compliqué non plus. Si ? Non.
Au lieu de ça, rien. Tout juste des arrangements vaseux, du genre "le scenario prend quelques libertés, gna gna gna..."
Bon d'accord, j'suis de mauvaise foi, j'ai pas lu toutes les critiques du film. J'ai pu passer à côté.
MAIS J'AURAIS PAS DÛ. Elle aurait dû arriver jusqu'à moi d'elle-même, cette putain d'info, pour que j'aille pas perdre deux heures dans un multiplexe à la con.
Où alors les critiques n'ont pas lu le livre avant, même pas en diagonale. Ils font semblant, ils mentent, comme tous ceux sur les forums des cites de cinoche qui m'ont eux aussi induit en erreur, avec leurs conneries : "Oui, c'est vraiiiii, la fin est un peu différente, Hollywood n'a pas pu s'empêcher d'ajouter une touche de morale un peu flan, c'est dommage, snif..."
La fin est différente ? Ah bon ? Mais je suis prêt à parier que le producteur, le réalisateur, Meryl Streep, le chef accessoiriste et l'équipe de maquilleuses n'ont pas été foutus de lire le bouquin avant ! De quel droit se permettent-ils d'écrire en toute lettre, au générique : "Adapté du roman de Lauren Weisberger" ?
Du droit que confère un gros chèque, malheureusement. Et du coût, c'est l'auteur qui a vendu son âme au diable.
Ce film est une dauble, à partir du moment où on le voit après avoir lu le bouquin (qui n'était pas un chef-d'oeuvre, mais m'a diablement amusé). J'aurais tellement aimé le voir l'esprit vierge de toute comparaison. Ce ne sera jamais le cas.
S'ils s'étaient contentés de changer le nom et le métier du petit ami de l'héroïne.. Mais pourquoi prendre un personnage, Nigel, qui apparaît trois lignes dans le pavé de 500 pages, et en faire le personnage secondaire le plus important de l'histoire ? Pourquoi changer complètement la trame? La psychologie de l'héroïne, l'évolution de son personnage, le message pourtant pas compliqué que ses réflexions et son ressentis développent ?
Pourquoi, surtout, changer si profondément le personnage de Miranda Pristly, alias Meryl Streep, principal intérêt de l'histoire ? C'était pourtant pas compliqué, Lauren Weisberger l'avait écrit en première page de son livre, pour que les producteurs le voient immédiatement : C'EST LE DIABLE !!! Même pas foutus de garder ça !! Portenawak. Pour une fois qu'une auteur apporte à Hollywood ce qu'Hollywood adore mettre à l'écran, à savoir un personnage totalement manichéen, ils ont des scrupules ?
"-Il est vraiment trop méchant, ce diable, on va lui mettre des sentiments, ça passera mieux !
-Oh oui ! Tiens, voilà un peu de compassion !
-Chouette ! Il est déjà mieux. Et voilà de la pudeur, aussi. Et une touche de gratitude.
-Ooooh ! Parfait ! Encore un soupçon de reconnaissance et il sera idéal. Le public va adorer le haïr!"
J't'en fouterai de la haine, moi ! Je ne conteste pas la performance d'actrice de Meryl Streep, elle est très bien. Simplement, y'a erreur sur la marchandise. Elle ne joue pas le diable, elle joue quelqu'un.
On ne retrouve rien du livre. Non seulement les événements et les personnages sont différents, mais pas un seul instant l'atmosphère n'est présente. Dans la salle obscure, chaque minute n'était pour moi qu'un océan de frustration de ne pas retrouver ce que j'avais osé espérer : une adaptation.
Finalement, rien ne sert de lister les différences entre les deux oeuvres. Mieux vaut lister leurs points communs :
-le titre (sic)
-les noms de (presque) tous les personnages
-le nom du magazine dans lequel l'action se déroule.
Je crois que je n'ai rien oublié.
Quant au soit-disant portrait au vitriol du milieu de la mode, AH AH AH.
C'est tout.
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pour les gens âgés ... comme moi... en noir et blanc bon !!!!
style "lettre d'une inconnue" adaptation éponyme du livre de Stefan Zweig 'et voilà je viens de le placer !!! lol
et aussi la ronde de Schnitzler toujours de Max !!!!
style "lettre d'une inconnue" adaptation éponyme du livre de Stefan Zweig 'et voilà je viens de le placer !!! lol
et aussi la ronde de Schnitzler toujours de Max !!!!
presque 100% des films de Hitchcock sont adaptés de roman, ok de roman de gare, mais bon.
2001 l'odysée de l'espace, livre et film écris en même temps et se voulant complémentaire.
Shining : film magistral, bouquin sympat.
Dead Zone : pareil
De plus l'important dans l'adaptaion d'un livre, c'est d'adapter l'ambience qui s'en dégage, coller à la lettre n'est pas toujours une bonne chose.
2001 l'odysée de l'espace, livre et film écris en même temps et se voulant complémentaire.
Shining : film magistral, bouquin sympat.
Dead Zone : pareil
De plus l'important dans l'adaptaion d'un livre, c'est d'adapter l'ambience qui s'en dégage, coller à la lettre n'est pas toujours une bonne chose.
11/10/06 à 15h21
11/10/06 à 15h19
11/10/06 à 15h18
et puis high fidelity très réussi
les liaisons dangereuse de stephen frears, pas celle de Vadim ni le valmont de milos forman
les liaisons dangereuse de stephen frears, pas celle de Vadim ni le valmont de milos forman
certes une adaptation est toujours un pari difficile, mais j'ai le souvenir de certaines que j'ai vraiment apprécié. Des exemples de réussite ? ok, mais à la demande générale !
- angel heart où Alan Parker sublime la série noire, qui était limite daube !
- le choix de Sophie, roman superbe de Styron avec une Meryl Streep,
particulièrement touchante dans son rôle de polonaise rescapée des camps
Last but not least .....
- l'insoutenable légéreté de l'être : en voyant les acteurs, ils ressemblainet en
tout point à ce que j'avais imaginé ; et puis Binoche hein ....
- angel heart où Alan Parker sublime la série noire, qui était limite daube !
- le choix de Sophie, roman superbe de Styron avec une Meryl Streep,
particulièrement touchante dans son rôle de polonaise rescapée des camps
Last but not least .....
- l'insoutenable légéreté de l'être : en voyant les acteurs, ils ressemblainet en
tout point à ce que j'avais imaginé ; et puis Binoche hein ....
je me vois dans l'obligation de lui avouer que tu es un fake !
je vois que tu ne perd pas le nord.
Je discuterais donc avec Baby_lone d'une éventuelle facturation de ta réception princière a la gare demain soir.
tss tss tss
Je discuterais donc avec Baby_lone d'une éventuelle facturation de ta réception princière a la gare demain soir.
tss tss tss
au fait tu me dois 25euros pour l'envoi du MP...
et 0,25cts le message MSN,avec le forfait moins de 20, ça nous fait ...
bon allez j'arrondis à 50 euros (ou 2 bières demain soir...)
DaouTheVenalPoto
et 0,25cts le message MSN,avec le forfait moins de 20, ça nous fait ...
bon allez j'arrondis à 50 euros (ou 2 bières demain soir...)
DaouTheVenalPoto
Chav' : Il m'avait virée avant, tu penses ! Enfin, je lui avais pas vraiment laissé le choix, faut dire...
Louise : chomeuse, scrabble, mot compte triple, 98 points. A toi !
Louise : chomeuse, scrabble, mot compte triple, 98 points. A toi !
Je vais charger Ze Daou de te demander ton mail par MP, qu'on puisse dire du mal des gens en privé.
Carotte, langue de pute.
Carotte, langue de pute.
donc je vais répondre et repréciser certaines choses:
@ Tink : content de te rendre service, bonjour à ton ancien patron de ma part. Il t'a viré, du coup?
@ La bien Heureuse : en fait je voyais plutôt une sorte de...
@ Fohrer : je connais pas le milieu des modeux, en tout cas pas suffisament pour me permettre de le juger. Mais si tu fais référence à la phrase de mon com' où je dis bien rire du prétendu portrait au vitriol de de ce milieu, sache que je maintiens. Rien dans ce film n'est au vitriol, les personnages sont adoucis, tous les angles sont arrondis.
Je répète que je trouve que Mery Streep joue bien, sauf qu'elle ne joue pas le rôle du personnage du bouquin. Effectivement, le personnage est inspiré de cette patronne de Vogue. Après, de deux choses l'une: soit le portrait du livre est erronné, soit c'est celui du film, car il est évident qu'ils ne dépeignent pas la même personne (c'était tout l'objet de mon com'). Et j'ai comme une idée concernant celui qui s'est le plus éloigné du sujet.
Je n'ai pas vu le Parfum au cinoche, je me pose la même question que toi.
@Carotte: je n'ai pas lu les livres que tu cites, à part donc Fight Club et Les Loisd el'attraction. Il faudra qu'on en reparle, t'as le DVD?
@ Tink : content de te rendre service, bonjour à ton ancien patron de ma part. Il t'a viré, du coup?
@ La bien Heureuse : en fait je voyais plutôt une sorte de...
@ Fohrer : je connais pas le milieu des modeux, en tout cas pas suffisament pour me permettre de le juger. Mais si tu fais référence à la phrase de mon com' où je dis bien rire du prétendu portrait au vitriol de de ce milieu, sache que je maintiens. Rien dans ce film n'est au vitriol, les personnages sont adoucis, tous les angles sont arrondis.
Je répète que je trouve que Mery Streep joue bien, sauf qu'elle ne joue pas le rôle du personnage du bouquin. Effectivement, le personnage est inspiré de cette patronne de Vogue. Après, de deux choses l'une: soit le portrait du livre est erronné, soit c'est celui du film, car il est évident qu'ils ne dépeignent pas la même personne (c'était tout l'objet de mon com'). Et j'ai comme une idée concernant celui qui s'est le plus éloigné du sujet.
Je n'ai pas vu le Parfum au cinoche, je me pose la même question que toi.
@Carotte: je n'ai pas lu les livres que tu cites, à part donc Fight Club et Les Loisd el'attraction. Il faudra qu'on en reparle, t'as le DVD?
Je n'ai pas détesté "le diable" mais il faut avouer que je n'ai pas lu le livre. Mais ta critique m'amuse donc, comme d'hab' je t'aurais mis une bonne note.
Ceci posé je vais en profiter pour étaler un peu mon immense culture cinématographique :
Blade runner = adaptation superieur au livre originel, film magistral
Le Parrain = idem
Cyrano de bergerac = bonne adaptation, travail plus qu'honorable
Uranus = idem
Fight club = tres bien, une lecture du livre est quand même conseillée, ne serait ce que du point de vue de la complementarité
Les lois de l'attraction = pas mal mais l'esprit du roman est quand même un peu trahi je trouve
LA confidential: adaptation brillante d'un bouquin brillant
etc etc
Il y a donc quand même, je trouve, de belles réussites.
Ceci posé je vais en profiter pour étaler un peu mon immense culture cinématographique :
Blade runner = adaptation superieur au livre originel, film magistral
Le Parrain = idem
Cyrano de bergerac = bonne adaptation, travail plus qu'honorable
Uranus = idem
Fight club = tres bien, une lecture du livre est quand même conseillée, ne serait ce que du point de vue de la complementarité
Les lois de l'attraction = pas mal mais l'esprit du roman est quand même un peu trahi je trouve
LA confidential: adaptation brillante d'un bouquin brillant
etc etc
Il y a donc quand même, je trouve, de belles réussites.
Chav' connaîs-tu le milieu des modeux???
Ai vu le film avant d'avoir terminé le livre :effectivemment ce n'est pas l'adaptation copiée/collée du livre........et tout dépend avec quel regard, on visualise le film.....Mais l'excellente Méryl alias Miranda correspond assez bien au portrait de la vraie rédac en chef du Vogue (Miss Wintour)
Et pour conclure, n'aime pas voir un film dont j'ai lu le livre et celà pour dire qu'un film "Le parfum" adaptation du livre de SusKind, livre que j'ai dévoré avec délice, me fait hésiter d'aller le voir au ciné, car je m'interroge sur le rendu "olfactif"....alors si tu vas le voir, aimerais connaître ta critique
Ai vu le film avant d'avoir terminé le livre :effectivemment ce n'est pas l'adaptation copiée/collée du livre........et tout dépend avec quel regard, on visualise le film.....Mais l'excellente Méryl alias Miranda correspond assez bien au portrait de la vraie rédac en chef du Vogue (Miss Wintour)
Et pour conclure, n'aime pas voir un film dont j'ai lu le livre et celà pour dire qu'un film "Le parfum" adaptation du livre de SusKind, livre que j'ai dévoré avec délice, me fait hésiter d'aller le voir au ciné, car je m'interroge sur le rendu "olfactif"....alors si tu vas le voir, aimerais connaître ta critique
il aurait dit "déjà fait, et si en plus il faut porter des talons une jupe et une perruque, y a pas moyen..."
enfin il parait ...
enfin il parait ...
Tu viens de sauver mon mercredi après-midi !
Même si je me doutais que ce serait pas le film de l'année, j'avais prévu d'aller voir ce film parce que non seulement j'ai vraiment aimé le bouquin (que j'ai pas réussi à lâcher à l'époque ---> nuit blanche) mais une fois que je l'ai fini, je l'ai mis dans une enveloppe avec un petit mot ("Bon, c'est peut-être un peu exagéré... Peut-être. Et juste un peu.") et je l'ai envoyé à mon ancien patron.
Qui ne doit pas l'avoir lu depuis le temps parce que j'ai encore de ses nouvelles... De temps en temps.
Je suis déçuedéçuedéçue... Qu'est-ce que je vais faire, moi, maintenant ?
Même si je me doutais que ce serait pas le film de l'année, j'avais prévu d'aller voir ce film parce que non seulement j'ai vraiment aimé le bouquin (que j'ai pas réussi à lâcher à l'époque ---> nuit blanche) mais une fois que je l'ai fini, je l'ai mis dans une enveloppe avec un petit mot ("Bon, c'est peut-être un peu exagéré... Peut-être. Et juste un peu.") et je l'ai envoyé à mon ancien patron.
Qui ne doit pas l'avoir lu depuis le temps parce que j'ai encore de ses nouvelles... De temps en temps.
Je suis déçuedéçuedéçue... Qu'est-ce que je vais faire, moi, maintenant ?
11/10/06 à 09h38
on sait maintenant que le Diable s'habille comme il l'entend... Tu ne croyais quand même pas qu'il se satisfaisait de Prada seulement non? Il aime bien les contre-façons aussi... pourvu qu'on parle de lui !
Pète pas les plombs c'est toujours comme ça c'est pourquoi personnellement après avoir vu "l'immeuble YACOUBIAN" ou "Balzac et la petite..." je ne lirai certainement pas les livres. A l'inverse si les "Cygnes sauvages" que je conseille très fortement un livre qui prend aux tripes donnait inspiration à un film je n'irai certainement pas le voir. Salut et remets toi
(et pas vu) que le Festin nu, dans ceux que tu cites. Désolé de pas pouvoir y réagir.
Je retiendrais "Les Lois de l'attraction" d'Avary (roman d'Easton Ellis).
Le réal parvient à épurer le scénario tout en gardant la trame foutraque et en ne dénaturant pas les personnages, en les gardant complexes : ceci permet, comme tu dis, de ne pas saccager l'oeuvre.
Mieux, il arrive ensuite à restituer l'atmosphère que le bouquin suggérait, mais sans forcément rester fidèle détails par détails... l'image oblige à des sacrifices vis-à-vis du suivi du texte, l'important est que les menus changements aillent dans le sens du récit.
Le réal parvient à épurer le scénario tout en gardant la trame foutraque et en ne dénaturant pas les personnages, en les gardant complexes : ceci permet, comme tu dis, de ne pas saccager l'oeuvre.
Mieux, il arrive ensuite à restituer l'atmosphère que le bouquin suggérait, mais sans forcément rester fidèle détails par détails... l'image oblige à des sacrifices vis-à-vis du suivi du texte, l'important est que les menus changements aillent dans le sens du récit.
zolé pour ls fates, le clavier du portabe m'agce
en fait mes attentes sont très exigentes quand j'ai A-DO-RE le livre je tiens alor vraiment à ce que le cinéaste ne le saccage pas
j m'imagine trsè librement mai suis tjts surprise du résltat en films, cela n'a rien à voir, comme "le festin nu" ou "crash"
j m'imagine trsè librement mai suis tjts surprise du résltat en films, cela n'a rien à voir, comme "le festin nu" ou "crash"
qu'entends-tu par schtroumpfer exactement?
Mais c'est le même mécanisme pour tout le monde , non?
quand tu vois que le réalisateur a mis en forme différemment de ta propre imagination, pas forcément déçu alors?
11/10/06 à 00h26
ça ne m'a pas empêché d'apprécier le film Fight Club, où bien encore des adaptations de Paul Auster (La musique du hasard, par exemple)
Ce que j'aime, c'est, après avoir créé des images sur des mots, aller voir comment un autre a imaginé des décors sur ces mêmes mots, mis en image le bouquin... et comparer.
Il m'est tout de même arrivé très rarement de constater que le réalisateur avait jeté le livre aux oubliettes, comme pour Le "Diable..."
Ce que j'aime, c'est, après avoir créé des images sur des mots, aller voir comment un autre a imaginé des décors sur ces mêmes mots, mis en image le bouquin... et comparer.
Il m'est tout de même arrivé très rarement de constater que le réalisateur avait jeté le livre aux oubliettes, comme pour Le "Diable..."
Et autant en emporte le vent, hein???
Et la petite maison dans la prairie, hein??? Bon ok, là je m'égare.
Et la petite maison dans la prairie, hein??? Bon ok, là je m'égare.
11/10/06 à 00h21
Moi jamais. C'est incomparable il me semble, non ? Enfin je crôa...
la double voix off et la modification de la fin m'ont irrité au plus haut point. Harel ne joue pas du tout comme je m'imaginais le personnage, c'est pas parce qu'il tient ses clopes comme Houellebecq qu'il s'est glissé dans sa peau... heureusement que José Garcia est parfait dedans.
Lolita : ben quoi?
Lolita : ben quoi?
tout un poème.
Allez viens boire un p'tit coup à la maison
Y a du blanc, y a du rouge du saucisson
Et Gillou avec son p'tit accordéon
Vive les bouteilles et les copains et les chansons
Purée, j'aurai jamais crû que j'allais la caser celle-là...
Y a du blanc, y a du rouge du saucisson
Et Gillou avec son p'tit accordéon
Vive les bouteilles et les copains et les chansons
Purée, j'aurai jamais crû que j'allais la caser celle-là...
(avec un H dans le nom, j'sais plus où. Très dur à lire, faut s'accrocher.
Sinon, au niveau des pires adaptations que j'aie vu (Le diable s'habille... n'est même pas à classe au rang des adaptations ,je le répète) il y a "Stupeur et tremblements" et "Extension du domaine de la lutte". Mais la tâche était ardue.
Sinon, au niveau des pires adaptations que j'aie vu (Le diable s'habille... n'est même pas à classe au rang des adaptations ,je le répète) il y a "Stupeur et tremblements" et "Extension du domaine de la lutte". Mais la tâche était ardue.
ça doit être sympa de dîner chez toi..
11/10/06 à 00h06
11/10/06 à 00h05
l'adaptation de Fight Club vaut le coup, pour moi. Ne serait-ce que pour la perf' d'adapter un bouquin aussi allumé, déstructuré, barré.
ça accompagnerait tes rillettes!
j'ai bien un truc dans un coin de la tête... garde-les, je te ferai signe
ben zut, chaveriat, je croyais que tu t'inquiétais vraiment du moral de tes lecteurs!
j'ai bien un truc dans un coin de la tête... garde-les, je te ferai signe
ben zut, chaveriat, je croyais que tu t'inquiétais vraiment du moral de tes lecteurs!
"a scanner darkly" récemment et "l'insoutenable légèreté de l'être" il y a qlq années
je placerais au rang des quatre éléments fondamentaux, de manière tout à fait subjective, certes, mais néanmoins motivée par des longues années de pratique:
-le nutella (mes pots préférés? les collector 3 kilos)
-les dragibus noirs (précédés d'un rouge pour relever leur arôme)
-le pepsi (bien frais)
-les balistos violets (ce qui permet en plus d'équilibrer au niveau des lipides)
Que ceux qui me parlent de coca aillent rôtir en enfer.
Quoi je m'enflamme?
-le nutella (mes pots préférés? les collector 3 kilos)
-les dragibus noirs (précédés d'un rouge pour relever leur arôme)
-le pepsi (bien frais)
-les balistos violets (ce qui permet en plus d'équilibrer au niveau des lipides)
Que ceux qui me parlent de coca aillent rôtir en enfer.
Quoi je m'enflamme?
tout le monde le sait.
Parfois, perso, je subis les dragibus jaunes pour savourer à la fin les noirs...Au moins avec les car-en-sac on a pas ce problème, ils ont tous le même goût. Voilà. Je fais avancer le débat moi.
Parfois, perso, je subis les dragibus jaunes pour savourer à la fin les noirs...Au moins avec les car-en-sac on a pas ce problème, ils ont tous le même goût. Voilà. Je fais avancer le débat moi.
j'ai toujours ete deçue des adaptations cinematographiques, quand j'ai aimé un livre, j'ai une sacrée apprehension à voir le film, et finalement je me dis qu'il ne faut pas
pour ce genre d'alimentation, tu t'es trompé de com'...
Un dragibus, peut-être ? T'as de la chance, il me reste des noirs.
Cibi, je disais ça pour la forme. En plus tout le monde sait que la musique triste ne rend pas forcément triste, ni ne s'écoute forcément quand on est triste.
Un dragibus, peut-être ? T'as de la chance, il me reste des noirs.
Cibi, je disais ça pour la forme. En plus tout le monde sait que la musique triste ne rend pas forcément triste, ni ne s'écoute forcément quand on est triste.
Mais une piqûre de rappel permet juste de ressortir de vieux disques-ou fichiers- à ré-écouter un de ces quatre...
fais gaffe aux Balisto, c'est quand ça va pas fort qu'on en abuse!
fais gaffe aux Balisto, c'est quand ça va pas fort qu'on en abuse!
quelqu'un aurait un bout de saucisson ou bien des rillettes ? J'ai une petite faim.
on ne m'y reprendra plus.
Nérée, je me fais un peu de souci pour toi. En général, quand on écoutes trop de Tom Mc Rae, c'est qu'on va pas bien. Le danger, ensuite, c'est de passer à l'étape Elliot Smith.
Cibi, c'est valable pour toi aussi.
ça va? vous voulez un balisto?
Nérée, je me fais un peu de souci pour toi. En général, quand on écoutes trop de Tom Mc Rae, c'est qu'on va pas bien. Le danger, ensuite, c'est de passer à l'étape Elliot Smith.
Cibi, c'est valable pour toi aussi.
ça va? vous voulez un balisto?
et tout est dit...ouf , me demandais si j'étais la seule sur pcc à m'être autant barbée en regardant ma montre tous les quarts d'heure...alors que le bouquin était plutôt juste et drôle dans le description des comportements professionnels abusifs et de toutes les petites lâchetés qui vont avec...dans le milieu de la mode comme ailleurs. Mais c'est vrai que la bande annonce annonçait limpidement la couleur...conclusion : mieux vaut se fier à l'impression laissée par la BA avant de choisir son film.
on va pas en faire des fromages, cette fois...
Mais, je prends TomMcRae. Je viens d'écouter david Walters, mais j'accroche qu'à sa chanson la plus connue, "mersi bon dié"... les goûts et les couleurs... on peut au moins les évoquer
Mais, je prends TomMcRae. Je viens d'écouter david Walters, mais j'accroche qu'à sa chanson la plus connue, "mersi bon dié"... les goûts et les couleurs... on peut au moins les évoquer
Quant à la chanson du moment, c'est "Seaside", de The Kooks. Cela va sans dire.
A ceux qui ne connaissent pas, je conseille très vivement le premier album de Tom McRae.
En effet, rien à voir avec les réactions qui précèdent. Ma fourberie m'écoeure moi-même.
En effet, rien à voir avec les réactions qui précèdent. Ma fourberie m'écoeure moi-même.
tu es le meilleur retourneur de couteaux dans la plaie que je connaisse. Ce que tu dis me fais très mal.
Pour savoir que le film est un nanar-de-luxe, il suffisait de visionner la bande-annonce. Quand on voit que les mecs n'ont pas été foutus d'extraire d'un film de presque deux heures trois minutes un peu alléchantes, on est fixé sur la qualité du reste.
Sinon, respect (big up et puis tout ça) pour n'avoir pas écrit "n'importenawak" comme tout le monde le fait à tort , mais "portenawak". Bien ouèj. Respectons un peu la langue française, bordel.
Sinon, respect (big up et puis tout ça) pour n'avoir pas écrit "n'importenawak" comme tout le monde le fait à tort , mais "portenawak". Bien ouèj. Respectons un peu la langue française, bordel.


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chaveriat
publié le 10 oct. 06