En général, je zappe les émissions qui traitent de la sexualité et des histoires de couples. Parce que je considère qu'il y a autant de modi operandi qu'il y a de couples potentiels sur cette planète. (je vous laisse faire le calcul)
Je venais de regarder "Les Experts" mais je n'avais pas sommeil, alors j'ai regardé, non pour m'instruire (mes connaissances en anatomie et physiologie sont suffisantes pour ne pas me sentir gourde, mais pas trop, histoire de laisser une marge aux plaisirs de la découverte), mais dans l'espoir de rire. Je n'avais pas ri de la journée, j'avais besoin d'un bon gag pour faire de beaux rêves.
J'ai été servie. J'ai surtout ri à gorge déployée lorsque les statistiques ont "démontré" qu'une bonne majorité des Français n'étaient pas satisfaits de leur vie sexuelle.
Noooooooooooon, c'est vrai? ben mince alors! comment cela peut être possible, en France, le pays de l'amour? Ce ne serait pas l'exemple du dicton "c'est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins"?
La majorité de mes ami(e)s étant des immigrés instalés en France, ou des Français expatriés, je les ai brièvement interrogés. Je précise que ce n'est qu'un échantillonage somme toute assez peu représentatif, une cinquantaine de personnes à tout casser. Mais c'est une cinquantaine unanime: la réputation de chauds lapins des Français sent le moisi, d'après eux. Et le romantisme à la française ne serait plus qu'un mirage qui s'évanouirait dès qu'on essaye de le toucher du doigt.
Dans les soirées "girly", ou en petit comité, il est de bon ton de brandir une vie sexuelle épanouie, comme un accessoire à la dernière mode, bien cher, et de marque. Si on est célibataire endurci(e) sans être un(e) collectionneur(se), c'est qu' "on ne fait pas ce qu'il faut". L'abstinence, c'est disgrâcieux comme un gros bouton d'acné purulent.
Ce qui explique que je sois rarement conviée à ce type de soirée. Je ne suis qu'une triste rabat-joie coincée: je ne fume pas que ce soit du tabac ou autre chose, ne bois JAMAIS d'alcool, donc je n'ai aucune raison "valable" de dire et/ou faire des trucs que je ne ferais jamais en temps normal, je n'ai pas d'aventures croustillantes à raconter, et la méchanceté gratuite, je ne connais pas, ou plutôt, je ne pratique pas.
Lorsqu'on me demande mon avis sur la question, en général, je me retranche derrière un très neutre "Je n'ai qu'une règle, au lit comme en dehors: ne pas faire à autrui ce que je ne veux pas qu'on me fasse, c'est-à-dire, mal." Physiquement et moralement. Bien entendu, dès lors qu'on s'autorise à aimer, on court le risque de souffrir, et de faire souffrir. Mais de là à le faire sciemment, il y a une très grande marge.
A l'occasion il m'est arrivé de laisser échapper mon opinion sur les "coups d'un soir", et d'avouer trouver le concept refroidissant. Et c'est le moment où on me colle l'étiquette "vieille-fille-naïve-fleur-bleue-coincée-qui-ne-sait-même-pas-s'éclater-au-pieu"
.
Quand je dis "refroidissant", je parle pour moi, peut-être pour d'autres qui n'osent pas, ou ne voient pas l'intérêt de le dire tout haut. J'estime qu'une connection émotionnelle est le bonus qui fait passer la satisfaction sexuelle ponctuelle due à un orgasme (quand il y en a un)
au feu d'artifice intégral, celui qui relègue la notion "post-coïtum, animal triste" aux oubliettes.
Je le considère comme une évidence inaliénable... mais pourquoi alors ai-je si souvent l'impression que ce n'en est pas une pour tout le monde?
C'est pourquoi je m'insurge contre une mécanisation du plaisir. Et je ne parle pas que des sex-toys, autre phénomène de mode. Je parle du fait de considérer le corps d'autrui comme un objet, un jouet avec des touches sur lesquelles il faut appuyer pour obtenir un effet, de répéter plus ou moins inconsciemment les schémas standards du film X. Le porno, chic ou pas, est un boa constrictor qui est en train d'étouffer le petit dieu Eros, celui qui encourage les élans de nos imaginations, nous entraîne à la découverte des mystères de l'Autre. Celui qui est censé se rire de ces normalisations, ces catégorisations à tout-va. Mais son rire est quelque peu étranglé, ces derniers temps.
Je venais de regarder "Les Experts" mais je n'avais pas sommeil, alors j'ai regardé, non pour m'instruire (mes connaissances en anatomie et physiologie sont suffisantes pour ne pas me sentir gourde, mais pas trop, histoire de laisser une marge aux plaisirs de la découverte), mais dans l'espoir de rire. Je n'avais pas ri de la journée, j'avais besoin d'un bon gag pour faire de beaux rêves.
J'ai été servie. J'ai surtout ri à gorge déployée lorsque les statistiques ont "démontré" qu'une bonne majorité des Français n'étaient pas satisfaits de leur vie sexuelle.
Noooooooooooon, c'est vrai? ben mince alors! comment cela peut être possible, en France, le pays de l'amour? Ce ne serait pas l'exemple du dicton "c'est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins"?
La majorité de mes ami(e)s étant des immigrés instalés en France, ou des Français expatriés, je les ai brièvement interrogés. Je précise que ce n'est qu'un échantillonage somme toute assez peu représentatif, une cinquantaine de personnes à tout casser. Mais c'est une cinquantaine unanime: la réputation de chauds lapins des Français sent le moisi, d'après eux. Et le romantisme à la française ne serait plus qu'un mirage qui s'évanouirait dès qu'on essaye de le toucher du doigt.
Dans les soirées "girly", ou en petit comité, il est de bon ton de brandir une vie sexuelle épanouie, comme un accessoire à la dernière mode, bien cher, et de marque. Si on est célibataire endurci(e) sans être un(e) collectionneur(se), c'est qu' "on ne fait pas ce qu'il faut". L'abstinence, c'est disgrâcieux comme un gros bouton d'acné purulent.
Ce qui explique que je sois rarement conviée à ce type de soirée. Je ne suis qu'une triste rabat-joie coincée: je ne fume pas que ce soit du tabac ou autre chose, ne bois JAMAIS d'alcool, donc je n'ai aucune raison "valable" de dire et/ou faire des trucs que je ne ferais jamais en temps normal, je n'ai pas d'aventures croustillantes à raconter, et la méchanceté gratuite, je ne connais pas, ou plutôt, je ne pratique pas.
Lorsqu'on me demande mon avis sur la question, en général, je me retranche derrière un très neutre "Je n'ai qu'une règle, au lit comme en dehors: ne pas faire à autrui ce que je ne veux pas qu'on me fasse, c'est-à-dire, mal." Physiquement et moralement. Bien entendu, dès lors qu'on s'autorise à aimer, on court le risque de souffrir, et de faire souffrir. Mais de là à le faire sciemment, il y a une très grande marge.
A l'occasion il m'est arrivé de laisser échapper mon opinion sur les "coups d'un soir", et d'avouer trouver le concept refroidissant. Et c'est le moment où on me colle l'étiquette "vieille-fille-naïve-fleur-bleue-coincée-qui-ne-sait-même-pas-s'éclater-au-pieu"
.
Quand je dis "refroidissant", je parle pour moi, peut-être pour d'autres qui n'osent pas, ou ne voient pas l'intérêt de le dire tout haut. J'estime qu'une connection émotionnelle est le bonus qui fait passer la satisfaction sexuelle ponctuelle due à un orgasme (quand il y en a un)
au feu d'artifice intégral, celui qui relègue la notion "post-coïtum, animal triste" aux oubliettes.
Je le considère comme une évidence inaliénable... mais pourquoi alors ai-je si souvent l'impression que ce n'en est pas une pour tout le monde?
C'est pourquoi je m'insurge contre une mécanisation du plaisir. Et je ne parle pas que des sex-toys, autre phénomène de mode. Je parle du fait de considérer le corps d'autrui comme un objet, un jouet avec des touches sur lesquelles il faut appuyer pour obtenir un effet, de répéter plus ou moins inconsciemment les schémas standards du film X. Le porno, chic ou pas, est un boa constrictor qui est en train d'étouffer le petit dieu Eros, celui qui encourage les élans de nos imaginations, nous entraîne à la découverte des mystères de l'Autre. Celui qui est censé se rire de ces normalisations, ces catégorisations à tout-va. Mais son rire est quelque peu étranglé, ces derniers temps.
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Mais je partage ton point de vue.
12/10/07 à 14h39
loin de moi l'idée de dire que les "coups d'un soir" ne me font pas envie, mais la phrase "Je n'ai qu'une règle, au lit comme en dehors: ne pas faire à autrui ce que je ne veux pas qu'on me fasse, c'est-à-dire, mal." me ramène beaucoup à la manière dont je réagis.
combien de fois me suis-je refusé à une fille parce que je sentais qu'elle attendait de moi une relation sentimentale et que de mon côté je ne ressentais pas la même chose ? si je n'avais pas ces scrupules, j'aurais sans doute une vie sexuelle plus riche, mais sans doute moins d'estime de moi-même.
combien de fois me suis-je refusé à une fille parce que je sentais qu'elle attendait de moi une relation sentimentale et que de mon côté je ne ressentais pas la même chose ? si je n'avais pas ces scrupules, j'aurais sans doute une vie sexuelle plus riche, mais sans doute moins d'estime de moi-même.
... je me retrouve plus qu'autre chose.
"L'humour est comme une grenouille : si vous le disséquez, il meurt." Pour le sexe, c'est pareil. Enfin, c'est peut-être une question de bistou... ri.
il n'y a (presque) plus des femmes. Intéressant, non ?
12/10/07 à 10h56
d'un p'tit canard à pile ! moi j'aime bien être effleurée par le bout du coeur, ça m'fait de ces sensations là, ma peau elle est toute vibrante !!!!!
aboutissement comme une évidence. Et pis si ça marche pas, déçu(es), on en parle ou non en exagérant le truc..C'est vrai que là aussi "chacun sa route...
La jouissance...où on ne sait plus trop qui on est... m'a saisie quelques fois, dans des circonstances très différentes : histoire d'amour...aventure d'un soir...transgressions...
J'ai compris maintenant que je suis la seule responsable de ce que je ressens : je pense que tout est dans ma tête,...c'est l'histoire que je me raconte par rapport à ce que je vis qui fait tout.
J'ai eu de longues périodes "très sexe"....et d'autres aussi longues (années) où je n'étais pas concernée et si je tombais sur un film ou une émission sexe, j'étais agacée et je trouvais "pitoyable" toute cette gymnastique...
Et à chaque période du plaisir à être en vie et à le dire.....
C'est vrai que les modes...ou devoir afficher "femme libérée..chaude..peur de rien..." si c'est pas son truc du moment, c'est gonflant.
La jouissance...où on ne sait plus trop qui on est... m'a saisie quelques fois, dans des circonstances très différentes : histoire d'amour...aventure d'un soir...transgressions...
J'ai compris maintenant que je suis la seule responsable de ce que je ressens : je pense que tout est dans ma tête,...c'est l'histoire que je me raconte par rapport à ce que je vis qui fait tout.
J'ai eu de longues périodes "très sexe"....et d'autres aussi longues (années) où je n'étais pas concernée et si je tombais sur un film ou une émission sexe, j'étais agacée et je trouvais "pitoyable" toute cette gymnastique...
Et à chaque période du plaisir à être en vie et à le dire.....
C'est vrai que les modes...ou devoir afficher "femme libérée..chaude..peur de rien..." si c'est pas son truc du moment, c'est gonflant.
"Le porno, chic ou pas, est un boa constrictor qui est en train d'étouffer le petit dieu Eros", ça me plaît bien.
Sinon, d'accord avec FA, je ne vais pas "juger" les adeptes du "petit coup d'un soir". Ce qui me gêne n'est pas la "libération sexuelle", comme on l'a pompeusement appelée, mais plutôt que le sexe soit devenue une marchandise comme une autre, et des plus lucratives.
Sinon, d'accord avec FA, je ne vais pas "juger" les adeptes du "petit coup d'un soir". Ce qui me gêne n'est pas la "libération sexuelle", comme on l'a pompeusement appelée, mais plutôt que le sexe soit devenue une marchandise comme une autre, et des plus lucratives.
oui, n'est-il pas ?
et j'en ai encore plein d'autres mais je les garde pour l'intimité
et j'en ai encore plein d'autres mais je les garde pour l'intimité

J'en ai entendu des petits noms pour désigner la chose mais "horizons", c'est pour le moins original !
Dieu que je suis triviale ce matin, ça me met en joie
Dieu que je suis triviale ce matin, ça me met en joie

vive le vice versa 

ça fait plaisir 
(ben oui quoi y a pas que le sexe
)

(ben oui quoi y a pas que le sexe
)... tomber sur chéri-pas-pour-toujours-mais-pour un p'tit bout de chemin, ce peut être une bonne surprise !
Sinon, y a des trucs "qui durent" incommensurablement plus triste que des trucs ponctuels !
Sinon, y a des trucs "qui durent" incommensurablement plus triste que des trucs ponctuels !
je cours sans cesse, lit en diagonale, saute beaucoup de com, mais souvent je vous retrouve et vos réactions me plaisent, votre liberté et votre franchise.
Voila, c'est dit, Folleavoine : je vous aime !
Voila, c'est dit, Folleavoine : je vous aime !
vu le nombre de livres (et donc d'auteurs) on n'est pas sortis d'affaire.
et d'accord pour laisser le plaisir s'immiscer, partout (de l'instant fugace, à la vie de couple, pour toujours ou presque) entre deux êtres ou plus si on aime.
On peut toujours compter, mais là n'est pas le plus important. Y a-t-il échange ? Et un coup-d'un-soir peut apporter plus qu'une longue histoire, il y a intérêt à être un peu "disponible", ouvert (couvert), ... La complétude, dure-t-elle quelques secondes, vient (merci M. Bataille) rassurer de l'unité au monde. Acquise elle conforte l'être humain dans sa "vitalité".
Donc, sexe, sexualité, le porno est une fatale esbrouffe, le plaisir un avantage collatéral, la jouissance une atteinte au sublime. Ne pas se gâcher ces chemins, serait la moindre des choses.
et d'accord pour laisser le plaisir s'immiscer, partout (de l'instant fugace, à la vie de couple, pour toujours ou presque) entre deux êtres ou plus si on aime.
On peut toujours compter, mais là n'est pas le plus important. Y a-t-il échange ? Et un coup-d'un-soir peut apporter plus qu'une longue histoire, il y a intérêt à être un peu "disponible", ouvert (couvert), ... La complétude, dure-t-elle quelques secondes, vient (merci M. Bataille) rassurer de l'unité au monde. Acquise elle conforte l'être humain dans sa "vitalité".
Donc, sexe, sexualité, le porno est une fatale esbrouffe, le plaisir un avantage collatéral, la jouissance une atteinte au sublime. Ne pas se gâcher ces chemins, serait la moindre des choses.
biiiiizzzzzz 

sur l'importance de ne pas se raconter d'histoires pour "coller" au désir de l'autre ou à ce qu'on en croît.
Par ailleurs, je ne pense que la durée d'une relation ait un impact sur l'intensité du moment vécu, de très agréables "coups d'un soir" mais aussi des "histoires" plus longues et sensuellement moins riches.
Par ailleurs, je ne pense que la durée d'une relation ait un impact sur l'intensité du moment vécu, de très agréables "coups d'un soir" mais aussi des "histoires" plus longues et sensuellement moins riches.
quoique...
j'ai eu une période "chérie pour toujours" où j'ai croisé quelques "coups d'un soir" qui m'ont ouvert bien des horizons, et à qui je suis éternellement reconnaissante
j'ai eu une période "chérie pour toujours" où j'ai croisé quelques "coups d'un soir" qui m'ont ouvert bien des horizons, et à qui je suis éternellement reconnaissante

Mademoiselle Sia,
Le goûtage de saucisse vous déplaît au rayon charcuterie ? Il me semble que tout est factice dans un film X mais je peux me tromper, je n'en ai sûrement pas vu autant que vous.
Le goûtage de saucisse vous déplaît au rayon charcuterie ? Il me semble que tout est factice dans un film X mais je peux me tromper, je n'en ai sûrement pas vu autant que vous.
c'était pas vraiment des copines, plutôt des collègues de travail. Heureusement mes ami(e)s sont là pour en rire avec moi. Et comme je le disais plus bas, cette étiquette est parfois bien pratique, dans certaines circonstances.
vous prêchez une convaincue, là!
"c'est pas dire qu'il faut faire, c'est faire qu'il faut faire"
Quant à jouer les rabat-joies coincées parce que tu ne bois/fumes pas, il faut sérieusement penser à changer de copines ou plutot assumer ce qu'on est et ce qu'on aime en matière de sexe (sans les bip). Parce que la gameuse étiquette, très souvent, c'est la personne elle-même qui se la colle au front alors qu'il faudrait s'asseoir dessus
L'important (et sans doute le plus difficile car aussi aléatoire que la rencontre), c'est de trouver quelqu'un qui partage les mêmes envies en la matière et ne pas se raconter d'histoire. Si un "coup d'un soir" rencontre une "chérie pour toujours" qui joue les "coups d'un soir" en espérant secrètement plus, forcément, ça coince au réveil.
Quant à jouer les rabat-joies coincées parce que tu ne bois/fumes pas, il faut sérieusement penser à changer de copines ou plutot assumer ce qu'on est et ce qu'on aime en matière de sexe (sans les bip). Parce que la gameuse étiquette, très souvent, c'est la personne elle-même qui se la colle au front alors qu'il faudrait s'asseoir dessus

L'important (et sans doute le plus difficile car aussi aléatoire que la rencontre), c'est de trouver quelqu'un qui partage les mêmes envies en la matière et ne pas se raconter d'histoire. Si un "coup d'un soir" rencontre une "chérie pour toujours" qui joue les "coups d'un soir" en espérant secrètement plus, forcément, ça coince au réveil.
c'est de cesser de croire que les médias (et en particulier la télé) nous donnent du monde une image véridique.
Cette image comporte deux biais essentiels :
- le "sensationnel", sachant qu'il est toujours plus facile de provoquer des sensations négatives (rejet, répugnance, horreur) que positives
- la "typologisation", structurellement liée aux enjeux marketing, qui finit par nous faire croire que tout sujet est entièrement défini par quelques critères catégoriels.
faut résister...
Cette image comporte deux biais essentiels :
- le "sensationnel", sachant qu'il est toujours plus facile de provoquer des sensations négatives (rejet, répugnance, horreur) que positives
- la "typologisation", structurellement liée aux enjeux marketing, qui finit par nous faire croire que tout sujet est entièrement défini par quelques critères catégoriels.
faut résister...

arf oui... vieux réflexe. A force de blablater avec des Ricain(e)s, j'ai pris la mauvaise habitude de masquer certains mots. Il faut que je me méfie, le puritanisme de certains est en train de déteindre sur moi...
je n'en ai pas rencontré. Ni à Rennes, ni à Angers, ni à Marseille. Paris, j'ai pas encore testé.
je vais te faire un aveu : je crois bien que je n'ai jamais regardé une pipe à la télé 
j'ignore ce que ça me ferait.

j'ignore ce que ça me ferait.
j'ai pas dit ça...
mais (je me répète) pourquoi, pour défendre ses propres choix, sa façon d'être, faudrait-il toujours mépriser les autres ?
Par exemple "les 18-30 ans"... ben, quoi ? Il y en a de... bien. Vraiment bien. Hommes intelligents, ouverts, généreux. Amants sensibles et inventifs...
Décidément je suis réfractaire aux catégorisations.
mais (je me répète) pourquoi, pour défendre ses propres choix, sa façon d'être, faudrait-il toujours mépriser les autres ?
Par exemple "les 18-30 ans"... ben, quoi ? Il y en a de... bien. Vraiment bien. Hommes intelligents, ouverts, généreux. Amants sensibles et inventifs...
Décidément je suis réfractaire aux catégorisations.
porno: pas excitant du tout, je zappe.
les pipes... ça dépend avec qui je suis. Il y en a à qui on n'a aucune envie d'en faire, et d'autres à qui on va en faire une sans se faire prier
les pipes... ça dépend avec qui je suis. Il y en a à qui on n'a aucune envie d'en faire, et d'autres à qui on va en faire une sans se faire prier
et le reste aussi ! 

Et merci de votre réaction, très éclairante.
Je ne dis pas que j'ai raison, je dis simplement que lorsque je regarde et écoute les personnes qui m'entourent, ou les reportages comme celui-là, c'est l'impression que ça me laisse.
Vous ne faites évidemment pas partie de la génération que je vise: les 18-30 ans. J'ai eu aussi l'occasion de croiser quelques personnes qui étaient capables de beaucoup donner en une seule rencontre, dont une qui m'a fait astucieusement remarqué que j'en attendais trop, et que donc, je n'en profitais peut-être pas assez...
Donc quand je dis "tout le monde", ce n'est pas à prendre au pied de la lettre.
Mais je comprends très bien que mon com' puisse vous paraître poussif.
Je ne dis pas que j'ai raison, je dis simplement que lorsque je regarde et écoute les personnes qui m'entourent, ou les reportages comme celui-là, c'est l'impression que ça me laisse.
Vous ne faites évidemment pas partie de la génération que je vise: les 18-30 ans. J'ai eu aussi l'occasion de croiser quelques personnes qui étaient capables de beaucoup donner en une seule rencontre, dont une qui m'a fait astucieusement remarqué que j'en attendais trop, et que donc, je n'en profitais peut-être pas assez...
Donc quand je dis "tout le monde", ce n'est pas à prendre au pied de la lettre.
Mais je comprends très bien que mon com' puisse vous paraître poussif.
Les pipes à la télé, je trouve ça goulument vulgaire et factice.
Pas toi ?
Pas toi ?

Ca me détend.
Mais pas les pipes, hein.
Mais pas les pipes, hein.
sans préjuger de l'inspiration du moment 

Attends, je sors mon agenda... 

...comme une évidence inaliénable... mais pourquoi alors ai-je si souvent l'impression que ce n'en est pas une pour tout le monde?"
Mais parce que ce n'en EST PAS une pour tout le monde !
Évident pour vous, pourquoi faudrait-il que ce le soit pour tout le monde ?
Pour moi (et il me semble bien avoir croisé quelques personnes pour qui c'est aussi le cas), les "coups d'un soir" ne sont pas "refroidissants", ils peuvent être très chauds, et très gais. Le ponctuel n'est pas forcément triste. Il peut y avoir beaucoup d'émotion, de tendresse, dans le plaisir partagé, fût-ce en passant...
Il peut aussi y avoir, sans beaucoup de "connection émotionnelle" autre que l'excitation de la rencontre, du plaisir "pas mécanique", inventif, poétique, délicieux, porteur de découvertes ou tout simplement de bien-être, pas plus "standardisé" que dans bien des emballements sentimentaux, il peut y avoir de l'imagination hors des grandes orgues sentimentales...
Soyez comme vous voulez, mais essayez de penser qu'il y a des gens différents, et que ce ne sont pas nécessairement des abrutis aliénés par le porno, déshumanisés et sans imagination.
C'est bien, de refuser les "catégorisations à tout va". Pour soi. Et pour les autres.
Mais parce que ce n'en EST PAS une pour tout le monde !
Évident pour vous, pourquoi faudrait-il que ce le soit pour tout le monde ?
Pour moi (et il me semble bien avoir croisé quelques personnes pour qui c'est aussi le cas), les "coups d'un soir" ne sont pas "refroidissants", ils peuvent être très chauds, et très gais. Le ponctuel n'est pas forcément triste. Il peut y avoir beaucoup d'émotion, de tendresse, dans le plaisir partagé, fût-ce en passant...
Il peut aussi y avoir, sans beaucoup de "connection émotionnelle" autre que l'excitation de la rencontre, du plaisir "pas mécanique", inventif, poétique, délicieux, porteur de découvertes ou tout simplement de bien-être, pas plus "standardisé" que dans bien des emballements sentimentaux, il peut y avoir de l'imagination hors des grandes orgues sentimentales...
Soyez comme vous voulez, mais essayez de penser qu'il y a des gens différents, et que ce ne sont pas nécessairement des abrutis aliénés par le porno, déshumanisés et sans imagination.
C'est bien, de refuser les "catégorisations à tout va". Pour soi. Et pour les autres.
oui le sexe ca fait de l audience tt simplement
3hoo du mat. Qu'est ce que je fous devant mon pc? M'enfin, puisqu'on est là...
Bon. Pince moi. Pour être sûr que je rêve pas.
BAh, non, hein. Je rêve pas.
En 2007, certain(e)s écrivent encore (de "nouveau", quelle nouveauté!) SEXE avec des blancs comme des bips
On avance, on avance. qui n'a pas pris son crédit pour les oeillères ou les rétroviseurs?
Bon. Pince moi. Pour être sûr que je rêve pas.
BAh, non, hein. Je rêve pas.
En 2007, certain(e)s écrivent encore (de "nouveau", quelle nouveauté!) SEXE avec des blancs comme des bips
On avance, on avance. qui n'a pas pris son crédit pour les oeillères ou les rétroviseurs?
c'est pas grave, parce que j'en ris au moins pour 10 de cette étiquette... que je trouve commode à l'occasion...
12/10/07 à 00h33
Meuh non, je rigole.
12/10/07 à 00h25
ce qui se passe dans le privé, est ... privé!
c'est pas fait pour... juste un p'tit coup de gueule, mais vraiment petit. Tf1 ne fait que répercuter les phénomènes de modes, plus c'est trash, racoleur, plus il y a d'audimat. Et le C _ _, c'est un sujet universel!
C'est pour ça que ça me fait plus rire qu'autre chose....
C'est pour ça que ça me fait plus rire qu'autre chose....
très intéressant! 
un 5 virtuel... c'est l'intention qui compte, non?


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publié le 11 oct. 07