Quand j’arrive chez moi, c’est toujours avec plein de choses dans les bras... Le jeu de l’équilibre. Un bon moyen de savoir 1° si on a trop bu, 2° si le dos souffre toujours autant, 3° si le parkinson a conquis le cerveau.
Bref, hier soir, j’arrive donc en bas de la cage d’escalier, à chercher une main pour mettre mon badge (oui, maintenant, il y a un badge, remarquez, avant, avec le digicode, ce n’était pas évident, il fallait quatre mains).
J’ouvre donc la grande porte (grande et lourde), et je trouve une cinquième main pour ouvrir la boîte aux lettres. Une boîte aux lettres au format standardisé, de quoi mettre une tonne de prospectus en tous genres. Encore qu’avec le nouveau système d’ouverture de porte à badge, il n’y a que les publicités apportées par le facteur (j’en déduis donc qu’avant, il n’y avait QUE le facteur qui apportait ces paperasses).
En dessous d’un monceau de détritus réclamiques, je trouve MON courrier du jour. Un petite enveloppe dont je devine l’origine. « Ecopli » avec mon intitulé en machine à écrire classique. Enfin, en imprimante laser classique, je suppose.
Évidemment, pas de parfum de rose, pas de couleur idyllique, par d’exotique timbre. Bref, ce n’est pas une lettre d’amour, ni le petit mot amical d’un copain.
Je ne peux pas dire que je suis déçu. « Ah... » me dis-je en mon fors intérieur. Mon souci, présentement, c’est de tenir avec ma sixième main cette succincte lettre et de trouver ma septième main pour appuyer sur le bouton d’ascenseur.
Oui, je prends l’ascenseur. C’est honteux, mais chargé comme je suis, je suis sûr de perdre la moitié de mon chargement dès le premier étage.
L’ascenseur vient d’être refait à neuf. Aux normes, qu’ils ont dit au syndic. La copropriété est contente, la cabine est désormais joliment décorée d’un rose marbre. Cela fait plus chic, assurément.
Enfin, je le vois encore passer, ce rose marbre. Des centaines d’euros de privations tous les mois pendant un an... Une des raisons aussi qui font que j’utilise cet ascenseur : je veux le rentabiliser !!!
Donc, je m’enfourne dans la minuscule cabine, je place un doigt de ma huitième main sur le bouton 5, et zouh, en avant, ça monte... enfin, l’ascenseur monte.
J’arrive au cinquième étage. Terminus. C’est bien avec cet appareil, c’est qu’on a tout le temps de se préparer à sortir de la cage, vu le temps de sécurité entre l’arrivée à l’étage et l’ouverture de la première porte.
Là, pas besoin de neuvième main (ce sera pour mes quinze serrures). Je donne un petit mais ferme coup de pied au bas de la seconde porte qui, comprenant ma consigne, s’ouvre automatiquement. Dzzzzoooonnnc !!
J’essaie alors de m’extraire quand, soudain, subitement, brutalement, MA lettre s’échappe de mes multiples mains.
Je ne m’alarme pas beaucoup. Je la ramasserai une fois que j’aurai ouvert la porte aux mille sésames. Dégagé de tout objet encombrant mon pauvre corps.
Hélas ! Si j’avais su. Si j’avais cru un instant. J’aurais donné un grand coup de sabot dans la lettre avant qu’elle ne terminât son envol.
Mais trop tard. Trop tard.
La lettre se glisse dans le trou laissé monstrueux entre la cabine d’ascenseur et la porte du couloir, et s’effondre dans les abîmes de l’enfer.
J’ai beau courir dans les escaliers dans l’espoir de retrouver la lettre échouée dans un des premiers étages. Je refais tous les étages avec l’ascenseur en vérifiant à chaque fois l’interstice entre la porte et la cabine. Rien. Elle est tombée dans l’avant rez-de-chaussée. Dans les profondeurs des coulisses de l’ascenseur.
Alors, qui sait ce que j’aurais appris ?
- l’annonce que j’ai gagné au loto (même en ne jouant pas, car je suis gentil) ?
- la notification de mon dernier excès de vitesse en arrivant porte d’Orléans en pleine soirée (il y a des radars mobiles dans des véhicules banalisés) ?
- l’avis de mon percepteur comme quoi, finalement, je n’aurais pas à payer d’impôt cette année car je suis gentil ?
- le courrier de Pointscommuns.com me disant que maintenant qu’il fait beau, et que c’est agréable de bouquiner sur la plage en sirotant un petit cocktail, il m’envoie tous les livres que j’ai mis en référence parce que je suis gentil ?
- l’invitation à venir participer à l’émission de TF1 « Il n’y a que la vérité qui compte » pour parler de la soeur que je n’ai jamais eue mais qui a réussi enfin à me retrouver ?
- la convocation chez monsieur le juge pour me faire auditionner dans l’affaire Clearstream (il paraîtrait que mon nom apparaît dans la liste des comptes occultes du Luxembourg, ce qui m’étonnerait beaucoup car les miens sont basés en Suisse) ?
- la soixante neuvième relance de réabonnement du journal Le Monde que j’ai délaissé il y a quelques années en raison de la réduction du nombre de colonnes dans une page ?
Bref, depuis hier soir, je suis un homme malheureux.
Alors, si vous ou un de vos proches m’avez envoyé un courrier il y a quelques jours, je vous en supplie, renvoyez-le moi, je ne voudrais pas rater l’occasion unique de transformer radicalement ma vie.
J’attendrai le temps qu’il faudra.
Bonne journée.
Bref, hier soir, j’arrive donc en bas de la cage d’escalier, à chercher une main pour mettre mon badge (oui, maintenant, il y a un badge, remarquez, avant, avec le digicode, ce n’était pas évident, il fallait quatre mains).
J’ouvre donc la grande porte (grande et lourde), et je trouve une cinquième main pour ouvrir la boîte aux lettres. Une boîte aux lettres au format standardisé, de quoi mettre une tonne de prospectus en tous genres. Encore qu’avec le nouveau système d’ouverture de porte à badge, il n’y a que les publicités apportées par le facteur (j’en déduis donc qu’avant, il n’y avait QUE le facteur qui apportait ces paperasses).
En dessous d’un monceau de détritus réclamiques, je trouve MON courrier du jour. Un petite enveloppe dont je devine l’origine. « Ecopli » avec mon intitulé en machine à écrire classique. Enfin, en imprimante laser classique, je suppose.
Évidemment, pas de parfum de rose, pas de couleur idyllique, par d’exotique timbre. Bref, ce n’est pas une lettre d’amour, ni le petit mot amical d’un copain.
Je ne peux pas dire que je suis déçu. « Ah... » me dis-je en mon fors intérieur. Mon souci, présentement, c’est de tenir avec ma sixième main cette succincte lettre et de trouver ma septième main pour appuyer sur le bouton d’ascenseur.
Oui, je prends l’ascenseur. C’est honteux, mais chargé comme je suis, je suis sûr de perdre la moitié de mon chargement dès le premier étage.
L’ascenseur vient d’être refait à neuf. Aux normes, qu’ils ont dit au syndic. La copropriété est contente, la cabine est désormais joliment décorée d’un rose marbre. Cela fait plus chic, assurément.
Enfin, je le vois encore passer, ce rose marbre. Des centaines d’euros de privations tous les mois pendant un an... Une des raisons aussi qui font que j’utilise cet ascenseur : je veux le rentabiliser !!!
Donc, je m’enfourne dans la minuscule cabine, je place un doigt de ma huitième main sur le bouton 5, et zouh, en avant, ça monte... enfin, l’ascenseur monte.
J’arrive au cinquième étage. Terminus. C’est bien avec cet appareil, c’est qu’on a tout le temps de se préparer à sortir de la cage, vu le temps de sécurité entre l’arrivée à l’étage et l’ouverture de la première porte.
Là, pas besoin de neuvième main (ce sera pour mes quinze serrures). Je donne un petit mais ferme coup de pied au bas de la seconde porte qui, comprenant ma consigne, s’ouvre automatiquement. Dzzzzoooonnnc !!
J’essaie alors de m’extraire quand, soudain, subitement, brutalement, MA lettre s’échappe de mes multiples mains.
Je ne m’alarme pas beaucoup. Je la ramasserai une fois que j’aurai ouvert la porte aux mille sésames. Dégagé de tout objet encombrant mon pauvre corps.
Hélas ! Si j’avais su. Si j’avais cru un instant. J’aurais donné un grand coup de sabot dans la lettre avant qu’elle ne terminât son envol.
Mais trop tard. Trop tard.
La lettre se glisse dans le trou laissé monstrueux entre la cabine d’ascenseur et la porte du couloir, et s’effondre dans les abîmes de l’enfer.
J’ai beau courir dans les escaliers dans l’espoir de retrouver la lettre échouée dans un des premiers étages. Je refais tous les étages avec l’ascenseur en vérifiant à chaque fois l’interstice entre la porte et la cabine. Rien. Elle est tombée dans l’avant rez-de-chaussée. Dans les profondeurs des coulisses de l’ascenseur.
Alors, qui sait ce que j’aurais appris ?
- l’annonce que j’ai gagné au loto (même en ne jouant pas, car je suis gentil) ?
- la notification de mon dernier excès de vitesse en arrivant porte d’Orléans en pleine soirée (il y a des radars mobiles dans des véhicules banalisés) ?
- l’avis de mon percepteur comme quoi, finalement, je n’aurais pas à payer d’impôt cette année car je suis gentil ?
- le courrier de Pointscommuns.com me disant que maintenant qu’il fait beau, et que c’est agréable de bouquiner sur la plage en sirotant un petit cocktail, il m’envoie tous les livres que j’ai mis en référence parce que je suis gentil ?
- l’invitation à venir participer à l’émission de TF1 « Il n’y a que la vérité qui compte » pour parler de la soeur que je n’ai jamais eue mais qui a réussi enfin à me retrouver ?
- la convocation chez monsieur le juge pour me faire auditionner dans l’affaire Clearstream (il paraîtrait que mon nom apparaît dans la liste des comptes occultes du Luxembourg, ce qui m’étonnerait beaucoup car les miens sont basés en Suisse) ?
- la soixante neuvième relance de réabonnement du journal Le Monde que j’ai délaissé il y a quelques années en raison de la réduction du nombre de colonnes dans une page ?
Bref, depuis hier soir, je suis un homme malheureux.
Alors, si vous ou un de vos proches m’avez envoyé un courrier il y a quelques jours, je vous en supplie, renvoyez-le moi, je ne voudrais pas rater l’occasion unique de transformer radicalement ma vie.
J’attendrai le temps qu’il faudra.
Bonne journée.
réactions : 43
lectures : 91
votes : 16
Voici les 43 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
...et que je mets des petits coeurs en guise de points sur le i que tu m'as confondu avec une de tes "chères amies" ?
À l'époque, j'étais en Lorraine, et la ligne bleue des Vosges a stoppé les nuages radioactifs.
... le coup de l'ascenseur, voici le coup de la carte postale.
Quand je pense que d'aucuns prétendent que Tchernobyl n'a pas laissé de traces sur la France...
Et encore, il ne nous dit pas combien de doigts il a, à ses neuf mains...
...ou pour jouer au fantôme : hou hou hou !!!
Je comprends pourquoi je n'ai jamais reçu de réponse !!!...
Mais plus sérieusement, c'est sidérant ça, cette fente d'ascenseur. Faudrait peut-être créer une association pour lutter contre...
Mais plus sérieusement, c'est sidérant ça, cette fente d'ascenseur. Faudrait peut-être créer une association pour lutter contre...
c'est pratique les draps....
07/06/06 à 21h22
missval
Et oui... une carte postale du bout du monde, d'une amie très chère, qui me donnait ces nouvelles coordonnées...
Juste eu le temps de lire... "Salut... nouvelle adresse... téléphone..."
... et voici que la carte se jette sur le sol, tout juste ciré (pour une fois)...
... j'ai couru...
... bondi...
... taper du pied comme une malade en ciblant cette carte qui sans contrainte aucune continuait sa folle glissage vers...
... le trou de l'ascenseur...
Une si belle carte, pleine du bleu de l’océan pacifique et de barrières de corails… et surtout pleine de renseignements indispensables pour entretenir cette amitié.
Arrgggghhh Malheur, trop tard. J'ai malgré tout réussi, comble de désespoir, à me tordre le doigt, dans un effort désespéré.
Puis 2 jours plus tard, voici que j'ai retrouvé MA carte dans MA boite aux lettres (elle aussi standardisée au format prospectus et catalogue carrefour). TIENS ?
La révision annuelle de l'ascenseur avait eu lieu la veille. Le gentil technicien a récupéré la carte, l'a donné à ma gardienne... qui la remit dans la boite.
Voilà Jules, tu n'as plus qu'à te renseigner auprès de ton syndic sur la date de la prochaine révision de ton ascenseur.
NB : cette lettre n’est pas de moi. Un indice : je les parfume toujours à la rose.
Juste eu le temps de lire... "Salut... nouvelle adresse... téléphone..."
... et voici que la carte se jette sur le sol, tout juste ciré (pour une fois)...
... j'ai couru...
... bondi...
... taper du pied comme une malade en ciblant cette carte qui sans contrainte aucune continuait sa folle glissage vers...
... le trou de l'ascenseur...
Une si belle carte, pleine du bleu de l’océan pacifique et de barrières de corails… et surtout pleine de renseignements indispensables pour entretenir cette amitié.
Arrgggghhh Malheur, trop tard. J'ai malgré tout réussi, comble de désespoir, à me tordre le doigt, dans un effort désespéré.
Puis 2 jours plus tard, voici que j'ai retrouvé MA carte dans MA boite aux lettres (elle aussi standardisée au format prospectus et catalogue carrefour). TIENS ?
La révision annuelle de l'ascenseur avait eu lieu la veille. Le gentil technicien a récupéré la carte, l'a donné à ma gardienne... qui la remit dans la boite.
Voilà Jules, tu n'as plus qu'à te renseigner auprès de ton syndic sur la date de la prochaine révision de ton ascenseur.
NB : cette lettre n’est pas de moi. Un indice : je les parfume toujours à la rose.
Quand on a une façade de montagne devant chez soi, c'est normal qu'on soit bien équipé !...
À Grenoble aussi, je me retrouvais dans ces mêmes conditions...
À Grenoble aussi, je me retrouvais dans ces mêmes conditions...
C'est pas pour les clefs!
C'est pour escalader ensuite la façade de l'immeuble en rappel pour rentrer dans l'appart par la fenêtre.
Je vous jure! Il y en a, il faut tout leur dire...
C'est pour escalader ensuite la façade de l'immeuble en rappel pour rentrer dans l'appart par la fenêtre.
Je vous jure! Il y en a, il faut tout leur dire...
Oui, tu as raison, quand j'ai vu ma lettre s'envoler au fin fond des entrailles de la cage d'ascenseur, je me suis dit que mes clefs pouvaient aussi passer par là... Faudrait peut-être que je mousquetonne mes clefs...
Merci Thinkpinkou de ton amère expérience !!!...
Merci Thinkpinkou de ton amère expérience !!!...
Ben si, il y a le bouton pour appeler l'ascenseur, et il y a le bouton pour indiquer l'étage...
Lire ou dormir, il faut choisir !!!
ouaha, la MEME en bleu !
Les courses, les 9 mains, l'ascenseur, l'espace monstrueux entre la porte et le mur ... et paf ! moi c'est mes clefs qui se sont envolées.
Sauf que... chez moi, le réduit sous l'ascenseur, dans le garage donc, est hermétiquement bétonné ; y'a pas de porte, quoi. Donc, j'ai paumé les clefs de chez moi et de ma voiture (de société, donc avec la télécommande).
Je commence à pâlir d'angoisse (putain mes surgelés ! putain la bagnole de l'entreprise !) quand soudain, éclair de génie, je me rappelle que la fenêtre de la terrasse est ouverte (oui c'est l'été toute l'année ici) et que j'ai un double des clefs de la maison ... à la maison.
Et là... va secouer le voisin d'au-dessus en pleine sieste (une armoire à glace qui bosse de nuit, l'a pas aimé...), jette les surgelés dans son frigo, appelle un copain d'escalade en cata, fais patienter le monsieur en attendant l'arrivée du copain... et quand il est là, descend en rappel depuis son balcon, sous ses yeux incrédules, jusque sur ma terrasse (une heure que je lui explique, voulait pas me croire !).
Et la bagnole... il a fallu la faire remorquer chez Renault (paske sans la télécommande, va la faire démarrer) pour reprogramer une clef.
Aaarfff ... ! M'sieu Otis ! 2 mots à te dire !!!
Les courses, les 9 mains, l'ascenseur, l'espace monstrueux entre la porte et le mur ... et paf ! moi c'est mes clefs qui se sont envolées.
Sauf que... chez moi, le réduit sous l'ascenseur, dans le garage donc, est hermétiquement bétonné ; y'a pas de porte, quoi. Donc, j'ai paumé les clefs de chez moi et de ma voiture (de société, donc avec la télécommande).
Je commence à pâlir d'angoisse (putain mes surgelés ! putain la bagnole de l'entreprise !) quand soudain, éclair de génie, je me rappelle que la fenêtre de la terrasse est ouverte (oui c'est l'été toute l'année ici) et que j'ai un double des clefs de la maison ... à la maison.
Et là... va secouer le voisin d'au-dessus en pleine sieste (une armoire à glace qui bosse de nuit, l'a pas aimé...), jette les surgelés dans son frigo, appelle un copain d'escalade en cata, fais patienter le monsieur en attendant l'arrivée du copain... et quand il est là, descend en rappel depuis son balcon, sous ses yeux incrédules, jusque sur ma terrasse (une heure que je lui explique, voulait pas me croire !).
Et la bagnole... il a fallu la faire remorquer chez Renault (paske sans la télécommande, va la faire démarrer) pour reprogramer une clef.
Aaarfff ... ! M'sieu Otis ! 2 mots à te dire !!!
Mon ascenseur est tout neuf, et je n'ai pas encore fini de le payer !!!
...alors que tes six étages, tu les exécutes sans moteur hydraulique simplement par nécessité.
Si au moins tu volais de tes propres ailes !...
Pour la pêche à l'enveloppe, je crains que ça ne marche point, il faudrait plutôt aller dans la cage d'ascenseur, en dessous de la cabine, chose que je ne voudrais pas faire, pour éviter un félix en bouillie.
Si au moins tu volais de tes propres ailes !...
Pour la pêche à l'enveloppe, je crains que ça ne marche point, il faudrait plutôt aller dans la cage d'ascenseur, en dessous de la cabine, chose que je ne voudrais pas faire, pour éviter un félix en bouillie.
mais c'est à cause des administrateurs de PCC, ils voulaient absolument le patibulaire à côté.
ça fait comment de la bouillie de stefot répandue dans les enfers de l'ascenceur ?
Tu n'en sauras pas davantage, tant je suis outré par tant de négligence,
et par cette fainéantise "félicienne".
Moi, j'habite au 6ème, sans ascenceur, et je vole d'étages en étages sans faire de bêtises, sinon ma chatte noire me gronde....Et me fait miroiter les enfers...
Tu peux cependant prendre une canne à pêche,
et tenter de récupérer l'objet par un férage brutal
dés lors que l'hameçon se trouve dans la zone adéquate...
Ca s'appelle la pêche à l'enveloppe...
Et ça t'apprendra!
et par cette fainéantise "félicienne".
Moi, j'habite au 6ème, sans ascenceur, et je vole d'étages en étages sans faire de bêtises, sinon ma chatte noire me gronde....Et me fait miroiter les enfers...
Tu peux cependant prendre une canne à pêche,
et tenter de récupérer l'objet par un férage brutal
dés lors que l'hameçon se trouve dans la zone adéquate...
Ca s'appelle la pêche à l'enveloppe...
Et ça t'apprendra!
Sur les photos, on te voit une seule fois, et encore, même pas au centre de la photo (sacrés yeux, quand même!).
Sur toutes les autres, tout ce qu'on voit, c'est un humain plus ou moins patibulaire...
Sur toutes les autres, tout ce qu'on voit, c'est un humain plus ou moins patibulaire...
mais une enveloppe qui contient de l'argent, je l'aurais flairé tout de suite !!!
Je t'ai donné mon numéro de compte, sois moderne, utilise le virement par internet !
Je t'ai donné mon numéro de compte, sois moderne, utilise le virement par internet !
Désolé, je ne peux pas dévoiler en publc mes parties d'anatomie roses.
J'ai eu beau chercher , je n'ai point vu de rose !
Sont sympas les photos quand même. Et puis j'ai été relire l'annonce .
Sont sympas les photos quand même. Et puis j'ai été relire l'annonce .
Je t'envoie mes photos. Tiens :
http://www.pointscommuns.com/les-photos-de-Jules-F%E9lix-105921.html
http://www.pointscommuns.com/les-photos-de-Jules-F%E9lix-105921.html
Envoie-moi une photo , ça m'interesse . Miaouuuuuuuuuuuuuuu !!!!
Zut ! du coup, j'en rosis de confusion...
"Premier jet" ? je perds en effet quelque chose.
Sinon, Mamie ? j'suis vieux, mais tout de même...
Sinon, Mamie ? j'suis vieux, mais tout de même...
Nan, toujours pas reçue... mais zi sont très longs, parfois, à la poste (rapide tour de tête : personne ne travaille à la poste, ici, j'espère ?).
C'était une lettre " spontanée" écrite à chaud , avec l'émotion de l'instant .
Ces lettres sont impossibles à reproduire , ce sont des lettres de 1er jet uniquement . L'ouvrier de maintenance n'aura pas perdu sa journée ....
Et toi par contre , tu ne sauras jamais ce que tu as raté ... Et toc !!!
T'aurais eu un Caddie Mamie comme j'en ai un , ça ne serait jamais arrivé .
C'est quand ton anniversaire ? On va se cotiser
Ces lettres sont impossibles à reproduire , ce sont des lettres de 1er jet uniquement . L'ouvrier de maintenance n'aura pas perdu sa journée ....
Et toi par contre , tu ne sauras jamais ce que tu as raté ... Et toc !!!

T'aurais eu un Caddie Mamie comme j'en ai un , ça ne serait jamais arrivé .
C'est quand ton anniversaire ? On va se cotiser

Si c'est la lettre d'amandarine qui a chû dans les profondeurs béantes de la cage d'ascenseur, ce n'est donc pas la mienne.
Je te rappelle, Juju, que j'attends toujours une réponse et que mon numéro est le 0606060606...
Je te rappelle, Juju, que j'attends toujours une réponse et que mon numéro est le 0606060606...
Maintenant, un ouvrier de maintenance de la société d'ascenseur va connaître tous tes menus secrets.
De quoi être jaloux... Tu peux pas me la renvoyer ?
De quoi être jaloux... Tu peux pas me la renvoyer ?
Je ne reçois pas par courrier ce genre de programme.
D'autant plus que le monsieur dont tu parles, justement, il n'a pas de programme.
D'autant plus que le monsieur dont tu parles, justement, il n'a pas de programme.
Et tu vas chercher ton courrier ensuite ....
Et dire que cette lettre perdue , c'était une lettre que j'avais fini par t'envoyer , après mille hésitations ... Je t'y confiais quelques secrets , je te faisais des confidences ... Ah c'est malin !!!!!
Avoir autant de mains pour si peu !
Et dire que cette lettre perdue , c'était une lettre que j'avais fini par t'envoyer , après mille hésitations ... Je t'y confiais quelques secrets , je te faisais des confidences ... Ah c'est malin !!!!!
Avoir autant de mains pour si peu !
...et je n'ai vu encore aucune bouillie de minou dans les escaliers, heureusement.
Si c'était une facture, tu recevras bien un jour une relance...
Si c'était une bonne nouvelle (parce que tu es gentil), ben... tant pis, tu continueras à être heureux quand-même, puisque tu es gentil.
Si c'était une lettre d'amour, la nana n'en valait pas la peine puisqu'elle n'a même pas été foutue d'écrire ton adresse à la main.
Allez, tu peux continuer à dormir tranquille...
Si c'était une bonne nouvelle (parce que tu es gentil), ben... tant pis, tu continueras à être heureux quand-même, puisque tu es gentil.
Si c'était une lettre d'amour, la nana n'en valait pas la peine puisqu'elle n'a même pas été foutue d'écrire ton adresse à la main.
Allez, tu peux continuer à dormir tranquille...
bande de sales méchants !!!!
C'est vachement dangereux pour les p'tits chats, ces ascenseurs. Un papatte dans l'interstice et v'là-ti un chat écrabouillé...
je vois que tu mènes une vie très mouvementée avec plein de rebondissements
tu ne fais pas dans la routine
on ne doit pas s'enuyer avec toi
tu ne fais pas dans la routine
on ne doit pas s'enuyer avec toi
car un merguez-frites, ça peut pas sombrer dans les insterstices de l'espace-temps au moins.


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 











Jules Félix
publié le 7 juin 06