Qui peut dire qu’il se connaît ? Notre personnalité nous étonne parfois. Nous abritons un étranger, un monstre capable de se réveiller à n’importe quel moment.
Lorsque j’ai reçu l’invitation pour le mariage, j’ai été vexé. Comment diable ? me voici dernier … célibataire. Et comme je suis du genre mauvais perdant. Je résolus de me venger à la hauteur de mes soirées futures à occuper en solitaire. Il fallait un acte décisif, accablant, renversant.
Sans me flatter, il faut dire que je suis un être relativement retors. Pour vous présenter un échantillon de mon esprit tortueux, lorsque je redevins célibataire, je fis deux choses.
En premier lieu je dérobai l’abattant de la cuvette des toilettes puis, satisfait, je me dirigeai vers le tiroir de la cuisine où je prélevai… l’ouvre- boite.
J’aurais pu me contenter de ce premier acte immoral. Mais je joignis à la mesquinerie, la perversité. Je remplaçais l’abattant par l’ancien modèle que j’avais conservé. Un plastique qui défie la gravité, un véritable piège. Je substituai à l’ouvre boite un modèle scout, quasiment une arme de guerre, qui se déplie, et dont le maniement laisse perplexes les plus brillants polytechniciens depuis son invention au début du XIXème siècle. Un sourire sadique éclaira ma face. Dans une vision machiavélique, je vis mon ancienne dulcinée un jour d’urgence, choir dans le fond de la cuvette, en réchapper, se diriger affamée vers la réserve de boites de conserve. Selon mes calculs, vers les 11 heures du soir ma victime devait périr d’inanition devant l’obstination de la boite à rester hermétique aux sollicitations. Cela, malgré le secours de la boite à outils, que je laissai en évidence pour multiplier les risques de catastrophe, non mais des fois…
Mais là, il fallait une vengeance psychologique, le truc infaillible. Je réfléchis…
Je connaissais bien l’innocente jeune fille… comme son promis. Après un mois de réflexion méticuleuse, je trouvai l’arme absolue…
Le mariage se déroula parfaitement, je congragulai, félicitai le plus sournoisement du monde. Ce n’était point mon heure.
Puis ce fut le temps de l’apéritif. Le moment approchait. Nous quittâmes la salle communale pour nous retrouver dans la propriété de la belle famille, à l’extérieur de la ville dans un hangar, décoré pour l’occasion. Le banquet promettait.
Vînt le moment de déboucher les bouteilles pour le petit cercle d’intimes qui restaient. Il devait bien y avoir quelques caisses, mais aucun … tire-bouchon. On courut chercher le frère du marié qui résidait à demeure et devait bien avoir cela dans ses tiroirs. Sauf que non. Les invités languissaient. Ce fut le moment que je choisis.
Je m’approchais du marié. L’arrachais aux bras de sa promise. Je m’enquis de ce qui se passait. « Ben, on cherche un tire-bouchon, pour les bouteilles… on n’en trouve pas ! »
« Non, un tire-bouchon ? Ben mince…, personne n’en a amené ? »
« C’est con, ça, avec toutes les bouteilles… »
La mariée les yeux tournés vers le ciel, implorait la venue de Saint Michel en armure…
A ce moment là, je fis semblant de me rappeler de quelque chose :
« oh ! mais moi, j’en ai un !
on me regarde comme un sauveur…
« oui, j’en ai toujours un, dans ma boite à gants !
au passage on notera que c’est là qu’on range toujours les tire-bouchons, n’est ce pas …. ?
Rapidement, entrainant le marié à ma suite je me dirigeai vers le parking, et O mirâcle, dans la boite à gants, brillait un tire bouchon dernier cri !
« - ah ben merci, ça nous évite de chercher…
Nir nir nir…
Dans la boite à gant, un paquet de cacahuètes…
…je proposais de partager, pour fêter l’événement…
.
.
.
Maintenant il me reste à inciter à s’inscrire à PCC, deux nouveaux membres, et ce sera parfait….
Pour les âmes sensibles qui se préoccupent du sort de la jeune fille citée au premier paragraphe. Je vous rassure, elle va bien. Elle a réchappé à tout, mais a failli périr noyée dans l’inondation de sa salle de bains à cause d’un joint mal serré. Elle a maintenant un charmant petit bébé et vit heureuse.
Lorsque j’ai reçu l’invitation pour le mariage, j’ai été vexé. Comment diable ? me voici dernier … célibataire. Et comme je suis du genre mauvais perdant. Je résolus de me venger à la hauteur de mes soirées futures à occuper en solitaire. Il fallait un acte décisif, accablant, renversant.
Sans me flatter, il faut dire que je suis un être relativement retors. Pour vous présenter un échantillon de mon esprit tortueux, lorsque je redevins célibataire, je fis deux choses.
En premier lieu je dérobai l’abattant de la cuvette des toilettes puis, satisfait, je me dirigeai vers le tiroir de la cuisine où je prélevai… l’ouvre- boite.
J’aurais pu me contenter de ce premier acte immoral. Mais je joignis à la mesquinerie, la perversité. Je remplaçais l’abattant par l’ancien modèle que j’avais conservé. Un plastique qui défie la gravité, un véritable piège. Je substituai à l’ouvre boite un modèle scout, quasiment une arme de guerre, qui se déplie, et dont le maniement laisse perplexes les plus brillants polytechniciens depuis son invention au début du XIXème siècle. Un sourire sadique éclaira ma face. Dans une vision machiavélique, je vis mon ancienne dulcinée un jour d’urgence, choir dans le fond de la cuvette, en réchapper, se diriger affamée vers la réserve de boites de conserve. Selon mes calculs, vers les 11 heures du soir ma victime devait périr d’inanition devant l’obstination de la boite à rester hermétique aux sollicitations. Cela, malgré le secours de la boite à outils, que je laissai en évidence pour multiplier les risques de catastrophe, non mais des fois…
Mais là, il fallait une vengeance psychologique, le truc infaillible. Je réfléchis…
Je connaissais bien l’innocente jeune fille… comme son promis. Après un mois de réflexion méticuleuse, je trouvai l’arme absolue…
Le mariage se déroula parfaitement, je congragulai, félicitai le plus sournoisement du monde. Ce n’était point mon heure.
Puis ce fut le temps de l’apéritif. Le moment approchait. Nous quittâmes la salle communale pour nous retrouver dans la propriété de la belle famille, à l’extérieur de la ville dans un hangar, décoré pour l’occasion. Le banquet promettait.
Vînt le moment de déboucher les bouteilles pour le petit cercle d’intimes qui restaient. Il devait bien y avoir quelques caisses, mais aucun … tire-bouchon. On courut chercher le frère du marié qui résidait à demeure et devait bien avoir cela dans ses tiroirs. Sauf que non. Les invités languissaient. Ce fut le moment que je choisis.
Je m’approchais du marié. L’arrachais aux bras de sa promise. Je m’enquis de ce qui se passait. « Ben, on cherche un tire-bouchon, pour les bouteilles… on n’en trouve pas ! »
« Non, un tire-bouchon ? Ben mince…, personne n’en a amené ? »
« C’est con, ça, avec toutes les bouteilles… »
La mariée les yeux tournés vers le ciel, implorait la venue de Saint Michel en armure…
A ce moment là, je fis semblant de me rappeler de quelque chose :
« oh ! mais moi, j’en ai un !
on me regarde comme un sauveur…
« oui, j’en ai toujours un, dans ma boite à gants !
au passage on notera que c’est là qu’on range toujours les tire-bouchons, n’est ce pas …. ?
Rapidement, entrainant le marié à ma suite je me dirigeai vers le parking, et O mirâcle, dans la boite à gants, brillait un tire bouchon dernier cri !
« - ah ben merci, ça nous évite de chercher…
Nir nir nir…
Dans la boite à gant, un paquet de cacahuètes…
…je proposais de partager, pour fêter l’événement…
.
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Maintenant il me reste à inciter à s’inscrire à PCC, deux nouveaux membres, et ce sera parfait….
Pour les âmes sensibles qui se préoccupent du sort de la jeune fille citée au premier paragraphe. Je vous rassure, elle va bien. Elle a réchappé à tout, mais a failli périr noyée dans l’inondation de sa salle de bains à cause d’un joint mal serré. Elle a maintenant un charmant petit bébé et vit heureuse.
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Voici les 38 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
mais j'y ai mis le temps.
Mais par pitié, pas la fessée !!!!


18/06/08 à 19h07
Enfin, action finie ou executée, l'un ou l'autre se dit ou se disent ! lol
l'emploi d'un participe passé signifie toujours que l'action a été accomplie. M'a donné, présent+participe passé est donc un passé composé, ce qui désigne une action finie dans le temps... Il ne faut donc pas hypothéquer sur la probabilité d'un second com' qui auraît à être écrit sur le thème de la vengeance, car il ne viendra pas !
...puisque tu comptes en faire un nouveau comm !
C'est louche...
C'est louche...
merci, toi au moins, tu suis...
Explication de la chute...
Bien, vous savez tous qu'aucun grand criminel -Jack l'éventreur, Georges Bush etc. - n'aime l'anonymat.
Le varoum, pas plus...
Pour mon plaisir, il faut que mes victimes prennent la mesure de ma cruauté...
donc je n'ai pas d'autre moyen que d'inscrire mes victimes à Pcc... pcc, complice de varoum et vous tous témoins d'un drame.
D'ordinaire je suis moins machiavélique, mais quelqu'un qui récemment a écrit un com' sur le pardon, m'a donné envie, plus pragmatiquement d'en faire un sur la vengeance ! nom d'un varoum...
Bien, vous savez tous qu'aucun grand criminel -Jack l'éventreur, Georges Bush etc. - n'aime l'anonymat.
Le varoum, pas plus...
Pour mon plaisir, il faut que mes victimes prennent la mesure de ma cruauté...
donc je n'ai pas d'autre moyen que d'inscrire mes victimes à Pcc... pcc, complice de varoum et vous tous témoins d'un drame.
D'ordinaire je suis moins machiavélique, mais quelqu'un qui récemment a écrit un com' sur le pardon, m'a donné envie, plus pragmatiquement d'en faire un sur la vengeance ! nom d'un varoum...
...que tout ceci n'explique toujours pas la chute !
Mais bon...
Mais bon...
vous préférez l'opinel au couteau suisse
En plus il avait tiré toutes les tir-bouchonnes de la fête avant ... ouououhh !
Que Carmen aille couper son pain complet elle-même.
par contre pour les cacahuetes moi je les aurais saupoudrées de piment...juste un peu
Warüm tant de haine ?
Warüm le monde est-il si cruel ?
Warüm le prix du gazole ?
Warüm l'inflation ?
Warüm les cacahuètes font grossir ?
Je vais changer de pseudo, moi par les temps qui courent...
Warüm le monde est-il si cruel ?
Warüm le prix du gazole ?
Warüm l'inflation ?
Warüm les cacahuètes font grossir ?
Je vais changer de pseudo, moi par les temps qui courent...
ni tire-bouchon, ni ouvre-boîte, ni abattant ... et encore moins de cacahuètes 

je me demande si je n'ai pas jeté le bébé avec l'eau du bain...
c'est pas grave, voulez-vous un tire-bouchon ?
mais bon, je suis qu'une patate, alors...
tout bon bon bon...
17/06/08 à 21h18
Il me souvient (??) de la chanson de Camillo je crois ... genre "sag varum" : dis moi pourquoi !!... du coup, ça éclarcit tout, non ?
Brrr, j'en frissonne de terreur 

sont allergiques aux cacahuètes, les a fait creuver à moitié, les a ressucité avec le pinar et leur a poignardé le coeur à grands coups de tire-bouchon, l'infâme!
tout compris ....
C'est l'odeur des cacaouètes qui fait comme office d'aïl qui est en cause ?...et les baisers devaient être épouvantables ?
Au secours Sherlock vient à notre aide !
C'est l'odeur des cacaouètes qui fait comme office d'aïl qui est en cause ?...et les baisers devaient être épouvantables ?
Au secours Sherlock vient à notre aide !
Ouaiche, mais là, c'est tellement machiavélique et compliqué de faire un petit au marié que même Varoum n'y réussit point . Ordoncques fila le tire-bouchon au promis sobre en échange d'un moment dans sa caisse avec la promise cuitée .
J'ai re-bon ?
J'ai re-bon ?
et qu'elle était au régime (je fais une fixette, faites pas attention).
c'est horrible.
c'est horrible.
bravo toutes les deux ! c'est à peu près cela !
pour les cacahuètes, c'est l'expression : se faire offrir des cacahuètes, qui m'a plu ! Ce com me plaît, je m'autocongratules (car j'en ris encore !) ***** varoum, merci voltuan : on est bien seuls parfois.
pour les cacahuètes, c'est l'expression : se faire offrir des cacahuètes, qui m'a plu ! Ce com me plaît, je m'autocongratules (car j'en ris encore !) ***** varoum, merci voltuan : on est bien seuls parfois.
c'est ça la vengeance leur faire bouffer des trucs qui sortent d'une boite à gant?
Et l'autre en se noyant elle a trouvé un bébé au fond de la baignoire?
Mais il est vachement méchant ce nirnir!
Et l'autre en se noyant elle a trouvé un bébé au fond de la baignoire?
Mais il est vachement méchant ce nirnir!
bientôt sonnera l'heure des divorces, et si tu es toujours sur le marché, tu n'auras que l'embarras du choix.
... C'est le marié qui l'accompagne à la voiture. Ca s'obscurcit d'un seul coup !
Ici au moins, les relations hommes-femmes ne sont que cul-turelles !


Mais rien de moins sûr, comme Paradizes, la chute me laisse perplexe .
Donc, tu l'entraînes dans la voiture, lui fais un petit dans le dos en mangeant des cacahuettes .
Puis elle retourne auprès de son ballot de mari, un incapable fini, pas foutu de changer un misérable petit joint .
Puis, elle le quitte, accablée de tant de nullité : inutile de dire qu'elle te regrette amèrement, mais toi, fier comme un bar-tabac, tu dégustes ta revanche jusqu'à la lie .
Puis, tu leur proposes à tous deux de pêcho sur PCC, sachant parfaitement bien que cela n'est JAMAIS arrivé, on n'est pas sur meeeeeetic, merdre !
J'ai bon ?
Donc, tu l'entraînes dans la voiture, lui fais un petit dans le dos en mangeant des cacahuettes .
Puis elle retourne auprès de son ballot de mari, un incapable fini, pas foutu de changer un misérable petit joint .
Puis, elle le quitte, accablée de tant de nullité : inutile de dire qu'elle te regrette amèrement, mais toi, fier comme un bar-tabac, tu dégustes ta revanche jusqu'à la lie .
Puis, tu leur proposes à tous deux de pêcho sur PCC, sachant parfaitement bien que cela n'est JAMAIS arrivé, on n'est pas sur meeeeeetic, merdre !
J'ai bon ?

*****
on dirait du stephen king.
enfin si j'en lisais, il me semble que ça ferait au moins autant plus peur que ça
enfin si j'en lisais, il me semble que ça ferait au moins autant plus peur que ça

C'est bien ainsi que se comprend la chute... J'ai un fort doute !




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Varoumnirnirnir
publié le 17 juin 08