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L'empire des coachs (roland gori et pierre le coz)
 L'empire des coachs (roland gori et pierre le coz)
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catégorie : critique ou information sur l'oeuvre ou l'artiste
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L'empire des coachs (Roland Gori et Pierre Le Coz)
(psychanalyste, philosophe et enseignants à l'université Aix-Marseille)

le coaching désigne une technique de mobilisation des ressources psychologiques :
révéler les compétences d'une personne pour lui permettre de s'en servir afin d'atteindre les objectifs.
il vient du monde du sport de compétition, en complément de l'entrainement physique.

il a envahi l'entreprise en France dans les années 90, comme technique d'accompagnement des cadres tout d'abord, et de tout le monde aujourd'hui.
c'est une nouvelle idéologie où chacun est sommé d'être performant, jeune et souriant de façon volontaire.
mélange d'intériorisation des normes sociales, des comportements et des styles de vie.
il faut adhérer aux valeurs ambiantes et privilégier les relations professionnelles.

c'est un nouveau contrôle social dont l'idéologie repose sur l'impossibilité de changer le monde dans lequel on vit.
Pour ne plus souffrir, le coach "propose" de s'adapter afin de retrouver un "bien-etre".
ce n'est plus la société, le système ou l'environnement qui sont responsables de l'anxiété des individus.
c'est l'individu qui n'a pas su s'adapter et qu'on va aider à le faire "librement".

Dans un monde qui transforme en malades ceux qui n'ont pas pu s'adapter aux "dures nécessités de la loi du marché",
qui est normal? Seul le producteur persévérant associé au joyeux consommateur est-il possible?
les animateurs syndicaux, associatifs, sportifs et les parents investis dans la famille et l'école ont-ils disparus?
la perte de repères collectifs, le repli sur soi, le culte de la performance individuelle sont sans soute à la source de
l'apparition de ces nouveaux gourous.

les techniques de coaching envahissent maintenant aussi le domaine de la santé, de la psy, ...
le jargon simpliste et anglo-saxon ( lifetime value, feedback, process) y est la règle. les techniques d'accompagnement et de développement personnel
y sont au service de la pensée positive : aimer le monde tel qu'il est, ne pas se faire du soucis pour rien,
qui accroît son esprit critique accroît aussi sa douleur.

les auteurs appellent en conclusion à se délivrer des coachs au nom de la santé publique.
de renouer avec les capacité de révolte, la réappropriation du langage et de la représentation de la réalité.
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Voici les 35 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
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 10/05/08 à 01h39
lacdegarance
Voila, c'est tout. je suis complêtement d'accord. Il faut en parler. Le coaching est dangereux par la mainmise qu'il crée sur les cadres, mainmise qu'il trouve normal d'avoir ensuite sur les salariés.
Mais il est aussi dangereux par les valeurs qu'il sous-entend et qui finissent par être intégrées sans le savoir : c'est la fin du libre-arbitre.
Cela est conforté par l'évaluation, dont il est important, en fait, qu'elle soit faite par quelqu'un qui connait moins le travail évalué que le salarié lui-même (c'est le cas du coach, d'ailleurs). La compétence est niée. L'employé, ou le cadre, est ridiculisé à avoir à rendre des comptes sur des critères absurdes. C'est un processus d'aliénation.
Le coach est censé augmenter l'estime de soi. Mais, ce faisant, il disqualifie profondément la légitime estimation de soi-même que l'on s'auto-applique par la répétition de ses expériences. Prétendant augmenter l'estime de soi, il la diminue donc. C'est un mécanisme paradoxal et pervers.
C'erst comme si on allait voir un psy alors que l'on ne souffre de rien de particulier. Si l'on persiste, à force d'avoir cette interrogation en face de soi, on ne va plus être très sûr d'aller bien. Et on va chercher confirmation chez le psy d'une bien-portance qu'il a contribué à mettre en doute.
C'est comme ça qu'on recrute chez les scientologues.
 09/05/08 à 09h02
COCHE et , ou SCOTCHE ?
J'ai survolé et bcp apprécié LA FIN . Ils ont à AIX - Marseille un esprit vif et contestataire, ça existe encore ?
Le coach t'apprend soi disant à te dém... sans les autres (culte de la toute puissance caressé dans le sens du poil) et te rend progressivement dépendant de lui...
Je pense que ça colle assez bien dans la mouvance agressive/régressive actuel... Je suis un battant mais je me fais une purée/jambon mouliné/compote dès que j'ai enlevé ma casquette de petit-chef roquet...
Où va-t-on, en vérité, je vous le dis ?

De l'indépendance des esprits comme une clé à l'harmonie intérieure... Jetons les télés, refusons les stages de développement personnel... ai(m/d)ons nous les uns les autres (mes frères et mes soeurs, oh oh, ce serait le bonheur...)
 05/05/08 à 21h42
merci de ton com
instructif et qui nous fait réfléchir et réagir
 05/05/08 à 21h16
pour élever ses enfants, faire le ménage, trouver un appart, et se relooker (non je ne citerai pas la chaîne incriminée). A quand un coach pour aimer et trouver sa voie... et ça heureusement, celà n'existe pas... Intéressant com
c'est un dévoiement de la psychologie
on pourrait en dire autant peut-être du mariage de la sémiotique et de la publicité
Mais tout ça ne m'inspire plus de colère. Personnellement ma colère et ma révolte ne m'ont jamais stimulé ou motivé pour faire le bien à mon modeste niveau, elles m'ont plutôt découragé !
 04/05/08 à 19h46
Bravo ! n'ai plus le souvenir de solidarités en entreprise depuis... 25 ans! c'est dire!

Bien sûr, à plusieurs on peut... mais la pratique aujourd'hui, est individuelle, du chacun pour soi. Trop dur de s'en sortir, climats hypocrites, et... j'en ai maintenant la crainte, fini pour moi les générations montantes non touchées par le lavage de cerveau... ou plutôt, n'ayant pas connu autre chose, ne peuvent articuler leurs pensées sans cette tutelle OMNIPRESENTE.

Car travailler plus, c'est aussi être plus longtemps dans le jus, chaque jour...

Il est où le temps des réunions, des discussions pour décider, ensemble, si la marche de l'entreprise allait dans le sens de l'intérêt de tous...

avec toutes les générations représentées: TRES important, nos vieux, ces avant-gardes, que nous deviendrons peut-être, qui devraient être les points, à l'horizon de nos vies pour de longs chemins progressifs, au lieu de s'agiter à tout vent et de réduire nos réflexions à des vanités dès le lendemain avariées.

Comment connaître sa place si la diversité n'est pas...? Etre jeunes, matures, vieux c'est si important de se mélanger avec toutes les générations.

Quant aux coachs, pour y revenir, je les enverrai bien se faire psychanalyser avant... si la psychanalyse elle-même ne se trahissait pas, en se contentant d'utiliser les sources à toute sauce et par là même de la vider de sa substance. Quelle géniale trouvaille, qui j'espère fera bientôt sa révolution, se remettra en question...

Alors, je serais tentée de revendiquer le droit à la COLERE (quelle honte de s'emporter!!), seule capable de faire remonter à la surface instinct (de survie?) et vérité première de laquelle il me semble qu'on s'est trop éloignés.

Faire craquer ce vernis, désarçonner... Car la résistance, si c'est déjà bien dans le principe, c'est quand même faire aussi le jeu de ce système. En s'y frottant, les puissants ne font que se renforcer, non?
J'ai bien l'impression que c'est trop tard aujourd'hui..
lettres ? .... quoique S Kippi c'est top aussi comme nom de gourou ... on pense sûrement au même ...
à un "Roi" ? c'est lui le nouveau gourou ?
 04/05/08 à 19h07
une alternative aux gourous surement.
Tu commences et tu nous racontes !
ce que je pense .... et de tout temps, la population a eu ce besoin d'un Guide, "un coatch" .... allez .... soyons fou : "un oracle" ?

Ne dit-on pas parler comme un Oracle ? / tu sais ce que veut dire cette expression ... passée dans le langage courant. Elle sous-tend l'action de s'exprimer souvent sur l'avenir avec l'autorité d'une personne parfaitement informée" ... et là le "coatch trouve sa place de rêve" : son Empire !

Car il y a une tendance de l'esprit humain, que l'on vérifie encore aujourd'hui , à essayer de percer l'avenir par le biais de l'information, pour s'adapter à leur environnement selon les "rites consacrés" ... pour ne pas être rejetés de notre société de consommation en continuelle évolution ....

Une sorte de "connais-toi toi-même" à la Socrate ?, servie par une "Pythie" qui s'installerait sur un trépied au dessus du "gouffre que représente l'activité humaine, ses angoisses, son devenir, ses chances d'accès à meilleur vie ... " d'où monteraient alors des vapeurs :

- les paroles recueillies .. indiquant à chacun le bon chemin à suivre pour organiser sa vie, au mieux de ses intérêts et non de ses goûts, qui ne rejoignent pas toujours les lois du marché et peuvent nous faire basculer dans la précarité ..... Un choix ?

Eh bien, tu vois, les coatchs, une entreprise florissante dans les années à venir, car comme à DELPHES "Appolon-coath" répondra de + en + et de + en + de gens auront recours à lui, faute de pouvoir compter sur un environnement politique, économique, concurrenciel, religieux etc .... devenu mouvant, agressif, compétitif à outrance : confendant parfois, l'humain
avec la marchandise qu'ils importent ou exportent au gré des besoins de marchés financiers ...

Se débarrasser de ces gourous ? difficile, il me semble .... : ils s'accrochent à la "misère et au désarroi de l'être" ... un terrain fertile .... entretenu savamment .... par certains ...

Se révolter ? oui ! en ajoutant notre parole à la leur ... dans l'échange, pour plus de liberté, en toutes connaissances des réalités ....

Mais est-ce valable pour TOUS ? en tout cas, j'ai une nature optimiste, je crois en l'humain .... J'ai bien aimé ton com.

L'avenir nous l'apprendra ? A +














 04/05/08 à 12h44
Probablement plein de trucs à dire

Je vais faire la guignol, ça vaudra mieux...

Juste un truc comme ça, je pense qu'à notre époque, nous ne sommes pas confrontés à la razzia qu'opéraient les religions sur les deniers de leurs victimes...

Hérétiques que nous sommes (c'est fou, quand j'écris hérétique, je pense à Aragorn, et, bizarrement, je bande pas du tout...), nous ne pourvoyons plus nos coachs métaphysiques... A la belle époque de la mainmise du catholocisme sur nos âmes, l'aspect financier était assez proéminent dans la vie des croyants. Tu te faisais tellement ratisser à longueur de vie, que finalement tu pouvais pas te défausser du truc.

D'ailleurs c'est p't'être pour ça, le désaveu des religions... on raque plus pour elles, donc c'est qu'elles le valent pas...
Rendez nous nos indulgences, notre denier du culte, nos quêtes (ne pas bégayer...) !!!

Les sectes remplissent un vide, et pas seulement celui d'leurs poches... Renflouons nos têtes (ici et ailleurs) par nous-mêmes, les sectes s'élimineront d'elles-mêmes !
une secte est comparable à une petite entreprise qui a besoin de se faire connaitre pour avoir des clients, porte à porte et méthodes publicitaires agressives son ici employées.

une religion serait plutot une grosse boite où tout est rodé depuis longtemps, il suffit de gérer le patrimoine.

tiré de http://prevensectes.com/rev0712.htm , sur le role des sectes en entreprise :

La montée du chômage, la concurrence effrénée au bureau, la rentabilité exigée, la perte de confiance en soi et l’émergence de services novateurs ont boosté la formation professionnelle, un juteux marché. Les organismes, qui bénéficient du laxisme de l’administration, incapable de contrôler le sérieux de leurs activités, se partagent une manne de 22 milliards d’euros chaque année. Coup double pour les sectes qui apprécient l’argent vite gagné et les nouveaux membres.

D’où l’apparition d’intervenants du troisième type qui, sous prétexte d’améliorer vos performances au boulot, proposent des ersatz de séances psychanalytiques ou ésotériques, des méthodes new age et des questionnaires psychologiques destinés à révéler vos faiblesses. Les structures piégées – multinationales, PME, chambres de commerce… – pour avoir souhaité améliorer la « self-réalisation » de leur personnel sont de plus en plus nombreuses.
 04/05/08 à 01h01
Il me semble que les entreprises ont récupéré ce qui était à l'origine, une bonne idée. Je pars du principe que la vie est une école et que nous pouvons toujours apprendre et évoluer jusqu'à notre dernier souffle. Mais ce n'est pas au patronat de nous dicter notre conduite et nos règles de vie. C'est à chacun de nous qu'il appartient de faire ses propres choix.

J'ai toujours refusé de répondre à des questions que je jugeais indiscrètes lors des entretiens d'embauche. Cela m'a parfois fait louper des occasions, mais pas systématiquement. Il ne faut jamais laisser un employeur s'immiscer dans notre vie privée à mon avis. C'est la porte ouverte à tous les abus.

Les évaluations sont une pratique humiliante et scandaleuse qui nous vient d'outre-Atlantique.

JA propos des cadences, j'ai fait l'expérience des formulaires à remplir pour justifier de chaque minute de présence lorsque je travaillais en Grande-Bretagne. On nous demandait de préciser combien de temps nous avions passé à traduire tel passage d'un texte. Je vous fais grâce des détails. Mes collègues français et moi-même avons sabordé cet exercice en prenant bien soin d'indiquer le temps que nous avions consacré à remplir ledit formulaire et les allers et retours aux toilettes. Nos chefs de projet ont fini par se lasser.

Cela me fait penser à une réplique du très beau film d'Alain Tanner, "Dans la ville blanche". Une femme de chambre y déclarait à son patron : "Vous commandez à mon travail et non à ma personne. Or, mon travail est fait. Donc, vous n'avez rien à me reprocher."
 04/05/08 à 00h38
Tu as raison, heureusement qu'il y a la littérature... Sans mes écrivains préférés, je crois que je serais morte depuis longtemps.

Mes compagnons de route étaient plutôt Flaubert, Colette, Proust... pour ne citer qu'eux. Je leur dois tout. Mais certains ouvrages de développement personnel m'ont vraiment aidée également. Je ne peux pas mordre la main qui m'a nourrie.
Pour ma part, je crains beaucoup ce qui ne s'est pas encore révélé.
Car le mal est bien en route et n'a pas encore commis son plus gros carnage.
De l'art d'évacuer la réalité par la diffusion d'informations relayées par ceux mêmes qui sont dans l'engrenage... Tant de victimes, déjà, mises au ban...et qu'on élimine une seconde fois dans la manipulation de statistiques...
Les évaluations, oui, combien j'en ai vu les préparer comme on se pratique l'autoflagellation...dans l'espoir d'obtenir le ticket du bon employé...
Quel cauchemar j'ai vécu, quand ces entreprises ont mis en route l'actionnariat des salariés, qui se sont empressés de devenir leur propre donneur d'ordre pour les cadences...
Je voyage, d'entreprise en entreprise, et rencontre de moins en moins (et parfois plus du tout) de collègues de ma génération... où sont-ils?
Rebus, certains arrivent à recréer leur petite économie parallèle, les plus chanceux; les autres, sûrement trop honte, s'effacent peu à peu pour se confondre avec les trottoirs...
Toujours plus de gens pour croire que cela n'arrive qu'aux autres, ou qu'il faut vraiment être nul pour ne pas pouvoir s'intégrer...
Il faudra que je relise La Chute, de Camus... et pardon si je n'ai pas exactement collé au sujet... mais bien sûr, les coachs m'envahissent aujourd'hui...et me polluent royalement. Ils vivent sur la misère montante de ce peuple (car nous nous reconnaîtrons un jour comme des frères et soeurs), tirent leurs revenus de nos angoisses, prennent nos dernières économies, nos dernières ressources pour cet espoir de pouvoir reprendre le pas...perdu.
Merci d'en parler.
 03/05/08 à 23h01
C'est décidé, demain, j'vais pas bosser !
Gniiiiiiiii ahhhhhhhhhhhhh (telle Uma Thurman face à O-Ren Ishii)
 03/05/08 à 22h41
Tu crois pa si bien dire. J'en connais meme un qui appartient aux mileux catho integriste ayant une ideologie copie sur l'opus dei. C'est a dire, la sanctification par le travail. En gros, si vous en chiez au boulot, vous atteindrez Dieu.

Bon, maintenant qu'on sait tout ca, on fait quoi ?

Bien a toi l'ami !
 03/05/08 à 15h32
Fine mouche va
 03/05/08 à 14h37
elles sont sympatiques. content d'avoir joué la mouche du coach.
comme ouvrages de développement personnel, ça suffit pas ?

Primo Levi, Cioran... Dickens, Pennac... m'aident plus à vaincre la morosité (et plus si désaffinité d'avec mon existence) que n'importe quel sous-produit de l'industrie éditoriale de la dépression !

Y m'débectent trop, désolée...
au service de la sociologie des organisations !

Luttons contre... l'assaut sur les consciences individuelles, l'affront fait à nos individualités, toutes les aliénations...

Ne lâchons rien !

(sur ce, allons déprimer chacun dans nos p'tits coins... ah non, c'est vrai, y'a pcc... ouf!
Il est très pernicieux, en effet, de persuader l'individu de "l'impossibilité de changer le monde" et de lui laisser fallacieusement entendre que c'est lui qui ne tourne pas rond et non la société.

Ceci dit, il existe de très intéressants ouvrages de développement personnel que j'apprécie énormément et qui m'ont beaucoup aidée à surmonter les aléas de la vie.

Mais je ne vois pas l'entreprise comme une "grande famille". L'objectif du patronat est la productivité et la rentabilité, un point c'est tout. Il lui importe de contenter des actionnaires toujours plus gourmands, quitte à licencier à tour de bras, à fermer des entreprises pourtant rentables, mais pas suffisamment au gré de ces vampires, qui nous pressent comme des citrons et se débarrassent de nous ensuite, toujours à la recherche de "sang neuf" et moins rémunéré comme il se doit.

Réapproprions-nous le langage en effet. A bas le franglais que certains manient sans même parler correctement l'anglais d'ailleurs. A bas les "évaluations" qui n'ont d'autre but que de culpabiliser les salariés et de les faire douter de leurs compétences !

Et honni soit qui mal y pense !
 03/05/08 à 11h35
quand l'autophagie est commandée par le patron
le type c'est peut-être un coach mais c'est d'abord un mouchard.
faut le prévenir !
si ça plait, c'est que l'on devient consommateur de soi
mais l'idée d'un 'développement personnel'
d'une maitrise de soi, d'une harmonie avec le monde
sous une forme ou une autre traine dans l'humanité depuis des siècles et des siècles.
comment séparer le bon grain de l'ivraie ?
un coach pour m'aider à ranger?
 03/05/08 à 11h11
Arba
souvent au travail on n'a pas la possibilité de se révolter ni de fuir, alors cahin caha on s'adapte, dans la souffrance, mais le sourire aux lèvres... Jusqu'au prochain clash ! C'est en tout cas ainsi que j'ai vécu mon coaching en entreprise. Ton analyse me semble juste, Ebreric.