Dans la vision de l'Amour, il y eu cette grâce de nos aveux.
Un feu immense anéantissait toutes les souffrances.
Les musiques sacrées sont les plus belles, au crépuscule des sensibilités pures.
Elles m'ont ennivrée de leurs choeurs, ruisselants des parfums du soir.
Je rêvais éveillée.
Les nobles architectures nous livrent leurs nefs grandioses.
Elles scintillent d'or et d'argent, se reflétant dans les eaux précieuses de fleuves nostalgiques.
Leurs légendes sont englouties, comme le fut l'Atlantide.
Mais leur histoire ressurgit dans la magnificence des toccatas, des fugues, et des sonates, ou sous les éclairs triomphants des étés magiciens.
Au creux de l'aurore, les chants liturgiques s'élèvent, pour que nos âmes soient apaisées.
La poussière de nacre de nos songes éblouis recouvre toutes les vies.
Le sourire d'un enfant enrobe les jours de clarté.
A Notre Dame je t'ai cherché longtemps.
Tu m'attendais, à l'horizon des vitraux, miroir des siècles, des bâtisseurs et des miracles.
La pierre chante ici, et, recueillis, nous écoutons la voix des anges.
Tu me rêvais.
Tu m'as entendue, dans cette grande lumière de notre espoir.
J'étais perdue sans ton regard.
Tes yeux étincelants m'ont enserrée doucement de l'absolue passion.
Ton ombre s'est transformée en or.
Un grand brasier d'Amour crépitait dans nos fibres ardentes.
Les statues nous souriaient, les pigeons se faufilaient dans les gargouilles.
Casimodo espère encore Esméralda.
Elle danse sur le parvis, belle bohémienne aux pieds nus.
Ses grands yeux noirs enfièvrent l'espace du vertige insensé.
La flèche de l'édifice majestueux s'élève au plus haut de nos coeurs.
Avançant calmement entre les bancs, les badauds brûlent des cierges, dans le silence.
L'encens me tourne la tête.
Ici, le Temps n'a pas d'emprise, le mal est aboli.
Le vide est anéanti.
La magie est en marche.
Rien ne peut l'arrêter.
Les livres et les icônes nous offrent ce calice: " La légende des Siècles ".
Je lève les yeux, je te vois, dans cette atmosphère des troubles lyriques.
Je suis éblouie dans l'arche de myriades étourdissantes.
Le recueillement devient notre foi.
La sérénité nous inonde.
Une vibration a métamorphosé nos instants, devenus si légers, papillons chamarrés.
Tu as murmuré mon nom.
Dans cette étrangeté, tu es tombé à mes genoux, abolissant l'enfer du doute.
L'orgue entamait la " Toccata pour l'Elévation " de Girolamo Frescobaldi...
Un souffle, qui devenait notre force, nous élevait dans cet univers secret.
Les ondes de ta tendresse m'ont enlaçée, dans l'écrin intemporel de la cathédrale du destin.
Le mystère nous entourait et nous portait au fond de nous.
Mon être fut immergé par ce torrent de vérité: le soleil brûlant de notre existence était à nouveau en devenir.
Tu as pris ma main sous la voûte d'Eternité.
Les lourdes portes s'ouvraient sur la liberté du vent et des sonorités mystiques, auquel se mêla
un extraordinaire bruissement d'ailes.
Une envolée d'hirondelles glorifiait toute cette splendeur.
Drapés de cette poésie, sous le transept gothique, nos souffles étaient à l'unisson.
Dans cette beauté de L'Espace-Temps réinventé, la merveille de l'infini nous avait rattrapés.
Botticella
Un feu immense anéantissait toutes les souffrances.
Les musiques sacrées sont les plus belles, au crépuscule des sensibilités pures.
Elles m'ont ennivrée de leurs choeurs, ruisselants des parfums du soir.
Je rêvais éveillée.
Les nobles architectures nous livrent leurs nefs grandioses.
Elles scintillent d'or et d'argent, se reflétant dans les eaux précieuses de fleuves nostalgiques.
Leurs légendes sont englouties, comme le fut l'Atlantide.
Mais leur histoire ressurgit dans la magnificence des toccatas, des fugues, et des sonates, ou sous les éclairs triomphants des étés magiciens.
Au creux de l'aurore, les chants liturgiques s'élèvent, pour que nos âmes soient apaisées.
La poussière de nacre de nos songes éblouis recouvre toutes les vies.
Le sourire d'un enfant enrobe les jours de clarté.
A Notre Dame je t'ai cherché longtemps.
Tu m'attendais, à l'horizon des vitraux, miroir des siècles, des bâtisseurs et des miracles.
La pierre chante ici, et, recueillis, nous écoutons la voix des anges.
Tu me rêvais.
Tu m'as entendue, dans cette grande lumière de notre espoir.
J'étais perdue sans ton regard.
Tes yeux étincelants m'ont enserrée doucement de l'absolue passion.
Ton ombre s'est transformée en or.
Un grand brasier d'Amour crépitait dans nos fibres ardentes.
Les statues nous souriaient, les pigeons se faufilaient dans les gargouilles.
Casimodo espère encore Esméralda.
Elle danse sur le parvis, belle bohémienne aux pieds nus.
Ses grands yeux noirs enfièvrent l'espace du vertige insensé.
La flèche de l'édifice majestueux s'élève au plus haut de nos coeurs.
Avançant calmement entre les bancs, les badauds brûlent des cierges, dans le silence.
L'encens me tourne la tête.
Ici, le Temps n'a pas d'emprise, le mal est aboli.
Le vide est anéanti.
La magie est en marche.
Rien ne peut l'arrêter.
Les livres et les icônes nous offrent ce calice: " La légende des Siècles ".
Je lève les yeux, je te vois, dans cette atmosphère des troubles lyriques.
Je suis éblouie dans l'arche de myriades étourdissantes.
Le recueillement devient notre foi.
La sérénité nous inonde.
Une vibration a métamorphosé nos instants, devenus si légers, papillons chamarrés.
Tu as murmuré mon nom.
Dans cette étrangeté, tu es tombé à mes genoux, abolissant l'enfer du doute.
L'orgue entamait la " Toccata pour l'Elévation " de Girolamo Frescobaldi...
Un souffle, qui devenait notre force, nous élevait dans cet univers secret.
Les ondes de ta tendresse m'ont enlaçée, dans l'écrin intemporel de la cathédrale du destin.
Le mystère nous entourait et nous portait au fond de nous.
Mon être fut immergé par ce torrent de vérité: le soleil brûlant de notre existence était à nouveau en devenir.
Tu as pris ma main sous la voûte d'Eternité.
Les lourdes portes s'ouvraient sur la liberté du vent et des sonorités mystiques, auquel se mêla
un extraordinaire bruissement d'ailes.
Une envolée d'hirondelles glorifiait toute cette splendeur.
Drapés de cette poésie, sous le transept gothique, nos souffles étaient à l'unisson.
Dans cette beauté de L'Espace-Temps réinventé, la merveille de l'infini nous avait rattrapés.
Botticella
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ça ne l'a pas empêchée de se planter royalement à ce niveau là, non?
http://fr.youtube.com/watch?v=NjR5xFZxZK8
http://fr.youtube.com/watch?v=UG7jEEg2PFk
http://fr.youtube.com/watch?v=2-sUzR71wpQ
http://fr.youtube.com/watch?v=UG7jEEg2PFk
http://fr.youtube.com/watch?v=2-sUzR71wpQ
http:/http://fr.youtube.com/watch?v=UG7jEEg2PFk
http:/http///fr.youtube.com/watch?v=NjR5xFZxZK8
http:/http///fr.youtube.com/watch?v=NjR5xFZxZK8
Dis donc, elle a du style ta réplique, du chien, allez, écris-nous des textes marrants et pétants, quitte un peu les hautes sphères pleines de vibrantes métamorphoses intemporelles, rien que pour changer un peu !
ouè tout va bien même quand j halucine
je suis convaincue que c'est un signe de bonne santé mentale 

c'est une rencontre amoureuse mais d'une autre dimension ? un ange ? Dieu himself ?
oui la tanscendance... certains moments de foi, débarassés de toute pensée mécaniste, juste des émotions, des "certitudes" impossible à transmettre..une "réalité" infiniment personnelle, une illumination ...
oui la tanscendance... certains moments de foi, débarassés de toute pensée mécaniste, juste des émotions, des "certitudes" impossible à transmettre..une "réalité" infiniment personnelle, une illumination ...
ben oui on croit en ce que l'on ne voit pas, c'est normal.
Mais vous savez certainement des choses, non?
Mais vous savez certainement des choses, non?
Non. Si on peut tirer un croyance, d'une expérience (d'un savoir, d"une connaissance) sur un objet (d'expérience, ce mot n'est pas à prendre au pied de la lettre), une croyance quelconque, celle ci porte sur un autre objet, ou une autre qualité de l'objet.
Quand je dis je crois, je suppose, je dis aussi je ne sais pas.
Le savoir, la connaissance repose sur une certitude née de l'expérimentation, de la constatation.
Quelqu'un a-t-il constaté l'existence de Dieu, ou de l'amour puisque tel est votre propos? d'une manière qui soit expérimentable, assimilable, reproductible par tous?
Je ne crois pas non.
Quand je dis je crois, je suppose, je dis aussi je ne sais pas.
Le savoir, la connaissance repose sur une certitude née de l'expérimentation, de la constatation.
Quelqu'un a-t-il constaté l'existence de Dieu, ou de l'amour puisque tel est votre propos? d'une manière qui soit expérimentable, assimilable, reproductible par tous?
Je ne crois pas non.
24/06/08 à 11h03
24/06/08 à 11h01

Il me souvient d'une rencontre dans une rue de Rhodes... regards...jeu de cache cache dans les ruelles, puis face à face et sourire...Peter...."l'amour sur la plage"...Il manquait les orgues mais l'émotion n'en fut pas moins quasiment mystique
et si longtemps après, je n'ai pas oublié 
Des rencontres dans les confessionnaux!!!!!
Mais enfin, on y croise que des prêtres!!!!!!
Vous allez faire pleurer le p'tit jésus avec des idées pareilles!
Mais enfin, on y croise que des prêtres!!!!!!
Vous allez faire pleurer le p'tit jésus avec des idées pareilles!
Mais toute croyance est une affaire de foi. ce n'est quand même pas une question de connaissance que je sache?
24/06/08 à 07h40
...et des présentations comme la vôtre , une page VIDE !......
Excusez-moi mais c'est plus que creux chez-vous , c'est le néant !
Je pouff -hi - hi -là - de rire !......
Excusez-moi mais c'est plus que creux chez-vous , c'est le néant !
Je pouff -hi - hi -là - de rire !......
vous sonnez creux
a laquelle comme à toutes peut-être ne pas trop s'attacher...Juste reconnaitre cela pour ce que c'est:Une trés belle et profonde expérience .
tu dois être envahie par cette pagaille...
Grâce à eux, notre quartier se meurt ...
Mais bon autre problèmle
Grâce à eux, notre quartier se meurt ...
Mais bon autre problèmle
qui réclame le droit de sillonner de très belles villes en gros bermudas infantileslaissant dépasser de bons gros mollets poilus, avec un appareil photo dansant sur l'estomac, et l'oeil prêt à débusquer le restaurant où il va falloir manger. On se dit que dans son immense bonté, Dieu les aime quand même (ce qui est parfois difficile à imaginer, mais c'est Dieu !)
je l'aime ou je le quitte, ben non, je reste
créatures de dieu , t'es pas prof j'espère Léo ... parce que mes ptits te feraient les gros yeux
créatures de dieu , t'es pas prof j'espère Léo ... parce que mes ptits te feraient les gros yeux
23/06/08 à 20h48
plan, puis perspective 
non rien, c'était juste une idée en passant

non rien, c'était juste une idée en passant
ou qu'elle doit avoir lieu .. peut se faire dans n'importe quel endroit .... de la terre ... pourquoi pas à Notre-Dame !, l'essentiel est d'être "disponible" pour "recevoir" .... et "donner" ...
"La pierre chante ici, et recueillis nous écoutons la voix des anges" ... avec l'orgue en écho ... tes phrases sont belles et pleines de cet "amour" que tu portes au fond de toi ...
J'espère bientôt un poème sur "l'élu de ton coeur" ! biz et à plus
"La pierre chante ici, et recueillis nous écoutons la voix des anges" ... avec l'orgue en écho ... tes phrases sont belles et pleines de cet "amour" que tu portes au fond de toi ...
J'espère bientôt un poème sur "l'élu de ton coeur" ! biz et à plus
ce sont des êtres humains tout comme nous, à la recherche de la lumière et d'un signe (et aussi de la sortie). Certains ont même beaucoup de charme et de la douceur dans leur regard. Ce sont des créatures de Dieu, après tout.
faut arrêter
mais l'entrée des cathédrales est gratuite
23/06/08 à 20h13
....je pense, à Notre Dame et dans les speed-dating !
et que des rencontres se font dans les confessionnaux, on a une chance de s'en sortir...
23/06/08 à 20h06
23/06/08 à 20h04
...et avec votre pseudo,.....
Peut-être que de grands esprits y planent encore !
Peut-être que de grands esprits y planent encore !
que tu as raison !
a bien rencontré Dieu....je sens que je vais y faire un tour...
La croyance en l'Amour est une foi !
l'Amour t'a prise, Botticella, dans son "grand brasier"... c'est très beau...


Je réagis à ce commentaire en
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botticella
publié le 23 juin 08