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L'artiste est gai!
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catégorie : création littéraire
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Pers ta vie, trouve ton rêve...espoir assoupi.
Gagne à la travailler. Dictat sans heures, ni heurts.

Moi je n'ai pas de subterfuges...la douleur en refuge.
La solitude en fix, ma drogue, mon rituel, l'apocalypse d'un passage pour rien, ingrat d'une absence de caresse.
On me prends! Maladie de mon sexe, plaie ouverte d'entre-jambes qui n'est que ce réflexe de se savoir meurtri qui font de la passion une mort à prévoir, à prendre sagement tous ses médicaments...
L'exit, surerexité d'y avoir un beau travail au voyage immobile des multiples chamailles, alertes en pagaille!
Experte déshabillée je te la raconte comme d'une poussière contrôlée sur le meuble, façon montée d'acide, et toi en angle droit...tout l'illégal est là, et moi toute en parlotte, gâchant ainsi l'exploit.
Ainsi en interfaces est à se regarder aux miroirs brisés des échecs de s'y voir...à ne pas s'y connaître de cette accoutumance qui règle les cadences de ne pas se reconnaître, et d'avoir a renaître.
On est tout déformés, grossiers, trop plats, exacts de cette survivance d'en avoir l'image.
Le dessin, le climat, aux chaleurs corporelles le monde en délicat...retenant dans la chair ainsi quelques morceaux, du souvenir brisé,à un autre que toi.
Exploser! Quel panache, y fait toute enfumée la pluie en se mouillant de ce feu d'artifesses en joie de démoder, les actes dépassés a nos lois trop intimes, pour se passer d'un temps les rendant unanimes...
Ainsi fait , ainsi Râ, ainsi faits comme des rats
Plus que des compromis pour que tu y poursuives, et moi tellement fragile en tout cas l'apparence comme une fulgurance d'une mémoire associée a sa maigreur obscène.

Comme une simple impuissance, des larmes qui se coulent au moule des vérités.
De prendre la vacance de quelques sentiments comme prétexte et substrats à contre; te reprocher.
T'en approcher au mieux de mon petit vertige, luxueuse déraison d'un jeudi, pour après...en embobine ment espérer le matin.
A ce moins de présence, la caresse du mensonge dont ce jour qui se lève est tellement certain!

D'avoir d'être occupé au souvenir de moi, de ce que j'en ferai et qui sera sans toi.

L'apaisement coupable de l'y voir plus loin...apres demain? au plus...

L'idée me donne l'avenir, l'avenir donne l'idée et dans cet inter change tout est décomposé.

Le sens venu trop tôt dans ce total ictère, de ne pouvoir avaler qu'un strict nécessaire..le foie posé en pauvre, en compassion sincère, y dire :c'est bien dommage, recompter les trois sous dans un porte monnaie qui a peine a y croire, quarante trois, d'ans , de fric...

Contemporanité, a se mettre sous la dent qui ne repoussera pas, même au cercueil d'un crime que l'on aurait rêvé, où en chasseur de prime, la monnaie a changée.

Des rêves de fantômes que l'on se voulait voir: à les revoir un peu!

Des chiffres et des dattes, donne toute dérisoire à ce qu'on est dedans, comme le pur hasard. Donc voilà une fée, où encore une étoile, ou encore une maîtresse...pour tout y expliquer!de ce qu'on croira ou pas...puisque libre est le choix?

De renforcer les poutres de cette bâtisse de l'âme, avant qu'elle soit trop mûre pour tout y avaller..couleuvre déguisée de cette crainte trop vive de confondre l'espèce, y voir le serpent! contrecarrant les temps...

Jeux des révolutions, lentes et dommageables de cette ride au front, où l'artiste chômeur et de par son effort de tenir le pinceau , le crayon, ou les plumes d'une colombe, a retenu en lui les traces de passé a trouver ses couleurs, des dattes et de son heure.

L'heure par trop sonnante d'y être a travailler, qui le voit trébucher doutant de ses miracles reposants sur la toile, du nécessaire absurde de toute destinée.

D'un pinceau alangui aux lits de son fantasme,un peintre magnifie ses impropres beautés, nettoyée par le vide, la maison aux aguets a le relent du crime excitant et parfait, dessiné et fini, le tableau est complet! L'artiste se repose, son travail y est gai...repu de son sourire, sa couleur le regarde, entre eux l'amour est maître, ici est donc une gloire.

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on serait un homme sans crainte, sans presque de désir et seulement les arbres parleraient de nous, diraient la sève et le surcroit, l'immobile mouvoir des heures et puis la mort comme une écorce mouillée, on serait là, les yeux ouverts, juste une vie, derrière une palissade rouge. (C. Esteban)