Comment captures-tu les mots pour me surprendre,
gitan de mes tourments qui apprivoise mes maux,
quand ce matin, sur moi, tu es venu t'étendre?
J'aurais voulu ôter l'épée de ton fourreau.
Tu aimes tant mes cris qui, sans cesse, de toi, naissent.
Pourquoi tous les désirs emprisonnent nos visages,
quand les étreintes d'azur, sur nous, les traces laissent ?
Je sens ce vent violent que nos sens fous partagent.
A l'aurore, je suis toujours passante de ton port,
même si l'on sait que Dieu oublie tout, de nos ors.
Abdique la peur fiévreuse qui échafaude les murs.
Il n'est pas né encore l'outrage de nos heures.
Regarde au fond de toi, cet amour est si pur.
Glaneuse je resterai, de ton corps, de ton coeur.
Botticella
gitan de mes tourments qui apprivoise mes maux,
quand ce matin, sur moi, tu es venu t'étendre?
J'aurais voulu ôter l'épée de ton fourreau.
Tu aimes tant mes cris qui, sans cesse, de toi, naissent.
Pourquoi tous les désirs emprisonnent nos visages,
quand les étreintes d'azur, sur nous, les traces laissent ?
Je sens ce vent violent que nos sens fous partagent.
A l'aurore, je suis toujours passante de ton port,
même si l'on sait que Dieu oublie tout, de nos ors.
Abdique la peur fiévreuse qui échafaude les murs.
Il n'est pas né encore l'outrage de nos heures.
Regarde au fond de toi, cet amour est si pur.
Glaneuse je resterai, de ton corps, de ton coeur.
Botticella
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... que "l'Aurore" a du accusé. Le coup était trop dur.
oubliait tout de mes ors (!)
Première nouvelle !
Première nouvelle !
Ca me fait penser à Shakespeare ça :
"She made great Caesar lay his sword to bed ;
He ploughed her, and she cropped ! " (Antoine et Cléopâtre, II, ii)
Mais enfin tout de même , d'assez loin, quoi.
je me demande d'ailleurs s'il faut pas interpréter "j'aurais voulu tirer l'épée de son/ton fourreau" ou "ton épée de son fourreau" ou "ôter son fourreau à ton épée" (?) Là c bizarre (?)
"She made great Caesar lay his sword to bed ;
He ploughed her, and she cropped ! " (Antoine et Cléopâtre, II, ii)
Mais enfin tout de même , d'assez loin, quoi.
je me demande d'ailleurs s'il faut pas interpréter "j'aurais voulu tirer l'épée de son/ton fourreau" ou "ton épée de son fourreau" ou "ôter son fourreau à ton épée" (?) Là c bizarre (?)
merci d'avoir validé le vagin fourré.
tu emporteras: ames,corps et coeurs,
dans ton océan de rimes si pures,
n'aie crainte de l'outrage des heures,
avec toi ,le temps,a belle allure...
dans ton océan de rimes si pures,
n'aie crainte de l'outrage des heures,
avec toi ,le temps,a belle allure...
c'est un plaisir de te lire
vagin, du lat. vagina "fourreau"

Merci de ce texte Botticella...!

*****
remplacer Polté ! Je sais, la barre est haute 

Paul Tergeist !
non seulement faut respecter le nombre de pieds, mais aussi l'arrangement des rimes... ET en plus, faut qu'il y ait du sens et que ce soit plaisant à l'oreille (et finalement, c'est ce qu'il y a de plus délicat....)
c'est ça qu'on se demande.
Et les MST, t'y as pensé ?



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botticella
publié le 11 juin 08