Résumé de l’épisode précédent : Marguerite est en vacances, à un an de la retraite, vit seule et n’a plus de désirs pour les hommes…
Marguerite arrive dans le cyber café après le déjeuner alors que la chaleur est à son maximum.
Elle a désormais ses habitudes, se perche sur son tabouret favori, installe son micro sur la table haute et se tourne à la recherche des serveurs.
Celui qui l’appelle « Madame » de façon appuyée arrive de la cuisine, la gratifie d’un sourire et du « Bonjour Madame » attendu. Hier il a été un peu plus loquace, lui demandant si elle logeait au centre de vacances, s’il y avait encore du monde et quand est ce qu’elle partait.
Elle commande un jus de fruits et se connecte à sa messagerie.
Un peu plus tard, il lui pose un papier plié en 4 à côté de son micro et lui dit « c’est un message pour vous ». Un peu surprise, elle le déplie et voilà ce qu’elle découvre :
« Pardonnez mon audace en espérant que ce mot ne soit pas trop déplacé mais par la suivante je vous informe que je vous trouve très sensuelle et que votre plastique est des plus attrayantes je vous propose donc au cas où vous seriez attiré par un surfeur de 30 ans pour partager un moment de sensualité pour votre dernier soir.
Je vous glisse donc mon numéro XXXXXXXXX
Merci d’avoir lu ces mots.
P.S vous pouvez compter sur ma discrétion »
Marguerite hésite entre le rire, la surprise, le contentement…
Envie de rire car cette lettre, par certaines de ces expressions lui fait penser aux offres de candidature qu’elle reçoit de temps en temps ; elle est également surprise car elle ne s’y attendait pas, elle n’a rien souhaité, rien vu venir ; elle peut donc encore attirer un « jeune homme » et pas n’importe lequel, elle le regarde brièvement pour vérifier, oui, il a bien une gueule d’ange et un corps…il ne doit y avoir que du muscle ! Alors, elle se regarde elle, dans le miroir d’en face : bon, la silhouette ça peut encore aller mais le visage, la peau, il doit bien voir quand même qu’elle n’est plus toute jeune ! A moins qu’il fasse partie des gérontojenesaisquoi ou qu’il soit gigolo ou mal voyant ! non, elle écarte catégoriquement ces pensées, il a l’air tout à fait normal !…
Que faire ?
Elle se dirige vers lui quand il revient et s’assure « c’est vous qui avez écrit ça ? » « Oui » répond il du tac au tac, pas embarrassé du tout.
« Bon, je suis assez flattée je dois bien le dire, mais vous connaissez mon âge ? » Là, il fait quelquechose qui l’épate, il lève son index et le pose sur sa bouche à elle puis il dit « Vous n’êtes pas obligée de répondre tout de suite, ce soir je ferme plus tôt, à 22H, on peut déjà aller prendre un verre ensemble si vous voulez»
Sur le chemin qui la ramène à sa chambre, elle réfléchit, qu’il est mignon mais quel petit con ! il lui a gâché ses vacances ou tout au moins sa tranquillité d’esprit ; elle, qui avait atteint le summum de la sérénité, le détachement, là voilà maintenant aux prises d’un dilemme diabolique : répondre à sa demande et faire renaître un désir qui va la déborder c’est certain et l’engloutir, ou bien ne pas donner suite mais elle craint les regrets qui risquent d’apparaître à la vitesse grand V et la frustration qui va avec.
Quelques heures plus tard, sa décision est prise, elle se dit que perdue pour perdue, autant prendre le plaisir escompté…
Marguerite arrive dans le cyber café après le déjeuner alors que la chaleur est à son maximum.
Elle a désormais ses habitudes, se perche sur son tabouret favori, installe son micro sur la table haute et se tourne à la recherche des serveurs.
Celui qui l’appelle « Madame » de façon appuyée arrive de la cuisine, la gratifie d’un sourire et du « Bonjour Madame » attendu. Hier il a été un peu plus loquace, lui demandant si elle logeait au centre de vacances, s’il y avait encore du monde et quand est ce qu’elle partait.
Elle commande un jus de fruits et se connecte à sa messagerie.
Un peu plus tard, il lui pose un papier plié en 4 à côté de son micro et lui dit « c’est un message pour vous ». Un peu surprise, elle le déplie et voilà ce qu’elle découvre :
« Pardonnez mon audace en espérant que ce mot ne soit pas trop déplacé mais par la suivante je vous informe que je vous trouve très sensuelle et que votre plastique est des plus attrayantes je vous propose donc au cas où vous seriez attiré par un surfeur de 30 ans pour partager un moment de sensualité pour votre dernier soir.
Je vous glisse donc mon numéro XXXXXXXXX
Merci d’avoir lu ces mots.
P.S vous pouvez compter sur ma discrétion »
Marguerite hésite entre le rire, la surprise, le contentement…
Envie de rire car cette lettre, par certaines de ces expressions lui fait penser aux offres de candidature qu’elle reçoit de temps en temps ; elle est également surprise car elle ne s’y attendait pas, elle n’a rien souhaité, rien vu venir ; elle peut donc encore attirer un « jeune homme » et pas n’importe lequel, elle le regarde brièvement pour vérifier, oui, il a bien une gueule d’ange et un corps…il ne doit y avoir que du muscle ! Alors, elle se regarde elle, dans le miroir d’en face : bon, la silhouette ça peut encore aller mais le visage, la peau, il doit bien voir quand même qu’elle n’est plus toute jeune ! A moins qu’il fasse partie des gérontojenesaisquoi ou qu’il soit gigolo ou mal voyant ! non, elle écarte catégoriquement ces pensées, il a l’air tout à fait normal !…
Que faire ?
Elle se dirige vers lui quand il revient et s’assure « c’est vous qui avez écrit ça ? » « Oui » répond il du tac au tac, pas embarrassé du tout.
« Bon, je suis assez flattée je dois bien le dire, mais vous connaissez mon âge ? » Là, il fait quelquechose qui l’épate, il lève son index et le pose sur sa bouche à elle puis il dit « Vous n’êtes pas obligée de répondre tout de suite, ce soir je ferme plus tôt, à 22H, on peut déjà aller prendre un verre ensemble si vous voulez»
Sur le chemin qui la ramène à sa chambre, elle réfléchit, qu’il est mignon mais quel petit con ! il lui a gâché ses vacances ou tout au moins sa tranquillité d’esprit ; elle, qui avait atteint le summum de la sérénité, le détachement, là voilà maintenant aux prises d’un dilemme diabolique : répondre à sa demande et faire renaître un désir qui va la déborder c’est certain et l’engloutir, ou bien ne pas donner suite mais elle craint les regrets qui risquent d’apparaître à la vitesse grand V et la frustration qui va avec.
Quelques heures plus tard, sa décision est prise, elle se dit que perdue pour perdue, autant prendre le plaisir escompté…
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Voici les 21 dernières réactions à ce commentaire
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. . . IL FAUT Y AVOIR GOUTE pour remarquer que cela irrite .....

non moi je verrais plutôt quelque chose comme un clair de lune sur la plage, les fesses dans le sable et tutti quanti....
c'est quoi ce délire???????
tu veux que ça tombe dans le sordide : un parricide ou un infanticide!!!!!

et d'abord Marguerite, elle boit que du jus d'orange....
tu veux que ça tombe dans le sordide : un parricide ou un infanticide!!!!!

et d'abord Marguerite, elle boit que du jus d'orange....
qu'elle avait fait l'amour avec son gendre;
D'un seul coup elle s'est mise à jalouser sa fille.
D'un seul coup elle s'est mise à jalouser sa fille.

oui, elles n'en font qu'à leur tête...et c'est pas plus mal!
il faut garder une âme d'enfant et croire encore aux contes de fées...

oui, ce récit est du Harold et Maud revisité : un joli conte de fées
Mieux vaut activer le palpitant que de choisir une vie paisible mais sans fougue amha
je l'aurais parié.... 

mutatis mutandis j'aurais fait pareil. 

tu peux l'écrire si tu veux...je te passe le relais....
j'ai adoré ce film....enfin ça nous rajeunit pas tout ça 

au départ, il n'y avait pas de suite de prévue, c'est en lisant les réacs sur mon comm. précédent que j'ai eu envie d'en écrire une !
y a pas mort ... de femme hein!
comme quoi sur ton précédent comm, j'avais une petite intuition : un surfeur !
Grenadine Mamadou
voyante 5e gauche

Grenadine Mamadou
voyante 5e gauche
C'est fini déjà à peine commencé ?
Ppffffff je suis déçue ...

Ppffffff je suis déçue ...



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street
publié le 31 août 08