Little miss sunshine.
Gagner, c'est perdre.
Presque tout le film Little miss sunshine est une variation sur ce thème en apparence paradoxal: Gagner, c'est perdre.
Comment la victoire peut venir de la défaite? Et bien tout simplement quand le jeu est absurde. Dans ce cas, il vaut mieux choisir de perdre car c'est alors la seule façon de gagner.
Les variations sur ce thème sont multiples. Chaque personnage illustre cette idée.
Il y a le père qui ne vit qu'à travers sa méthode en neuf leçons visant à faire de vous un gagnant. Ce n'est que quand son projet échoue qu'il réapprend à écouter vraiment les siens.
Il y a le fils obsédé par son intégration dans l'armée de l'air et qui se terre dans le silence pour ne se consacrer qu'à son objectif. Là encore, c'est en découvrant son daltonisme qui lui barre la route de ses rêves qu'il renait à la vie et se remet à parler à ses proches.
C'est suite à un échec sentimental que l'oncle homosexuel se retrouve emporté dans l'expédition familiale qui va accompagner la petite vers son doux rêve: devenir little miss sunshine, c'est-à-dire
remporter un concours national de miss pour fillettes.
Pour elle aussi c'est la défaite qui deviendra une victoire. Au lieu de faire un numéro de cirque aseptisé comme les autres gamines, elle danse un hymne à la joie de vivre et à la spontanéité en l'hommage à son grand père qui vient de mourir et qui le lui avait appris. Elle perd officiellement et elle choque la foule qui hurle aux blasphèmes en voyant la danse un peu osé qu'elle a mis en place avec son grand père. La foule crie au mauvais goût mais la famille de la petite fait front derrière elle incarnant à cet instant les valeurs positives que défendent le film: l'affection pour les siens, l'esprit de famille, la solidarité. Car little miss sunshine ne se contente pas de critiquer avec finesse les valeurs américaines, il propose des valeurs alternatives, un autre rapport à la vie centrée sur la solidarité, la joie de vivre, le partage, l'attention aux autres.
C'est peut-être le grand père qui incarne le plus clairement ces valeurs avant son décès. Je pense notamment au moment où il félicite son fils d'avoir monter son projet. Qu'il ait échoué n'est pas si important. L'essentiel, pour lui c'est que son fils est eu “les couilles” de faire ce qu'il avait en lui, de se lancer, de jouer. Peu importe au fond le résultat. La victoire n'est pas indispensable. L'intention, l'énergie et le courage sont bien plus cruciaux. Ce n'est d'ailleurs pas le sens de ce qu'il dit à son fils qui compte le plus pour moi dans ce passage, mais le simple fait qu'il ait pris son fils par l'épaule et lui est dit: “Mon fils, je suis fier de toi.” Combien rares sont les pères de cette génération capables d'un témoignage d'affection, d'un compliment franc à leur fils ou leur fille. Combien de fois malgré mon jeune âge j'ai entendu des hommes et des femmes de tous âges se plaindre que leur père ne leur a jamais dit qu'ils étaient fiers d'eux pour quoi que ce soit. Le grand père qui peut paraitre un peu délirant. Il fume de l'herbe et passe son temps à lire des magazines érotiques n'en n'est pas moins profondément humain.
L'une des plus belles scènes du film pour moi réunie le grand père et sa petite fille. Celle-ci va le lendemain se présenter pour le concours de little miss et demande à son papy si elle peut gagner, si elle est la plus belle. Le spectateur se demande un instant comment va répondre le grand père car la petite n'est pas très gracieuse. Va t-il lui mentir ou la prévenir que ce ne sera pas facile. Puis le grand père lui répond avec son coeur et le spectateur se sent bête (je parle pour moi). Pour lui elle est la plus belle fille au monde. Le spectateur qui à mon image est trop imprégné de nos jugements normatifs comprend alors que c'est la meilleure réponse possible, que le concours n'a pas d'importance, que ce qui compte c'est de dire à la petite qu'elle est pour lui la plus belle fille au monde. Qu'importe d'être la plus jolie de toutes les petites filles devant un jury. Il lui donne l'essentiel pour s'épanouir en tant que femme, pour lui donner le sentiment qu'elle peut être infiniment aimée. Elle sait que dans les yeux d'un homme, elle est la plus belle fille au monde. Quand elle sera grande il lui suffira de trouver un seul homme qui la regardera avec ces yeux là...
La discussion entre l'oncle homosexuel spécialiste de Proust et son neveu est aussi très forte de sens. L'adolescent se livre à son oncle et lui confie qu'il voudrait dormir jusqu'à ses 18ans pour ne plus souffrir et l'oncle lui rappelle les vertus de la souffrance et des épreuves. C'est en souffrant que l'on grandi, que l'on devient plus humain. La douleur est source de remise en question, voire de création chez beaucoup d'artistes comme Proust dont il est spécialiste. La souffrance et les galères si elles ne nous terrassent pas, nous apprennent à être plus humains, plus compréhensifs, plus attentifs, plus aimants pour les nôtres.
D'ailleurs cette idée que les galères peuvent être d'immenses sources de bonheur est une autre idée forte du film. Leurs périples qui les fait traverser une bonne partie des Etats-Unis n'est qu'une suite de galères mais sans elles leur expédition perdrait tout son charme. Tout d'abord, la première galère c'est de devoir y aller en camionnette et pas en avion. En avion, le trajet aurait été rapide mais froid, aseptisé. Leur expédition en camionnette, à l'inverse, va sentir bon la poussière et la sueur. Il fait chaud, la route est longue et au bout d'un moment on est plus ou moins obligé de se parler, de s'écouter. Et puis arrive la première grosse galère. L'embrayage pète. Alors il faut pousser la voiture pour la faire démarrer en troisième. Pousser une camionnette, à première vue c'est une putain de corvée mais finalement à l'usage cela deviendra comme un jeu, une source de piment extraordinaire, cela donnera un coup de fouet, une décharge d'adrénaline à des individus enfermés depuis trop longtemps dans leur morosité comme le fils et l'oncle. Quand les choses tournent mal, il faut se faire violence et c'est parfois ce qui manque à certains. Et puis ce genre de galère, ça rapproche, ça soude. La difficulté et les problèmes ont une vertu que nous fait oublier notre monde qui se veut lisse, toujours fonctionnel, univers du moindre effort et du chacun pour soi.
La merde, ça rapproche! Donnez à un groupe d'individu un projet et des galères et en peu de temps ce qui à première vue apparaissait comme invivable deviendra une fantastique source de solidarité et de joie. Je vois l'oncle autrefois si apathique courir à en perdre haleine pour inscrire la petite au concours de ses rêves. Quand on pense à ceux qu'on aime on oublie nos soucis, nos déceptions, on sort de notre nombrilisme constipé.
Bien d'autres scènes et passages m'ont marqué dans ce film, mais je terminerais en évoquant la vertu de la tendresse la plus élémentaire: celle de prendre quelqu'un dans ses bras ou d'une simple main dans le cou. Parfois, quand les drames sont trop grands et les douleurs trop fortes, les mots sont dans un premier temps impuissant; forcément maladroit. Le film nous rappelle alors la vertu de la tendresse. Je pense à ce moment extraordinaire où toute la famille réunie vient d'apprendre le décès du grand père. Le grand frère adolescent qui vit enfermé dans son silence et qui revendique sa haine pour sa famille, écrit à sa petite soeur d'aller enlacer sa mère: « hug mum » je crois. Et c'est bien ce dont sa mère a besoin à ce moment là. C'est ce même geste que fera la petite pour calmer son frère qui vient d'apprendre qu'il ne pourra plus être pilote à cause de son daltonisme. Il devient fou. Tous ses rêves s'écroulent. Les adultes ne savent pas quoi lui dire. C'est encore la douceur des bras de la petite qui pose le premier cataplasme sur une douleur trop aigüe. Le film nous rappelle dans ces deux instants les vertus des gestes les plus simples quand il n'y a rien à dire.
Ce film est à mes yeux une merveille car il critique radicalement mais sans la moindre agressivité les valeurs dominantes de notre mode de vie: esprit de compétition, individualisme, culte de la performance, confort, conformisme, paraitre, recherche d'une improbable perfection... Sa critique est touchante, émouvante, drôle, joyeuse, euphorique, parfois même un peu folle parce qu'il n'est pas nécessaire d'être triste et sombre pour exprimer ce qui nous désespère dans le monde qui nous entoure. Il est peut-être plus judicieux de montrer avec gaité les valeurs alternatives que l'on défend. C'est ce que me semble faire ce film à merveille. Un film à voir et revoir...
Gagner, c'est perdre.
Presque tout le film Little miss sunshine est une variation sur ce thème en apparence paradoxal: Gagner, c'est perdre.
Comment la victoire peut venir de la défaite? Et bien tout simplement quand le jeu est absurde. Dans ce cas, il vaut mieux choisir de perdre car c'est alors la seule façon de gagner.
Les variations sur ce thème sont multiples. Chaque personnage illustre cette idée.
Il y a le père qui ne vit qu'à travers sa méthode en neuf leçons visant à faire de vous un gagnant. Ce n'est que quand son projet échoue qu'il réapprend à écouter vraiment les siens.
Il y a le fils obsédé par son intégration dans l'armée de l'air et qui se terre dans le silence pour ne se consacrer qu'à son objectif. Là encore, c'est en découvrant son daltonisme qui lui barre la route de ses rêves qu'il renait à la vie et se remet à parler à ses proches.
C'est suite à un échec sentimental que l'oncle homosexuel se retrouve emporté dans l'expédition familiale qui va accompagner la petite vers son doux rêve: devenir little miss sunshine, c'est-à-dire
remporter un concours national de miss pour fillettes.
Pour elle aussi c'est la défaite qui deviendra une victoire. Au lieu de faire un numéro de cirque aseptisé comme les autres gamines, elle danse un hymne à la joie de vivre et à la spontanéité en l'hommage à son grand père qui vient de mourir et qui le lui avait appris. Elle perd officiellement et elle choque la foule qui hurle aux blasphèmes en voyant la danse un peu osé qu'elle a mis en place avec son grand père. La foule crie au mauvais goût mais la famille de la petite fait front derrière elle incarnant à cet instant les valeurs positives que défendent le film: l'affection pour les siens, l'esprit de famille, la solidarité. Car little miss sunshine ne se contente pas de critiquer avec finesse les valeurs américaines, il propose des valeurs alternatives, un autre rapport à la vie centrée sur la solidarité, la joie de vivre, le partage, l'attention aux autres.
C'est peut-être le grand père qui incarne le plus clairement ces valeurs avant son décès. Je pense notamment au moment où il félicite son fils d'avoir monter son projet. Qu'il ait échoué n'est pas si important. L'essentiel, pour lui c'est que son fils est eu “les couilles” de faire ce qu'il avait en lui, de se lancer, de jouer. Peu importe au fond le résultat. La victoire n'est pas indispensable. L'intention, l'énergie et le courage sont bien plus cruciaux. Ce n'est d'ailleurs pas le sens de ce qu'il dit à son fils qui compte le plus pour moi dans ce passage, mais le simple fait qu'il ait pris son fils par l'épaule et lui est dit: “Mon fils, je suis fier de toi.” Combien rares sont les pères de cette génération capables d'un témoignage d'affection, d'un compliment franc à leur fils ou leur fille. Combien de fois malgré mon jeune âge j'ai entendu des hommes et des femmes de tous âges se plaindre que leur père ne leur a jamais dit qu'ils étaient fiers d'eux pour quoi que ce soit. Le grand père qui peut paraitre un peu délirant. Il fume de l'herbe et passe son temps à lire des magazines érotiques n'en n'est pas moins profondément humain.
L'une des plus belles scènes du film pour moi réunie le grand père et sa petite fille. Celle-ci va le lendemain se présenter pour le concours de little miss et demande à son papy si elle peut gagner, si elle est la plus belle. Le spectateur se demande un instant comment va répondre le grand père car la petite n'est pas très gracieuse. Va t-il lui mentir ou la prévenir que ce ne sera pas facile. Puis le grand père lui répond avec son coeur et le spectateur se sent bête (je parle pour moi). Pour lui elle est la plus belle fille au monde. Le spectateur qui à mon image est trop imprégné de nos jugements normatifs comprend alors que c'est la meilleure réponse possible, que le concours n'a pas d'importance, que ce qui compte c'est de dire à la petite qu'elle est pour lui la plus belle fille au monde. Qu'importe d'être la plus jolie de toutes les petites filles devant un jury. Il lui donne l'essentiel pour s'épanouir en tant que femme, pour lui donner le sentiment qu'elle peut être infiniment aimée. Elle sait que dans les yeux d'un homme, elle est la plus belle fille au monde. Quand elle sera grande il lui suffira de trouver un seul homme qui la regardera avec ces yeux là...
La discussion entre l'oncle homosexuel spécialiste de Proust et son neveu est aussi très forte de sens. L'adolescent se livre à son oncle et lui confie qu'il voudrait dormir jusqu'à ses 18ans pour ne plus souffrir et l'oncle lui rappelle les vertus de la souffrance et des épreuves. C'est en souffrant que l'on grandi, que l'on devient plus humain. La douleur est source de remise en question, voire de création chez beaucoup d'artistes comme Proust dont il est spécialiste. La souffrance et les galères si elles ne nous terrassent pas, nous apprennent à être plus humains, plus compréhensifs, plus attentifs, plus aimants pour les nôtres.
D'ailleurs cette idée que les galères peuvent être d'immenses sources de bonheur est une autre idée forte du film. Leurs périples qui les fait traverser une bonne partie des Etats-Unis n'est qu'une suite de galères mais sans elles leur expédition perdrait tout son charme. Tout d'abord, la première galère c'est de devoir y aller en camionnette et pas en avion. En avion, le trajet aurait été rapide mais froid, aseptisé. Leur expédition en camionnette, à l'inverse, va sentir bon la poussière et la sueur. Il fait chaud, la route est longue et au bout d'un moment on est plus ou moins obligé de se parler, de s'écouter. Et puis arrive la première grosse galère. L'embrayage pète. Alors il faut pousser la voiture pour la faire démarrer en troisième. Pousser une camionnette, à première vue c'est une putain de corvée mais finalement à l'usage cela deviendra comme un jeu, une source de piment extraordinaire, cela donnera un coup de fouet, une décharge d'adrénaline à des individus enfermés depuis trop longtemps dans leur morosité comme le fils et l'oncle. Quand les choses tournent mal, il faut se faire violence et c'est parfois ce qui manque à certains. Et puis ce genre de galère, ça rapproche, ça soude. La difficulté et les problèmes ont une vertu que nous fait oublier notre monde qui se veut lisse, toujours fonctionnel, univers du moindre effort et du chacun pour soi.
La merde, ça rapproche! Donnez à un groupe d'individu un projet et des galères et en peu de temps ce qui à première vue apparaissait comme invivable deviendra une fantastique source de solidarité et de joie. Je vois l'oncle autrefois si apathique courir à en perdre haleine pour inscrire la petite au concours de ses rêves. Quand on pense à ceux qu'on aime on oublie nos soucis, nos déceptions, on sort de notre nombrilisme constipé.
Bien d'autres scènes et passages m'ont marqué dans ce film, mais je terminerais en évoquant la vertu de la tendresse la plus élémentaire: celle de prendre quelqu'un dans ses bras ou d'une simple main dans le cou. Parfois, quand les drames sont trop grands et les douleurs trop fortes, les mots sont dans un premier temps impuissant; forcément maladroit. Le film nous rappelle alors la vertu de la tendresse. Je pense à ce moment extraordinaire où toute la famille réunie vient d'apprendre le décès du grand père. Le grand frère adolescent qui vit enfermé dans son silence et qui revendique sa haine pour sa famille, écrit à sa petite soeur d'aller enlacer sa mère: « hug mum » je crois. Et c'est bien ce dont sa mère a besoin à ce moment là. C'est ce même geste que fera la petite pour calmer son frère qui vient d'apprendre qu'il ne pourra plus être pilote à cause de son daltonisme. Il devient fou. Tous ses rêves s'écroulent. Les adultes ne savent pas quoi lui dire. C'est encore la douceur des bras de la petite qui pose le premier cataplasme sur une douleur trop aigüe. Le film nous rappelle dans ces deux instants les vertus des gestes les plus simples quand il n'y a rien à dire.
Ce film est à mes yeux une merveille car il critique radicalement mais sans la moindre agressivité les valeurs dominantes de notre mode de vie: esprit de compétition, individualisme, culte de la performance, confort, conformisme, paraitre, recherche d'une improbable perfection... Sa critique est touchante, émouvante, drôle, joyeuse, euphorique, parfois même un peu folle parce qu'il n'est pas nécessaire d'être triste et sombre pour exprimer ce qui nous désespère dans le monde qui nous entoure. Il est peut-être plus judicieux de montrer avec gaité les valeurs alternatives que l'on défend. C'est ce que me semble faire ce film à merveille. Un film à voir et revoir...
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BIGARD met le paquet là où il faut pas!
Après Dieudonné, boycotté par les médias français suite à un sketch improvisé chez Fogiel qui ne choqua lors de sa diffusion première que quelques sionistes extrêmistes, c'est au tour de Bigard d'être pointé du doigt et critiqué à l'unisson par tous les médias français.
Mais si le premier a persisté et signé ce qui en a fait un paria, Bigard pour des raisons connues de lui même a préféré s'excuser. Je ne me permettrais pas de le juger. Je ne connais pas les pressions qu'il a pu subir après ces malheureux mots sur le 11 septembre et de toute manière ce n'est pas trop dans mes habitudes de jouer au moralisateur.
Ce qui m'intéresse dans l'affaire Bigard, c'est la diabolisation qu'a connu son discours dans l'intégralité des médias français les plus populaires.
Qu'est ce qu'a dit Bigard?
En gros, qu'en regardant certains films sur internet on peut se poser pas mal de questions sur le 11 septembre. Bigard fait référence à "Loose change". Il aurait également pu évoquer "zeitgeistmovie"bien que ce film ne traite pas uniquement du 11 septembre.
On découvre dans ces films ce à quoi fait allusion Bigard,c'est à dire que jamais aucune image ne nous a montré un avion s'écrasant sur le pentagone ou des traces crédibles témoignant d'un tel crash.
On peut se demander à juste titre pourquoi le gouvernement et les médias américains ont voulu faire croire au monde à un crash sur le pentagone si celui-ci comme le pense certains (notamment un général de l'armée américaine responsable de l'imagerie militaire pour l'espionnage scientifique et technologique pendant la guerre froide... témoignage disponible sur internet) a été frappé par un missile.
On peut également se demander tout comme Jean Marie Bigard pourquoi les tours se sont effondrées en à peine dix secondes soit à la vitesse de tours démolis avec des explosifs si elles se sont écroulées à cause des feux provoquées par le crash des avions.
Personnellement tout cela me dépasse complètement... mais je trouve étrange que l'on diabolise avec un tel acharnement des propos s'ils sont tellement fantaisistes...
Où est la liberté d'expression si l'on a plus le droit de dire qu'on a été interpellé par des documentaires vu sur internet?
Serait-il interdit aujourd'hui d'être naïf? Devrait on s'excuser d'être crédule, à moins que ne soit le contraire?
Quand on puise au même source que Bigard, il me semble qu'on peut, sans les partager, ne serait-ce que comprendre ses propos. Si les théories auxquelles il fait allusion sont absurdes pourquoi notre société fondée sur l'esprit scientifique et l'expertise n'y répond pas une fois pour toute de façon claire et nette par une expertise scientifique?
Je n'en ai aucune idée mais comme Jean Marie Bigard, je trouve ça un peu étrange. Pas vous?
Et puis, n'est-ce pas sous le mandat du même gouvernement américain que l'on nous a répété que les irakiens possédaient des armes de destructions massives alors qu'il n'en était rien... Comment peut on croire béatement un gouvernement qui a menti aussi honteusement à ses concitoyens? Tout cela est bien triste... et je me demande bien où se trouve le débat agonistique et la liberté d'expression et d'opinion dans des pays qui en font les fondements de leur système de valeurs.
Après Dieudonné, boycotté par les médias français suite à un sketch improvisé chez Fogiel qui ne choqua lors de sa diffusion première que quelques sionistes extrêmistes, c'est au tour de Bigard d'être pointé du doigt et critiqué à l'unisson par tous les médias français.
Mais si le premier a persisté et signé ce qui en a fait un paria, Bigard pour des raisons connues de lui même a préféré s'excuser. Je ne me permettrais pas de le juger. Je ne connais pas les pressions qu'il a pu subir après ces malheureux mots sur le 11 septembre et de toute manière ce n'est pas trop dans mes habitudes de jouer au moralisateur.
Ce qui m'intéresse dans l'affaire Bigard, c'est la diabolisation qu'a connu son discours dans l'intégralité des médias français les plus populaires.
Qu'est ce qu'a dit Bigard?
En gros, qu'en regardant certains films sur internet on peut se poser pas mal de questions sur le 11 septembre. Bigard fait référence à "Loose change". Il aurait également pu évoquer "zeitgeistmovie"bien que ce film ne traite pas uniquement du 11 septembre.
On découvre dans ces films ce à quoi fait allusion Bigard,c'est à dire que jamais aucune image ne nous a montré un avion s'écrasant sur le pentagone ou des traces crédibles témoignant d'un tel crash.
On peut se demander à juste titre pourquoi le gouvernement et les médias américains ont voulu faire croire au monde à un crash sur le pentagone si celui-ci comme le pense certains (notamment un général de l'armée américaine responsable de l'imagerie militaire pour l'espionnage scientifique et technologique pendant la guerre froide... témoignage disponible sur internet) a été frappé par un missile.
On peut également se demander tout comme Jean Marie Bigard pourquoi les tours se sont effondrées en à peine dix secondes soit à la vitesse de tours démolis avec des explosifs si elles se sont écroulées à cause des feux provoquées par le crash des avions.
Personnellement tout cela me dépasse complètement... mais je trouve étrange que l'on diabolise avec un tel acharnement des propos s'ils sont tellement fantaisistes...
Où est la liberté d'expression si l'on a plus le droit de dire qu'on a été interpellé par des documentaires vu sur internet?
Serait-il interdit aujourd'hui d'être naïf? Devrait on s'excuser d'être crédule, à moins que ne soit le contraire?
Quand on puise au même source que Bigard, il me semble qu'on peut, sans les partager, ne serait-ce que comprendre ses propos. Si les théories auxquelles il fait allusion sont absurdes pourquoi notre société fondée sur l'esprit scientifique et l'expertise n'y répond pas une fois pour toute de façon claire et nette par une expertise scientifique?
Je n'en ai aucune idée mais comme Jean Marie Bigard, je trouve ça un peu étrange. Pas vous?
Et puis, n'est-ce pas sous le mandat du même gouvernement américain que l'on nous a répété que les irakiens possédaient des armes de destructions massives alors qu'il n'en était rien... Comment peut on croire béatement un gouvernement qui a menti aussi honteusement à ses concitoyens? Tout cela est bien triste... et je me demande bien où se trouve le débat agonistique et la liberté d'expression et d'opinion dans des pays qui en font les fondements de leur système de valeurs.
à vivre aux moments opportuns, au moins
Rien n'interdit de tisser de vrais liens avec sa famille ... 

J'avoue que j'ai plus été touchée par la sensibilité qui émanait d regard de certains personnages, mais votre analyse me permet d'aller plus loin encore sans toutefois tomber dans cette bonne conscience sur la solidité des liens familiaux dont je ne suis pas si sûre qu'ils soient si sincères : la famille serait plutôt celle des liens qu'on tissent au cours de son existence
Ressortir victorieux de la perte et la main tendre qui vaut mieux que les mots. Merci pour ce beau texte qui me donne envie d'aller voir le film
Voir aussi Le trésor de la Sierra Madre, de Huston, autre genre, mais le final...
mais texte lu avec attention. Merci de nous le faire découvrir.
Superbe analyse toute ne finesse et en sensibilité d'un film que j'ai beaucoup aimé !
Merci
Merci
gai et triste mais sans pathos
au début on se dit quelle famille de beauf (si si moi je me suis dit ça !) et puis il y a effectivement cette immense tendresse qui plane sur tout le film et relie les personnages entre eux et la magie opère...
dans la salle les fous-rires se sont déclenchés (ah la scène du klaxon...), les moments de tension mais qu'est ce que c'était bien.
j'ai acheté le film en DVD, je l'ai fait voir à mes enfants (9 et 12 ans) parce que effectivement au delà du papy complètement barje et drogué, il y a cet esprit de famille très fort qui lie tous les personnages
ils ont vraiment aimé eux aussi
arobas : very good toujours
au début on se dit quelle famille de beauf (si si moi je me suis dit ça !) et puis il y a effectivement cette immense tendresse qui plane sur tout le film et relie les personnages entre eux et la magie opère...
dans la salle les fous-rires se sont déclenchés (ah la scène du klaxon...), les moments de tension mais qu'est ce que c'était bien.
j'ai acheté le film en DVD, je l'ai fait voir à mes enfants (9 et 12 ans) parce que effectivement au delà du papy complètement barje et drogué, il y a cet esprit de famille très fort qui lie tous les personnages
ils ont vraiment aimé eux aussi
arobas : very good toujours
Merci pur cette merveilleuse analyse de ce film que j'ai adoré.
compétition, l'entr'aide, la tolérance et vraiment c'est un film craquant comme la petite fille qui est absolument formidable, à voir et à revoir, je suis d'accord... 

on ferait pas de vieux os à se fourrer le nez de coke mais qu'est ce qu'on se marrerait 
sur le rôle de la souffrance, sur les projets qui soudent les groupes et le "plaisir de faire" plus important que le "plaisir de de gagner"...
15/08/08 à 09h30
Pas vu ce film, mais, comme dit la formule: ça donne envie.
Du coup j'ai (re)lu vos autres comm. et je les recommande, on perd pas son temps.
eh alors la lumière dans tout ça????
des scènes fabuleuses aussi parce qu'au delà des mots ça transpire,ça s'élève, ça frétille...y' a des moments de grâce au-delà de l'intellect(heureusement!!)parce qu'on est pas tous des intellos!!!et ce film marche quand même. mais belle analyse garçon,révérence à toi.
des scènes fabuleuses aussi parce qu'au delà des mots ça transpire,ça s'élève, ça frétille...y' a des moments de grâce au-delà de l'intellect(heureusement!!)parce qu'on est pas tous des intellos!!!et ce film marche quand même. mais belle analyse garçon,révérence à toi.
enoooooooooooooooooooooooorme






de la joie que j'ai ressentie en le voyant et je trouve beaucoup de plaisir à vous lire. Vous avez écrit des choses très touchantes et très tendres, comme elles apparaissent d'ailleurs à travers le film ! Merci pour ce beau texte !


Je réagis à ce commentaire en
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arobas38
publié le 14 août 08