A la verticale de l'été,
Suspendue à la vie,
Au rythme éternel des jours qui s'emmêlent
Et la fourmi qui se promène….
Tic tac du repas
Je suis dans ma cuisine aux chaleurs de l'été
Je fais et refais ce geste là
Tout pareil à hier
Tout semblable à demain
Pas d'erreur possible, l'horloge est là, impassible
Et la fourmi qui courre…
J'entends les ventres qui grondent
J'attends l'eau qui monte
Ce murmure familier de la sauce qui bouillonne
Ces feux d'artifice du fourneau qui crépite
De l'huile qui chante à l oignon qui transpire
Et la fourmi qui cherche…
Et si …
Et si la marmite roulait
Et si le feu prenait
Et si la fourmi s'amusait…
Alors il faut jouer des superstitions comme d'armes…
Proscrire le sel qui tombe signe de deuil, le poivre signe de discorde,
Le piment signe de dispute
Et la fourmi qui trouve…
Va et viens d'une cuillère dans le plat
Rituel éternel de l'enfant qui grandit, se marie, se reproduit
Cet enfant impossible qui nous mène la vie dure
D'espiègleries en méchancetés gratuites
L'enfance est un courant qui passe
Fuite de l'éclair, on est déjà si vieux pour certains
Pour d'autres, interminable attente, on regarde le chemin
Bien loin de cette cage étroite, de la vie qui malmène
Alors l'esprit si grand dans ce corps si petit, on attend.
Et la fourmi qui emmène…
Ce sourire…
Oh ma Belle, ton sourire face à cette destiné
Rien ne te rebelle tu restes la, immuable, éternelle et tranquille
La politesse de ton silence
Arrivée à la nuit, tu entres et c'est fini
Le passé n'est plus, c'est là que tout commence,
Tu es née dans ce feu qui s allume au matin
Petite fille tout n'est qu'un jeu, les gestes malhabiles s'affinent et se polissent
Comme galet à la mer, inusable semble-t-il,
Tu referas sans cesse cette respiration paisible
Du quotidien qui nous distille de la vie sans bruit
Oh madone
Faire ainsi du lever au coucher
Contemplation sensible de cette vie qui se faufile entre tes pieds, cette fourmi,
D'elle à toi, de toi à elle, l'instinct vous mène d'aujourd'hui à demain
Moi mon cœur gronde, les questions inquiètes m'inondent, me vagabondent
Révoltes aux habitudes qui me lient à un corps, m éloignant de l'esprit
Je bouillonne et m épuise
Oh ton sourire Déesse
Dans l'attente de ce qu'est la vie, sourire lise, simple
Comme le soleil se couche et se lève au matin,
Tu n attends que celui là, que ton ventre s arrondisse, un petit toi, un petit lui
Et la vie encore une fois se poursuit
Tic tac monumental
Je suis dans cette chaîne
Cuisine au raz du sol, du charbon qui rougit, si loin et pourtant...
J ai fait ces gestes là, tellement semblables aux tiens
Loin de chez toi, loin de chez moi, toute blanche sur ce continent noir
Je te vois à l'écran et me suis reconnue.
C'était même étrange, puisque jamais je n'ai posé le pied sur ta terre Vietnamienne Et pourtant…
Avec toi,
J'aurais pu surveiller le feu, rire sans comprendre ta langue, préparer ce repas
Tout était si paisible proche de toi
J'étais là, j allumais l encens, je sentais l'odeur de cette papaye verte
J'écoutais la pluie fredonnante, dans la délicatesse de ce cadre choisi
Comme un tableau, harmonie des couleurs, ce brin de verdure dans le champs,
Tout est disposé comme une nature vivante.
Les chants mélodieux des bruits du quotidien, des gens vivent...
Les cordes d'un instrument, cithare ou piano délicatement posés sur cette bande son étouffée, silencieuse
Un bien être m'envahi
Merci Mr Hung
Les heures sont passées comme des bouquets de fleurs, suggestion…
Vous dites à demi-mot et me faites rêver
Il ne vous est pas utile de déballer les chairs
Les baisers du regard nous font déjà trembler
Subtile, pas une fausse note
Vos films sont des livres, des tableaux, des tout qui ne font qu'un
Quelle charmante façon de regarder la vie!!!
En paix avec l'univers
Et la fourmi à l'infini n'a jamais fini !
Suspendue à la vie,
Au rythme éternel des jours qui s'emmêlent
Et la fourmi qui se promène….
Tic tac du repas
Je suis dans ma cuisine aux chaleurs de l'été
Je fais et refais ce geste là
Tout pareil à hier
Tout semblable à demain
Pas d'erreur possible, l'horloge est là, impassible
Et la fourmi qui courre…
J'entends les ventres qui grondent
J'attends l'eau qui monte
Ce murmure familier de la sauce qui bouillonne
Ces feux d'artifice du fourneau qui crépite
De l'huile qui chante à l oignon qui transpire
Et la fourmi qui cherche…
Et si …
Et si la marmite roulait
Et si le feu prenait
Et si la fourmi s'amusait…
Alors il faut jouer des superstitions comme d'armes…
Proscrire le sel qui tombe signe de deuil, le poivre signe de discorde,
Le piment signe de dispute
Et la fourmi qui trouve…
Va et viens d'une cuillère dans le plat
Rituel éternel de l'enfant qui grandit, se marie, se reproduit
Cet enfant impossible qui nous mène la vie dure
D'espiègleries en méchancetés gratuites
L'enfance est un courant qui passe
Fuite de l'éclair, on est déjà si vieux pour certains
Pour d'autres, interminable attente, on regarde le chemin
Bien loin de cette cage étroite, de la vie qui malmène
Alors l'esprit si grand dans ce corps si petit, on attend.
Et la fourmi qui emmène…
Ce sourire…
Oh ma Belle, ton sourire face à cette destiné
Rien ne te rebelle tu restes la, immuable, éternelle et tranquille
La politesse de ton silence
Arrivée à la nuit, tu entres et c'est fini
Le passé n'est plus, c'est là que tout commence,
Tu es née dans ce feu qui s allume au matin
Petite fille tout n'est qu'un jeu, les gestes malhabiles s'affinent et se polissent
Comme galet à la mer, inusable semble-t-il,
Tu referas sans cesse cette respiration paisible
Du quotidien qui nous distille de la vie sans bruit
Oh madone
Faire ainsi du lever au coucher
Contemplation sensible de cette vie qui se faufile entre tes pieds, cette fourmi,
D'elle à toi, de toi à elle, l'instinct vous mène d'aujourd'hui à demain
Moi mon cœur gronde, les questions inquiètes m'inondent, me vagabondent
Révoltes aux habitudes qui me lient à un corps, m éloignant de l'esprit
Je bouillonne et m épuise
Oh ton sourire Déesse
Dans l'attente de ce qu'est la vie, sourire lise, simple
Comme le soleil se couche et se lève au matin,
Tu n attends que celui là, que ton ventre s arrondisse, un petit toi, un petit lui
Et la vie encore une fois se poursuit
Tic tac monumental
Je suis dans cette chaîne
Cuisine au raz du sol, du charbon qui rougit, si loin et pourtant...
J ai fait ces gestes là, tellement semblables aux tiens
Loin de chez toi, loin de chez moi, toute blanche sur ce continent noir
Je te vois à l'écran et me suis reconnue.
C'était même étrange, puisque jamais je n'ai posé le pied sur ta terre Vietnamienne Et pourtant…
Avec toi,
J'aurais pu surveiller le feu, rire sans comprendre ta langue, préparer ce repas
Tout était si paisible proche de toi
J'étais là, j allumais l encens, je sentais l'odeur de cette papaye verte
J'écoutais la pluie fredonnante, dans la délicatesse de ce cadre choisi
Comme un tableau, harmonie des couleurs, ce brin de verdure dans le champs,
Tout est disposé comme une nature vivante.
Les chants mélodieux des bruits du quotidien, des gens vivent...
Les cordes d'un instrument, cithare ou piano délicatement posés sur cette bande son étouffée, silencieuse
Un bien être m'envahi
Merci Mr Hung
Les heures sont passées comme des bouquets de fleurs, suggestion…
Vous dites à demi-mot et me faites rêver
Il ne vous est pas utile de déballer les chairs
Les baisers du regard nous font déjà trembler
Subtile, pas une fausse note
Vos films sont des livres, des tableaux, des tout qui ne font qu'un
Quelle charmante façon de regarder la vie!!!
En paix avec l'univers
Et la fourmi à l'infini n'a jamais fini !
réactions : 6
lectures : 78
votes : 6
Voici les 6 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Une fourmi fait un trajet
De cette branche à cette pierre
Une fourmi, taille ordinaire
Sans aucun signe distinctif
Ce matin juin, je crois le 7
Elle porte un brin, un fétu
Cette fourmi, taille ordinaire
Qui n'a pas la moindre importance
Passe d'un trou simple et normal
Il va pleuvoir, cela se sent
Et je suis seul. Moi seul au monde
Aie vu passer cette fourmi
Au temps des grecs et des romains
D'autres fourmis, courraient ainsi
Non rien jamais ne parle plus
Cette fourmi, taille ordinaire
Sans aucun signe distinctif
Qui serait-elle ? Comment va-t-elle ?
.../...
frais et plein de profondeur à la fois..
5 aussi
5 aussi


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 










pluiesd-ete
publié le 15 déc. 06