Hier je suis venue vous causer d'un livre "une princesse indienne"et l'un de vous a soulevé le problème de la pédophilie puisque la dite danseuse espagnola avait seize ans lors de son mariage en 18 et de grosses poussières...avec le maharaja de Kapurtala...
Je vais franchement vous posez une question: tous les types qui épousent de très jeunes femmes sont-ils pédophiles? Alors en ce qui me concerne , j'ai du souci à me faire...
Mon grand père enleva ma grand mère à 14ans , elle eut son premier enfant à 15ans, bon je vous l'accorde leur histoire se termina mal mais après 30ans de vie commune.
Mon père demanda la main de ma mère , il avait 20ans et elle 13ans, ils vêcurent forts malheureux 60ans et lui fît 11enfants...
Mon beau-père se maria en catastrophe avec sa dulcinée enceinte à 15ans , ils conçurent un superbe enfant et en firent un agrégé , leur idylle dure depuis 60ans...
L'époque a changé, je parle d'anciens nés au début des années 1900 où personne n'évoquait la pédophilie, le principe de précaution, les lolitas, les pervers sexuels et l'homosexualité s'apparentait à la pire des malfaisances!
En ce temps là on réparait , on demandait la main par parents interposés, on se fiançait, la jeune femme ne disait mot, on convolait et les enfants étaient une bénédiction....
En ce temps là , les familles se réunissaient le Dimanche, tonton jouait de la trompette, maman servait les crêpes ou les beignets à la ronde, le café frémissait dans les tasses et les jeunes gens se jetaient des oeillades et tope là encore un mariage au printemps!
En ce temps là , les veuves, les veufs, les esseulés , les célibataires consultaient la marieuse: chacun avec sa chacune...
En ce temps là, y'avait les pleureuses, vous ne mourriez pas seul ou seule..
Merveilleuse société actuelle qui vous assure de tout, pour tout, en tout lieu, de tout temps sauf de la solitude, de l'oubli, de l'ennui, de l'abandon ....
Merveilleus société...NINA
Je vais franchement vous posez une question: tous les types qui épousent de très jeunes femmes sont-ils pédophiles? Alors en ce qui me concerne , j'ai du souci à me faire...
Mon grand père enleva ma grand mère à 14ans , elle eut son premier enfant à 15ans, bon je vous l'accorde leur histoire se termina mal mais après 30ans de vie commune.
Mon père demanda la main de ma mère , il avait 20ans et elle 13ans, ils vêcurent forts malheureux 60ans et lui fît 11enfants...
Mon beau-père se maria en catastrophe avec sa dulcinée enceinte à 15ans , ils conçurent un superbe enfant et en firent un agrégé , leur idylle dure depuis 60ans...
L'époque a changé, je parle d'anciens nés au début des années 1900 où personne n'évoquait la pédophilie, le principe de précaution, les lolitas, les pervers sexuels et l'homosexualité s'apparentait à la pire des malfaisances!
En ce temps là on réparait , on demandait la main par parents interposés, on se fiançait, la jeune femme ne disait mot, on convolait et les enfants étaient une bénédiction....
En ce temps là , les familles se réunissaient le Dimanche, tonton jouait de la trompette, maman servait les crêpes ou les beignets à la ronde, le café frémissait dans les tasses et les jeunes gens se jetaient des oeillades et tope là encore un mariage au printemps!
En ce temps là , les veuves, les veufs, les esseulés , les célibataires consultaient la marieuse: chacun avec sa chacune...
En ce temps là, y'avait les pleureuses, vous ne mourriez pas seul ou seule..
Merveilleuse société actuelle qui vous assure de tout, pour tout, en tout lieu, de tout temps sauf de la solitude, de l'oubli, de l'ennui, de l'abandon ....
Merveilleus société...NINA
réactions : 37
lectures : 242
votes : 12
Voici les 37 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
07/08/07 à 11h56
tu m'as fais découvrir cette ville et........la mer.............veilleuse femme que tu es ! alors je chercher . petite annonce sérieuse Femme 50 ans cherche logem,ent pres de Nina Toulon. pas cher femme de confiance demander à Nina. non mais c'est sérieux en +. tu me manques ma Ninette. bisous bisous 5 bien s'ur
Et c'est bien ce que j'avais constaté: votre lecture de mes réactions est faussée.
Si mes réactions sont aussi édifiantes que vous le dites, et si cela vous arrange, classez-moi donc dans les nostalgiques réactionnaires et on n'en parle plus!
Si mes réactions sont aussi édifiantes que vous le dites, et si cela vous arrange, classez-moi donc dans les nostalgiques réactionnaires et on n'en parle plus!
bon, alors, analyse de texte :
" le rapprochement entre le libéralisme et la "libération sexuelle".
---- deux données historiques, pour lesquelles il y a un
avant et un après. Le rapprochement fait par H., et que vous trouvez "pertinent", parle de paupérisation, ce qui est un processus de dégradation, où c'était mieuzavant.
"L'amour libre revendiqué à la fin des années 60 s'est rapidement reporté sur les conditions de la jouissance pour aboutir aujourd'hui à ce que Catherine Millet qualifie de "société porno-démocratique"."
là aussi, vous évoquez un processus, daté, et avec un avant et un après. Faut-il lire que vous considérez que la "société porno-démocratique" dont parle Catherine Millet est une amélioration, ou en tout cas pas pire? Il m'avait semblé comprendre, pardonnez-moi si je me suis trompée, que vous la jugiez fort mal...
Pour ma part, la porno-oligarchie du dix-neuvième siècle ou le bourgeois violait sa bonne ne me semble pas un modèle, toute bardée d'interdits qu'elle soit.
----
"Le malaise de notre société occidentale est essentiellement dû à ce rendez-vous manqué."
s'il est dû à ce r-v manqué, c'est qu'il n'était pas là avant...
------
""L'impératif de jouissance", pilier de l'idéologie libérale, aboutit inéluctablement à une baisse du désir (puisqu'il n'y a plus d'interdit)."
l'idéologie libérale (phénomène historique et daté) implique l'impératif de jouissance qui provoque la baisse du désir.
Là aussi, je me suis sans doute trompée, et vous ne considérez pas cette baisse du désir comme une dégradation... Si? Alors...
-------
"Le désir impose donc une surenchère transgressive qui s'éloigne des fantasmes ordinaires pour se rapprocher des pathologies criminelles: inceste, pédophilie, meurtre..."
surenchère, s'éloigne, se rapproche... vous décrivez un processus, donc là aussi il y a un avant et un après, et rien ne me permet de supposer que ce que vous décrivez comme l'après vous semble positif.
En conclusion, je pense savoir lire.
" le rapprochement entre le libéralisme et la "libération sexuelle".
---- deux données historiques, pour lesquelles il y a un
avant et un après. Le rapprochement fait par H., et que vous trouvez "pertinent", parle de paupérisation, ce qui est un processus de dégradation, où c'était mieuzavant.
"L'amour libre revendiqué à la fin des années 60 s'est rapidement reporté sur les conditions de la jouissance pour aboutir aujourd'hui à ce que Catherine Millet qualifie de "société porno-démocratique"."
là aussi, vous évoquez un processus, daté, et avec un avant et un après. Faut-il lire que vous considérez que la "société porno-démocratique" dont parle Catherine Millet est une amélioration, ou en tout cas pas pire? Il m'avait semblé comprendre, pardonnez-moi si je me suis trompée, que vous la jugiez fort mal...
Pour ma part, la porno-oligarchie du dix-neuvième siècle ou le bourgeois violait sa bonne ne me semble pas un modèle, toute bardée d'interdits qu'elle soit.
----
"Le malaise de notre société occidentale est essentiellement dû à ce rendez-vous manqué."
s'il est dû à ce r-v manqué, c'est qu'il n'était pas là avant...
------
""L'impératif de jouissance", pilier de l'idéologie libérale, aboutit inéluctablement à une baisse du désir (puisqu'il n'y a plus d'interdit)."
l'idéologie libérale (phénomène historique et daté) implique l'impératif de jouissance qui provoque la baisse du désir.
Là aussi, je me suis sans doute trompée, et vous ne considérez pas cette baisse du désir comme une dégradation... Si? Alors...
-------
"Le désir impose donc une surenchère transgressive qui s'éloigne des fantasmes ordinaires pour se rapprocher des pathologies criminelles: inceste, pédophilie, meurtre..."
surenchère, s'éloigne, se rapproche... vous décrivez un processus, donc là aussi il y a un avant et un après, et rien ne me permet de supposer que ce que vous décrivez comme l'après vous semble positif.
En conclusion, je pense savoir lire.
j'en sais peut être plus que vous sur La République des corps!
Vous allez finir par être désagréable.
Vous allez finir par être désagréable.
Mon désir s'éteint quand ça patine comme ça et je garde mes transgressions pour des combats plus stimulants 
En tous cas, pour le "c'était mieux avant" que vous m'attribuez, soit vous êtes de mauvaise foi, soit vous lisez mal mes réactions.
Dans les deux cas, ça dénote d'un certain rapport au monde. Une petite partie, certes, mais qui laisse entrevoir un je-ne-sais-quoi de problématique...
En tous cas, pour le "c'était mieux avant" que vous m'attribuez, soit vous êtes de mauvaise foi, soit vous lisez mal mes réactions.
Dans les deux cas, ça dénote d'un certain rapport au monde. Une petite partie, certes, mais qui laisse entrevoir un je-ne-sais-quoi de problématique...
cette évolution en termes de dégradation: le malaise, la surenchère, se rapprocher des pathologies criminelles... bigre. Il a pas dû lire Sade, ce garçon. Qui si je ne m'abuse est un peu antérieur 

de l'interdit du viol, à ma connaissance.
l'interdit du viol est parfois plus tabou que le viol lui-même. Non, ce n'est pas la même chose que l'inceste. Confusion étonnante.
qu'est-ce qui "vous fait vraiment peur"?
l'interdit du viol est parfois plus tabou que le viol lui-même. Non, ce n'est pas la même chose que l'inceste. Confusion étonnante.
qu'est-ce qui "vous fait vraiment peur"?
il parle de l'évolution depuis les années 60 c'est tout 
à toutes les visions lacaniennes, je crois que l'interdit du viol et de l'inceste (différence discutable d'ailleurs) est commune à toutes les socitéts et depuis la nuit des temps. Cet interdit n'a rien de spécifique à notre monde contemporain.
Et globalement je partage son analyse, d'autant plus que j'écoute mon neveu de 15 ans exprimer ce qu'il comprend de la sexualité, ça fait vraiment peur et ce n'est pas une question de tabous
Et globalement je partage son analyse, d'autant plus que j'écoute mon neveu de 15 ans exprimer ce qu'il comprend de la sexualité, ça fait vraiment peur et ce n'est pas une question de tabous
dit-il pas à 00:20, en substance, que tout a empiré "depuis la fin des années soixante" (au hasard) ?
je ne lis pas que martin ait dit c'était mieuzavant
je vous laisse à vos cétaitmieuzanvant.
il suffit d'interdire pour stimuler!
deuxième point: sur le plan du sujet désirant, l'inceste est un viol. S'il n'est pas toujours accompagné de violences physiques, la violence psychique (bien plus destructrice) n'est pas à démontrer. L'inceste est donc fondamentalement premier.
troisième point: depuis l'avènement de la société de consommation, dans les années 60, la liberté se pose sur des plus et des moins:
Pour un discours de "gauche": moins de temps de travail pour plus de temps de vie et d'hypothétiques jouissances
Pour un discours de "droite": moins de valeur accordé au travail, pour plus de profits. Dans les deux cas, la négativation du travail est conditionnée par l'impératif de jouissance "Consommez autrement, mieux, comme vous voulez, mais consommez!"
quatrième point: dans cette course à la jouissance, la permissivité la plus générale mène non pas à l’épanouissement des satisfactions mais au contraire à une baisse du désir. Si le désir fluctue, son niveau dans notre société tendra toujours vers le plus bas!
Alors quelles nouvelles transgressions va-t-on inventer bientôt pour stimuler le moribond?
deuxième point: sur le plan du sujet désirant, l'inceste est un viol. S'il n'est pas toujours accompagné de violences physiques, la violence psychique (bien plus destructrice) n'est pas à démontrer. L'inceste est donc fondamentalement premier.
troisième point: depuis l'avènement de la société de consommation, dans les années 60, la liberté se pose sur des plus et des moins:
Pour un discours de "gauche": moins de temps de travail pour plus de temps de vie et d'hypothétiques jouissances
Pour un discours de "droite": moins de valeur accordé au travail, pour plus de profits. Dans les deux cas, la négativation du travail est conditionnée par l'impératif de jouissance "Consommez autrement, mieux, comme vous voulez, mais consommez!"
quatrième point: dans cette course à la jouissance, la permissivité la plus générale mène non pas à l’épanouissement des satisfactions mais au contraire à une baisse du désir. Si le désir fluctue, son niveau dans notre société tendra toujours vers le plus bas!
Alors quelles nouvelles transgressions va-t-on inventer bientôt pour stimuler le moribond?
de la qualité de ses interventions, je vais lire enfin une nouvelle fois houellebecq abandonné depuis qqls années! nina
fort intéressante, je voulais signifier au travers de ce com oh !basique combien au fil du temps : les tabous, les interdits, la jouissance, la culpabilité, la honte se démultiplient, se transforment, se transfigurent pour donner naissance à de nouvelles formes sociétales....Mais in fine nous sommes toujours les gros jeans comme devant de notre propre désir!
qu'il ne suffit pas d'interdire pour empêcher. C'est le premier point.
deuxième point: l'interdit de l'inceste est fondamental pour la société. Pour la sexualité, qui ne se limite pas à une fonction structurante du social, l'interdit du viol est premier. Il fonde l'humain, le sujet désirant, et non le social.
troisième point : la question de la liberté ne se pose pas en termes de plus ou de moins, jouir librement, ce n'est pas nécessairement jouir plus, c'est jouir autrement. Et, en particulier, sans ce clivage qu'instaure la culpabilité. C'est donc donner à la jouissance une autre place dans sa vie, dans son rapport à l'autre et au monde.
quatrièmement : dans ce "jouir autrement", nul besoin d'appareillages hydrauliques, d'interdits, de barrages, de canalisations, pour maintenir le "niveau" du désir. Le désir fluctue, circule, se répand, se tarit parfois, ce sont les variations même de son flux qui sont source de jouissance.
deuxième point: l'interdit de l'inceste est fondamental pour la société. Pour la sexualité, qui ne se limite pas à une fonction structurante du social, l'interdit du viol est premier. Il fonde l'humain, le sujet désirant, et non le social.
troisième point : la question de la liberté ne se pose pas en termes de plus ou de moins, jouir librement, ce n'est pas nécessairement jouir plus, c'est jouir autrement. Et, en particulier, sans ce clivage qu'instaure la culpabilité. C'est donc donner à la jouissance une autre place dans sa vie, dans son rapport à l'autre et au monde.
quatrièmement : dans ce "jouir autrement", nul besoin d'appareillages hydrauliques, d'interdits, de barrages, de canalisations, pour maintenir le "niveau" du désir. Le désir fluctue, circule, se répand, se tarit parfois, ce sont les variations même de son flux qui sont source de jouissance.
-ce besoin-là est en effet pervers- il s'agit de l'interdit indissociable du désir qui a structuré notre psyché (ou psychisme) à tous dans notre "tendre" enfance.
Quant à l'interdit fondamental, c'est bien l'inceste dont la prohibition a permis la constitution des sociétés humaines.
Pour la limitation de la liberté sexuelle par des moralisateurs, on ne doit pas vivre dans le même monde!
Internet par exemple est un catalogue exhaustif de toutes les perversions imaginables à la disposition de tout un chacun avec les transgressions ultimes que sont l'inceste, la pédophilie et le meurtre.
Quelle limitation? Quel moralisateur?
Il y aurait donc un "plus de jouir" sexuel qui serait encore interdit?
Quant à l'interdit fondamental, c'est bien l'inceste dont la prohibition a permis la constitution des sociétés humaines.
Pour la limitation de la liberté sexuelle par des moralisateurs, on ne doit pas vivre dans le même monde!
Internet par exemple est un catalogue exhaustif de toutes les perversions imaginables à la disposition de tout un chacun avec les transgressions ultimes que sont l'inceste, la pédophilie et le meurtre.
Quelle limitation? Quel moralisateur?
Il y aurait donc un "plus de jouir" sexuel qui serait encore interdit?
d'interdits pour pouvoir désirer et jouir savent très bien se les fabriquer.
ceux qui n'en ont pas besoin aimeraient assez qu'on ne leur en impose pas plus que nécessaire...
l'interdit fondamental, pour la sexualité, (celui dont le décalogue se contrefiche), c'est le viol. Il n'est pas là pour exciter les peine-à-jouir, mais, c'est la seule chose qui légitime les interdits, pour protéger!
le libéralisme n'existe pas aujourd'hui : c'est une arnaque de nous le faire croire. Pas plus en économie (le capitalisme se barde de protectionnisme, de passe-droits, de toutes sortes de freins au "libre jeu du marché"), et quant à la liberté sexuelle, les moralisateurs de tout poil ne cessent de la limiter.
ceux qui n'en ont pas besoin aimeraient assez qu'on ne leur en impose pas plus que nécessaire...
l'interdit fondamental, pour la sexualité, (celui dont le décalogue se contrefiche), c'est le viol. Il n'est pas là pour exciter les peine-à-jouir, mais, c'est la seule chose qui légitime les interdits, pour protéger!
le libéralisme n'existe pas aujourd'hui : c'est une arnaque de nous le faire croire. Pas plus en économie (le capitalisme se barde de protectionnisme, de passe-droits, de toutes sortes de freins au "libre jeu du marché"), et quant à la liberté sexuelle, les moralisateurs de tout poil ne cessent de la limiter.
je pense aussi que l'ensemble des relations humaines, pas seulement économiques ou sexuelles, est devenu un produit de consommation qui subit les règles du marché. ceci le temps des aïeux n'était pas idyllique pour autant, même si le fait d'avoir des règles précises permettait à la majorité d'avoir un cadre de vie sans se poser trop de questions.
Ce serait passer sous silence les très nombreuses violences intrafamiliales dont l'inceste, qui était et est toujours monnaie courante dans les sociétés qui fonctionnent de cette façon
Ce serait passer sous silence les très nombreuses violences intrafamiliales dont l'inceste, qui était et est toujours monnaie courante dans les sociétés qui fonctionnent de cette façon
j'ai pas "soulevé le problème de la pédophilie" moi sur tu dernier comm !!
en fait j'ai rien contre
je viens d'auxerre moi, terre hautement reconnue de part la france entière pour son éminent philosophe qu'est Emile Louis ...
donc de part ma culture, pour moi c'est tout à fait normal de faire ça avec des jeunes filles et des jeunes garçons ... et aussi avec des jeunes animaux
en fait j'ai rien contre

je viens d'auxerre moi, terre hautement reconnue de part la france entière pour son éminent philosophe qu'est Emile Louis ...
donc de part ma culture, pour moi c'est tout à fait normal de faire ça avec des jeunes filles et des jeunes garçons ... et aussi avec des jeunes animaux

entre le libéralisme et la "libération sexuelle".
L'amour libre revendiqué à la fin des années 60 s'est rapidement reporté sur les conditions de la jouissance pour aboutir aujourd'hui à ce que Catherine Millet qualifie de "société porno-démocratique".
Le malaise de notre société occidentale est essentiellement dû à ce rendez-vous manqué.
"L'impératif de jouissance", pilier de l'idéologie libérale, aboutit inéluctablement à une baisse du désir (puisqu'il n'y a plus d'interdit).
Le désir impose donc une surenchère transgressive qui s'éloigne des fantasmes ordinaires pour se rapprocher des pathologies criminelles: inceste, pédophilie, meurtre...
Bien vu, Nina!
L'amour libre revendiqué à la fin des années 60 s'est rapidement reporté sur les conditions de la jouissance pour aboutir aujourd'hui à ce que Catherine Millet qualifie de "société porno-démocratique".
Le malaise de notre société occidentale est essentiellement dû à ce rendez-vous manqué.
"L'impératif de jouissance", pilier de l'idéologie libérale, aboutit inéluctablement à une baisse du désir (puisqu'il n'y a plus d'interdit).
Le désir impose donc une surenchère transgressive qui s'éloigne des fantasmes ordinaires pour se rapprocher des pathologies criminelles: inceste, pédophilie, meurtre...
Bien vu, Nina!
c'est insoluble. Mais qu'on s'en rende au moins compte. C'est le genre de discussion où tout le monde a raison. Le plus irritant. Evidemment, je n'ai pas de solution devant une telle, allez, lâchons le mot, aporie. Les sociétés ont trouvé différentes "solutions" pour tenter de les résoudre. En tout cas, il ne faut pas rejeter ce que dit Pagnola. C'est une "solution".
Ce qui est incontestable, c'est ce que dit Houellebecq: il y a des individus qui sont exclus des relations sexuelles, et il faut savoir si on est dans une société ou dans une juxtaposition dérégulée d'individualités. Dans le 2e cas, on n'en a rien à fiche. Dans le 1er, il y a problème...
Ce qui est incontestable, c'est ce que dit Houellebecq: il y a des individus qui sont exclus des relations sexuelles, et il faut savoir si on est dans une société ou dans une juxtaposition dérégulée d'individualités. Dans le 2e cas, on n'en a rien à fiche. Dans le 1er, il y a problème...
ta conclusion ironique sur la "merveilleuse" société actuelle et je partage aussi la référence de PaulTergeist pour l'Extension du domaine de la lutte : je trouve particulièrement pertinent le rapprochement entre le libéralisme économique et le libéralisme sexuel sur fond d'individualisme. Ca me fait penser à une réplique de Brigitte Fontaine : ce n'est pas parce qu'on couche qu'on réussit, mais parce qu'on réussit qu'on couche... Il y a un fond de vérité non ?
Pour les enfants, ton argument se défend. En même temps, on ne peut pas contester le droit que nous avons à disposer de notre corps, ne t'en déplaise. On voit bien par là que le problème est sans solution...
Il n'est pas le seul. Les questions sur la paternité et la maternité sont à peu près insolubles, parce que tous les intérêts en présence s'opposent. Il est quand même choquant, et paradoxal, qu'aujourd'hui on puisse contraindre un homme à reconnaître un enfant, alors qu'une femme peut très bien accoucher sous X.
Bon, je brasse un peu tous les sujets, là...
Il n'est pas le seul. Les questions sur la paternité et la maternité sont à peu près insolubles, parce que tous les intérêts en présence s'opposent. Il est quand même choquant, et paradoxal, qu'aujourd'hui on puisse contraindre un homme à reconnaître un enfant, alors qu'une femme peut très bien accoucher sous X.
Bon, je brasse un peu tous les sujets, là...
Bon, ça part un peu dans tous les sens, votre affaire...
D'abord, concernant la pédophilie, le terme est de plus en plus utilisé de manière erronnée. Un "adulte" attiré par une fille de 16 ans n'est pas pédophile, comme on le lit souvent dans les journaux. Un pédophile est attiré par des individus, filles ou garçons, ayant une apparence d'enfant.
Sinon, je partage, sur le principe, l'idée que le sexe est aussi soumis aux lois du marché, bien sûr, et que certains seront mieux lotis que d'autres. Mais à partir de là, déterminer qui sont les mieux lotis est complexe, et on ne va pas pouvoir créer deux "files" comme ça, au coup d'oeil.
Ca va dépendre d'une multitude de paramètres. En vrac : la beauté, l'argent, l'intelligence, le charme, la confiance en soi, le pouvoir, et bien d'autres.
Faudrait pas trop enjoliver le passé non plus. Je ne suis pas sûre qu'autrefois qqun qui avait un physique particulièrement ingrat allait trouver un(e) partenaire... La différence, c'est que les gens n'étaient pas comme aujourd'hui convaincus qu'ils avaient "droit" au sexe, au bonheur etc. Ils s'en remettaient aux décisions de Dieu et à l'espoir d'un monde meilleur.
D'abord, concernant la pédophilie, le terme est de plus en plus utilisé de manière erronnée. Un "adulte" attiré par une fille de 16 ans n'est pas pédophile, comme on le lit souvent dans les journaux. Un pédophile est attiré par des individus, filles ou garçons, ayant une apparence d'enfant.
Sinon, je partage, sur le principe, l'idée que le sexe est aussi soumis aux lois du marché, bien sûr, et que certains seront mieux lotis que d'autres. Mais à partir de là, déterminer qui sont les mieux lotis est complexe, et on ne va pas pouvoir créer deux "files" comme ça, au coup d'oeil.
Ca va dépendre d'une multitude de paramètres. En vrac : la beauté, l'argent, l'intelligence, le charme, la confiance en soi, le pouvoir, et bien d'autres.
Faudrait pas trop enjoliver le passé non plus. Je ne suis pas sûre qu'autrefois qqun qui avait un physique particulièrement ingrat allait trouver un(e) partenaire... La différence, c'est que les gens n'étaient pas comme aujourd'hui convaincus qu'ils avaient "droit" au sexe, au bonheur etc. Ils s'en remettaient aux décisions de Dieu et à l'espoir d'un monde meilleur.
Le slogan le plus débile que j'aie jamais entendu. Et si elle veut pas ? Et si elle veut jamais ? La reproduction entièrement déterminée par l'un des deux sexes ! L'avenir de l'espèce, et pourquoi pas son extinction, décidée par les seules femmes ! Ca vous gêne pas quelque part ? C'est la première fois qu'on verrait ça dans le règne animal !
05/08/07 à 21h41
PaulTergeist
Dans une société conservatrice et plus archaïque, Tisserand
aurait été marié par ses parents, ou à une jeune femme simplement désireuse de fonder une
famille. Il aurait eu au moins une vie sexuelle. La liberté d’aimer, le mariage d’amour, tout
cela implique une adaptation aux règles de la séduction, une compréhension de ce jeu, dont
Tisserand est exclu par sa laideur, peut-être, mais aussi par sa non compréhension de ces
règles-là. Il est de l’autre côté, de la frontière : il est de ceux qui regardent les autres avoir du
plaisir. Comme le narrateur, qui a renoncé à séduire. Qui regarde la jeunesse et la beauté de la
« pseudo-Véronique » avec la douleur du souvenir de son amour raté et de l’impossibilité de
la rencontre. Il préférera, pour éviter la souffrance du désir, pratiquer la masturbation
aurait été marié par ses parents, ou à une jeune femme simplement désireuse de fonder une
famille. Il aurait eu au moins une vie sexuelle. La liberté d’aimer, le mariage d’amour, tout
cela implique une adaptation aux règles de la séduction, une compréhension de ce jeu, dont
Tisserand est exclu par sa laideur, peut-être, mais aussi par sa non compréhension de ces
règles-là. Il est de l’autre côté, de la frontière : il est de ceux qui regardent les autres avoir du
plaisir. Comme le narrateur, qui a renoncé à séduire. Qui regarde la jeunesse et la beauté de la
« pseudo-Véronique » avec la douleur du souvenir de son amour raté et de l’impossibilité de
la rencontre. Il préférera, pour éviter la souffrance du désir, pratiquer la masturbation
Houellebecq aussi.
Il est piquant de constater que cette libération sexuelle a parfois été
présentée sous la forme d’un rêve communautaire, alors qu’il s’agissait en
réalité d’un nouveau palier dans la montée historique de l’individualisme.
Comme l’indique le beau mot de “ménage”, le couple et la famille
représentaient le dernier îlot de communisme primitif au sein de la société
libérale. La libération sexuelle eut pour effet la destruction de ces
communautés intermédiaires, les dernières à séparer l’individu du marché.
Ce processus de destruction se poursuit de nos jours.
présentée sous la forme d’un rêve communautaire, alors qu’il s’agissait en
réalité d’un nouveau palier dans la montée historique de l’individualisme.
Comme l’indique le beau mot de “ménage”, le couple et la famille
représentaient le dernier îlot de communisme primitif au sein de la société
libérale. La libération sexuelle eut pour effet la destruction de ces
communautés intermédiaires, les dernières à séparer l’individu du marché.
Ce processus de destruction se poursuit de nos jours.
Il n'y a pas "paupérisation", car l'absolue pauvreté sexuelle existait avant le "libéralisme", et le célibat, soigneusement contrôlé par la religion, l'armée, et la domestication (en particulier des provinciaux, puis des peuples colonisés) était pour certains quasi inévitable.
d'autre part, le fric et le sexe ne sont pas indépendants. C'est naïf de le croire.
d'autre part, le fric et le sexe ne sont pas indépendants. C'est naïf de le croire.
sur certains points c'est pas plus mal !
sur d'autres , c'est moins sur ...
sur d'autres , c'est moins sur ...
est il anormal qu'elle puisse désirer avoir des relations sexuelles. De plus, j'ai toujours pensé que filles comme garçons, auraient sans doute à gagner à recevoir leur première expérience par des personnes plus mures.... Ne serait ce que pour s'assurer ensuite un meilleur épanouissement dans leur sensualité.
Mais tout ceci, s'entend à mon sens, dans le respect total du moment le plus opportun pour l'initié en question, et là est tout le problème. Pas simple.
Mais tout ceci, s'entend à mon sens, dans le respect total du moment le plus opportun pour l'initié en question, et là est tout le problème. Pas simple.
Food for thought ! Tu vas ramasser une volée de bois rose, et puis, dans un deuxième temps, peut-être ...
Décidément, me disais-je, dans nos sociétés, le sexe représente bel et bien un second système de différenciation, tout à fait indépendant de l’argent ; et il se comporte comme un système de différenciation au moins aussi impitoyable. Les effets de ces deux systèmes sont d’ailleurs strictement équivalents.
Tout comme le libéralisme économique sans frein, et pour des raisons analogues, le libéralisme sexuel produite des phénomènes de paupérisation absolue. Certains font l’amour tous les jours ; d’autres cinq ou six fois dans leur vie, ou jamais. Certains font l’amour avec des dizaines de femmes ; d’autres avec aucune. C’est ce qu’on appelle le « loi du marché ».
Dans un système économique ou le licenciement est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver sa place. Dans un système sexuel ou l’adultère est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver son compagnon de lit . En système économique parfaitement libéral, certains accumulent des fortunes considérables ; d’autres croupissent dans le chômage et la misère. En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie érotique variée et excitante d’autres sont réduits à la masturbation et à la solitude.
Le libéralisme économique, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les ages de la vie et à toutes les classes de la société. De même, le libéralisme sexuel, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à touts les ages de la vie et à toutes les classes de la société. Sur le plan économique, Raphaël Tisserand appartient au clan des vainqueurs ; sur le plan sexuel, à celui des vaincus. Certains gagnent sur les deux tableaux ; d’autres perdent sur les deux. Les entreprises se disputent certains jeunes diplômés ; les femmes se disputent certains jeunes hommes ; les hommes se disputent certaines jeunes femmes ; le trouble et l’agitation sont considérables.
Tout comme le libéralisme économique sans frein, et pour des raisons analogues, le libéralisme sexuel produite des phénomènes de paupérisation absolue. Certains font l’amour tous les jours ; d’autres cinq ou six fois dans leur vie, ou jamais. Certains font l’amour avec des dizaines de femmes ; d’autres avec aucune. C’est ce qu’on appelle le « loi du marché ».
Dans un système économique ou le licenciement est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver sa place. Dans un système sexuel ou l’adultère est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver son compagnon de lit . En système économique parfaitement libéral, certains accumulent des fortunes considérables ; d’autres croupissent dans le chômage et la misère. En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie érotique variée et excitante d’autres sont réduits à la masturbation et à la solitude.
Le libéralisme économique, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les ages de la vie et à toutes les classes de la société. De même, le libéralisme sexuel, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à touts les ages de la vie et à toutes les classes de la société. Sur le plan économique, Raphaël Tisserand appartient au clan des vainqueurs ; sur le plan sexuel, à celui des vaincus. Certains gagnent sur les deux tableaux ; d’autres perdent sur les deux. Les entreprises se disputent certains jeunes diplômés ; les femmes se disputent certains jeunes hommes ; les hommes se disputent certaines jeunes femmes ; le trouble et l’agitation sont considérables.
pas ce livre extension, je m'informerai! nina


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









pagnola
publié le 5 août 07