Une rythmique de synthé, un violon qui part dans les aigus, Old Artist, premier titre de Londinium sonne bizarrement, mais la mélodie a quelque chose d’addictif, d'enivrant...
C’est le premier album d’Archive. C’est le seul que j’ai. Ca tombe bien, parce que c’est le seul que j’aime.
La première fois que j’ai écouté Archive, c’était lors du festival de La Route du Rock au fort des Saints-Pères. Dans un fort Vauban (?), une scène installée devant des arbres et sous les étoiles. Derrière la buvette (c’est important de prendre ses marques, pour que le ravitaillement puisse se faire même sans heurts).
C’était en fait lors de la tournée de leur deuxième album. C’était surtout la chanteuse, posant sa voix sur leurs mélodies minimalistes qui avait retenu mon attention. De retour à l’intérieur du périph’, il m’a fallu un peu de temps pour mettre la main sur Londinium.
Le groupe avait changé de maison de disque. La distribution du premier album était donc bloquée pour de sombres histoires de contrat patati patata.
Et, puis un jour, alléluia, je chope le CD.
Pochette immonde. Des lampes de bloc opératoire collé autour de néons sur un paysage de collines pelées. J’sais pas qui a fait ce montage à chier et surtout qui a donné son accord pour diffuse cette image de daube, mais bon, sachant qu’il fallait que j’écoute cet album, j’ai fait abstraction de cette conception graphique, sans doute trop révolutionnaire pour moi.
Abrax05 parle très bien de l’album. Donc, pas grand chose à ajouter. Musicalement, il y a rien de reversant. Mais il y une ambiance, spatiale, dû notamment aux synthés (on aime ou on aime pas; harmoniquement, il ne faut pas s'attendre à des prouesses). On s'arrache de la gravité pour une mise en orbite. blip blip blip.
Archive, je les ai revu lors de la tournée de leur dernier album. Il passait à l’Elysée-Montmartre. J’y suis allé avec un pote qui connaissait une proche des frangins du groupe. Après une vaine tentative d’appel téléphonique sur Londres, pour choper le numéro des frangins backstage et éviter de passer par la caisse, le videur de 4,15 m s’est montré très magnanime à l’écoute de notre histoire : "oui, parce que en fait, j’avais noté le numéro de portable de machin, mais là, ça capte pas, patati patata" et nous a laissé rentrer tel des VIP (ou des gros crevards, peut-être plus), waouh !
Et là, énoooooooooorme déception. La chanteuse avait dégagé. Trop glandeuse, il paraît. Un Irlandais la remplaçait (donc ça n’était pas non plus le chanteur de Londinium). Il nous racontait qu’il avait déboulé dans le groupe suite à une annonce que les frangins avaient passé dans un canard de zicos. Ok d’accord. Et à l’écouter, j’avais l’impression d’entendre un sous Bono.
Pffff. C’était mieux avant moi j’dis. Tout fout le camp. A ma bonne dame, m’en parlait pas...
C’est le premier album d’Archive. C’est le seul que j’ai. Ca tombe bien, parce que c’est le seul que j’aime.
La première fois que j’ai écouté Archive, c’était lors du festival de La Route du Rock au fort des Saints-Pères. Dans un fort Vauban (?), une scène installée devant des arbres et sous les étoiles. Derrière la buvette (c’est important de prendre ses marques, pour que le ravitaillement puisse se faire même sans heurts).
C’était en fait lors de la tournée de leur deuxième album. C’était surtout la chanteuse, posant sa voix sur leurs mélodies minimalistes qui avait retenu mon attention. De retour à l’intérieur du périph’, il m’a fallu un peu de temps pour mettre la main sur Londinium.
Le groupe avait changé de maison de disque. La distribution du premier album était donc bloquée pour de sombres histoires de contrat patati patata.
Et, puis un jour, alléluia, je chope le CD.
Pochette immonde. Des lampes de bloc opératoire collé autour de néons sur un paysage de collines pelées. J’sais pas qui a fait ce montage à chier et surtout qui a donné son accord pour diffuse cette image de daube, mais bon, sachant qu’il fallait que j’écoute cet album, j’ai fait abstraction de cette conception graphique, sans doute trop révolutionnaire pour moi.
Abrax05 parle très bien de l’album. Donc, pas grand chose à ajouter. Musicalement, il y a rien de reversant. Mais il y une ambiance, spatiale, dû notamment aux synthés (on aime ou on aime pas; harmoniquement, il ne faut pas s'attendre à des prouesses). On s'arrache de la gravité pour une mise en orbite. blip blip blip.
Archive, je les ai revu lors de la tournée de leur dernier album. Il passait à l’Elysée-Montmartre. J’y suis allé avec un pote qui connaissait une proche des frangins du groupe. Après une vaine tentative d’appel téléphonique sur Londres, pour choper le numéro des frangins backstage et éviter de passer par la caisse, le videur de 4,15 m s’est montré très magnanime à l’écoute de notre histoire : "oui, parce que en fait, j’avais noté le numéro de portable de machin, mais là, ça capte pas, patati patata" et nous a laissé rentrer tel des VIP (ou des gros crevards, peut-être plus), waouh !
Et là, énoooooooooorme déception. La chanteuse avait dégagé. Trop glandeuse, il paraît. Un Irlandais la remplaçait (donc ça n’était pas non plus le chanteur de Londinium). Il nous racontait qu’il avait déboulé dans le groupe suite à une annonce que les frangins avaient passé dans un canard de zicos. Ok d’accord. Et à l’écouter, j’avais l’impression d’entendre un sous Bono.
Pffff. C’était mieux avant moi j’dis. Tout fout le camp. A ma bonne dame, m’en parlait pas...
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Il y a aussi "You all look the same to me" quand même
non ?
non ?
Tu voudrais pas ajouter des résumés pour ceusses qui n'ont plus eu le temps/l'occasion de suivre?
Un boulot à plein temps ce site, il est où le bureau d'la paye?
Un boulot à plein temps ce site, il est où le bureau d'la paye?
on a plus le temps de suivre, là, enfin moi je patine 
Archive, c'est pas Pink Floyd canada dry ? ou bien je confonds avec autre chose ?

Archive, c'est pas Pink Floyd canada dry ? ou bien je confonds avec autre chose ?



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dude
publié le 25 avril 06