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Cerise, laisse moi t’expliquer comment les femmes en sont venues à revendiquer pour elles la liberté d’être citoyenne à part entière, de ne pas dépendre statutairement, juridiquement, financièrement de leur position d’épouse de…, de mère de…., de fille de… .
Cette revendication légitime vise à les faire rejoindre le lot commun d’un monde régi par les hommes tant sur le plan politique qu’économique et social. Pour cela, elles ont investi le champ de la connaissance, puis des processus de conception préalable à celui des systèmes de décision. Bien avant, il leur a fallu être acteur de base des systèmes de production de biens et de service pour être en situation de bénéficier de l’ascenseur social.
A chaque étape de cette lutte historique, elles ont été à la fois concurrentes et partenaires des hommes en place en les surpassant quelquefois par leur ténacité et courage, ou les contournant par le biais d’un consensus qu’elles savaient mieux que tout autre obtenir, fermeté mais souplesse dans la négociation. Le vie économique étant conquise, même s’il reste des îlots inexpugnable, elles ont fait le nettoyage des attitudes sexistes en agissant au niveau législatif pour que certaines scandaleuses pratiques cessent et soient punies par la loi.
A peu près assurée de leur position sociale conquise de haute lutte, elles ont pu alors retourner dans la cellule de base familiale pour exiger de leur compagnon qu’il se mette à la hauteur des ambitions affichées par la société. Là aussi , cela a pris du temps , mais quelques générations ne sont rien à l’échelle de ce défi, elles ont bien expliqué à leurs enfants combien ils étaient importants que garçons et filles partagent les tâches, les responsabilités dans le rôle d’éducation , en se respectant les uns et les autres. Le formatage éducatif et idéologique a bien eu lieu, relayé par le système scolaire qui a abandonné école de fille et de garçons pour pratiquer une mixité d’intégration. Elles ont alors eu l’exigence d’une vie de couple qui soit un mieux disant pour les deux, n’hésitant pas à divorcer alors que l’exemple de leur mère leur avait montré les limites de la simple libération par l’économique. Elles ont fait passer l’idée que la famille recomposée était un substitut tout à fait valable à l’immuabilité de la cellule familiale que la religion et les Etats avaient institué de force, soit par des considérations morales ou législatives.
Tout cela fut un grand exploit, une grande victoire même, mais au passage où sont passés les hommes ?
On peut se poser la question incroyable de savoir pourquoi dans le modèle précédent ceux-ci n’ont pas su, n’ont pas pu, n’ont pas trouvé les moyens de ramener dans le cœur des femmes, dans leurs aspirations ce qui auraient pu les satisfaire.
Parce que tu vois, Cerise, dans l’ancien temps, le temps où les femmes occupaient leur position de femmes et les hommes la leur, dans ce temps pas si ancien que ça, la collaboration entre les sexes existaient, c'est-à-dire que les plateaux de la balance étaient équilibrés, les niveaux de frustration pas suffisants pour changer l’état des choses. C’est donc qu’il y avait un échange, chacun donnait et recevait en qualité et volume égal.
Certains auteurs considèrent que la rupture commence lors de la première révolution industrielle lorsque la société bascule progressivement d’une société rurale à une société citadine, qu’elle se poursuit à l’émergence des grandes guerres où la conscription vide le système productif des forces de travail masculines.
Il est vrai qu’historiquement les femmes occupent des positions clés avant cette rupture, tant au plan politique, social et économique même si la loi salique au 14 ème siècle les écarte de la succession au trône, il reste les gérantes comme Marie de Médicis ou Anne d’Autriche et l’histoire fourmille de ces femmes qui fréquentent les lieux de pouvoir. Elles tiennent aussi salons en littérature, il n’est que voir la femme d’Helvetius, Anne Catherine qui réunissait dans le sien, dit-on, les lumières. L’Histoire retient en tout cas les femmes comme un moteur essentiel de la société.
Le dix neuvième siècle entame un triple mouvement hélicoïdal qui mêle les acquis de la révolution, la disparition de la philosophie au sens classique du terme et sa renaissance dans l’axe politique et social, l’émergence des sciences fondamentales qui vont permettre les avancées du 20 ème siècle. C’est justement à cet instant que la révolution industrielle se prépare portée par la science et la maîtrise de l’énergie.
La rupture la plus significative est l’abandon du champ de la connaissance par la philosophie au profit de la science et son recentrement sur le social. Les forces de la pensée ne vont donc plus se consacrer à penser le monde mais à penser à la sociologie du monde sur le seul endroit où la place est libre : le système productif de masse. Or l’éthique naturelle du philosophe n’a jamais été l’éthique préfabriquée du scientifique, il y aura de la perte en ligne….
C’est à mon avis l’instant clé du basculement qui dérègle le monde.
C’est l’instant où on abandonne l’idée tellement porteuse que la connaissance est limitée par son propre instrument de connaissance, le cerveau, ce que les philosophes savaient déjà depuis la grotte de Platon et cela rend les hommes déboussolés par la puissance qu’ils déchaînent grâce aux acquis scientifiques et à la manipulation des masses via les arguties politico sociales.
C’est à ce moment que le monde devient un monde qualifié d’ « homme » par les femmes.
Il s’en suit un délitement progressif et continuel pendant un siècle, le 20 ème, de la capacité de connaître alors que l’accumulation de connaissances techniques explose littéralement.
La machinerie s’emballe, l’efficacité devient le moteur de la compétition, le management devient l’arme absolue dans les entreprises où la vision analytique de l’activité sacrifie les branches non rentables en obérant parfois le futur de manière grave. L’écologie peut bien rameuter autour de ses visions, rien n’y fait, les ressources sont pillées au bénéfice des systèmes productifs. Les sciences fondamentales en pâtissent de manière grave, il ne suffit pas de chercher, il faut trouver. Mais comme la connaissance reste rétive à la pression financière et qu’on lui a enlevé son atout principal, l’étude de la pensée, on n’invente plus rien qui n’ait déjà été dit au début du 20 ème siècle.
Parallèlement il y a une corrélation très nette dans la revendication féminine qui monte à mesure que la capacité de connaître des hommes baisse.
Or connaissance et liberté sont étroitement imbriquées, c’est une évidence puisque connaître c’est écarter les limites de notre ignorance et donc de fréquenter des lieux interdits. C’est d’ailleurs pour cela que bien des philosophes ont repositionné Dieu à un endroit pas gênant pour leur réflexion.
Mais quel est donc cet instrument terrible qui a banni cette liberté que les hommes ont perdue et qui leur enlève cette capacité de connaître et les dévalorise à leurs propres yeux ?
C’est simple, ça s’appelle la politique, les systèmes oppressifs, les lois qui agissent sur les comportements, les concentrations de pouvoirs qui ont même la perversité de nous faire croire que démocratie c’est l’autre nom de la liberté, un bel exemple d’usurpation !
Les femmes reviendront vers les hommes quand ceux-ci feront tout sauter pour redevenir eux-mêmes.
On y travaille, on est quelque uns et les filles sont dans la bande même toi Cerise depuis ce soir ! Bienvenue ma fille !
Cette revendication légitime vise à les faire rejoindre le lot commun d’un monde régi par les hommes tant sur le plan politique qu’économique et social. Pour cela, elles ont investi le champ de la connaissance, puis des processus de conception préalable à celui des systèmes de décision. Bien avant, il leur a fallu être acteur de base des systèmes de production de biens et de service pour être en situation de bénéficier de l’ascenseur social.
A chaque étape de cette lutte historique, elles ont été à la fois concurrentes et partenaires des hommes en place en les surpassant quelquefois par leur ténacité et courage, ou les contournant par le biais d’un consensus qu’elles savaient mieux que tout autre obtenir, fermeté mais souplesse dans la négociation. Le vie économique étant conquise, même s’il reste des îlots inexpugnable, elles ont fait le nettoyage des attitudes sexistes en agissant au niveau législatif pour que certaines scandaleuses pratiques cessent et soient punies par la loi.
A peu près assurée de leur position sociale conquise de haute lutte, elles ont pu alors retourner dans la cellule de base familiale pour exiger de leur compagnon qu’il se mette à la hauteur des ambitions affichées par la société. Là aussi , cela a pris du temps , mais quelques générations ne sont rien à l’échelle de ce défi, elles ont bien expliqué à leurs enfants combien ils étaient importants que garçons et filles partagent les tâches, les responsabilités dans le rôle d’éducation , en se respectant les uns et les autres. Le formatage éducatif et idéologique a bien eu lieu, relayé par le système scolaire qui a abandonné école de fille et de garçons pour pratiquer une mixité d’intégration. Elles ont alors eu l’exigence d’une vie de couple qui soit un mieux disant pour les deux, n’hésitant pas à divorcer alors que l’exemple de leur mère leur avait montré les limites de la simple libération par l’économique. Elles ont fait passer l’idée que la famille recomposée était un substitut tout à fait valable à l’immuabilité de la cellule familiale que la religion et les Etats avaient institué de force, soit par des considérations morales ou législatives.
Tout cela fut un grand exploit, une grande victoire même, mais au passage où sont passés les hommes ?
On peut se poser la question incroyable de savoir pourquoi dans le modèle précédent ceux-ci n’ont pas su, n’ont pas pu, n’ont pas trouvé les moyens de ramener dans le cœur des femmes, dans leurs aspirations ce qui auraient pu les satisfaire.
Parce que tu vois, Cerise, dans l’ancien temps, le temps où les femmes occupaient leur position de femmes et les hommes la leur, dans ce temps pas si ancien que ça, la collaboration entre les sexes existaient, c'est-à-dire que les plateaux de la balance étaient équilibrés, les niveaux de frustration pas suffisants pour changer l’état des choses. C’est donc qu’il y avait un échange, chacun donnait et recevait en qualité et volume égal.
Certains auteurs considèrent que la rupture commence lors de la première révolution industrielle lorsque la société bascule progressivement d’une société rurale à une société citadine, qu’elle se poursuit à l’émergence des grandes guerres où la conscription vide le système productif des forces de travail masculines.
Il est vrai qu’historiquement les femmes occupent des positions clés avant cette rupture, tant au plan politique, social et économique même si la loi salique au 14 ème siècle les écarte de la succession au trône, il reste les gérantes comme Marie de Médicis ou Anne d’Autriche et l’histoire fourmille de ces femmes qui fréquentent les lieux de pouvoir. Elles tiennent aussi salons en littérature, il n’est que voir la femme d’Helvetius, Anne Catherine qui réunissait dans le sien, dit-on, les lumières. L’Histoire retient en tout cas les femmes comme un moteur essentiel de la société.
Le dix neuvième siècle entame un triple mouvement hélicoïdal qui mêle les acquis de la révolution, la disparition de la philosophie au sens classique du terme et sa renaissance dans l’axe politique et social, l’émergence des sciences fondamentales qui vont permettre les avancées du 20 ème siècle. C’est justement à cet instant que la révolution industrielle se prépare portée par la science et la maîtrise de l’énergie.
La rupture la plus significative est l’abandon du champ de la connaissance par la philosophie au profit de la science et son recentrement sur le social. Les forces de la pensée ne vont donc plus se consacrer à penser le monde mais à penser à la sociologie du monde sur le seul endroit où la place est libre : le système productif de masse. Or l’éthique naturelle du philosophe n’a jamais été l’éthique préfabriquée du scientifique, il y aura de la perte en ligne….
C’est à mon avis l’instant clé du basculement qui dérègle le monde.
C’est l’instant où on abandonne l’idée tellement porteuse que la connaissance est limitée par son propre instrument de connaissance, le cerveau, ce que les philosophes savaient déjà depuis la grotte de Platon et cela rend les hommes déboussolés par la puissance qu’ils déchaînent grâce aux acquis scientifiques et à la manipulation des masses via les arguties politico sociales.
C’est à ce moment que le monde devient un monde qualifié d’ « homme » par les femmes.
Il s’en suit un délitement progressif et continuel pendant un siècle, le 20 ème, de la capacité de connaître alors que l’accumulation de connaissances techniques explose littéralement.
La machinerie s’emballe, l’efficacité devient le moteur de la compétition, le management devient l’arme absolue dans les entreprises où la vision analytique de l’activité sacrifie les branches non rentables en obérant parfois le futur de manière grave. L’écologie peut bien rameuter autour de ses visions, rien n’y fait, les ressources sont pillées au bénéfice des systèmes productifs. Les sciences fondamentales en pâtissent de manière grave, il ne suffit pas de chercher, il faut trouver. Mais comme la connaissance reste rétive à la pression financière et qu’on lui a enlevé son atout principal, l’étude de la pensée, on n’invente plus rien qui n’ait déjà été dit au début du 20 ème siècle.
Parallèlement il y a une corrélation très nette dans la revendication féminine qui monte à mesure que la capacité de connaître des hommes baisse.
Or connaissance et liberté sont étroitement imbriquées, c’est une évidence puisque connaître c’est écarter les limites de notre ignorance et donc de fréquenter des lieux interdits. C’est d’ailleurs pour cela que bien des philosophes ont repositionné Dieu à un endroit pas gênant pour leur réflexion.
Mais quel est donc cet instrument terrible qui a banni cette liberté que les hommes ont perdue et qui leur enlève cette capacité de connaître et les dévalorise à leurs propres yeux ?
C’est simple, ça s’appelle la politique, les systèmes oppressifs, les lois qui agissent sur les comportements, les concentrations de pouvoirs qui ont même la perversité de nous faire croire que démocratie c’est l’autre nom de la liberté, un bel exemple d’usurpation !
Les femmes reviendront vers les hommes quand ceux-ci feront tout sauter pour redevenir eux-mêmes.
On y travaille, on est quelque uns et les filles sont dans la bande même toi Cerise depuis ce soir ! Bienvenue ma fille !
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Un : voir la vie en "I" !!....no souci, j'y suis !!
Deux : Le rêve d'un ailleurs ....dans mon coeur ou ailleurs...peu importe si ce n'est que du Bonheur !!...
Tiens, j'vais ptet m'exiler au Bouthan, moi.....!
Deux : Le rêve d'un ailleurs ....dans mon coeur ou ailleurs...peu importe si ce n'est que du Bonheur !!...
Tiens, j'vais ptet m'exiler au Bouthan, moi.....!
C'est mesuré, ça positionne bien les arguments et ça relie des mondes alors tu parles si ça me parle !
Sur l'assistanat j'aimerais rajouter qu'on en est même plus là ! Puisque certains se sont arrrogés le droit d'ingérence, non seulement les assistés le sont mais ceux qui ne le veulent pas sont obligés de l'être...Sur le coaching je trouve que l'on peut y trouver quand même une écoute de bon sens, ce qui est grave c'est que l'entourage ne soit plus reconnu comme coach et qu'il faille recourir à des professionnels. Mais l'expérience m'a appris que l'important n'est pas de prendre LA bonne décision mais bel et bien d'en prendre une ! C'est quand même ce que disent les coachs...
Il n'est pas si simple d'être autonome c'est une travail de longue haleine, une sorte d'ascése aussi, un chemin difficile pris dès le départ et l'apologie de moindre effort empêche de l'emprunter. Notre génération a quand même été éduquée dans le gout de l'effort et elle y a gagné la possibilité de choisir et le gout du "libre".
Ne sois pas pessimiste Romnia et lis :
"Je poursuis dans le doute un combat inutile.
Je rève d'un ailleurs bien au chaud dans mon coeur."
Lol c'est du 100 % beau et vrai
Sur l'assistanat j'aimerais rajouter qu'on en est même plus là ! Puisque certains se sont arrrogés le droit d'ingérence, non seulement les assistés le sont mais ceux qui ne le veulent pas sont obligés de l'être...Sur le coaching je trouve que l'on peut y trouver quand même une écoute de bon sens, ce qui est grave c'est que l'entourage ne soit plus reconnu comme coach et qu'il faille recourir à des professionnels. Mais l'expérience m'a appris que l'important n'est pas de prendre LA bonne décision mais bel et bien d'en prendre une ! C'est quand même ce que disent les coachs...
Il n'est pas si simple d'être autonome c'est une travail de longue haleine, une sorte d'ascése aussi, un chemin difficile pris dès le départ et l'apologie de moindre effort empêche de l'emprunter. Notre génération a quand même été éduquée dans le gout de l'effort et elle y a gagné la possibilité de choisir et le gout du "libre".
Ne sois pas pessimiste Romnia et lis :
"Je poursuis dans le doute un combat inutile.
Je rève d'un ailleurs bien au chaud dans mon coeur."
Lol c'est du 100 % beau et vrai
L'égalisation des conditions fait partie intégrante de tout idée de révolution, oui, et dans l'état actuel, l'Etat continue de légiférer à tour de bras sous couvert de "vaut mieux prévenir que guérir", les institutions telles que l'EN, les familles sont dans le même "schéma"...interventionnistes sous couvert de prévention...
résultat : nous sommes devenus une société d'assistés" partisans du moindre effort puisque toujours "tournés" et demandeurs pour que d'autres règlent nos soucis etc....
La mode des Coachs en tous genres en est une illustration.
et les psys du couple et consorts idem...
comme si nous ne savions plus "affronter" une difficulté et être capable de prendre une, "La", bonne décision en "notre âme et conscience" et que nous soyons dépendants du regard de l'autre, ça peut être un médiateur, (tiens, job tendance s'il en est ...)pour gérer le domaine "privé" de nos vies individuelles...
d'où les nouvelles frontières entre public et privé...
et j'ai peur que nous, femmes, prises seules, ne puissions grand-chose à ce niveau...
quand on connaît la propension de la gente féminine à bavarder des heures durant sur les thèmes de la vie privée...la leur, certes, mais aussi celle des people, qui, depuis quelques années, "dérapent " un peu dans leur mode de fonctionnement....mais ça c'est juste mon avis....
je reste pessimiste (et pourtant, c'est pas mon "fort") quant à une évolution dans le sens où tu la présentes....mais bon !
résultat : nous sommes devenus une société d'assistés" partisans du moindre effort puisque toujours "tournés" et demandeurs pour que d'autres règlent nos soucis etc....
La mode des Coachs en tous genres en est une illustration.
et les psys du couple et consorts idem...
comme si nous ne savions plus "affronter" une difficulté et être capable de prendre une, "La", bonne décision en "notre âme et conscience" et que nous soyons dépendants du regard de l'autre, ça peut être un médiateur, (tiens, job tendance s'il en est ...)pour gérer le domaine "privé" de nos vies individuelles...
d'où les nouvelles frontières entre public et privé...
et j'ai peur que nous, femmes, prises seules, ne puissions grand-chose à ce niveau...
quand on connaît la propension de la gente féminine à bavarder des heures durant sur les thèmes de la vie privée...la leur, certes, mais aussi celle des people, qui, depuis quelques années, "dérapent " un peu dans leur mode de fonctionnement....mais ça c'est juste mon avis....
je reste pessimiste (et pourtant, c'est pas mon "fort") quant à une évolution dans le sens où tu la présentes....mais bon !
"La veritable perte de liberté n'est pas dans l'instrumentalisation elle meme... mais dans la non-perception de cette instrumentalisation.."
Phrase fameuse s'il en est à laquelle j'adhère complètement.
Le collectif a toujours généré de l'illusion "collective" de la pertinence du jugement du groupe par ses organes de représentation, que ce soit au niveau local - familial - quartier - ville et au dessus. C'est en ce sens que le collectif a du plomb dans l'aile dès que les problèmes deviennent difficiles à gérer. En situation ou tout va bien, en l'absence de stress , avec un gateau bien large à partager, un collectif produit de la pertinence par bienveillance...mais quand ça va moins bien, ça produit surtout du plus petit commun dénominateur, c'est à dire une asymptote vers zéro.
La liberté c'est de pouvoir agir à une échelle humaine sur les process avec délégation de pouvoir en donnant acte que cela sera fait pour le bien de tous, mais cette confiance sera d'autant moins donnée que le groupe sera important. Bien entendu que le niveau politique ne laissera jamais une telle dérive se faire, il saura consulter suivant ce mode mais n'ira jamais jusqu'au déléguer son autorité qui est la justification de son existence.
Je réintroduis la philo dans le circuit parce que j'espère en naif que je suis, que si les gens comprennent mieux la manière dont ils fonctionnent à titre individuel, ils auront la capacité à s'autocensurer pour admettre une certaine forme de dépendance basée sur la confiance dans l'homme. Le deuxième axe que je suggère est la démolition des mégas structure qui ne produisent rien et en plus sont des agents pathogènes pour les petites.
Le rôle d'un enseignant ou d'un conseil ou des parents ne devraient être que de disparaître au plus vite du circuit des gens à qui ils transmettent les outils de connaissance afin qu'ils soient le plus libre possible, le rôle des politiques , et leur ardente obligation, devraient être de même.
Pour en revenir au couple, si son mode de fonctionnement est bâti sur le même principe, l'auto contrôle est au coeur du dispositif et non pas la liberté , mais comme chacun , par l'autonomie acquise grace aux revenus propres, peut remettre en question le collectif, ce dernier saute dès les premières difficultés , puisqu'on ne peut pas agir sur la société, on se libère au niveau ou on peut désserrer les contraintes. C'est pour cela que je parle de seuil de sensibilité qui baisse.
Pour résumé en poussant le paradoxe jusqu'au bout : la libération de la femme n'est que le moyen pour chacun, femmes ET hommes, de réduire le niveau de stress que la société impose à ses membres , je trouve ça TRES con.
Phrase fameuse s'il en est à laquelle j'adhère complètement.
Le collectif a toujours généré de l'illusion "collective" de la pertinence du jugement du groupe par ses organes de représentation, que ce soit au niveau local - familial - quartier - ville et au dessus. C'est en ce sens que le collectif a du plomb dans l'aile dès que les problèmes deviennent difficiles à gérer. En situation ou tout va bien, en l'absence de stress , avec un gateau bien large à partager, un collectif produit de la pertinence par bienveillance...mais quand ça va moins bien, ça produit surtout du plus petit commun dénominateur, c'est à dire une asymptote vers zéro.
La liberté c'est de pouvoir agir à une échelle humaine sur les process avec délégation de pouvoir en donnant acte que cela sera fait pour le bien de tous, mais cette confiance sera d'autant moins donnée que le groupe sera important. Bien entendu que le niveau politique ne laissera jamais une telle dérive se faire, il saura consulter suivant ce mode mais n'ira jamais jusqu'au déléguer son autorité qui est la justification de son existence.
Je réintroduis la philo dans le circuit parce que j'espère en naif que je suis, que si les gens comprennent mieux la manière dont ils fonctionnent à titre individuel, ils auront la capacité à s'autocensurer pour admettre une certaine forme de dépendance basée sur la confiance dans l'homme. Le deuxième axe que je suggère est la démolition des mégas structure qui ne produisent rien et en plus sont des agents pathogènes pour les petites.
Le rôle d'un enseignant ou d'un conseil ou des parents ne devraient être que de disparaître au plus vite du circuit des gens à qui ils transmettent les outils de connaissance afin qu'ils soient le plus libre possible, le rôle des politiques , et leur ardente obligation, devraient être de même.
Pour en revenir au couple, si son mode de fonctionnement est bâti sur le même principe, l'auto contrôle est au coeur du dispositif et non pas la liberté , mais comme chacun , par l'autonomie acquise grace aux revenus propres, peut remettre en question le collectif, ce dernier saute dès les premières difficultés , puisqu'on ne peut pas agir sur la société, on se libère au niveau ou on peut désserrer les contraintes. C'est pour cela que je parle de seuil de sensibilité qui baisse.
Pour résumé en poussant le paradoxe jusqu'au bout : la libération de la femme n'est que le moyen pour chacun, femmes ET hommes, de réduire le niveau de stress que la société impose à ses membres , je trouve ça TRES con.
Je reponds déjà un peu à ton point avec "1st axe"... mais surtout je n'emploierais pas "notre cause" pour parler du monde !
My way - Nous, homme et femmes, sommes les survivants du hasard de la pensée !
C'est plus long... mais ca fait bien marrer les étoiles
Je ne suis pas un pur produit de grand chose mais les premiers ingrédients qu'on m'a jeté dans le bec grand ouvert comptaient plus d'équations qu'autre chose... Et j'ai le souvenir de la mécanique ennuyeuse du savoir scientifique.
Ceci dit, il y a de grands avantages à concentrer une education sur les sciences (les dures j'entends) ca permet d'arriver à un age avancé en évitant le gros des enseignements "convaincants". La science reste quand meme le territoire où la simple conviction a le moins de prise... je n'ai pas dit aucune ^^
La compétence technologique est certes un pouvoir, comme toute competence rare et "valorisable"... mais un objet technologique ne devient vecteur que si il est autorisé et adopté au sein de la communauté ! Dire que le "technicien" ou le "manager", en tant que corporation ont la maitrise de cette procédure a du sens effectivement, mais ce n'est que la petite moitié de l'histoire si on cherche pas à comprendre comment ce pouvoir leur a échu... puisque que ce pouvoir a été dans d'autres mains, toutes aussi désireuses de le conserver !
Je laisserais bien un historien-sociologue-philosophe reprendre le flambeau de cette interrogation... Ils en existent... peu... mais quand meme
Un parallele... il y a quelques siecles, personne ne pronostiquait la déchéance de la corporation théologienne... pourtant elle est advenue... et sur son bucher, on se précipite pour oublier que meme ce pouvoir là a eu un premier jour... une mécanique d'election, de couronnement.
En gros, l'instrumentalisation est là... mais elle est partout... Toute société qui preche sa propre perennité organise l'instrumentalisation... Celles qui ne le font pas... ben elles se font dévorer par leur voisine

La veritable perte de liberté n'est pas dans l'instrumentalisation elle meme... mais dans la non-perception de cette instrumentalisation... sa relativisation... que certainement tout gouvernement redoute puisque dans un monde de non-unanime-satisfaction, cette relativisation vient saper la capacité de gouverner.
Il n'y a pas de systeme politique qui puisse passer outre ce systeme de contraintes... à défaut de gouverner une population d'individus plus attachés à la philosophie de leur société qu'à leur propre intéret ^^... alors ça donne avec pertinence : education et propagande à défaut de lucidité et détachement !
Tourbilloner... en attendant la prochaine revolution et ses victorieux revolutionnaires

Fight-4-crowns
C'est assez juste ce que tu dis, créer un modèle qui fait qu'un sexe épouse les valeurs de l'autre rend ambigu toute démarche d'affranchissement de l'un à l'égard de l'autre.
Vouloir ou ne pas vouloir être l'autre , c'est la même chose, c'est être en réaction.
Mais être indifférent, c'est être ségrégationniste.
C'est pour cela que je réintroduis la notion de seuil de tolérance, on n'est d'autant plus intolérant à l'autre qu'on est soi même sous contrainte; diminuer la contrainte, rendre la vie plus simple, nous rendra meilleur et plus tolérant à l'autre sexe
Vouloir ou ne pas vouloir être l'autre , c'est la même chose, c'est être en réaction.
Mais être indifférent, c'est être ségrégationniste.
C'est pour cela que je réintroduis la notion de seuil de tolérance, on n'est d'autant plus intolérant à l'autre qu'on est soi même sous contrainte; diminuer la contrainte, rendre la vie plus simple, nous rendra meilleur et plus tolérant à l'autre sexe
Je dois dire que tes arguments sont bons. Mais d'une certaine manière, ils actent que la femme doit se positionner mieux pour mieux servir notre cause tout en servant la sienne.
Si elles étaient plus libres vis à vis de nous, elles seraient plus consentantes...
Alors que je dis que si NOUS étions plus libres vis à vis de la société, nous serions plus dans l'osmose et le partage.
Y a un pari là , pile ou face, on ne connaitra pas la réponse, dommage ça va prendre du temps pour savoir si elle sera apportée.
Si elles étaient plus libres vis à vis de nous, elles seraient plus consentantes...
Alors que je dis que si NOUS étions plus libres vis à vis de la société, nous serions plus dans l'osmose et le partage.
Y a un pari là , pile ou face, on ne connaitra pas la réponse, dommage ça va prendre du temps pour savoir si elle sera apportée.
Bon je vais commencer par le second point, le premier demandant une redaction plus préparée...
Le passé est plein d'enseignement au contraire... mais les difficultés du jour sont le terreau à une nostalgie oublieuse. On se laisse souvent aller à l'idée qu'on pourrait allier le meilleur des deux, present et passé, l'apparente stabilité du couple à une situation d'émancipation féminine... et donc si les termes ne sont, par hypothese antinomique mais que les situations cafouillent, c'est comme tu le dis qu'il doit y avoir une autre raison... c'est la racine de ta these !
Mais ne pas voter une survalorisation (à mon sens) du passé, ne signifie pas non plus necessairement une non remise en cause du "systeme"... appelons le comme ça, pour reprendre ta terminoligue, mais sans l'annoter.
Ce serait une vaste autre discussion... dont les travers sont immennement ideologiques mais le constat de tension, on pourrait aussi en imputer la charge à la vision du couple mal déganguée du passé plutot qu'à l'abaissement du "seuil de sensibilité"... Whatsoever sur ce point, mon avis est plus pronostique que prosélythe.
Dixit :
Et si on ressentait l'autre comme une contrainte de plus ? Est-ce que ça a du sens ? Est-ce que c'est simplement vivable ? Pas si simple de répondre à mon avis...
Non pas simple de répondre
meme si certains philosophe ont leur mot à dire ici... Mais si on se retourne en arriere, on pourrait dire qu'au sein du couple de nos ascendants, l'homme avait déjà beaucoup de la contrainte pour sa compagne, et que la nouveauté de l'époque c'est que désormais elle lui renvoie la pareille à égale intensité... Certes, pas trop facteur d'harmonie tout ça ^^Moi, j'aime bien les mots de Simone :
Ce rêve incarné c’est justement la femme ; Elle est l’intermédiaire souhaité entre la nature étrangère à l’homme et le semblable qui lui est trop identique. Elle ne lui oppose ni le silence de la nature, ni la dure exigence d’une reconnaissance réciproque ; par un privilège unique elle est une conscience et cependant il semble possible de la posséder dans sa chair. Grâce à elle, il y a un moyen d’échapper à l’implacable dialectique du maître et de l’esclave qui a sa source dans la réciprocité des libertés.
...
Et c’est là le merveilleux espoir que souvent l’homme a mis dans la femme : il espère s’accomplir comme être en possédant charnellement un être, tout en se faisant confirmer dans sa liberté par une liberté docile. Aucun homme ne consentirait à être une femme, mais tous souhaitent qu’il y ait des femmes.
A la fin de la citation... je touche... ou plutot j'avoue avoir le faible de bien m'amuser à tourbilloner avec cette conscience non plus naturellement soumise... et qui ne cherche pas de failure theory redorer mon genre d'une quelconque admiration...
Fight-4-glory

de l'ideal feminin est d'etre comme les hommes dans leurs emancipations donc de suivre leur modeles d' hypramodernite a outrance et tout ce systeme qui avouons le se sclerose lui meme .Ne subirait ton pas cette emancipation de l'humanite comme un masculinite subie par les femmes desirant s'emanciper a l'egal des hommes certes mais pourquoi pas feminiser les hommes d'une maniere ou la sensibilite serait autre? pourquoi laisser aux hommes la femme comme ideal. L'ideal de la femme a travers les epoques... dans la societe supramoderne croyez moi on dirait que l'humanité entiere est a la merci de l'homme enfin jusqu'ou l'ideal de la femme irat il avec ou sans??????????????????
parce que moi pour l'instant, suis bien seule. Vais m'installer sur Montpellier, me former sur des logiciels d'infographies et m'y faire des contacts pour mettre mon écriture, ma peinture et mes futures infographies au service de causes.... Mais ce n'est pas facile, j'ai à coté plein de problèmes qui me sapent... alors quand je vois la gnangnanterie des gens, j'avoue que parfois ça m'énerve et ai du mal à me contenir ( en fait, je n'essaye même pas, rien à foutre, je dis ce que je pense ! rires)
Bonne nuit ! Demain est un autre jour ! lol
je sais pas pourquoi mais je sentais que tu allais aimer ça !!!
De toute façon un des grands plaisirs de la vie, c'est la musique, et celle des mots n'en est pas le moindre.
Le iiiiiiii c'est le coeur des filles lol!!
De toute façon un des grands plaisirs de la vie, c'est la musique, et celle des mots n'en est pas le moindre.
Le iiiiiiii c'est le coeur des filles lol!!
je bosse dans un monde où il y a de la place pour tous les talents, on partage tous, les emmerdes, les soucis et le fric quand il y en a.
Et crois moi, les coincés adorent faire trimer les talentueux, ça leur permet de vivre par procuration.
On t'attend.
Et crois moi, les coincés adorent faire trimer les talentueux, ça leur permet de vivre par procuration.
On t'attend.
et les sons en "i" riment avec mon sourire....!!
j'adhère à beaucoup de ce que tu dis dans tes réacs !
25/03/08 à 19h52
abcxyz
me fais critiquer mais m'en suis toujours sortie !
La liberté n'a pas de prix . Suis une indécrottable optimiste et la peur de manquer n'est pas un moteur pour moi, c'est bien ce qu'on me reproche d'ailleurs... Suis pour cette société définitivement "irresponsable"... même si je me suis toujours démerder toute seule !
Si on dérange, on perd son temps... ça va en faire bondir au plafond, mais finalement pour moi pcc n'est qu'un lâcher prise pour mieux repartir !
Y rester c'est s'enfermer...
Si tu savais comme , quand on est au pied du mur, on révèle du talent à s'élever !
La peur de manquer est tjs mauvaise conseillère...
Et sa liberté toujours un phare qui éclaire la route.
La peur de manquer est tjs mauvaise conseillère...
Et sa liberté toujours un phare qui éclaire la route.
et je ne me gène pas... jusqu'à en saouler les autres (n'est-ce pas chers amis pccistes ? mdr)
mais quand tu dis ici ou ailleurs, là suis sceptique, la liberté affichée me semble bien restrictive... C'est pour ça que je repars...
le mien oui ... Mais ma liberté n'a pas de prix, je refuse catégoriquement de m'aliéner à un système ce qui va à l'encontre de mes valeurs intérieures et crois-moi je suis en train de mener un dur combat pour essayer de m'assurer un avenir qui soit en accord avec moi-même. Je prends de gros risques en laissant passer des opportunités, je me fais traiter d'irresponsable mais je m'en fous...
S'exprimer ici ou ailleurs c'est laisser des traces sans illusion particulière sur le fait qu'elles permettent d'avancer mais avec la conviction qu'un idée c'est comme une graine qu'on sème, elle germera ou pas un jour.
Et quitte à semer, autant que ça soit ses propres graines non ? Il y a une forme de jouissance dans l'acte de répandre cette semence. Hum ça me rappelle des souvenirs...lol
A part je suis à l'aise avec la liberté, j'ai fait ce qu'il fallait pour minimiser les conséquences de l'oppression(folie) collective, même mon pain n'en dépend plus complètement et je mesure la chance que j'ai.
Et quitte à semer, autant que ça soit ses propres graines non ? Il y a une forme de jouissance dans l'acte de répandre cette semence. Hum ça me rappelle des souvenirs...lol
A part je suis à l'aise avec la liberté, j'ai fait ce qu'il fallait pour minimiser les conséquences de l'oppression(folie) collective, même mon pain n'en dépend plus complètement et je mesure la chance que j'ai.
Là tu es bon, parce que tu creuses le débat !
Plusieurs axes pour te répondre :
1) je suis un pur produit des grandes écoles scientifiques , alors je connais le processus de l'intérieur; les écoles d'ingénieur ont un mal de chien à sortir du modèle dominant, modélisation des systèmes sans tenir compte des mécanismes d'acquisition de la connaissance portés par notre nature humaine. Les écoles de commerce sont plus ouvertes puisque leurs efforts portent en partie sur l'intégration des disciplines disons philosophico-artistiques en créant des parcours mixtes. Mais au total les entreprises ont d'abord été vérouillées par les techniciens, puis par les gestionnaires avec une tendance actuelle très forte d'aller vers des techniques de management pures des hommes. A chaque fois une seule composante est privilégiée.
En réaction la société (au sens large) a réagi en créant des gardes fous, les Normes pour les techniciens, les Règles Comptables pour les gestionnaires, le Droit du travail pour les managers ce qui a eu pour effet d'empiler règles et obligations à portée générales qui figent désormais toute créativité et possibilité d'inventer d'autres formes productives. Même les politiques se sont eux-mêmes auto censurés. La société s'est judiciarisée tout en proclamant que c'était au bénéfice des citoyens. La perte sèche de liberté vient de là. Et l'étude de la philosophie est passée à la trappe...et les hommes instrumentalisés avec une dégradation de l'image de soi en tant qu'acteur d'un monde organisé. C'est pour cela que des types comme moi se sont barrés ailleurs pour y défendre leurs idées, à l'intérieur y a pas de prise de conscience qui donnerait le début d'une solution.
2) ta remarque à Ronia est pertinente mais elle est aussi une manière de ne pas remettre en cause le système au prétexte que le passé est "passé" et qu'il n'y a rien à en tirer comme enseignement, mais si individuellement on devenait exigeant face aux autres justement parce que notre seuil de tolérance était grandement abaissé à cause de l'environnement ? Et si on ressentait l'autre comme une contrainte de plus ? Est-ce que ça a du sens ? Est-ce que c'est simplement vivable ? Pas si simple de répondre à mon avis...
Plusieurs axes pour te répondre :
1) je suis un pur produit des grandes écoles scientifiques , alors je connais le processus de l'intérieur; les écoles d'ingénieur ont un mal de chien à sortir du modèle dominant, modélisation des systèmes sans tenir compte des mécanismes d'acquisition de la connaissance portés par notre nature humaine. Les écoles de commerce sont plus ouvertes puisque leurs efforts portent en partie sur l'intégration des disciplines disons philosophico-artistiques en créant des parcours mixtes. Mais au total les entreprises ont d'abord été vérouillées par les techniciens, puis par les gestionnaires avec une tendance actuelle très forte d'aller vers des techniques de management pures des hommes. A chaque fois une seule composante est privilégiée.
En réaction la société (au sens large) a réagi en créant des gardes fous, les Normes pour les techniciens, les Règles Comptables pour les gestionnaires, le Droit du travail pour les managers ce qui a eu pour effet d'empiler règles et obligations à portée générales qui figent désormais toute créativité et possibilité d'inventer d'autres formes productives. Même les politiques se sont eux-mêmes auto censurés. La société s'est judiciarisée tout en proclamant que c'était au bénéfice des citoyens. La perte sèche de liberté vient de là. Et l'étude de la philosophie est passée à la trappe...et les hommes instrumentalisés avec une dégradation de l'image de soi en tant qu'acteur d'un monde organisé. C'est pour cela que des types comme moi se sont barrés ailleurs pour y défendre leurs idées, à l'intérieur y a pas de prise de conscience qui donnerait le début d'une solution.
2) ta remarque à Ronia est pertinente mais elle est aussi une manière de ne pas remettre en cause le système au prétexte que le passé est "passé" et qu'il n'y a rien à en tirer comme enseignement, mais si individuellement on devenait exigeant face aux autres justement parce que notre seuil de tolérance était grandement abaissé à cause de l'environnement ? Et si on ressentait l'autre comme une contrainte de plus ? Est-ce que ça a du sens ? Est-ce que c'est simplement vivable ? Pas si simple de répondre à mon avis...
25/03/08 à 18h24
abcxyz
toute sa dimension quand on reprend sa liberté
mais chercher la liberté dans cette cage, quel doux leurre on se fait !
mais chercher la liberté dans cette cage, quel doux leurre on se fait !
"Raisonnable, aimable, affable" : pcc incontournable !
Se montrer libre malgré tout, nous voilà "horrible et lamentable"
Mais rester libre, ce n'est pas tourner en rond alors "terrible et sensible", pour continuer à être libre, pcc excellent fusible !
.....
Dixit :
c'est que la technologie a été servie par des scientifiques qui ont dépossédé les philosophes du champ de la connaissance et donc de l'éthique liée à la connaissance. Ils les ont renvoyés sur le seul terrain disponible le champ social, en gros un philosophe qui travaillait sur la pensée était la moitié d'un con parce qu'il ne savait pas construire une machine, il n'a qu'à s'occuper de sociologie.
----------------------
Ok... mais qu'est ce qu'un scientifique et qu'est ce qu'un philosophe... sont ce des natures d'invididus ? des compétences ? des occupations ? des roles-etiquettes sociaux ?
Et cette dépossession ? une procédure ? une politique ? une machination ? un constat ?
Il y a quelque chose qui empeche les uns ou les autres d'etre scientifique philosophe ou philosophe scientifique ? Si oui quoi ? Il n'y en a t il pas qui prétende l'etre ?... Et si non quelque chose qui nous empecherait de les écouter ?
Et enfin, travailler sur la pensée, cet indeterminable espace, est-elle la seule façon de faire de la philosophie ? Et parallelement, considere-tu les textes philosophiques comme totalement indépendant et contradicteurs de la réalité "post-moderne"... ou seulement certains d'entre eux ?
Yep je sais... encore et encore des questions ?
slave-to-?
Pour "rester compliqué"... on est bien d'accord que l'emancipation est, pour l'un ou l'autre gerne, la fin de cette obligation-education à l'admiration de l'autre sexe...
Et la situation actuelle est bien le reflet de cette tendance, certes pas tout à fait digérée par l'ensemble de la gente féminine et masculine... Ni plus ni moins que ce reflet en cours de parachevement majoritaire !
Un "comme avant... mais différemment"... est, à mon sens, soit le symptome d'un malaise pseudo-nostalgique... soit (et c'est sans doute une autre façon de le dire), le regret d'une émancipation qui laisse un arriere-gout acidulé à l'ancien soumis... tout comme la liberté, sa marraine !
Si credo je devais élire, ce serait plutot "Differemment... en allant de l'avant"

Ne pas être "able" (raisonnable, aimable,affable)
Etre "ible" (sensible, terrible, libre)
T'as qu'à leur répondre ça, tu préfères être ible (horrible lol) que able (lamentable)
Etre "ible" (sensible, terrible, libre)
T'as qu'à leur répondre ça, tu préfères être ible (horrible lol) que able (lamentable)
pour moi, c'est "vital" de pouvoir m'évader, d'espérer, de rêver...et je fuis celles et ceux qui, sous couvert d'être "adultes et responsables" essaient de saper mon optimisme en me parlant comme si j'étais encor une gamine !.."mais enfin, ..atterris ! grandis un peu dans ta tête t'as plus quinze ans....etc...etc..."
je dérange, je "les" dérange..et plus je "les" dérange, plus je "les" fuis...
Ouiiiiiiiiiiii, c'est justement la thèse que je défends ici ! En instrumentant les hommes, en les contraignant par privations successives de liberté au prétexte qu'il fallait encadrer les risques d'abus, la société à contraint les hommes à banaliser la vie, leur vie d'homme; ils ont laissé leur imagination , leur puissance créatrice au vestiaire et n'ont plus été "aimables".
Parallélement le fait féminin a pris la place d'autant plus facilement qu'il n'y avait pas de quoi être fier de la tâche accomplie du coté des mâles. Les femmes ont bien entendu démontré que la tache de leur compagnon était bien facile, puisqu'elles même étaient capables de l'accomplir à coté et en plus de leurs tâches qu'elles assumaient historiquement.
Elles ont fait un putch, mais elles ont bien de le faire y avait plus personne en face.
Mais le plus intéressant là dedans c'est d'essayer de comprendre pourquoi les hommes se sont laissés instrumenter par le système et c'est l'autre partie de la thèse que je défends, c'est que la technologie a été servie par des scientifiques qui ont dépossédé les philosophes du champ de la connaissance et donc de l'éthique liée à la connaissance. Ils les ont renvoyés sur le seul terrain disponible le champ social, en gros un philosophe qui travaillait sur la pensée était la moitié d'un con parce qu'il ne savait pas construire une machine, il n'a qu'à s'occuper de sociologie. Les scientifiques ont fait du productivisme pour répondre à la demande de consumérisme, en grillant les ressources de la planète, en accroissant les inégalités sociales puisque pour produire mieux encore, il fallait devenir aussi brillants qu'eux, même avec le bac tu ne bosses plus aujourdhui ! On a prolétarisé par l'absence de diplomation. 50 % d'autodidactes en 1970 dans les grandes entreprises, combien aujoudhui ? Mais être diplômé aujourdhui c'est être en possession d'un savoir qui te rend immédiatemment opérationnel dans un contexte de productivisme, sûrement pas dans un contexte qui t'apprend à connaître, la nuance est de taille.
Et pour aller encore plus en profondeur, on a encadré la petite entreprise , le petit patron, qui lui pour le compte l'était souvent autodidacte, avec des lois, des organes de controle au prétexte que la complexité devait se résoudre par la spécialisation....et hop des libertés en moins et des processus en plus.
Les hommes n'ont pas été émasculés par la revendication féminine mais par leur mise sous tutelle d'un système esclavagiste.
CQFD non ?
Parallélement le fait féminin a pris la place d'autant plus facilement qu'il n'y avait pas de quoi être fier de la tâche accomplie du coté des mâles. Les femmes ont bien entendu démontré que la tache de leur compagnon était bien facile, puisqu'elles même étaient capables de l'accomplir à coté et en plus de leurs tâches qu'elles assumaient historiquement.
Elles ont fait un putch, mais elles ont bien de le faire y avait plus personne en face.
Mais le plus intéressant là dedans c'est d'essayer de comprendre pourquoi les hommes se sont laissés instrumenter par le système et c'est l'autre partie de la thèse que je défends, c'est que la technologie a été servie par des scientifiques qui ont dépossédé les philosophes du champ de la connaissance et donc de l'éthique liée à la connaissance. Ils les ont renvoyés sur le seul terrain disponible le champ social, en gros un philosophe qui travaillait sur la pensée était la moitié d'un con parce qu'il ne savait pas construire une machine, il n'a qu'à s'occuper de sociologie. Les scientifiques ont fait du productivisme pour répondre à la demande de consumérisme, en grillant les ressources de la planète, en accroissant les inégalités sociales puisque pour produire mieux encore, il fallait devenir aussi brillants qu'eux, même avec le bac tu ne bosses plus aujourdhui ! On a prolétarisé par l'absence de diplomation. 50 % d'autodidactes en 1970 dans les grandes entreprises, combien aujoudhui ? Mais être diplômé aujourdhui c'est être en possession d'un savoir qui te rend immédiatemment opérationnel dans un contexte de productivisme, sûrement pas dans un contexte qui t'apprend à connaître, la nuance est de taille.
Et pour aller encore plus en profondeur, on a encadré la petite entreprise , le petit patron, qui lui pour le compte l'était souvent autodidacte, avec des lois, des organes de controle au prétexte que la complexité devait se résoudre par la spécialisation....et hop des libertés en moins et des processus en plus.
Les hommes n'ont pas été émasculés par la revendication féminine mais par leur mise sous tutelle d'un système esclavagiste.
CQFD non ?
24/03/08 à 21h40
les femmes ont cessé d'admirer les hommes quand elles ont réalisé qu'elles pouvaient être comme eux...faire comme eux....faire à leur place...faire et surtout, vivre et exister (au sens de subvenir financièrement à une smala) sans eux !...
rste aux Hommes à inventer ce qui pourrait "nous" les faire aimer comme "avant"...juste différemment !
La balle est dans votre camp, messieurs !
rste aux Hommes à inventer ce qui pourrait "nous" les faire aimer comme "avant"...juste différemment !
La balle est dans votre camp, messieurs !
et même si je me sens seule, isolée par moments, c'est une idée que je n'ai jamais lachée..!!
quant au fameux débat H/F....!...encore faudrait-il qu'il y ait des hommes dans la salle pour débattre....ils se font rares...!
et je rejoins m'amenez-y au sujet de la mise en lumière de l'émancipation de la femme qui a mis à jour une part de l'iceberg..!!
quant au fameux débat H/F....!...encore faudrait-il qu'il y ait des hommes dans la salle pour débattre....ils se font rares...!
et je rejoins m'amenez-y au sujet de la mise en lumière de l'émancipation de la femme qui a mis à jour une part de l'iceberg..!!
Pour le coup je te mets une majuscule !!!
Mais pour moi l'emancipation est rendu nécessaire par les conditions qui sont faites à tous, et notamment au citoyen, sinon le problème se poserait moins en ces termes. On a instrumentalisé les hommes par le productivisme (même pas par le capitalisme ! ) en les rendant rouages d'un système, et coincés qu'ils étaient , ils ne pouvaient même pas être défendeur de la cause de tous trop occupés à se défendre eux-même.
Mais pour moi l'emancipation est rendu nécessaire par les conditions qui sont faites à tous, et notamment au citoyen, sinon le problème se poserait moins en ces termes. On a instrumentalisé les hommes par le productivisme (même pas par le capitalisme ! ) en les rendant rouages d'un système, et coincés qu'ils étaient , ils ne pouvaient même pas être défendeur de la cause de tous trop occupés à se défendre eux-même.
Je crois que tu as bien résumé le paradigme, la liberté individuelle de choix ne peut pas ne pas être influencée par les conditions d'environnement.
Le débat homme-femme en premier.
Le débat homme-femme en premier.
24/03/08 à 20h43
m amenez y
Moins le rapport avec l'émancipation de la femme. Il est vrai que les deux questionnements ont des interactions cependant je crois cette émancipation n'a fait que rendre visible ce qui existait déjà. Les divorces, les séparations sont des manifestations aujourd'hui visibles mais qui ont toujours été présentes. Cachées auparavant car tabou. je ne crois pas que l'émancipation des femmes y soit pour quelque chose. Emancipation et liberté ne sont pas pour moi identiques. Etre émancipé n'est pas renier les responsabilté et refuser tout engagement. Se croire libre. Je te rejoins sur l'idée de liberté qui est à mon sens illusoire. Tres actuelle et pourtant par mon vécu egalement j'ai l'impression que cette liberté n'est qu'un tapis dans lequel on se prend les pieds.Etre libre c'est pour moi accepter que nous ne le sommes pas mais tendre néanmoins vers le projet. Que la liberté ne devienne pas un obstacle.
de l'axe est il une deconsturction paradisielle ou une rappropriation du paradis, par l'un comme par l'autre? En temps de crise ou dans la modernite meme, ou se situent les limites des sexes? Grande question effectivement...
ton A me va, ton B me plait, quant à ton C !!!!!
24/03/08 à 15h22
m amenez y
Content d'avoir pu t'aider à mettre au clair certaines idées au point que tu t'en réjouisses !!! La gaité est un signe positif.
Une corrélation en statistique c'est une observation d'un lien entre deux phénomènes, avec un coefficient de vraisemblance qui permet de valider l'hypothèse avec un pourcentage de chance.
Si je dis qu'on connait moins de choses dans le domaine de la pensée en 2008 qu'en 1968, tu trouves ça drôle ? Moi pas, les régimes privateurs de liberté pratiquent l'autodafé... A cette époque les jeux intellectuels posaient des questions sans fournir les réponses possibles (A,B ouC) le jeu des MILLE francs !!!, mais si aujoudhui on posait des questions sans fournir les réponses , personne ne gagnerait....lol
Moins bien penser , ça permet de mieux encarter non? Ou alors dériver la pensée sur des sujets annexes ça marche aussi bien non ?
Les filles n'aiment pas trop les moutons non ? (là je m'avance, ptet qu'au contraire ça les arrange - si la paternité permet d'éviter de se payer une femme de ménage et une nourrice, c'est bien pratique) (provoc là ....)
Par contre j'adhère complètement à ton approche sur la compétence sabrée par le clientélisme (c'est pire encore que ce que tu ne laisses supposer), la compétence elle ne joue que dans les petites structures, parce que l'incompétence y est délogée tout de suite. Dans les grosses structures, émanation des systèmes de pouvoir aliénateur de liberté (tiens comme par hasard) ça fonctionne pas sur la valeur et les filles ont encore bien du souci à se faire....
Une corrélation en statistique c'est une observation d'un lien entre deux phénomènes, avec un coefficient de vraisemblance qui permet de valider l'hypothèse avec un pourcentage de chance.
Si je dis qu'on connait moins de choses dans le domaine de la pensée en 2008 qu'en 1968, tu trouves ça drôle ? Moi pas, les régimes privateurs de liberté pratiquent l'autodafé... A cette époque les jeux intellectuels posaient des questions sans fournir les réponses possibles (A,B ouC) le jeu des MILLE francs !!!, mais si aujoudhui on posait des questions sans fournir les réponses , personne ne gagnerait....lol
Moins bien penser , ça permet de mieux encarter non? Ou alors dériver la pensée sur des sujets annexes ça marche aussi bien non ?
Les filles n'aiment pas trop les moutons non ? (là je m'avance, ptet qu'au contraire ça les arrange - si la paternité permet d'éviter de se payer une femme de ménage et une nourrice, c'est bien pratique) (provoc là ....)
Par contre j'adhère complètement à ton approche sur la compétence sabrée par le clientélisme (c'est pire encore que ce que tu ne laisses supposer), la compétence elle ne joue que dans les petites structures, parce que l'incompétence y est délogée tout de suite. Dans les grosses structures, émanation des systèmes de pouvoir aliénateur de liberté (tiens comme par hasard) ça fonctionne pas sur la valeur et les filles ont encore bien du souci à se faire....
Merci de ta réaction pleine de mesure, je vais essayer d'expliquer ma démarche sur ce com.
Pour avoir lu , relu sur ce site, beaucoup de commentaires sur le combat des femmes, les avancées dans leur libération, puis des remarques assassines des uns et des autres sur ce sujet, sur le positionnement de l'amour, du couple, il m'a semblé qu'on ne pouvait pas écarter ce sujet de la mutation de la société industrielle, et cela n'a rien d'original comme démarche, tout le monde s'accorde à penser qu'il y a un lien.
Ce que j'ai voulu dire (mal forcément puisque je retente de l'expliquer), c'est que c'est le positionnement du citoyen dans la société post moderne qui est le problème de fond et la perte progressive et inéluctable de liberté que je constate , non pas à l'échelle du siècle, mais simplement à l'échelle de ma propre vie disons sur les 30 dernières années. Evidemment si on pense qu'on a plus de liberté maintenant qu'il y a 30 ans, on ne peut rien comprendre à ce texte, et encore plus évidemment , il faudrait s'accorder sur la définition de la liberté.
Or si je fais le parallèle avec l'augmentation des divorces, ou des foyers monoparentaux, ou de personnes seules, je constate qu'il est probablement plus dur de vivre en couple aujourdhui qu'hier. Je sais bien qu'on peut m'opposer le fait que les femmes sont devenues plus exigentes ou vice versa, mais je n'y crois pas, je pense que les conditions sociales, de travail et de liberté rendent la tolérance à l'autre beaucoup plus difficile en baissant le seuil de sensibilité.
J'incrimine les hommes en disant qu'ils ont laissé faire cet état de fait en n'étant pas vigileants à l'action de ceux d'entre eux qui ont contribué à cette perte sèche de liberté au prétexte de lois dites sociales dont ce n'est pas eux qui les ont conquis et qu'ils ont sciemment joué sur la peur sécuritaire pour mieux controller le comportement des gens.
Et je dis que si on revient à une vie raisonnable de liberté, je suis persuadé que les exigences d'égalité des individus n'auront pas lieu d'être puisque la liberté les intégre de fait.
Alors c'est quoi la liberté : je rappelle que dans les années 60 , d'avoir une pièce d'identité n'était pas obligatoire en Angleterre pour justifier de son identité.....Ca c'est concret....Alors que je suis né à l'etranger, à l'époque je n'avais pas besoin de justifier que mes parents étaient français pour obtenir un document d'identité, des exemples comme ça, il y en a des milliers dans la vie civile, alors ne parlons même pas de la vie professionnelle surtout quand on est indépendant et à son compte.
Dans le temps on disait que sa liberté s'arrétait ou commençait celle des autres, aujourdhui elle s'arrête en sortant de chez soi (et encore, il a fallu payer les impôts locaux, fournir une attestation de ramonage,...)
DONC LE SUJET REEL DU TEXTE , c'est : penser la vie autrement c'est résoudre des problèmes sans le savoir et par induction.
Pour avoir lu , relu sur ce site, beaucoup de commentaires sur le combat des femmes, les avancées dans leur libération, puis des remarques assassines des uns et des autres sur ce sujet, sur le positionnement de l'amour, du couple, il m'a semblé qu'on ne pouvait pas écarter ce sujet de la mutation de la société industrielle, et cela n'a rien d'original comme démarche, tout le monde s'accorde à penser qu'il y a un lien.
Ce que j'ai voulu dire (mal forcément puisque je retente de l'expliquer), c'est que c'est le positionnement du citoyen dans la société post moderne qui est le problème de fond et la perte progressive et inéluctable de liberté que je constate , non pas à l'échelle du siècle, mais simplement à l'échelle de ma propre vie disons sur les 30 dernières années. Evidemment si on pense qu'on a plus de liberté maintenant qu'il y a 30 ans, on ne peut rien comprendre à ce texte, et encore plus évidemment , il faudrait s'accorder sur la définition de la liberté.
Or si je fais le parallèle avec l'augmentation des divorces, ou des foyers monoparentaux, ou de personnes seules, je constate qu'il est probablement plus dur de vivre en couple aujourdhui qu'hier. Je sais bien qu'on peut m'opposer le fait que les femmes sont devenues plus exigentes ou vice versa, mais je n'y crois pas, je pense que les conditions sociales, de travail et de liberté rendent la tolérance à l'autre beaucoup plus difficile en baissant le seuil de sensibilité.
J'incrimine les hommes en disant qu'ils ont laissé faire cet état de fait en n'étant pas vigileants à l'action de ceux d'entre eux qui ont contribué à cette perte sèche de liberté au prétexte de lois dites sociales dont ce n'est pas eux qui les ont conquis et qu'ils ont sciemment joué sur la peur sécuritaire pour mieux controller le comportement des gens.
Et je dis que si on revient à une vie raisonnable de liberté, je suis persuadé que les exigences d'égalité des individus n'auront pas lieu d'être puisque la liberté les intégre de fait.
Alors c'est quoi la liberté : je rappelle que dans les années 60 , d'avoir une pièce d'identité n'était pas obligatoire en Angleterre pour justifier de son identité.....Ca c'est concret....Alors que je suis né à l'etranger, à l'époque je n'avais pas besoin de justifier que mes parents étaient français pour obtenir un document d'identité, des exemples comme ça, il y en a des milliers dans la vie civile, alors ne parlons même pas de la vie professionnelle surtout quand on est indépendant et à son compte.
Dans le temps on disait que sa liberté s'arrétait ou commençait celle des autres, aujourdhui elle s'arrête en sortant de chez soi (et encore, il a fallu payer les impôts locaux, fournir une attestation de ramonage,...)
DONC LE SUJET REEL DU TEXTE , c'est : penser la vie autrement c'est résoudre des problèmes sans le savoir et par induction.
Dixit :
... n’ont pas trouvé les moyens de ramener dans le cœur des femmes, dans leurs aspirations ce qui auraient pu les satisfaire.
...dans l’ancien temps, le temps où les femmes occupaient leur position de femmes et les hommes la leur...
Il est vrai qu’historiquement les femmes occupent des positions clés... L’Histoire retient en tout cas les femmes comme un moteur essentiel de la société.
La rupture la plus significative est l’abandon du champ de la connaissance par la philosophie au profit de la science ... Or l’éthique naturelle du philosophe n’a jamais été l’éthique préfabriquée du scientifique, il y aura de la perte en ligne….
C’est l’instant où on abandonne l’idée tellement porteuse que la connaissance est limitée par son propre instrument de connaissance...
C’est à ce moment que le monde devient un monde qualifié d’ « homme » par les femmes.
Parallèlement il y a une corrélation très nette dans la revendication féminine qui monte à mesure que la capacité de connaître des hommes baisse.
Mais quel est donc cet instrument terrible qui a banni cette liberté que les hommes ont perdue et qui leur enlève cette capacité de connaître et les dévalorise à leurs propres yeux ?
Les femmes reviendront vers les hommes quand ceux-ci feront tout sauter pour redevenir eux-mêmes.
C’est simple, ça s’appelle la politique, les systèmes oppressifs, les lois qui agissent sur les comportements, les concentrations de pouvoirs qui ont même la perversité de nous faire croire que démocratie c’est l’autre nom de la liberté, un bel exemple d’usurpation !
Les femmes reviendront vers les hommes quand ceux-ci feront tout sauter pour redevenir eux-mêmes.
------------------------
Au moins ça a le mérite d'une certaine cohérence
... mais c'est surtout bien rigolo ! No offense - zygomatiquement irrépressible 
------------------
Dixit :
La preuve ? la revendication que tu émets , elle est contre la soit disante oppression masculine, c'est parfaitement contradictoire, c'est donc les messieurs qui ferment la porte au nez alors qu'il s'agirait d'une simple affaire de droits sociaux ? Mais s'il ne s'agit que de cela, la compétence devrait suffire à résoudre le problème non ?
---------------------
Juste sur ce point (pour donner une meche à la contradiction)... Il n'y a rien de contradictoire... la compétence est une circonstance facilitante (meme pas indispensable d'ailleurs)... mais dans une organisation pyramidales coopératives (entre pairs donc) la cooptation est la véritable condition quasi-necessaire et quasi-suffisante... c'est l'invisible frein qui désolidarise un état de droit égaux d'une réalité d'égalité.
... n’ont pas trouvé les moyens de ramener dans le cœur des femmes, dans leurs aspirations ce qui auraient pu les satisfaire.
...dans l’ancien temps, le temps où les femmes occupaient leur position de femmes et les hommes la leur...
Il est vrai qu’historiquement les femmes occupent des positions clés... L’Histoire retient en tout cas les femmes comme un moteur essentiel de la société.
La rupture la plus significative est l’abandon du champ de la connaissance par la philosophie au profit de la science ... Or l’éthique naturelle du philosophe n’a jamais été l’éthique préfabriquée du scientifique, il y aura de la perte en ligne….
C’est l’instant où on abandonne l’idée tellement porteuse que la connaissance est limitée par son propre instrument de connaissance...
C’est à ce moment que le monde devient un monde qualifié d’ « homme » par les femmes.
Parallèlement il y a une corrélation très nette dans la revendication féminine qui monte à mesure que la capacité de connaître des hommes baisse.
Mais quel est donc cet instrument terrible qui a banni cette liberté que les hommes ont perdue et qui leur enlève cette capacité de connaître et les dévalorise à leurs propres yeux ?
Les femmes reviendront vers les hommes quand ceux-ci feront tout sauter pour redevenir eux-mêmes.
C’est simple, ça s’appelle la politique, les systèmes oppressifs, les lois qui agissent sur les comportements, les concentrations de pouvoirs qui ont même la perversité de nous faire croire que démocratie c’est l’autre nom de la liberté, un bel exemple d’usurpation !
Les femmes reviendront vers les hommes quand ceux-ci feront tout sauter pour redevenir eux-mêmes.
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Au moins ça a le mérite d'une certaine cohérence
... mais c'est surtout bien rigolo ! No offense - zygomatiquement irrépressible 
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Dixit :
La preuve ? la revendication que tu émets , elle est contre la soit disante oppression masculine, c'est parfaitement contradictoire, c'est donc les messieurs qui ferment la porte au nez alors qu'il s'agirait d'une simple affaire de droits sociaux ? Mais s'il ne s'agit que de cela, la compétence devrait suffire à résoudre le problème non ?
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Juste sur ce point (pour donner une meche à la contradiction)... Il n'y a rien de contradictoire... la compétence est une circonstance facilitante (meme pas indispensable d'ailleurs)... mais dans une organisation pyramidales coopératives (entre pairs donc) la cooptation est la véritable condition quasi-necessaire et quasi-suffisante... c'est l'invisible frein qui désolidarise un état de droit égaux d'une réalité d'égalité.
24/03/08 à 12h57
m amenez y
d'oppression masculine non plus mais uniquement de courtoisie...Je n'émets aucune revendication justement sur le sujet mais bien sur la forme ainsi exposée.
La courtoisie un droit social?
Le probleme ressurgit ailleurs? Où? Vu que la plupart des thèmes philo politico sociaux travailleur ont été abordés en 20 lignes, je ne vois pas quelle reflexion peut en sortir si ce n'est la mise en avant de son auteur.
Repenser les bases? Lesquels?
Celles qui feront revenir les femmes (Mais où sont les femmes?!)lorsque les hommes auront retrouvé leur confiance en eux? Ou lorsque tout aura sauté?
Il est fort probable qu'il s'agisse de simplicité de ma part. Je suis lecteur de ton texte et je ne comprends absolument où tu veux en venir. Quel est le sujet? Quelles sont les bases du questionnement? Les revendications féminines (lesquelles?), la place de l'homme? (à quel niveau?), la place de l'individu dans un société avec ses codes sociaux? Le dialogue entre homme et femme? La solitude? Le couple?
Penser les bases avec une reflexion claire ou tout faire sauter? Il ne s'agit pas de renier l'evidence d'une société complexe ou de cloisonner des faits mais de savoir quel est le sujet réel du texte. J'y vois simple questionnement de la part d'une anonyme lectrice et non reaction simpliste qui aurait été de dire OUI tu as raison!
Je ne fuis aucune reflexion et te remercie d'ailleurs de l'avoir provoqué.
La courtoisie un droit social?
Le probleme ressurgit ailleurs? Où? Vu que la plupart des thèmes philo politico sociaux travailleur ont été abordés en 20 lignes, je ne vois pas quelle reflexion peut en sortir si ce n'est la mise en avant de son auteur.
Repenser les bases? Lesquels?
Celles qui feront revenir les femmes (Mais où sont les femmes?!)lorsque les hommes auront retrouvé leur confiance en eux? Ou lorsque tout aura sauté?
Il est fort probable qu'il s'agisse de simplicité de ma part. Je suis lecteur de ton texte et je ne comprends absolument où tu veux en venir. Quel est le sujet? Quelles sont les bases du questionnement? Les revendications féminines (lesquelles?), la place de l'homme? (à quel niveau?), la place de l'individu dans un société avec ses codes sociaux? Le dialogue entre homme et femme? La solitude? Le couple?
Penser les bases avec une reflexion claire ou tout faire sauter? Il ne s'agit pas de renier l'evidence d'une société complexe ou de cloisonner des faits mais de savoir quel est le sujet réel du texte. J'y vois simple questionnement de la part d'une anonyme lectrice et non reaction simpliste qui aurait été de dire OUI tu as raison!
Je ne fuis aucune reflexion et te remercie d'ailleurs de l'avoir provoqué.
une anarchiste ni vierge ni rouge et qui dérange... Merci chéri chéri, ça convient très bien même si je ne révolutionne rien du tout
Je m'éclate à être libre, n'est-ce pas le principal ?... mdr
Ca se tient comme raisonnement...mais ça aura pété avant....A CAUSE DE ABCXYZ la louisemichel de la révolution intérieure !
« - Donc, ce que j'ai voulu, Seigneur, n'existe pas !
Celle à qui va l'amour et de qui vient la vie,
Celle-là, par orgueil, se fait notre ennemie.
La Femme est à présent pire que dans ces temps
Où, voyant les humains, Dieu dit : « Je me repens ! »
Bientôt, se retirant dans un hideux royaume,
La Femme aura Gomorrhe et l'Homme aura Sodome,
Et, se jetant de loin un regard irrité,
Les deux sexes mourront chacun de son côté. »
Comme quoi, certains jugements ne datent pas d'hier.
Celle à qui va l'amour et de qui vient la vie,
Celle-là, par orgueil, se fait notre ennemie.
La Femme est à présent pire que dans ces temps
Où, voyant les humains, Dieu dit : « Je me repens ! »
Bientôt, se retirant dans un hideux royaume,
La Femme aura Gomorrhe et l'Homme aura Sodome,
Et, se jetant de loin un regard irrité,
Les deux sexes mourront chacun de son côté. »
Comme quoi, certains jugements ne datent pas d'hier.
OH QUE OUI!.... mais repenser les bases, c'est avant toute chose se repenser soi-même, sinon c'est un immense leurre !
Belle expression de ta part, mais écarter d'un revers de main agacé ce qui dérange pour en revenir à une simplification extrême des processus ne conduit qu'à une seule chose : le problème resurgit ailleurs !
La preuve ? la revendication que tu émets , elle est contre la soit disante oppression masculine, c'est parfaitement contradictoire, c'est donc les messieurs qui ferment la porte au nez alors qu'il s'agirait d'une simple affaire de droits sociaux ? Mais s'il ne s'agit que de cela, la compétence devrait suffire à résoudre le problème non ?
Je récuse donc ton terme d'ineptie, dans une société complexe, comme dans tout système complexe, l'interdépendance des problèmes est toujours à la base de cette complexité et les systémiciens qui tranchent dans le lard pour les séparer en problèmes simples sans prendre garde aux fondements qui ont créé la situation, sont des gens dangeureux pour l'équilibre fragile de cette complexité.
Il vaut bien mieux repenser les bases, c'est bien plus porteur d'avenir.
L'ineptie vaut bien le simplisme non ?
La preuve ? la revendication que tu émets , elle est contre la soit disante oppression masculine, c'est parfaitement contradictoire, c'est donc les messieurs qui ferment la porte au nez alors qu'il s'agirait d'une simple affaire de droits sociaux ? Mais s'il ne s'agit que de cela, la compétence devrait suffire à résoudre le problème non ?
Je récuse donc ton terme d'ineptie, dans une société complexe, comme dans tout système complexe, l'interdépendance des problèmes est toujours à la base de cette complexité et les systémiciens qui tranchent dans le lard pour les séparer en problèmes simples sans prendre garde aux fondements qui ont créé la situation, sont des gens dangeureux pour l'équilibre fragile de cette complexité.
Il vaut bien mieux repenser les bases, c'est bien plus porteur d'avenir.
L'ineptie vaut bien le simplisme non ?
Les femmes ont revendiquées une égalité sociale mais non d'être comparée aux hommes. Le droit d'avoir une voix mais non que certains messieurs nous ferment la porte au nez. Je ne comprends pas ce mélange d'interrogations, émancipation sociale de la femme et besoin des hommes de reconquérir la femme?...La position sociale de la femme remet elle donc en question la position virile de l'homme?
Capacité des hommes de connaitre? S'il s'agit là de se questionner sur la place de chacun dans cette société, nous voici je crois tous à égalité.
Ou sont passé les hommes?
Mais qu'est ce que c'est que se foisonnement de rivalités??? De femmes qui surpassent ou non et d'hommes qui se perdent?
Si la place des hommes (professionnelle? sociale? affective?) se situent en fonction de celles des femmes je ne vois là qu'une simple affaire d'égo. Au lieu de ruer dans les brancards il suffit juste de décoller le doigt de son nombril...
"les femmes reviendront vers les hommes"...Là c'est le ponpon!!! "On y travaille" et bien que ceux qui en sont là continuent d'y travailler et lorsqu'ils auront terminé de s'auto questionner nous nous retrouverons peut être sur le chemin.
Philo, politique, management, place de l'homme et de la femme, il ne manque que la météo comme argument.
Je crois n'avoir jamais lu autant d'inepties et de mélanges des genres dans la reflexion. Au moins je suis d'accord sur une chose, à ce niveau autant tout faire sauter.
Capacité des hommes de connaitre? S'il s'agit là de se questionner sur la place de chacun dans cette société, nous voici je crois tous à égalité.
Ou sont passé les hommes?
Mais qu'est ce que c'est que se foisonnement de rivalités??? De femmes qui surpassent ou non et d'hommes qui se perdent?
Si la place des hommes (professionnelle? sociale? affective?) se situent en fonction de celles des femmes je ne vois là qu'une simple affaire d'égo. Au lieu de ruer dans les brancards il suffit juste de décoller le doigt de son nombril...
"les femmes reviendront vers les hommes"...Là c'est le ponpon!!! "On y travaille" et bien que ceux qui en sont là continuent d'y travailler et lorsqu'ils auront terminé de s'auto questionner nous nous retrouverons peut être sur le chemin.
Philo, politique, management, place de l'homme et de la femme, il ne manque que la météo comme argument.
Je crois n'avoir jamais lu autant d'inepties et de mélanges des genres dans la reflexion. Au moins je suis d'accord sur une chose, à ce niveau autant tout faire sauter.
J'apprécie que les filles soient un peu garçons manqués avant l'adolescence, et que les garçons ne soient pas trop bourrins après.
que l'on mangeait sur l'arbre avec mes frères et on jouait à chronométrer qui arriverait le 1er en haut !.... Pétard, il est bien loin le garçon manqué !

24/03/08 à 00h22
xenope95
on va quand même faire un truc sur le temps des cerises?
raison que vous m'écriviez, je n'ai pas creusé
en fait je n'habite pas cerise... j'ai aussi mis ça à cause du temps des cerises
là où j'habite , cela pas grande importance, c'est ephemère...La seule chose importante: c'est sur une colline, j'aime voir loin...
en fait je n'habite pas cerise... j'ai aussi mis ça à cause du temps des cerises
là où j'habite , cela pas grande importance, c'est ephemère...La seule chose importante: c'est sur une colline, j'aime voir loin...
1) je ne sais pas faire de théorie sans la nourrir d'exemples vécus, c'est mon coté pragmatiques, mais des exemples j'aime en extraire l'abstraction qui les positionnent dans un cadre global, c'est mon défaut et j'y perds beaucoup de monde au passage
2) ce que tu dis sur ce qui se passe est mille fois vrai, on empile, on se contredit d'une loi à l'autre et on crée des failles béantes de non droit
3) je ne suis pas morose pour un sou, j'ai écrit ce que je voulais dire, tout ce que je voulais dire et j'ai proposé débat et ma foi j'ai appris des choses des réponses qui ont été faites, ça ne pouvait donc pas me faire plus plaisir
Merci à toi de m'avoir proposé cet intermède !!!
Le plus drôle c'est que je me suis rendu compte que tu habitais cerise sur ta fiche et c'est le nom que j'ai donné à la fille du com à qui le narrateur raconte l'histoire (en référence au temps des cerises !!!) Quelle coincidence !
2) ce que tu dis sur ce qui se passe est mille fois vrai, on empile, on se contredit d'une loi à l'autre et on crée des failles béantes de non droit
3) je ne suis pas morose pour un sou, j'ai écrit ce que je voulais dire, tout ce que je voulais dire et j'ai proposé débat et ma foi j'ai appris des choses des réponses qui ont été faites, ça ne pouvait donc pas me faire plus plaisir
Merci à toi de m'avoir proposé cet intermède !!!
Le plus drôle c'est que je me suis rendu compte que tu habitais cerise sur ta fiche et c'est le nom que j'ai donné à la fille du com à qui le narrateur raconte l'histoire (en référence au temps des cerises !!!) Quelle coincidence !
je vois bien la spécialisation comme un danger... je ne suis peut-être pas très claire... fatiguée et émue.... c'est mon côté féminin... faut faire avec
vous repartez sur des problèmes plus terre à terre... méfiez vous, je suis un vrai distributeur de solution.. gèrer la quadrature du cercle, je sais faire
sinon sur l'évolution de la reglementation, aujourd'hui on légifère de manière totalement folle et inadaptée. On est en train de casser ainsi les bases (ça aussi, je l'ai déjà dis ailleurs, mais je ne sais plus ou)... pour instaurer quoi????????????
je ne développe pas ma théorie ce soir, pas envie d'entrer en sinistrose
j'espère que mes intermèdes musicaux vous amusent un peu, vous paraissez bien morose d'un coup... une petite mièvrerie décalée pour herisser le poil du macho?
http://video.mytaratata.com/video/iLyROoaftN3t.html
moi je l'ai aimé votre comm, mais vous écrivez ce que vous voulez, lit qui veut
vous repartez sur des problèmes plus terre à terre... méfiez vous, je suis un vrai distributeur de solution.. gèrer la quadrature du cercle, je sais faire
sinon sur l'évolution de la reglementation, aujourd'hui on légifère de manière totalement folle et inadaptée. On est en train de casser ainsi les bases (ça aussi, je l'ai déjà dis ailleurs, mais je ne sais plus ou)... pour instaurer quoi????????????
je ne développe pas ma théorie ce soir, pas envie d'entrer en sinistrose
j'espère que mes intermèdes musicaux vous amusent un peu, vous paraissez bien morose d'un coup... une petite mièvrerie décalée pour herisser le poil du macho?
http://video.mytaratata.com/video/iLyROoaftN3t.html
moi je l'ai aimé votre comm, mais vous écrivez ce que vous voulez, lit qui veut
très juste ce que tu dis, sauf qu'il est difficile d'admettre que cette spécialisation n'ait pas des effets néfastes qui dépassent de loin les avantages attendus. Et ca se passe dans les rapports humains en général et amoureux en particulier.
A quoi ça sert de s'aimer si les conditions sociales interdisent à cet amour de vivre au quotidien, exemple : tu bosses dans la ville A, tu habites dans la ville B, tu gagnes ta vie et est autonome; il bosse dans la ville C, et habite dans la ville D, il gagne sa vie et est autonome. Vous cherchez le point de convergence optimisant les trajets , les transports, il ne peut plus bouger ni toi professionnellement, la situation n'est plus perenne à terme.
Il a alors l'idée que sa compétence devient un facteur de liberté s'il se met à son compte et peut s'installer chez toi, mais il va falloir le nourrir, ou vice versa, cet amour aura du pour cela produire de la confiance absolue dans l'autre afin qu'il ne le débarque pas.
Quelles sont les altenatives pour matérialiser cette confiance ? il y a le contrat du mariage qui permet un engagement, mais dans ce cas , autant profiter de la situation de celui (ou celle qui a la meilleure rémunération), la perte d'autonomisation commence l'alliance devient le placement (pari à faire).
Maintenant prenons du recul :
pourquoi l'organisation sociale a généré un tel faisceau de contraintes qui fassent que le problème basique de l'union d'un homme et d'une femme soit un souci à mettre en place ? Pourquoi l'organisation sociale génère - t - elle une telle complexité que de travailler et gagner sa vie soit plus difficile aujourdhui qu'il y a 20 ans et à forciori il y a 50 ans au sortir de la guerre.
Le relationnel homme-femme ne peut pas ne pas être sous l'influence dominante en facteur premier des conditions sociales existantes ! Tout le reste c'est de la théorie. L'amour ne peut pas tout et en plus est détruit par cet environnement.
Réintroduire de la liberté, redéfinir la liberté du citoyen est à mon sens la seule manière de résoudre plein de problèmes.
Y en a marre du scientisme (c'est un ingénieur qui parle en plus) productiviste qui n'a pas pour objet de produire de la liberté d'action pour les gens, produire des biens, on sait faire, produire de la liberté ça c'est un enjeu digne.
Y en a marre de l'appel à la règlementation pour résoudre les abus dans des cas d'espèces, ces abus ont leur source dans le coeur même du dispositif social. On empile des couches sur des couches de règlement et on fossilise encore plus le système.
Le premier qui dit la vérité il doit être exécuté, je l'ai été en règle ici dans ce com, je le savais , mais j'en avais assez des appels au fil des coms sur les y a ka faut k on, alors j'ai volontairement pris à contrepied la pensée consensuelle en montrant ses limites. (prétentieux le garçon)
Amitiés à tous
Je retourne à des coms plus dans le champ des émotions, ce type de message n'a plus l'objet d'être, vu de ma fenêtre....
Et vive les machos durs à cuire, paske les mous ils vont pas tenir ce discours lol!
A quoi ça sert de s'aimer si les conditions sociales interdisent à cet amour de vivre au quotidien, exemple : tu bosses dans la ville A, tu habites dans la ville B, tu gagnes ta vie et est autonome; il bosse dans la ville C, et habite dans la ville D, il gagne sa vie et est autonome. Vous cherchez le point de convergence optimisant les trajets , les transports, il ne peut plus bouger ni toi professionnellement, la situation n'est plus perenne à terme.
Il a alors l'idée que sa compétence devient un facteur de liberté s'il se met à son compte et peut s'installer chez toi, mais il va falloir le nourrir, ou vice versa, cet amour aura du pour cela produire de la confiance absolue dans l'autre afin qu'il ne le débarque pas.
Quelles sont les altenatives pour matérialiser cette confiance ? il y a le contrat du mariage qui permet un engagement, mais dans ce cas , autant profiter de la situation de celui (ou celle qui a la meilleure rémunération), la perte d'autonomisation commence l'alliance devient le placement (pari à faire).
Maintenant prenons du recul :
pourquoi l'organisation sociale a généré un tel faisceau de contraintes qui fassent que le problème basique de l'union d'un homme et d'une femme soit un souci à mettre en place ? Pourquoi l'organisation sociale génère - t - elle une telle complexité que de travailler et gagner sa vie soit plus difficile aujourdhui qu'il y a 20 ans et à forciori il y a 50 ans au sortir de la guerre.
Le relationnel homme-femme ne peut pas ne pas être sous l'influence dominante en facteur premier des conditions sociales existantes ! Tout le reste c'est de la théorie. L'amour ne peut pas tout et en plus est détruit par cet environnement.
Réintroduire de la liberté, redéfinir la liberté du citoyen est à mon sens la seule manière de résoudre plein de problèmes.
Y en a marre du scientisme (c'est un ingénieur qui parle en plus) productiviste qui n'a pas pour objet de produire de la liberté d'action pour les gens, produire des biens, on sait faire, produire de la liberté ça c'est un enjeu digne.
Y en a marre de l'appel à la règlementation pour résoudre les abus dans des cas d'espèces, ces abus ont leur source dans le coeur même du dispositif social. On empile des couches sur des couches de règlement et on fossilise encore plus le système.
Le premier qui dit la vérité il doit être exécuté, je l'ai été en règle ici dans ce com, je le savais , mais j'en avais assez des appels au fil des coms sur les y a ka faut k on, alors j'ai volontairement pris à contrepied la pensée consensuelle en montrant ses limites. (prétentieux le garçon)
Amitiés à tous
Je retourne à des coms plus dans le champ des émotions, ce type de message n'a plus l'objet d'être, vu de ma fenêtre....
Et vive les machos durs à cuire, paske les mous ils vont pas tenir ce discours lol!
Votre comm est batit comme une explication dans la chronologie de l'histoire.. c'est contestable, mais cela pose bien le problème de la mémoire. Aujourd'hui plus qu'hier, il me semble que le travail de mémoire est kidnapé, fourvoyé dans des manipulation politiciennes (mais ça j'en ai déjà parlé ailleurs...)
Vous parlez du partage du savoir, de la structuration du savoir collectif de notre société. Chaque discipline aujourd'hui est enseignée confinée dans ses certitude et ne se nourrit plus (ou mal) des autres. On s’ultra-spécialise – par exemple en génétique- en se privant du regard critique de la philosophie. Bref on pourrait presque dire qu’on apprends chaque jours davantage tout en s’abêtissant en proportion. Les gens qui bossent comme moi en pluridiciplinaire gênent de plus en plus (attention, je ne suis pas une savante, juste une autodidacte femelle égarée dans une strate d’érudits mâles).
Le problème reste qu’avec une mémoire tordue, et un apprentissage déstructuré, il est bien difficile de porter un regard droit. J’ai envie de citer Cyrulnik (c’est dans les nourritures affectives) qui dit que « nous habitons un monde interprété par d’autres où il nous faut prendre place »
L’interprétation du monde étant faussée, la prise place est encore plus difficile… que l’on soit homme ou femme (sous nos latitudes.. ailleurs, je ne tiendrais pas le même discours). A toute petite échelle (je suis déjà si fatiguée que ce soir j’ai du mal à ordonner mes pensées, pour changer le monde on attendra demain, si vous le voulez bien..), à mon échelle donc je veux juste donner les bonnes armes à mes enfants. Reconstruire la mémoire. Casser la spirale de la victimisation et du passéisme (encore un isme qui m’hérisse !). Leur appren
Vous parlez du partage du savoir, de la structuration du savoir collectif de notre société. Chaque discipline aujourd'hui est enseignée confinée dans ses certitude et ne se nourrit plus (ou mal) des autres. On s’ultra-spécialise – par exemple en génétique- en se privant du regard critique de la philosophie. Bref on pourrait presque dire qu’on apprends chaque jours davantage tout en s’abêtissant en proportion. Les gens qui bossent comme moi en pluridiciplinaire gênent de plus en plus (attention, je ne suis pas une savante, juste une autodidacte femelle égarée dans une strate d’érudits mâles).
Le problème reste qu’avec une mémoire tordue, et un apprentissage déstructuré, il est bien difficile de porter un regard droit. J’ai envie de citer Cyrulnik (c’est dans les nourritures affectives) qui dit que « nous habitons un monde interprété par d’autres où il nous faut prendre place »
L’interprétation du monde étant faussée, la prise place est encore plus difficile… que l’on soit homme ou femme (sous nos latitudes.. ailleurs, je ne tiendrais pas le même discours). A toute petite échelle (je suis déjà si fatiguée que ce soir j’ai du mal à ordonner mes pensées, pour changer le monde on attendra demain, si vous le voulez bien..), à mon échelle donc je veux juste donner les bonnes armes à mes enfants. Reconstruire la mémoire. Casser la spirale de la victimisation et du passéisme (encore un isme qui m’hérisse !). Leur appren


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homotopie
publié le 23 mars 08