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Le vent et la mer pour m'exhiber
 Le vent et la mer pour m'exhiber
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catégorie : tranche de vie
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6h 30 du matin, un Samedi par une matinée d’un temps bien claire, un peu humide mais, sans vent. C’était le 21 avril 1996. Z’bouguy et moi-même retournions la barque à l’endroit pour son millième parties de pêche.

Les préparatifs étaient, déjà, faits la veille. Les appâts, particulièrement, de la grosses sardines, choisies pour sa bonne coupes et le plein des hameçons. Nous prenons, entièrement, possession de la plage de Boumerdes vide de monde personne à la ronde. Longue d’un kilomètre et tapis d’un sable fin, à cette heure matinale nous sommes les maîtres des lieux dont nous connaissant tous les recoins.

Et, je suis en extase quand je prend possession de cette rive, Je me sent Robinson Crusoé et Z’bouguy mon, compagnon, Vendredi. Une agréable odeur des algues marines, déposés la veilles, non encore séchées, par le soleil, parfumes les environs et vous donne l’extrême envie de prendre, sans attendre, et sur le champ, le large…

La barque de trois mètres et demie de long en polystyrène, Un peu lourde pour nous deux et difficilement maniable, et la faire glisser sur le sable n'est pas aisé. Et comme Z’bougy et d’un âge, 67 ans, qu’il porte avec légèreté, lui faisant oublier que la grande partie de la charge de la barque c’est bibi, qui la porte avec peine et sans se plaindre et ce, par respect à mon vieux compagnon sympathique, et le meilleur, pour former notre doublette de pêche de toujours.

Z’bougy, amoureux fou fou de la mer, comme moi amoureux, éperdu, dans le sourire et les yeux envoûtant de C….. mon amie, et mordu sans pareil de la pêche, me pense qu’à l’instant, pour lui, de glisser sur l’eau et mouillant son fil à 150 mètres de fond sous un soleil clément de la matinée, oubliant tout autour de lui.

Z’bougy et capable de ne dire mot, pendant des heures et des heures ; d’ailleurs qualité que j’apprécie quelque part. Tous les habitués et passionnés de la pêche à la ligne ou utilisant la barque, sont peu bavard. Et surtout, c’est le milieu marin qui impose de lui-même ce silence reposant, magique qu’utile pour une bonne pêche. Les poissons, s’emblent-ils, adorent le silence. Le bruit, les grands gestes et les artifices de flammes, allumée une cigarette les fait fuir.

Il est 9h 30, nous sommes au 2è poste, le lieu de prédiction de bandes poisons rasoirs. A 500 mètres de la côte, nos fils mouillent à 50 mètres de fond. Le poisons n’est pas abondant et ne semblent pas affamés, mais nous remontons de temps en temps quelques menus poisons presque chétifs, que nous remettons à l’eau quand ils ne sont pas trop abîmés. Et là où il y a ce genre de poisons pas d’autres poisons à espérer.

Les pêcheurs se repèrent à travers ces endroits connus par eux, et qu’on nomme postes de pêche. Marquer matériellement par de bancs de rochers visibles en profondeurs, les bancs de sable, les algues abondantes aux alentours, où par le repère de bâtis, de tous genres, visibles sir la côte. Chaque poste de pêche et fréquenté par quelques différents et distincts poisons : sars, rasoirs, rougets de roche, bars, dorades, cochons de mer etc…

11h on devait quitté le poste à poisons rasoirs, une livre de poisons après une demie journée de pêche nous paraissait à Z’bouguy et moi comme un sacrilège. Sans se parler et mécaniquement on remonte nos lignes de fond. Direction 3é poste à 300 mètres plus loin, mais toujours vers le large…est comme on été sans moteur, cassé et non réparé depuis plus de deux mois par manque de pièces, nous n’avons pas prévu d’aller plus loin qu’un kilomètre et demi. Et puis ont n’avaient pas nos gilets de sauvetage. Seul une minuscule bouée d’un rouge délavé attachée et pendant depuis une éternité à côté et un jerricane de 5 litres d’eau; attaché, lui, à sa corde de 3 mètres étaient entreposé sous le premier banc de la barque, et qu’ont avaient l’habitude d’emporter avec nous..

Je peux juré, sans risque d’être pris en défaut, que je n’ai jamais vue Z’bouguy, prendre un seule goutte d’eau lors de nos sorties en mer, et ce, depuis 24 ans qu’on est ensemble pour nos parties de pêches. Comme je ne le vois, d’ailleurs presque, pas dans nos vies de tous les jours…Z’bouguy n’est là...que pour les parties de pêches, c’est comme ça...que çà marche entre nous…Il ne pose pas trop de questions superflues, et je respecte, totalement, sa façon de voir les choses…Et puis franchement je ne pense pas qu’il a une, quelconque, autre façon de voir les choses Z'bouguy, à part parler de la mer et de pêche, il ne vois pas l’utilité d’en rajouter.

C’était moi qui ramais pour nous déplacer vers l’autre poste. A peine arrivée que Z’bouguy me dit qu’il sentait une légère brise lui refroidir le dos, il était face à moi et donnait le dos à la côte (plage). Ces effets, bizarres, arrivent souvent en mer, et sentir, de temps en temps, comme un petit courant d’air doux sur le visage ou sur tout le corps est normal. Et comme on à été rassuré par la météo de la veille, en principe la mer ne peut être, que, peu agité ce jour.

Je jette l’ancre pour stabiliser la barque. Comme d’habitude Vendredi avait, déjà, amorcé ces hameçons pour me taquiner et souriait pour me dire :"C’est moi qui va avoir le premier poissons"…Je hoché la tête et il compris… «Ce qu’on verra Z’bouguy». Avant de jeté ma ligne par le fond, j’ai vue que la surface de l’eau de mer frisait de plus en plus, et que mon compagnon paraissait un peu inquiété par ce vent qui vient de la côte direction sud nord.

Au poste n° 3, le sars et particulièrement abondant par la proximité de bancs de sable, et de roches fournis de colonies d’oursins et de minuscules moules de fonds. Sont un festin pour le sars et la dorades qui en raffolent. La barque commençait à bouger de plus en plus et en se déplaçant anormalement vers le large.

Z’bouguy voulait me dire quelque chose…mais je le rassurais, et qu’il fallait pas s’inquiété. La chose la plus idiote que j’ai fait dans ma vie, et je l’ai regretté par la suite. Mon compagnon de pêche était plus expérimenté que moi en pêche côtière par barque et connaissait presque à fond les vents venant de la côte et les mouvements de la mer.

Quand le vent à accélérer c’était trop tard, ont avait bondonné nos lignes de fond sur place, et remonté rapidement notre ancre de fond; constituait d’un gros morceau de tuyau en spirale bouché par les extrémités. Z’bouguy tenait, déjà, les rames. Le vent, une fois l’ancre dans la barque, nous pousser vers le large si comme quelqu’un le faisait expressément.

Ni moi, ni mon compagnon n’avions vécus, auparavant, ce phénomène soudain qu’étrange. Et qui vous paralyse tout les sens. Ayant vue mon ami paniqué et vu son âge, j’ai voulu reprendre les rames pour mieux réorienter la barque, surpris par la grande force du vent, je tombe sur lui et le fait basculer vers l’arrière de la barque, il resta là, les jambes en l’air. Je repris difficilement les rames et je me sentait, déjà, épuiser par cette tentative qui ma semblait durée un éternité. En me relevant, je ne voyais plus la côte.

Z’bouguy, par instinct de survie, me dit, en me criant parce que on ne s’entendaient plus du fait du hurlement du vent et de l’agitation de la mer, de ne plus ramer il faut tout juste essayer de garder la barque en position et économiser nos force, parce que on ne pouvait rien contre la puissance, extraordinaire, de ce vent, térrifiant, qui nous est tombé, sans crier garde, dessus. D’ailleurs nos forces et tentatives pour maintenir la barque en position ne servaient, absolument, à rien, et on ne savait plus où on été.

Il est 13h 00 sur ma montre, tous les deux, comme par hasard, ont avaient laissé, chez nous, nos téléphones célulaires. Et ont ne devaient rentrée, à la maison, que vers 18 heures. J’ai demandé à Z’bouguy si on ne devait pas remettre notre ancre au fond pour arrêter un petit peu la course de notre embarcation vers le large ; se qu’il me conseil de ne pas faire. L’ancre en balancement et les remous du fond, rajouterait plus de risque à la stabilité de la barque et prendre de l’eau à tout instant.

Pour réduire plus ces risques à notre embarcation de chavirer et d’équilibrer sa flottaisons on a laissé les ramés flottés sur l’eau au lieu de les ramener. Et nous nous sommes presque a demi allongés dans la barque. J’ai senti mon compagnon épuisé, ce qui m’avais un peu paniqué, et surtout le fait de rester seul, à décider de ce qu’il fallait faire.

Z’bouguy était un fervent croyant et me rappela qu’on avait oublier Dieu dans notre mésaventure…Et de dire : « Celui qui oubliera Dieu, Dieu l’oubliera ». J'avais un peu despoir... mais Là, j’ai vraiment cru que nos dernières minutes sont comptés, et qu’ont ne rentrera jamais à la maison. J’ai entendu mon ami faire ses prières et demander à Dieu de ne pas trop nous faire souffrir. C’était tres fort et, tout à fait, bien dit, pour augmenter mon stress.

J’ai commencé à penser, faire une rétrospective, rapide, pour ne pas être surpris par la mort, à tout le monde et surtout, j’ai voulu garder une image pleine de sourires de mes petits enfants pour ne pas mourir, dans la panique, térroriser la bouche ouverte, tout seul, mais dans un bonheur de ces sourires d’anges. Mais j’ai tout de même prié beaucoup. La nuit était, déjà, tombée, plutôt, je ne savais plus si c’était la nuit ou bien toute cette buée provoquée par le vent, en soulevant les flots de la mer.

Je sentais Z’bouguy bouger, de temps en temps, et cette présence, humaine, me rassurer…Parce coincer comme nous l'étions, et paralyser par l’angoisse d’une mort proche …Je supposais que chacun de nous se préparer et voulait au fond, de lui-même, une mort charitable que supportable. Ont se parler pas de peur de gêner l’autre par l’angoisse qui apparaîtrait dans nos voix, mais ont se sentaient solidaire dans notre malheur et dans l’approche de notre mort. Ont étaient là, blotis au creux de l'embarcaton attendons une,quelconque, lémence.

19 heures, j’entend Z’bouguy dire il tombe, il bombe…j’ai compris que c’est du vent qu’il parlait. Cest le langage spécifique des pêheurs de notre région. Cela voulait dire que le vent diminue en puissance…Et j’ai cru, intensément, à ce qu’il disait. J’ai voulu m’accrocher à ces mots, j’ai voulu qu’il me les répète sans cesse…ces mots d’espoirs insensés. Comme il était allongé dernière moi, j’ai voulu tourner la tête pour voir l’expression de son visage pour confirmer et y croire.

La peur de chavirer la barque par le seul fait de tourner la tête vers mon compagnon, m’ôta l’envie, et, j’enfouis cet espoir au fond de mes tripes, tout en prions, tout doucement, pour que les vœux de Z’bouguy soient exaucés; parce que je ne croyais pas trop à la baisse de la violence du vent, tellement que c’était long, très long…ce vent qui soufflait et appeler, sans discontinuer, à notre mort.

Complètement paralysé par la peur et l’angoisse tous nos sens, sont, presque, à l’arrêt, et on n’arrive pas, de ce fait, à apprécier toutes les données naturelles d’un tel état qui ce présentaient à nous…Comment y croire ? Aucun signe à l’horizon ne vous indique les tenants et les aboutissants sur la force et la provenance de cette calamitée venues de l’invisible et qui vous terrorisent sans aucun moyens pour notre protection, si, ce n’est ce fragile bout de plastique dans lequel nous sommes, Z’bouguy et moi embarquaient, sans grand espoir de nous en sortir.

5 heures du matin, de la lumière du jour bien claire celà, Vendredi voit des oiseaux ou des mouettes passer au-dessus de nous, pour aller on ne sais où ?...Depuis le début de notre malheur aucun de nous, deux, n’avais demander à boire ; c’est étonnant !...en tout cas pour moi, Z’bouguy avait l’habitude de ne,même,pas hémuctée les levres de toute la journée

Le miracle c’est que le vent est bel et bien tombé. Il n’y avait presque plus de vent, le calme plat, Mais, ont n’a rien vue venir, c’est comme si nous rêvions…Ont se regardaient sans y croire, mais, pas de terre vue...

Epuisés, mais décidés à saisir notre chance et faire vite…Qui sait que le ven, ne va pas reprendre de plus bel ? Je fais la proposition et mon ami de suivre la direction de ces oiseaux miraculeux; mais seulement, pendant quelques minutes…Si, il n’y a pas de terre en vue pendant ce temps de rames, on arrête et on attend les secours et se remettre à Dieu…Pour ramer, Z’bouguy me dit que chacun de nous aille jusqu'à l’épuisement, j’acquiesce et c’est lui qui prend, le premier, les rames, décidait à faire le maximum.


Il est 6 heures du matin, Vendredi ramait toujours quand je vis au loin, ce qui me paraissait comme de gros nuages qui descendaient sur l’horizon. Je lui demande de, bien, regardait et de confirmer. Mon Dieu, et, si c’est encore le mauvais temps qui vient sur nous me dis-je. Et, comme il a une mauvaise vue, mon ami faisait beaucoup d’effort, il n’arrive pas à bien distinguer.

Je lui demande de se reposer, je prend les rames quelques centaines de mètres plus loin…C’était la délivrance, c’est bel et bien les montagnes de Délys, ville située à quelques 70 km de Boumerdes, qu’on venait de repérer tout a l’heure…Pour m’aider à aller de l’avant, mon compagnon, de fortune, me poussait par le dos, et criait sa joie comme un possédé: "Dieu soit loué, Dieu soit loué" tout en continuons à me pousser, comme si, cela suffisait à faire avancer notre embarcation plus rapidement, vers la côte, pour notre salut.

Nous souquons, comme des forcenés, et ce, malgré notre épuisement, en ligne droite, devant,
en direction de la côte. Nous tombons sur une côte rocheuse et un peu abrupte. Tout en haut, se trouve une bâtisse ressemblant à une caserne militaire. Arrivée sur les rochés, nous abandonnons là, notre barque ainsi que le matériels de pêche, et escaladant péniblement le petit bois qui surplombe la côte. Les militaires nous avaient, déjà, repère et il venaient prudemment à notre rencontre, nous prenons, d’après leurs dires et ce par la suite, pour des terroristes, cette région était en effervescence c’était encore les années de folies macabres.

Après avoir expliquer notre mésaventure aux militaires, ils demandèrent des renseignements à notre sujet. Les militaires ont fait le maximum pour nous remettre en l’état…Nos familles, averties, sont venues nous cherchaient, c’était un moment inoubliable de pleurs, joies, et de bonheur immense, d'avoir, sain et sauf, retrouver les siens. Par la suite on a su, que les gardes côtes et les pompiers étaient averties de notre disparition en mer, que, tard, dans la nuit.

Notre mésaventure c’est terminé vers 9 heures du matin un Samedi 22 avril 1996. Le vent qui c’est levé et nous a appris dans sa tourmente, aussi subitement par sa venu que par sa disparition, trouve son explication en un phénomène rare mais qui existe depuis toujours et peut prendre naissance à tout moment un peut partout, et plus souvent sur des côtes maritimes, dans un espace et un temps souvent très réduit. Comme ces gigantesques vagues qui se forment subitement dans les profondeurs des mers agitées se dressant
devant les bateaux et les brise en deux comme une minuscule et frelle paille, c'est trés rares mais ça existent

Z’bouguy est décédé une année plus tard. Après cette mésaventure nos liens d’amitiés se sont,encore, renforcés et un très grand respect d’une grande valeur humaine s’est installé entre nous.








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...pêcheurs. Lougay merci pour la pensée pour Z'bouguy, qui est constament avec moi et à chaque sortie en mer, très espacée, d'ailleurs, après le décès de mon ami... Encore une fois merci Lougay
 20/07/08 à 22h02
une pensée pour Z'bouguy boogy, et une pour vous h-man : as-tu essayé la pêche au loup, ça se fait la nuit, tranquille, personne à la ronde, humant l'air frais d'embruns du large, du bord, avec un pote à papoter en attendant le grand moment de la bataille, du bord.
maintenant , je lis, c'est pas commun.
 20/07/08 à 21h47
Lili_jane
L'indignité commence au chiffre 1. Je ne connais pas l'Algérie. J'y ai souvent trouvé des amis, ici. Et ils m'ont parlé, de choses et d'autres. De leur vie quotidienne, surtout. De l'atmosphère. De faits divers, réels. La vérité, je ne la connais pas, mais je te crois.
...incontestablement, ceux commis par le terrorisme en Algérie et qui ne seront jamais égalées ni en membres ni et en horreurs...
...un enfant quand mes com' donne du plaisir...
...au tant de plaisir et rester là, assis gentillement à t'écouter j'adorerais. Merci et une Bizzz bien iodée que je t'envoie là...
...tes commentaires. Je suis à l'instant en discussion sur internet avec ma fille qui travail à Ghardaia à 600 km d'Alger, et comme tu me parle du Sirocco, elle vient de me dire qu'il fait 50° degré à l'ombre à Ghardaia ? Le vent qu'on avait subit avec mon ami Z'bouguy, ne portait de chaleur en lui même. Je n'est, presque, aucune connaissance sur la naissance des vents et comme le Sirocco sont légendes en Algérie on ressent les effets et la durée...Bien à toi.

...quand ça viens spontanément...Et ton émail perso ?
 20/07/08 à 14h47
 20/07/08 à 13h35
Lili_jane
et t'es le plus fort !
 20/07/08 à 12h58
pour ceux qui sont précieux à ton coeur

http://fr.youtube.com/watch?v=HMZAa81nxLI

merci encore
...qui incite à communier sans aucune apprréhension...

-hortensia, y a t-il un lien internet pour visiter ce musée, sinon parle moi du petit chalutier.

-Oui..janisjop, imprévisible la mer. L'histoire de la grosse vague qui vous casse un bateau en deux est réelle.

-kinsdelaroz, merci pour la chanson. Une amie auparavant avait eu la même idée que toi...Merci pour cette attention bien choisie

-Lili_jane, tu ne peut pas mieux dire : "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" Un ami me disait : " Je n'est pas fait l'univesité chose que je regrette, mais je me suis ratrapper en faisant celle des humains et de la vie"

-Merci à toi aussi mariorigonisten.

-Vero, je n'est pas oublie, justement je discuter ce matin de cette chanson avec ma fille qui avait vécue beaucoup de parties de peche et de camping avec moi...Je noublirais jamais les belles choses ça vous garde toujours le sourir...Garder le sourir c'est extrément important, c'est vital pour la santé. Même les bêtes sentent et apprécies les gens cools.

-Handy Cap, c'est moi qui vous remercie pour votre approche humaine

-LN66, j'en ferais un autre en souvenir de votre beau et amical remerciement.

-perle de pluie, les femmes c'est la 'mere'...la mer c'est la 'vie', et tous deux vont dans le bon sens.
"la foi en son destin" ... se laisser faire par la mer, suivre doucement son courant en essayant juste de ne pas chavirer : une sage décision, une musique qui s'entend de l'intérieur de l'être ...

Ton récit hman, m'a passionnée ... il coulait de source, nous étions les pêcheurs de "poissons d'or", soulevé par cette force invisible qui nous ramène à la "lumière" !
Une belle émotion à partager ... belle journée à toi ...
 20/07/08 à 11h59
brianRobert
Enfin quelqu'un qui se lève tôt. C'était le Sirocco ? ici, il me file carrément le tourni.
 20/07/08 à 11h59
 20/07/08 à 11h48
 20/07/08 à 11h41
 20/07/08 à 10h49
Vivent une vie extra-ordinaire. Quand ils partent, parfois ils ne reviennent pas.
Je fus à La Rochelle visiter le musée de la marine. La visite du petit chalutier est édifiante. Ils passaient 9mois/12 en mer et sinon plus.

Merci pour ce très beau com.
Joli récit haletant.
 20/07/08 à 10h31
kinzdelaroz
 20/07/08 à 10h30
kinzdelaroz
 20/07/08 à 10h18
capricieuse. Merci pour le récit...
 20/07/08 à 09h56
... je sors épuisée de ce récit haletant. Bon, je savais quand même que ça se terminerait bien...
... belle histoire d'amitié ôssi.

Bon Hman, "finir pêcheur", Gérard Manset, t'as pas oublié ?

"un jour, finir pêcheur,
Parce que ça grandit l'homme.
(...)
De vivre sans parler,
Vivre sans paroles
Et d'apprendre à se taire,
Regarder sans voir
Les enfants qui dansent
Au bord du miroir.

Bizzzes salées
 20/07/08 à 09h10
de nous livrer votre histoire chargée de tendresse et d'humanité

 20/07/08 à 09h04
 20/07/08 à 07h13
kinzdelaroz
5 !
 20/07/08 à 07h03
perle-de-pluie
Je suis épuisée là... je l'ai vécu en direct!! merci£££££