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Yemma gouraya l'icone de dejaia
 Yemma gouraya l'icone de dejaia
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catégorie : tranche de vie
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Une heure quarante cinq minutes c’est écoulée, depuis notre départ de la ville de Boumerdes (ex-rocher noir), par une chaleur au-dessus de la moyenne saisonnière qui dépasse les 25° celsius. Nous grimpons et redescendions une à une les magnifiques et immenses montagnes verdoyantes de la légendaires forêts, de Yakourène, perchées à une altitude qui dépasse, largement, les milles mètres, une des merveilles que compte la Wilaya (département) de Tizi-Ouzou. Et lieux légendaires de la révolutionnaire Algérienne.

Classait comme Parc national protégé pour sa biocénose : Sapins, caroubiers, câpriers, oliviers, les châtaigniers, le pin d’Alep, la bruyère, l’arbousier, philaria, lentisque, calyrotome, et bien d’autres arbustes.…Singes magots ( espèces rares), le renards à noter aussi la présence et prolifération du sangliers.…

Les animaux domestiques comme les vaches y vivent dans une totale liberté et regagnent, le soir venu, leurs étables respectives. Cette liberté inquiète les chercheurs et les associations pour la protection de la nature, du fait des agressions liées à l’activité de surpâturage incontrôlé…

Il y à aussi le chêne-afares qui est un arbre endémique, qui ne pousse que’en Algérie ; et il est en quantité que dans l’Akfadou. D’une taille de 30 mètres de hauteur à cimes souvent pyramidales. Il est résistant à la chaleur et au froid, mais peu enclin à vivre dans des sols calcaires.

L’hiver tout est blanc, on note un demi à un mètre d’hauteur de neige pour les bonnes saisons, comme disent les autochtones, et les routes sont souvent coupées durant des jours dans ces contrées.

El Kseur, onze heures du matin, à une dizaine de kilomètre de la ville de Bejaia, nous traversons, à une vitesse tempo, qui sied à un guide touristique pour étaler son baratin informatif touristique. Une haie d’honneur, formée par des platanes, arbres, qui bordent la RN 12 menant vers la Cité, nous surprenait avec beaucoup de bonheur, d’ailleurs !...

Taillés impeccable qui a permis à leurs branches et feuillages de s’entrelacer par leur sommet et forment, de ce fait, une voûte et un ombrage laissant filtrer une lumière folâtre dansante, joyeuse soufflant une brise marine, une fraîcheur apaisante sur deux ou trois kilomètres…

Un moment de plaisir immense vous envahi et vous souhaitez, à l’instant même, que ce plaisir, imprévu, continu à vous emportez jusqu’aux portes de la cité. Une âme et une main d’artiste, bienfaitrice et amoureuse le la nature, ont aidé à la réalisation de ce tableau magique ; que la nature elle même, ne s’est fait pas attendre pour se donner tronc, branches et feuilles à ce génie inconnu.

A la sortie de ce rêve transportant, une gigantesque masse sombre vous fait face, et semble vouloir, un peu plus loin, obstrué la route. L’ombre s’éclaire de plus en plus en fur et à mesure qu’on s’approche pour devenir une formidable et mystérieuse montagne.

Au sommet de cette montagne rocheuse d’un gris donnant sur le vert ; une autre forme, naissante, bien distincte se dégager ; en vois, alors, clairement, se dessiner l’ombre titanesque qui semble désigner le corps d’une personne, d’au moins, de six à sept cents mètres de long, allongée, inerte, juste au, beau, milieu de la crête de notre mystérieuse montagne…

Et, comme couverte d’un linceul gris vert, d’où l’on distingue bien, après l’étonnement, la forme qui ressemble, plus, à un corps féminin …C’est « Yemma Gouraya !» (Maman ou mère Gouraya) l’icône de Bejaia, décrétée sainte patronne de la cité par les autochtones.
Bgayet, Saldae, bougie, Naciria, Bejaia…Tous ces jolies prénoms féminins ont été porté avec coquetterie par cette charmante et fière Cité, sans tabous ni complexe.

Berbère de naissance et de sang. Il y a au moins 18000 ans que le premier homosapien, est apparu dans la région de Bejaia, d’où une découverte de quelques objets à Afalou (Melbou) qui témoigne de cet âge…

Adoptée et violentée dans son essence, respectivement, par les phéniciens et les Romains pour un temps. Octave le Romain 26 et 27 avant J.C. fonda Saldae et équipa la ville de nombreux ouvrages d’utilité publique, dont quelques ruines en témoignent à nos jours.

Abou El Mouhadjer Dinar et Okba Ibn Nafaa, qui ont été les premiers à introduire l’islam en Numidie au tant du roi Koceila le Berbère. Les Béjaouis n’ont commencé à adhérer à l’islam qu’avec l’arrivée de Abou Abdellah, émissaire de Obeid Allah, au village de Ikedjan dans l’Akfadou en 893.

Séduite par les Hamadites, dont beaucoup sont berbères d’origines, par raison et par amour. Hammad, fils de Bouloughine fonda en 1017 la dynastie des Beni Hammad en choisissant Kelaa (M’sila), à 230 km d’Alger, comme capital…Il sera assassiné par son cousin Nacer en 1063.

La dynastie des Béni Hammad atteindra sont apogée sous le règne du prince Nacer et donna à la ville de Bejaia son plein épanouissement, ainsi qu’il lui donna le nom de Naciria. Ibn Khaldoun disait : «…Mais que tout le monde continuait l’appelle Bougie, du non de la tribu des premiers occupants berbères. Il construisit un palais d’une beauté admirable qui porta le nom de ‘Château de la perle’.

Il dispensa les habitants de l’impôt et, s’y installa en l’an 461 (1068-1069). C’est sous le règne de ce prince, que la dynastie Hamadites atteignit le summum de sa puissance et surpassa en tout point de vue la dynastie des Badisides d’Al Mahdia qui commença à se désintégrée ».

Ce monarque éleva des bâtiments magnifiques, et fonda plusieurs grandes villes et entrepris de nombreuses expéditions dans l’intérieur du Maghreb. Il mourut en l’an 481 (1088-1089).

La ville de Bougie subit une autre, sauvage, agression de la part des Espagnols en 1529. Et ils détruisirent, expressément, sa culture, son savoir et savoir faire, en brûlant, entre autres, tous les livres de la Cité par haine, vengeance et ignorance. Beaucoup de livres d’éminents savants de l’époque en été, à jamais, perdus :

- Sidi Ibn Sabine/Logique
- Boumediene/Soufisme
- Léonard filonacci/ Science et calcule
- Al Unli/Musique
- Ibn Hamdis/Poésie
- Lulle/théologien et écrivain espagnol
- El Qurashi/Algèbre et Science
- Ibn Khaldoun/Sociologie…

Travail de destruction en tous genre, inélégamment, mener, presque, à terme par la colonisation française au 19è siècle.

…On peut cité, à la longue, d’autres et éminents savants de passage ou ayants enseignes à l’époque à Naciria, cette ville de lumière et du savoir, l’astrologie et d’autres sciences presque inconnues à l’époque. Beaucoup d’étrangers sont venus apprendre, spécialement, de ces maîtres dans cette Ville…

Bejaia est à deux cents soixante trois kilomètres à l’est des côtes d’Alger. Et compte une superficie de 3.268 Km2, perchée à une altitude de 1220 m de Ifri Ouerzene. Latitude 2° 44 ’36 Est – Latitude 36° 46’ 34’’ Nord – Altitude 15 M 16.

Comptant une population de plus d’un million d’âmes environ en 2008. Son économie et composé essentiellement de l’olivier, figuier, caroubier, câprier, chênes, de culture maraîchère, de PME. Et fait face, actuellement, à une forte demande de visiteurs nationaux estimé à dix million de vacanciers en 2006. Dont la grande majorité affluent en période estivale. Elle dispose, aussi, d’un port pétrolier, de voyageurs, de pêche et d’import-export en tous genre. Ainsi que d’un aéroport national qu’international.


Bénéficiant d’une topographie et une architecture du sol de rêve, la ville de Bejaia et ses enivrions immédiats sont entourés, essentiellement, de montagnes, entourant la ville et ses environs, couvertes d’une végétation luxuriante. Le long de la côte Est, et tout juste, derrière cette végétation féerique ; des pic d’autres montagnes, comme pour nous voir, montrent leur crête dénudées, ressemblants à un sol lunaire de couleur d’un violet grisonnant ; qu’un amoureux de peinture regretterais, certainement, d’avoir oublié ses bâtonnets de pastello pour cette occasion en or de faire un tableau époustouflant.

L’ensemble de ce décore, splendide et unique, est exposées à la vue, comme un tableau, irréel, fraîchement peint, dont les couleurs changent au grés des heures passantes, et ce, à l’effet d’impressionner, d’émerveiller et de frapper d’ébahissement les visiteurs.

L’ancienne Cité et solidement accrochée au flan de cette Mystique montagne, de Yemma Gouraya comme sur un balcon. Menant son prolongement, presque en ligne droite avec un pique dans la mer en direction du Nord qui se termine par le fameux phare du Cap Carbon, dont les Bougiotes disent qu’il est le plus, naturellement, haut phare du monde et ce, du fait de l’importance de l’altitude sur laquelle il est perché.

En contre bas du Cap, on peut jouir de la forêt les Aiguades, qui veut dire les sources en langage Romain ; où, autrefois, des bateaux venaient s’approvisionner en eau potable. En peut aussi contempler quelques gros fragment de pierres reste de ces vestiges avec des inscriptions Romaines ou Hamadites exposaient là…à même le sol.

Les singes magots ne manqueront pas de venir quémander quelques choses à manger. Leur donner à manger est, d’ailleurs, strictement décommander pour la sauvegarde du régime de leur alimentation naturelle et ce, pour préserver leur propre habitudes sauvages et santé et leur pérennité.

La protection naturelle, même, de ces bêtes ; qui ne sont, d’ailleurs, pas sociables et la nourriture du genre humain n’est pas du tout recommandée pour leur santé et leur pérennité.

Lors de la descente vers la basse ville et le port, tout en admirons, au passage, les habitations et les ruelles de la vieille Casbah et les restes de bordjs (restes des murailles), et tours de l’époque Hamadites et de la présence Française, encore debout, mais en état de ruines pour certains.

Bejaia, dans la majorité des bâtisses de l’ancienne ville sont construites sur le flan de la montagne de Yemma Gouraya. Tourne, presque, le dos à la mer du côté nord méditerranéen où le prolongement de sa côte ouest, particulièrement, rocheuse de quelques kilomètres vers les villages côtiers et poissonneux pour les pêcheurs à la ligne, de Boulimate, Cap Sigli et Azzefoun …

…Et plonge, du fait de cette position, les pieds dans cette, où, dans ce que, je veux bien appeler moi, en tant qu’amoureux de cette splendide contrée, cette immense crique et du moment que j’y suis, pourquoi pas une baie formée par le grand port et la côte, légèrement, incurvée d’en face surplombée d’une magnifique chaîne de montagnes habillées d’une dense végétation ceinturons, magnifiquement, les environs de la cote Est, sur plusieurs kilomètres.

Bgayet, dans son expansion forcée, n’a pas résistait à s’accaparer d’une partie de la fameuse et légendaire vallée de la Soummam (important congrès, organisationnel et constitutionnel, s'est tenu le 20 août 1956 pour le devenir de la révolution et du future Etat Algérien) pour se prolonger en profondeur, sur quelques kilomètres en direction Sud Nord, dans cette verdoyante vallée en occupant, latéralement, ses deux versant,

Dotée d’un port pétrolier d’une importance internationale, et comprend en son sein, une partie pour l’import-export pour le compte de tout le pays, d’un port de pêche et de quais pour les bateaux de voyageurs. Ainsi que d’un aéroport national pourvu pour d’autres tonnages importants.

En face de Bougie, de l’autre côté, les plages se poursuivent à ne pas en finir. Les rives peuplées de villages, multicolores, à l’architecture et à la gaîté, naturelle, des gens de la méditerranée. De merveilleuses et immenses plages de plus d’un kilomètre de long chacune, peu profonde on peu y marché dans l’eau le plus loin possible. Le sables et, extrêmement, fins qui peut allé du blanc au gris argenté par endroit.

Faisant face à la coquette comme pour la saluer et lui faire allégeance les plages: Cherchour, Maghra, Zitouna, Tichy etc.… Entrecoupaient de quelques Oueds et ce tout le long de la côte Est (Djoua, Djebira. Boudaoud etc.).

Des milliers d’estivants, des familles et surtout beaucoup, beaucoup de jeunes, basanés pour la plupart, sacs au dos débarquant, à toute heure de la journée et ce, de toutes les contrées des ville de l’Est et des hauts plateaux chauds et, extrêmement, arides

Les entendre parler, d’être là…auprès de cette recherchée, cette chérie et bénie qui est la grande bleue, c’est tout un bouquet d’accents et de sons multicolores
de décibels chantonnants que vous avez là…pour le plaisir des oreilles. Et vous êtes tenté d’essayer une moquerie, tout juste, pour les taquiner, pour le plaisir d’un rire d’été franc et amical. Mais beaucoup reste à faire dans le domaine touristique en tout point de vue.

« Bejaia et, invraisemblablement, un don de Dieu pour les connaisseurs et amoureux de la nature »

La légende et l’existence de ‘Yemma Gouraya’ n’est en fin, de compte, qu’une invention et un mythe nécessaire, psychologiquement, comme partout, d’ailleurs, à travers le monde où l’on a, bien, besoin parfois d’un, extra, protecteur de la ville, d’être aussi rassuré, quelque part, par un saint patron. Eloigné le mauvais sort et ce, par une simple évocation du nom du saint protecteur de la communauté et de la ville.

De vieux Bejaouis approchés, en ce sens, m’ont, simplement, afirmes que le personnage de Yemma (maman) Gouraya n’est, certainement, que le nom d’une ancienne Reine espagnole…amenait dans les bagages de l’invasion espagnole après 1529. Mais beaucoup de gens natifs de la région y tienne à leur Sainte patronne de la Ville qui est Yemma Gouraya...Chuuuut, il faut pas insistait…

Lors de mon ascension de la montagne pour visiter les ruine de l’ancien fort Espagnol , en ruine, sur les hauteurs du mont de Yemma Gouraya et admirer la Ville de Bejaia et ses environs à mille mètres d’altitude ; aucune plaque commémorative pour cette vénérable Dame, ni aucune autre indication historique à cet effet. Et rien, non plus au niveau du musé du bordj où toute l’histoire de la ville et mise, bien, en valeur.

Un conseil, si, un jour, l’envie vous prend d’aller escalader les lieux du mont de Yemma Gouraya, prenez la peine de pratiquer, pendant une ou deux semaine à l’avance, un entraînement de marches à pied bien soutenue ou des séances de footing bien allongées. La bouteille d’eau et plus que recommandée.

L’ascension est des plus abrupte et à découvert, sans aucun ombrage possible jusqu’au sommet avec un soleil de plomb, de plus de 30° Celsius qui vous suis partout et de pres,

Par contre, ma visite extraordinaire que magnifique dans cette ville et sa région, où la présence spirituelle de saints hommes est sans compter (99 comptés et avères), a été comblée par la présence, inattendue, d’une autre sainte et combattante pour justice et de la liberté. N’est il pas aussi, bien, dit, que le monde n’est qu’une toute petite tribu. Notre Chère Louise Michel et la communarde de la Ville de Paris était, belle et bien, en randonnée dans les vallées et montagnes de cette belle contrée de Bejaia.

Aziz Ben Cheikh El Haddad, est le fils cadet du grand leader de la confrérie des Rahmania, Mohand Ameziane ben cheikh el Haddad. Il es n’est en 1841 à Seddouk Oufella est l’une des grandes figures de l’histoire combattante de l’Algérie. Après avoir fait ces études dans l’école du village, la Zaouïa (école enseignant le fikh et d’autres sciences religieuses) de cheikh El Mouhoub à Imoula, et d’autres Zaouïas.

Aziz, dépité par tant d’injustices et d’humiliations commises au quotidien par le colonialisme français, avait toutes les qualités requises pour assurer le leadership de ce soulèvement insurrectionnel.

Il persuada son père de participer à l’insurrection de 1871, commandée par le Bachaga El Mokrani contre l’occupant français. Après cette alliance avec El Mokrani et à la tête de milliers d’hommes, face à un adversaire puissamment armé et en nombre, nettement, supérieur il préféra un harcèlement des troupes françaises, tout en propageant l’insurrection aux autres régions.

La France, durant cette période, subissait l’humiliation de la défaite et l’occupation d’une partie de son territoire par la Prusse, suivie d’une instabilité gouvernementale chronique, aggravés par les événement de la Commune de Paris, une guerre civile sanglante qui fit des milliers de morts et de déportés.

Du fait de l’importance de ces événements, les historiens, d’une façon particulière, ne se sont que peu intéressés à l’histoire du début de la colonisation française en Algérie. L’histoire, des lors, a été écrite par les militaires, c'est-à-dire les vainqueurs qui ne pouvaient, de ce fait, être neutre.

L’action, de Aziz Ben Cheikh El- Haddad, couvre le rayon de la vallée de la Soummam, les Babors et jusqu’à les hauts plateaux de la région Sétifienne. Devant le nombre élevé de troupes françaises engagées dans cette répression, le manque d’armement, et le refus, de certaines grandes familles de se rallier au combat, parce que ayant signaient, auparavant et séparément, des actes de non belligérance avec les militaires français. Et la plupart des tribus kabyles, désemparés, une à une déposèrent les armes.

Aziz et ses hommes n’avaient pas d’autres choix que de se rendre, le 30 juin 1871, au général Lallemand à Ait Hichem. Il sera jugé en même temps que son père, son frère M’hamed et le reste des chefs du soulèvement de 1871, au tribunal de Constantine du 10 mars au 21 Avril 1873. Il sera défendu par Me Léon Seror du barreau de Constantine. Condamné à Mort avec son frère M’hamed et sa peine sera commuée en déportation au bagne de la Nouvelle-Calédonie et ce, grâce à la légion d’honneur que détenait son frère M’hamed.

Le père sera, lui, condamner à 5 ans de prisons et moura quelques jours plus tard dans la prison de Coudiat de Constantine. Aziz dans son procès remet, lui, aux membres de la cours un mémoire d’une centaine de pages, où, entre autres, il exposera, les raisons de ce soulèvement.

En Nouvelle-Calédonie, leur terre d’asile, ils côtoient les déportés français condamnés suite aux événements de la Commune de Paris qui seront leurs compagnons d’infortune pendant de plusieurs et longues années. Sitôt libérés, quelques-uns de ces ex-déportés français prendront leur défense afin de les faire profiter des mêmes lois d’amnistie qui leur ont permis de recouvrer leur liberté.

Dont les plus connus son Louise Michel, Henri Rochefort célèbre journaliste et homme politique et Eugène Mourot, de grandes figures des événements de la Commune de paris.

. Le 20 mars 1874, Henri Rochefort et cinq de ces camarades réussiront à s’évader en achetant avec une grosse somme la complicité d’un commandant d’un bateau Australien. Cette grande évasion exaspéra l’administration qui décidera d’interdire la pêche, le ramassage du bois à brûler et en durcissant les conditions de vie des déportés, rendant, extrêmement difficile et risquée, toute tentative d’évasion.

Aziz, extrêmement, peiné par tant d’injustice et de restriction, décide, à son tour, de s’évader en 1881 et rejoint l’Australie, l’Egypte et puis l’Arabie Saoudite. Le 5 décembre 1886, son frère M’Hamed s’évade à son tour du bagne en utilisant de faux papier.

Après la promulgation des lois d’amnistie autorisant les déportés algériens à quitter la Nouvelle-Calédonie pour ceux qui le désirent. Aziz se rend à Paris, pour demander la restitution des biens de sa famille spoliée par l’occupant.

Il profite de cette occasion pour rendre visite à un ami de détention, le communard commandant Eugène Mourot. Il tombe malade et meurt le 22 août 1895 dans les bras de ce dernier, à son domicile situé au 45 boulevard Ménilmontant à Paris. Le nom et la signature d’Eugène Mourot figurent dans cet acte en tant que témoin.

Les anciens déportés communards se cotiseront pour rapatrier son corps en Algérie.












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...du juste et le chemin de la pureté, la lumière du juste fait fuir les ténèbres"
Les pressés n'ont qu'à aller aux cabinets. c'est fait pour, me semble-t-il...
jdçjdr

...et chiant pour toi...la plupart de mes com' je les faits à la demande de mes amies et amis de PCC...Et si tu as un choix particulier je me ferais un honneur pour te faire plaisir parole donnée..
 20/08/08 à 19h13
avec le site pointscommuns.com? Je cale...

je ne vote pas, avec ton guide touristique à 2 balles, tu descendrais au top commentaires...

Désolé Hman_, c'est long et chiant.. et ça conclut quoi?
...Que ma fille a découvert 5 fois de suite ....
Merci Hman_
 20/08/08 à 13h42
pour le moment je suis Curieuse et rattachée par un fil invisible
appelée MINA même si je ne parviens pas à penser que je puisse
m'y sentir tout à fait chez moi.Trop d'ignorance sans doute .
J'aime humer cette terre quittée, quand je marchais à peine
au milieu de la casbah d'Alger (sans rapport avec l'Histoire avec un grand H)
à travers tes écrits tant j'y sens de passion et d'amour.
Si un voyage se dessinait cela serait une double faveur que votre
compagnie car je vous apprécie tous deux...
nature" .... guide tes émotions, tes mots ... dans la description de cette "cité", relatant avec bonheur l'histoire,... à l'image des "contes des mille et une nuits" .....

Au sein de la nature, je retiendrai "l'arbre" : symbolisant l'"homme" en quête d'un destin meilleur ...... le souhait de toute vie ?

Cet arbre, avec ses essences aux valeurs multiples, allant de l'Olivier et du Palmier : les plus respectés ... aux vergers fleuris, embaumant toutes les senteurs représentant le tapis végétal qui caractérise le Paradis ....
Un élan de vie ?

En passant par "L'aoussadj", .... un arbre étrange qui présente la particularité d'avoir été le premier à croître à la surface de la Terre ...
La connaissance du passé pour se projeter vers la Vie ?

Cette terre nourricière, notre berceau "humain" .... avec ces "arbres" Hman ... qui symbolise tour à tour la faculté cognitive et intellectuelle ... :

"le tronc étant la source de connaissance, les branches équivalant aux facultés et les fruits portés par l'arbre contituant les conclusions ...."

Une bien belle aventure que l'escalade de ce mont .. une source de plaisir liée à l'union de l'homme à la nature : une conquête réciproque ... une amitié dont les fruits seront la vie future de nos enfants ......

Merci pour cette promenade fusionnant l'homme, la nature et l'histoire construite au fil du temps avec ses combats, ses troubles et ses joies !..... bonne journée hman ....
 20/08/08 à 11h04
samajeste
si bien racontée..
MERCI.
...de venir visiter ton pays, dis toi, bien, que chez toi que tu seras et puis il y a toujours un certain hman pour me recevoir...
ou si peu et si mal ! je découvre des lieux alors que je n'en connais que des gens.

Merci Hman_
"un Qirat ça vaut bien le pesant d'or d'un Carat" c'est pour toi Cara
 19/08/08 à 13h03
ça fait du bien de te relire, Salut mon ami Hman_
 19/08/08 à 01h22