Filigrane,
Tout est dit, ici où là, le temps s’évapore dans d’infinis tourments.
Le regard perdu dans l’infinie d’un miroir sans tain.
La vie s’écoule dans nos veines acides.
Que de retours, de faux départs, recommencer là où l’on a échoué.
Traverser les déserts et revoir ton sourire, pleurer le cœur à terre.
Courir sans fin et se perdre, seul, cambrer devant l’abîme, vivant et incertain.
Respirer lourdement ton parfum d’abandon et sourire.
Vivre et tirer sur mes chaînes étincelantes.
Lécher ces plaies qui me renforcent.
Accélérer pour ne pas chuter,
Croire en un lendemain, les yeux braqués vers la sortie.
Prière perdue dans la brume des souvenirs incertains.
Croiser ton ombre au détour d’une éclipse, pardonner.
Revisiter les recoins de ma vie,
Pour comprendre enfin, que tout est vie.
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Plus on avance, et plus on use sa langue... et ses neurones aussi : plus on panse, plus on pense ! Schtroumpfe-toi bien.
)
)ce que tu as ecris kunda
le chemin parâit moins long en si bonnne compagnie... 
Kunnda : Tu m'énerves !!!! ;o) J'y arrive pas à faire des vers comme ça !!!
Paumme : Ton Speedou est là!!!!!!
Paumme : Ton Speedou est là!!!!!!

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kunndalini
publié le 19 août 06