Passer deux heures avec W Allen me convertit immanquablement à la beauté des villes. Ah les premières minutes, l'éclat des voitures bloquées, les égouts qui crachent leur vapeur, le métro aérien le soir, les sihouettes, nos silhouettes, le stade... avec les cuivres de Gershwin, j'en redemande...
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dans les films de Woody, on a l'impression d'être à chaque fois profondément ancré dans la ville, comme si on y vivait. Le fait que Manhattan soit en noir et blanc renforce ce sentiment, à mon avis.
Il me reste une très belle image de ce film ... Je ne sais plus à quel moment il se situe , mais je revois ce noir et blanc sublimissime , le pont de Brooklyn et en contrebas, un banc et les silhouettes de Woody et Diane ...
incurably romantic Grenadine
incurably romantic Grenadine
Je lisais cet après-midi Guillaume Musso qui évoquait l'affiche d'un film de Woody Allen où deux personnes étaient assises sur un banc, et je n'arrivais pas à mettre d'image sur cette description, et voilà que je tombe sur ton commentaire ! 



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mouettes
publié le 1er mai 06