"Alors l'amérloque, montre nous ton gros cul !" lui crient les irlandais quand notre conteur retourne au vert pays revoir sa famille. "Alors McCourt, comment c'est l'Amerique ?" lui demande t-on sans cesse.
Et bien assez simple je répondrais. Mais simple ne veut pas dire facile. Notre Franck va tres rapidement l'apprendre. Malgré le dur labeur a decharger les bateaux, celui ci ne se plaint jamais et garde intact son reve, celui de s'instruire et découvrir les grand auteurs.
Cette autobiographie nous plonge dans les années 50 en pleine prospérité economique. Franck a tout juste 19 ans, sans le sou (normal quand on est irlandais fuyant la misere de totu un pays), et armé, en tout et pour tout, de sa naiveté et de ses cours de catéchisme. Notre anti-hero est de plus atteint de quelques troubles physiques : des chicots remplissent sa bouche et ses yeux rouges et suintants ressemblent "a deux trous de pisse dans la neige".
C'est avec grand plaisir que l'on suit les tribulations de notre jeune personnage et apprenons comment échapper a un pretre pedophile, faire bonne figure devant les logeuses veuves et caracterielles, gagner juste assez pour survivre et en envoyer encore un peu au pays, devenir maitre chien en Allemagne... bref faire son trou dans la vie quand on a que le courage d'acquiesser en silence.
Dans un style tres simple, ce livre vous entraine vers un autre temps, celui du reve americain avec sa farandole d'irlandais se tuant a la tache la journée pour pouvoir se tuer le soir dans les pubs.
Notre pauvre hero devra alors choisir entre l'argent "facile" d'une vie de docker, ou celui plus incertain de l'instruction. Car notre Franck a le gout des livres, et il y a tant à decouvrir dans les immenses et fascinantes bibliotheques de New York.
C'est avec plaisir que l'on devient son invisible companion, et l'on rit devant ses deboires avec la gente feminine, les patrons hautains, les dockers souls, et les etudiants aux dents "si blanches que si elles venaient à tomber dans la neige, elles seraient à jamais perdues". Ses reflexions sont toutes etonnantes, fraiches et droles.
550 pages de franches rigolades, de situations cocasses, tristes, de moments d'emotions, de galeres, d'instants de vie qui nous consolent et nous remontent le moral. On tourne alors la derniere page avec regret en se promettant de rapidement mettre la main sur son premier roman et best seller, Les Cendres d'Angela.
Et bien assez simple je répondrais. Mais simple ne veut pas dire facile. Notre Franck va tres rapidement l'apprendre. Malgré le dur labeur a decharger les bateaux, celui ci ne se plaint jamais et garde intact son reve, celui de s'instruire et découvrir les grand auteurs.
Cette autobiographie nous plonge dans les années 50 en pleine prospérité economique. Franck a tout juste 19 ans, sans le sou (normal quand on est irlandais fuyant la misere de totu un pays), et armé, en tout et pour tout, de sa naiveté et de ses cours de catéchisme. Notre anti-hero est de plus atteint de quelques troubles physiques : des chicots remplissent sa bouche et ses yeux rouges et suintants ressemblent "a deux trous de pisse dans la neige".
C'est avec grand plaisir que l'on suit les tribulations de notre jeune personnage et apprenons comment échapper a un pretre pedophile, faire bonne figure devant les logeuses veuves et caracterielles, gagner juste assez pour survivre et en envoyer encore un peu au pays, devenir maitre chien en Allemagne... bref faire son trou dans la vie quand on a que le courage d'acquiesser en silence.
Dans un style tres simple, ce livre vous entraine vers un autre temps, celui du reve americain avec sa farandole d'irlandais se tuant a la tache la journée pour pouvoir se tuer le soir dans les pubs.
Notre pauvre hero devra alors choisir entre l'argent "facile" d'une vie de docker, ou celui plus incertain de l'instruction. Car notre Franck a le gout des livres, et il y a tant à decouvrir dans les immenses et fascinantes bibliotheques de New York.
C'est avec plaisir que l'on devient son invisible companion, et l'on rit devant ses deboires avec la gente feminine, les patrons hautains, les dockers souls, et les etudiants aux dents "si blanches que si elles venaient à tomber dans la neige, elles seraient à jamais perdues". Ses reflexions sont toutes etonnantes, fraiches et droles.
550 pages de franches rigolades, de situations cocasses, tristes, de moments d'emotions, de galeres, d'instants de vie qui nous consolent et nous remontent le moral. On tourne alors la derniere page avec regret en se promettant de rapidement mettre la main sur son premier roman et best seller, Les Cendres d'Angela.
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Voici les 4 dernières réactions à ce commentaire
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... et HOP ! sur ma liste des livres à me procurer.
Pour paraphraser notre cher coluche : "Enfoirée !!!" 

et bien sûr...
jean claude vandamme dans l'adaptation cinématographique :
"le compagnon invisible dans la bibliothèque de l'irlandais" ... !
tiens, c'est marrant, je viens juste de le finir 



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starfox
publié le 23 sept. 05