- comme j’te disais Cham, quand on a causé de fêter le printemps, qu’on l’a mis dans l’agenda
http://www.pointscommuns.com/sortie-Soiree-Fetage-Du-Printemps-Le-22-Mars-Au-Lut
ecia--2248.html
c’est un truc que les gens ben ils le faisaient dès l’antiquité et même avant. Et partout. J’ai regardé sur le nénète, ben ça ferait 15 pages pour résumer les fêtes du printemps, alors j’vais me contenter des Romains et tu sais quoi ?
- ben non, quoi ?
- ben dans les temps anciens, le jour du Printemps c’était le 15 février et comme les gens ils s’amusaient bien, enfin bien de chez bien si tu vois c’que j’veux dire, ben le Pape de quand Rome elle est devenue chrétienne il a fait supprimer la fiesta et on suppose que ça a donné naissance à la saint Valentin.
- ah oui ? Pffffff, les pauvres Romains privés de leur fête … Ben raconte alors !
- ben c’est La fête des Lupercales que ça s’appelait, le 15 février, le jour du Printemps dans l'Antiquité, de Lupercus, dieu de la fertilité et de la fécondité et ça vient des origines de Rome aussi. En latin ça veut dire "loup" et c’est lié au Lupercal, la grotte du Mont Palatin ousque la Louve ben elle aurait allaité les jumeaux Romulus et Remus qui ont fondé la ville après, quand ils étaient grands. Les Lupercales c’était la grande fête païenne du printemps et de la fertilité.
- et comment ça se passait alors, la fête ?
- y avait trois étapes en fait : le sacrifice d'un bouc d’abord, ensuite la course des prêtres luperques pendant laquelle ils fouettaient les femmes avec des lambeaux de peau de l'animal -non mais j’te jure ! T’imagines ça ?
- j’préfère pas, j’vais m’énerver !
- ouais, passons, t’as raison, pffffff … donc, après c’était le banquet. Y avait une sorte de loterie, que les jeunes hommes ils tiraient au sort dans une urne le nom d'une jeune fille qu’elle devait rester avec eux pendant le banquet. Des fois ils tombaient amoureux et se mariaient. C’était une tradition dédiée à Junon, la déesse du mariage.
- ah ben on se rapproche un p’tit peu de la Saint Valentin, là, enfin un très p’tit peu … mais dis donc, l’urne, c’est une idée pour not’ fête !
- super idée, oui ! Ah mais ça va bloquer les timides, ça …
- ou p’tête pas ! gnierk ! gnierk ! gnierk !
- faut voir … Et donc, la Saint Valentin, c’est paske Rome est devenue progressivement chrétienne et Le pape Gélase Ier a aboli les Lupercales en 495, que c’était trop décadent à son goût. Et ce serait pour l’effacer des mémoires que l'Eglise aurait choisi d'honorer la mémoire de Saint Valentin le 14 février, comme protecteur des couples.
- ah ben ça alors ! Tu trouves pas que c’est vachement intéressant l’origine des choses, Véro ? C’est marrant d’imaginer qu’une fête païenne soit à l’origine d’une fête religieuse qui redeviendra une fête païenne.
- voui, c’est super intéressant, mais ça donne soif ; une chtite bière Cham ?
(et merci à linternaute.com pour le résumé bien pratique de l’histoire des Lupercales)
http://www.pointscommuns.com/sortie-Soiree-Fetage-Du-Printemps-Le-22-Mars-Au-Lut
ecia--2248.html
c’est un truc que les gens ben ils le faisaient dès l’antiquité et même avant. Et partout. J’ai regardé sur le nénète, ben ça ferait 15 pages pour résumer les fêtes du printemps, alors j’vais me contenter des Romains et tu sais quoi ?
- ben non, quoi ?
- ben dans les temps anciens, le jour du Printemps c’était le 15 février et comme les gens ils s’amusaient bien, enfin bien de chez bien si tu vois c’que j’veux dire, ben le Pape de quand Rome elle est devenue chrétienne il a fait supprimer la fiesta et on suppose que ça a donné naissance à la saint Valentin.
- ah oui ? Pffffff, les pauvres Romains privés de leur fête … Ben raconte alors !
- ben c’est La fête des Lupercales que ça s’appelait, le 15 février, le jour du Printemps dans l'Antiquité, de Lupercus, dieu de la fertilité et de la fécondité et ça vient des origines de Rome aussi. En latin ça veut dire "loup" et c’est lié au Lupercal, la grotte du Mont Palatin ousque la Louve ben elle aurait allaité les jumeaux Romulus et Remus qui ont fondé la ville après, quand ils étaient grands. Les Lupercales c’était la grande fête païenne du printemps et de la fertilité.
- et comment ça se passait alors, la fête ?
- y avait trois étapes en fait : le sacrifice d'un bouc d’abord, ensuite la course des prêtres luperques pendant laquelle ils fouettaient les femmes avec des lambeaux de peau de l'animal -non mais j’te jure ! T’imagines ça ?
- j’préfère pas, j’vais m’énerver !
- ouais, passons, t’as raison, pffffff … donc, après c’était le banquet. Y avait une sorte de loterie, que les jeunes hommes ils tiraient au sort dans une urne le nom d'une jeune fille qu’elle devait rester avec eux pendant le banquet. Des fois ils tombaient amoureux et se mariaient. C’était une tradition dédiée à Junon, la déesse du mariage.
- ah ben on se rapproche un p’tit peu de la Saint Valentin, là, enfin un très p’tit peu … mais dis donc, l’urne, c’est une idée pour not’ fête !
- super idée, oui ! Ah mais ça va bloquer les timides, ça …
- ou p’tête pas ! gnierk ! gnierk ! gnierk !
- faut voir … Et donc, la Saint Valentin, c’est paske Rome est devenue progressivement chrétienne et Le pape Gélase Ier a aboli les Lupercales en 495, que c’était trop décadent à son goût. Et ce serait pour l’effacer des mémoires que l'Eglise aurait choisi d'honorer la mémoire de Saint Valentin le 14 février, comme protecteur des couples.
- ah ben ça alors ! Tu trouves pas que c’est vachement intéressant l’origine des choses, Véro ? C’est marrant d’imaginer qu’une fête païenne soit à l’origine d’une fête religieuse qui redeviendra une fête païenne.
- voui, c’est super intéressant, mais ça donne soif ; une chtite bière Cham ?
(et merci à linternaute.com pour le résumé bien pratique de l’histoire des Lupercales)
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Voici les 89 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
et de boire
on fera les choeurs
: o )
on fera les choeurs
: o )

03/03/08 à 16h11
m amenez y
pourquoi je dis ça moi?
mais bon, ils vont tous se tirer à la campagne, m'est avis
))
tu devrais nous faire un tit récital au lutécia
: o )
: o )
hélas, j'ai plus le temps là, mais promis, j'reviens 

mes voisins ont tous déménagé. Je sais pas pourquoi. P'tete le besoin de la campagne. C'est kessek'ils disent dans les journaux, le retour à la campagne des citadins.
Mexico, Mexiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiicoooooooooo
Sous ton soleil qui chante-iiiiiiii
Le temps paraît trop court
Pour goûter au bonheur de chaque jooooooour
Mexico, Mexiiiiiiiiiiiiiiiiiicooooooooooooo
Tes femmes sont ardentes-iiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Et tu seras toujours
Le Paradis des cœurs
Et de l'Amooooooooooour !
n'hésitez pas si vous zen voulez encore hein, suis un vrai pinson dès que le printemps revient
Sous ton soleil qui chante-iiiiiiii
Le temps paraît trop court
Pour goûter au bonheur de chaque jooooooour
Mexico, Mexiiiiiiiiiiiiiiiiiicooooooooooooo
Tes femmes sont ardentes-iiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Et tu seras toujours
Le Paradis des cœurs
Et de l'Amooooooooooour !
n'hésitez pas si vous zen voulez encore hein, suis un vrai pinson dès que le printemps revient
d'mandez voir à Vinnye c'kelle en pense de quand je chante, tiens 

petits petits petits !!!!! venez venez venez !!!!


on va donc pouvoir s'éclater sans avoir peur de mourir étouffé
: o )
: o )
d'accord !
mais un mec qui sent le bouc
euh......
non merci
: o )
mais un mec qui sent le bouc
euh......
non merci
: o )
t'en veux des mecs qui sentent le bouc, j'en ai à la pelle.
Pas sûre qu'ils veuillent venir en revanche, ils vont ruiner le bar !!!
Pas sûre qu'ils veuillent venir en revanche, ils vont ruiner le bar !!!
s'il n'y a pas beaucoup d'hommes
ben........
ça sera tant pis pour eux !
gnierk !
ben........
ça sera tant pis pour eux !
gnierk !
: o )
vinnye
bien sûr que oui qu'on veut de ton bouc !
et j'espère bien qu'il sent bon le bouc
sinon, c'est un faux
: o )
bien sûr que oui qu'on veut de ton bouc !
et j'espère bien qu'il sent bon le bouc
sinon, c'est un faux
: o )
Ils étaient vraiment fort ces romains. Je trouve également l'idée excellente. Tant pis pour les timides !
Quand à cet édito, il est tout simplement génial. J'adore ton écriture. Ca me rappelle un peu le style de Sylvie Testud.
Continue de nous faire rire et de nous faire des cours d'histoire aussi passionnants et si bien écrits...
Quand à cet édito, il est tout simplement génial. J'adore ton écriture. Ca me rappelle un peu le style de Sylvie Testud.
Continue de nous faire rire et de nous faire des cours d'histoire aussi passionnants et si bien écrits...

27/02/08 à 11h41
m amenez y
Béééeeehhh?...disait la brebis...
27/02/08 à 11h36
m amenez y
j'avais proposé un bouc plus vrai que nature et personne n'en veut.
M'en vais bouquer, euh, bouder, pardon.
M'en vais bouquer, euh, bouder, pardon.
n'oublie pas qu'il faut une andouillette de bouc
sinon, tu risquerais de te retrouver transformer en bouc
bêêêhêêêhêêêêê ! ! ! ! ! ! !
: o )
sinon, tu risquerais de te retrouver transformer en bouc
bêêêhêêêhêêêêê ! ! ! ! ! ! !
: o )
ah ben cha fait plaisir d' rigoler ichi d'dins !!!!
ché mi qui te r'mercie à c't' heure, M amenez y ;-D
ché mi qui te r'mercie à c't' heure, M amenez y ;-D
M amenez y, je te nomme membre d'honneur de la confré-soeurerie des fêtards du joli printemps 

ED non, carrefour non...demain j'attaque monop! Au pire je me rabattrais sur les abats!
t'aurais pas plutôt une cotelette de bouc ?
: o )
: o )
ben de rien, c'est la moindre des choses -d'autant que j adore l'agneau, suis un peu intéressée là
Oh merci pour le bienvenue vérodeparis!
bon, si tu les trouves pas, te prends pas le chou hein, on trinquera au printemps quand même 
mais faut être un petit cafard minable pour descendre une annonce-invitation.
un peu de poèterie à présent, avec Théophile, 1ère strophe de "1ers signes de printemps" :
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars, qui rit malgré les averses
Prépare en secret le printemps.
j'adooooooooooooore le printemps ! vive sa fête !
))
un peu de poèterie à présent, avec Théophile, 1ère strophe de "1ers signes de printemps" :
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars, qui rit malgré les averses
Prépare en secret le printemps.
j'adooooooooooooore le printemps ! vive sa fête !
véro
l'essentiel, c'est pas la note, mais le nombre de lectures
gnierk ! gnierk ! gnierk !
: o ) ) ) ) )
l'essentiel, c'est pas la note, mais le nombre de lectures
gnierk ! gnierk ! gnierk !
: o ) ) ) ) )
25/02/08 à 19h05
si ça peut vous défouler, messieurs-dames les qquns qui y sont allés de leur mesquinerie, faites donc, ça ne nous empêchera pas de faire la fête.
miaouuuuuuu bonne soirée les autres !
miaouuuuuuu bonne soirée les autres !
bon apres midi tertous ! 
tu me les feras goûter ?
miaou !
: o )
miaou !
: o )
(on peut apporter ses croquettes ?)
comment ça pas mieux ?
roooonroonroonrooonron
il est repus, il est tout de suite plus aimable 

désolé, j'ai taché mon coussinuscrit avec des croquettes.
n'écoutez JAMAIS les chats quand ils n'ont pas encore eu leur ration de croquettes, ils font des comédies pas possibles dans ces moments là. Et c'est un moment là, là.
mais j'veux une dédicace de ta papatte sur mon exemplaire, hein, matou !
n'allez pas à cette soirée, y a que de meufs très jolies, jeunes, intelligentes, pleines d'humour, riches, esseulées et en chaleur.
bref, rien d'intéressant.
je vais faire édither mes poêmes romantiques !!
et mes gages, ils sont teeeeeeerrrib !!! 
c'est parce que la Samaritaine elle est fermée ou euh..non 

miaouuuuuuuu ! 

Revoir Un Printemps
Comme quoi la vie finalement nous a tous embarqués,
J'en place une pour les bouts de choux, fraîchement débarqués
A croire que jusqu'à présent, en hiver on vivait
Vu qu'c'est le printemps, à chaque fois que leurs sourires apparaissent
Je revois le mien en extase, premier jouet téléguidé
Déguisé en cosmonaute, souhait presque réalisé, instant sacralisé
Trésor de mon coeur jamais épuisé, pour mon âme apaisante, Alizée.
Revoir le rayon d'lumière, transpercer les nuages,
Après la pluie, la chaleur étouffante assécher la tuile
Revoir encore une fois, l'croissant lunaire embraser la nuit
Embrasser mes anges, quand l'soleil s'noie
Faire du sommeil une terre vierge, converser dehors sous les
Cierges, revoir son sourire au lever quand j'émerge, sur
Au-delà des turpitudes, des dures habitudes de l'hiver
Peut être mon enveloppe de môme, abrite un coeur d'Gulliver
Revoir les trésors naturels de l'univers, douce ballerine
L'hirondelle fonde son nid dans mes songes, sublime galerie
A ciel ouvert, les djouns rampent à couvert, nous à l'air libre
Mais les pierres horribles, cachent souvent des gemmes superbes
Sous le couvercle
Revoir la terre s'ouvrir, dévoiler la mer
Solitaire dans la chambre, sous la lumière qu'les volets lacèrent
Impatient de l'attendre, c'printemps en décembre, en laissant
Ces mots dans les cendres, de ces années amères
La patience est un arbre, dont la racine est amère et l'fruit doux
J'aimerais revoir mes premiers pas, mes premiers rendez vous
Quand j'pensais, qu'la vie, pouvait rien nous offrir, à part des sous
Maintenant j'sais qu'ça s'résume pas à ça, et qu'c'est un tout,
L'tout est d'savoir, voir, penser, avancer, foncer
On sait qu'le temps, dans c'monde n'est pas notre allié
J'aimerais revoir, l'instant unique, qu'a fait d'moi un père
Un homme, un mari, on m'aurait dit ça avant, j'aurais pas t'nu l'pari
Normal dans mon coeur, y avait la tempête, les pression et l'orage
Et pas beaucoup d'monde qui pouvait supporter cette rage
J'aimerais revoir, ces pages, où on apprenait la vie, sans dérapage
L'partage d'l'évolution, à qui j'rends hommage, loin des typhons
J'aimerais revoir, l'premier sourire, d'mon fiston, mon coeur
D'puis c'jour là, j'me sens fier, c'beau gosse, c'est ma grandeur
Un printemps éternel, une source intarissable, plein d'couleurs
C'est l'jardin d'Eden, qui m'protège d'mes douleurs,
Revoir l'époque où y avait qu'des pelés sur le goudron s'arrachant
Autant de printemps répondant à l'appel d'un air innocent
Moins pressé d'aller à l'école pour les cours que pour les potes
S'y trouvant revoir les parties de bille sous le préau se faisant avec acharnement
Tendre moment jalousement gardé comme tous
Avènement d'une jeune pousse que l'on couvre d'amour…..
Pour que rien ne salisse mille fleurs jaillissent
Dès que son sourire m'éclabousse ça m'électrise cette
Racine va devenir chêne massif sève de métisse
Annonçant le renouveau le retour de mes printemps
A travers les siens et construire les siens pour que un jour
Il puisse les revivre à son tour
Comme volant à mon secours ces graines fleurissent
Dans ma tête quand la grisaille
Persiste mur d'images refoulant mes tempêtes
Voir un printemps superbe à nouveau fleurir
Comme quoi la vie finalement nous a tous embarqués,
J'en place une pour les bouts de choux, fraîchement débarqués
A croire que jusqu'à présent, en hiver on vivait
Vu qu'c'est le printemps, à chaque fois que leurs sourires apparaissent
Je revois le mien en extase, premier jouet téléguidé
Déguisé en cosmonaute, souhait presque réalisé, instant sacralisé
Trésor de mon coeur jamais épuisé, pour mon âme apaisante, Alizée.
Revoir le rayon d'lumière, transpercer les nuages,
Après la pluie, la chaleur étouffante assécher la tuile
Revoir encore une fois, l'croissant lunaire embraser la nuit
Embrasser mes anges, quand l'soleil s'noie
Faire du sommeil une terre vierge, converser dehors sous les
Cierges, revoir son sourire au lever quand j'émerge, sur
Au-delà des turpitudes, des dures habitudes de l'hiver
Peut être mon enveloppe de môme, abrite un coeur d'Gulliver
Revoir les trésors naturels de l'univers, douce ballerine
L'hirondelle fonde son nid dans mes songes, sublime galerie
A ciel ouvert, les djouns rampent à couvert, nous à l'air libre
Mais les pierres horribles, cachent souvent des gemmes superbes
Sous le couvercle
Revoir la terre s'ouvrir, dévoiler la mer
Solitaire dans la chambre, sous la lumière qu'les volets lacèrent
Impatient de l'attendre, c'printemps en décembre, en laissant
Ces mots dans les cendres, de ces années amères
La patience est un arbre, dont la racine est amère et l'fruit doux
J'aimerais revoir mes premiers pas, mes premiers rendez vous
Quand j'pensais, qu'la vie, pouvait rien nous offrir, à part des sous
Maintenant j'sais qu'ça s'résume pas à ça, et qu'c'est un tout,
L'tout est d'savoir, voir, penser, avancer, foncer
On sait qu'le temps, dans c'monde n'est pas notre allié
J'aimerais revoir, l'instant unique, qu'a fait d'moi un père
Un homme, un mari, on m'aurait dit ça avant, j'aurais pas t'nu l'pari
Normal dans mon coeur, y avait la tempête, les pression et l'orage
Et pas beaucoup d'monde qui pouvait supporter cette rage
J'aimerais revoir, ces pages, où on apprenait la vie, sans dérapage
L'partage d'l'évolution, à qui j'rends hommage, loin des typhons
J'aimerais revoir, l'premier sourire, d'mon fiston, mon coeur
D'puis c'jour là, j'me sens fier, c'beau gosse, c'est ma grandeur
Un printemps éternel, une source intarissable, plein d'couleurs
C'est l'jardin d'Eden, qui m'protège d'mes douleurs,
Revoir l'époque où y avait qu'des pelés sur le goudron s'arrachant
Autant de printemps répondant à l'appel d'un air innocent
Moins pressé d'aller à l'école pour les cours que pour les potes
S'y trouvant revoir les parties de bille sous le préau se faisant avec acharnement
Tendre moment jalousement gardé comme tous
Avènement d'une jeune pousse que l'on couvre d'amour…..
Pour que rien ne salisse mille fleurs jaillissent
Dès que son sourire m'éclabousse ça m'électrise cette
Racine va devenir chêne massif sève de métisse
Annonçant le renouveau le retour de mes printemps
A travers les siens et construire les siens pour que un jour
Il puisse les revivre à son tour
Comme volant à mon secours ces graines fleurissent
Dans ma tête quand la grisaille
Persiste mur d'images refoulant mes tempêtes
Voir un printemps superbe à nouveau fleurir
Enfin le printemps
Paroles: René Rouzaud. Musique: Marguerite Monnot 1954
Vise, mon Jules,
Cette crapule
Qui nous tombe sur les bras.
Depuis le temps
Qu'on l'attend,
Comme une bombe, le voilà.
Le voilà, le printemps,
Tout fleuri de lilas
Qui rapplique en dansant,
En dansant la java.
Le voilà, ce voyou,
Au son d'l'accordéon
Qui court le guilledou
En poussant la chanson.
Entends comme ça chahute
Dans tous les palpitants.
L'hiver se tire des flûtes.
Enfin le printemps
Ne fais pas la tête.
Tu serais bien bête
De te faire du mouron
Quand sur toute la terre
Flotte un petit air
De révolution.
J'ai sorti pour toi
Ma robe de soie,
Mes colifichets
Pour dormir sur l'herbe
En écoutant tinter les muguets
Vise, mon Jules,
Cette crapule
Qui nous tombe sur les bras.
Depuis le temps
Qu'on l'attend
Comme une bombe, le voilà.
Le revoilà, le printemps
Tout fleuri de lilas
Qui rapplique en dansant,
En dansant la java.
Y a la foule dans les rues
Qui suit les orphéons,
Des épaules toutes nues
Et du monde au balcon.
C'est la fête aux poètes
Et je t'aime éperdument
Et ça tourne dans ma tête.
Enfin le printemps
J'ai le vertige dans tes yeux.
Je voltige dans du bleu.
Je vois double et c'est mieux.
Vise mon cœur tout là-haut
Qui fait du cerf-volant.
Rattrape-le si tu peux,
Mon amour, mon amour
Qui fout le camp...
Enfin le printemps !
Paroles: René Rouzaud. Musique: Marguerite Monnot 1954
Vise, mon Jules,
Cette crapule
Qui nous tombe sur les bras.
Depuis le temps
Qu'on l'attend,
Comme une bombe, le voilà.
Le voilà, le printemps,
Tout fleuri de lilas
Qui rapplique en dansant,
En dansant la java.
Le voilà, ce voyou,
Au son d'l'accordéon
Qui court le guilledou
En poussant la chanson.
Entends comme ça chahute
Dans tous les palpitants.
L'hiver se tire des flûtes.
Enfin le printemps
Ne fais pas la tête.
Tu serais bien bête
De te faire du mouron
Quand sur toute la terre
Flotte un petit air
De révolution.
J'ai sorti pour toi
Ma robe de soie,
Mes colifichets
Pour dormir sur l'herbe
En écoutant tinter les muguets
Vise, mon Jules,
Cette crapule
Qui nous tombe sur les bras.
Depuis le temps
Qu'on l'attend
Comme une bombe, le voilà.
Le revoilà, le printemps
Tout fleuri de lilas
Qui rapplique en dansant,
En dansant la java.
Y a la foule dans les rues
Qui suit les orphéons,
Des épaules toutes nues
Et du monde au balcon.
C'est la fête aux poètes
Et je t'aime éperdument
Et ça tourne dans ma tête.
Enfin le printemps
J'ai le vertige dans tes yeux.
Je voltige dans du bleu.
Je vois double et c'est mieux.
Vise mon cœur tout là-haut
Qui fait du cerf-volant.
Rattrape-le si tu peux,
Mon amour, mon amour
Qui fout le camp...
Enfin le printemps !
Au printemps
Paroles et Musique: Jacques Brel 1958
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l'ombre d'un regard en riant
Toutes les filles
Vous donneront leurs baisers
Puis tous leurs espoirs
Vois tous ces cœurs
Comme des artichauts
Qui s'effeuillent en battant
Pour s'offrir aux badauds
Vois tous ces cœurs
Comme de gentils mégots
Qui s'enflamment en riant
Pour les filles du métro
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l'ombre d'un regard en riant
Tout Paris
Se changera en baisers
Parfois même en grand soir
Vois tout Paris
Se change en pâturage
Pour troupeaux d'amoureux
Aux bergères peu sages
Vois tout Paris
Joue la fête au village
Pour bénir au soleil
Ces nouveaux mariages
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l'ombre d'un regard en riant
Toute la Terre
Se changera en baisers
Qui parleront d'espoir
Vois ce miracle
Car c'est bien le dernier
Qui s'offre encore à nous
Sans avoir à l'appeler
Vois ce miracle
Qui devait arriver
C'est la première chance
La seule de l'année
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Au printemps
Au printemps
Paroles et Musique: Jacques Brel 1958
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l'ombre d'un regard en riant
Toutes les filles
Vous donneront leurs baisers
Puis tous leurs espoirs
Vois tous ces cœurs
Comme des artichauts
Qui s'effeuillent en battant
Pour s'offrir aux badauds
Vois tous ces cœurs
Comme de gentils mégots
Qui s'enflamment en riant
Pour les filles du métro
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l'ombre d'un regard en riant
Tout Paris
Se changera en baisers
Parfois même en grand soir
Vois tout Paris
Se change en pâturage
Pour troupeaux d'amoureux
Aux bergères peu sages
Vois tout Paris
Joue la fête au village
Pour bénir au soleil
Ces nouveaux mariages
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l'ombre d'un regard en riant
Toute la Terre
Se changera en baisers
Qui parleront d'espoir
Vois ce miracle
Car c'est bien le dernier
Qui s'offre encore à nous
Sans avoir à l'appeler
Vois ce miracle
Qui devait arriver
C'est la première chance
La seule de l'année
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Au printemps
Au printemps
"Je suis content, j'élève des abeilles
I am happy.. culteur !!"
I am happy.. culteur !!"
que les auteurs me pardonnent le copitage, c'est pour hommager le printemps et hommager Yvonne :
C'est la saison d'amour
Paroles: Léopold Marchand et Albert Willemetz. Musique: Oscar Strauss (1935) 1937
Oui je suis, je m'en rends compte
En retard et j'en ai honte
Mais il faut que je vous conte
Ce qui vient de m'arriver
Je passais aux Tuileries
Quand dans une allée fleurie
Une voix s'est élevée
A moins que j'aie rêvé
Une voix qui me berçait
Et tout bas me disait :
C'est la saison d'amour
C'est le joyeux retour
Du soleil, du muguet, du lilas
Viens profiter de tout cela !
Viens fêter les beaux jours !
Car les beaux jours sont courts
Souviens-toi que plaisir d'amour
Ne dure pas toujours.
La chanson était si belle
Que ramiers et tourterelles
L'ont soudain reprise en cœur
Pour mieux troubler mon cœur
Et la voix qui m'enchantait
En me suivant chantait :
C'est la saison d'amour
C'est le joyeux retour
Du soleil, du muguet, du lilas
Viens profiter de tout cela !
Viens fêter les beaux jours !
Car les beaux jours sont courts
Souviens-toi que plaisir d'amour
Ne dure pas toujours.
C'est la saison d'amour
Paroles: Léopold Marchand et Albert Willemetz. Musique: Oscar Strauss (1935) 1937
Oui je suis, je m'en rends compte
En retard et j'en ai honte
Mais il faut que je vous conte
Ce qui vient de m'arriver
Je passais aux Tuileries
Quand dans une allée fleurie
Une voix s'est élevée
A moins que j'aie rêvé
Une voix qui me berçait
Et tout bas me disait :
C'est la saison d'amour
C'est le joyeux retour
Du soleil, du muguet, du lilas
Viens profiter de tout cela !
Viens fêter les beaux jours !
Car les beaux jours sont courts
Souviens-toi que plaisir d'amour
Ne dure pas toujours.
La chanson était si belle
Que ramiers et tourterelles
L'ont soudain reprise en cœur
Pour mieux troubler mon cœur
Et la voix qui m'enchantait
En me suivant chantait :
C'est la saison d'amour
C'est le joyeux retour
Du soleil, du muguet, du lilas
Viens profiter de tout cela !
Viens fêter les beaux jours !
Car les beaux jours sont courts
Souviens-toi que plaisir d'amour
Ne dure pas toujours.
c'est que il fait beau, alors j'ai cru que c'était le printemps, alors euh ... ben ...
enfin tu vois, Grenadine ...
enfin tu vois, Grenadine ...

ahlalala ....
tout sortira de terre. - «Diable! et moi qui viens d'enterrer ma belle-mère!» "
et celle de Monsieur Almanach Vermot, c'est beau aussi, quand même ...
et celle de Monsieur Almanach Vermot, c'est beau aussi, quand même ...
à part peut-être un cerf chantant «Stranger in the night» au clair de lune avec des guêtres?"
elle est pas belle la poésie de Woody Allen ?
elle est pas belle la poésie de Woody Allen ?
des lutins sautant de fleur en fleur ! J'vous jure ! d'ailleurs je vais vous le prouver avec un peu de poésie
et la fête est complète 

Ou alors, ils préféreraient revenir au fondamentaux : fouetter les filles avec des peaux de bêtes, comme à Rome !
ah mais ! merdum ! 
j'en connais un qui ferait l'affaire ...
tu as le temps d'y réfléchir
: o )
sinon, t'as raison !
on est toutes les deux fan de bashung !
: o ) ) ) ) )
: o )
sinon, t'as raison !
on est toutes les deux fan de bashung !
: o ) ) ) ) )
pas de souci, c'est "open" comme ils disent, c'est pas passk'on s'inscrit qu'on est puni si on peut pas venir finalement 
bisous itou !

bisous itou !
non, c'était pour rire les garçons ! 

se marient bien avec les abeillecales : au mois de mars tout le monde est content. On est tous happyculteurs !
Bises à toutes les deux !
Bises à toutes les deux !
commence pas à faire peur aux indécis et aux nouveaux
: o )
: o )
et fouetter les invités-garçons avec ... Ben quoi ? 

plus j y pense 

passke le printemps le vaut bien 


Je réagis à ce commentaire en
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chamane
publié le 24 février 08