22h, je remonte mon col en tapant les pieds dans le froid à l’angle du boulevard.
Le temps d’en griller une, la voiture vient se ranger le long du trottoir, la vitre descend et la buée s’échappe, je m’approche.
« Gilles ? »
« Yes !!!»
« Tiens voilà le paquet » et la fille me tend un colis à l’encombrement proche d’une boite à chaussures, sauf qu’il est fermé maladroitement par une ficelle.
« Tu sais comment faire ? » me dit –elle.
« Pas de problème, je suis un spécialiste »
« Ok alors on se casse, bonne chance »
La voiture redémarre et va se faufiler dans la circulation démente de ce samedi soir.
Je serre la boite contre moi et je retourne vers la bouche de métro par laquelle je suis arrivé, le temps de descendre la rame arrive et m’emporte.
La chaleur ambiante permet de calmer mon tremblement. Trois changements plus loin, je ressors dans une artère discrète où j’ai garé ma voiture, je jette la boite sur la plage arrière et je démarre.
J’ai juste six cents kilomètres à faire, il n’est pas loin de minuit, je peux y être dans la matinée si je ne traîne pas en route.
Je mets le moteur en route, choisit le CD qui va m’accompagner, et dont je sais que la musique tournera en boucle ; mon choix m’arrête sur un vieux Miles Davis « Live around the world ».
Tandis que les premiers éclats du cornet de Miles sonne dans l’habitacle, je tourne à gauche jusqu’au feu rouge où je patiente quelques instants. Je prends la direction du périphérique sud, et contourne Paris jusqu’à la porte du Kremlin Bicêtre, et suis la direction A6 puis celle vers l’autoroute A10.
Les kilomètres s’enchaînaient les uns aux autres, Gilles roulait prudemment dans la nuit qui s’épaississait, il ne dépassait pas 150 Kms/heure, à la fois pour ne pas fatiguer par une conduite trop attentive et ne pas risquer de se faire flasher par les radars de plus en plus nombreux.
Au bout de deux heures, alors qu’il était bien engagé sur l’autoroute, et que seuls les croisements de phare des voitures, qui venaient en face de l’autre coté du terre-plein, lui tenaient compagnie, il se mit à avoir des pensées vagabondes sur sa vie, ses projets.
La scène de l’orage qu’il s’était remémoré chez lui dans l’après-midi, lui revint, et elle fut le point de départ de la remontée des évènements qui l’avaient conduit à la situation présente.
C’est à ce moment qu’il avait décidé de changer sa vie et, comme un fait exprès, c’est le lendemain qu’il avait rencontré Sophie dans un supermarché ou il venait faire quelques courses. Elle était dans son blouson de cuir noir et son pantalon beige serré, les cheveux tirés en arrière sur un chignon dont l’impression de sévérité était atténué par leur couleur blonde décolorée. Il avait machinalement dirigé son chariot vers elle lorsqu’il l’avait aperçue en train de chiner dans les rayons.
Ils s’étaient simplement souri au passage en se frôlant.
Sophie lui avait avoué plus tard, qu’elle l’avait remarqué deux ou trois auparavant et qu’elle avait aimé sa dégaine, jean et cuir et son air absorbé dans ses pensées.
Ils avaient échangé quelques banalités sur le monde dans le magasin, avec le sourire et insensiblement ils avaient écarté les chariots se rapprochant l’un de l’autre jusqu’à presque se toucher. Il sentait presque son souffle sur son visage et à un moment la main de Sophie était venue se poser sur son bras. Ils avaient alors arrêté de parler tandis que le désir était monté en lui, un désir fort et puissant qui le poussait vers cette femme ; Sophie l’avait senti instantanément et elle y répondait. Gilles s’approcha encore un peu plus mais elle eut un moment d’affolement et elle recula. Gille bloqua net son approche et lui proposa de se revoir en lui donnant son téléphone. Ils s’étaient appelés souvent
Toutefois il restait prudent vis-à-vis de Sophie, jusqu’au jour ou elle lui réclama qu’ils aillent plus loin, elle ne pouvait pas, disait-elle, dire son désir à Jean et coucher avec Pierre. C’est une manière assez simple de voir la chose mais elle était fondée.
D’une certaine façon c’est ce qui avait convaincu Gilles d’aller plus loin avec Sophie, d’autant plus que leurs échanges s’accéléraient, les rendant dépendant l’un de l’autre à longueur de temps.
Sophie qui venait d’un milieu simple avait été séduite par l’idée qu’un type aussi brillant que lui s’intéresse à elle, mais aussi s’était allée à l’envie de faire monter l’amour en elle à un moment de sa vie où la solitude lui pesait. Ses filles avaient quitté la maison, elle n’avait que la vie professionnelle et un peu de sport en salle de musculation pour occuper sa vie ; bien sûr elle avait quelques amants par ci pas là, mais, autant dix ans avant, elle se sentait bien dans sa peau, avec l’impression de dominer son environnement et surtout d’y progresser, autant maintenant elle avait envie d’une vraie relation dans laquelle elle pourrait s’épanouir. Gilles déboulait dans sa vie comme une chance incroyable, il aimait les voyages, n’avait peur de rien, avait de la conversation, savait vivre sur un grand pied et surtout semblait bien prêt d’être très amoureux, et elle savait bien détecter ça chez les hommes.
Elle savait aussi que tout cela ne pourrait pas fonctionner sans accord charnel, elle se connaissait trop, elle avait besoin d’être satisfaite sexuellement, surtout avec la vie qu’elle avait menée qui lui avait fait prendre conscience des plaisirs que son corps lui procurait. C’est pour cela aussi qu’elle avait insisté pour que Gilles devienne rapidement son amant. Elle savait aussi que c’était un moyen infaillible de s’attacher un homme, disons une condition nécessaire même si elle n’était pas suffisante. Mais le bougre résistait !! Ce qu’elle ne comprenait pas trop, se demandant même si sa capacité de séduction n’était pas en cause.
Son problème était quand même lié à son travail dans une entreprise internationale qui lui permettait de voyager à l’étranger toute la semaine mais qui la laissait épuisée le week-end seule chez elle sans avoir l’opportunité de « préparer » un temps pour deux, elle ne sortait pas de ce dilemme, adorer son boulot, bien payé et gratifiant, et faire vivre sa vie de femme.
Gille fit un écart sur la route, perdu dans ses pensées… Il se donna une gifle pour se forcer à se re-concentrer sur sa conduite, il était vraiment perdu profond dans son souvenir. Il vit le panneau Bordeaux 150 Kms et décida de s’arrêter pour manger un morceau à la prochaine aire de service. Il n’eut pas longtemps à attendre et bifurqua quelques minutes pour aller rejoindre le lieu de repos et de vie.
En garant sa voiture et en sortant , il trouva que le fond de l’air était délicieux, la température était plus élevée qu’à Paris, il s’étira en baillant et se dirigea vers le café qui était ouvert tandis que les restaurants d’autoroute avait déjà fermé leur porte
J’ai accepté, hier, d’aller flinguer un type.
Dans la boite à chaussures, il y a un gros calibre.
Ce type dérange pas mal dans un certain milieu d’affaires, il ne joue pas le jeu.
C’est un ancien amant de Sophie, dernièrement il la poursuivait de ses assiduités alors qu’ils avaient rompu depuis de nombreux mois. Jusqu’au jour où il a été violent avec elle, allant jusqu’à démolir sa voiture et la gifler en la sortant de force de l’habitacle.
Elle m’avait appelé dans la nuit, et j’avais foncé jusqu’à chez elle pour la découvrir avec un bel œil au beurre noir et des hématomes partout. Elle m’a tout raconté de ce type interlope. J’ai fait mon enquête ensuite, ça s’est confirmé. Au passage les gens avec qui j’avais causés se sont rendus compte que je cherchais à protéger Sophie. Comme l’autre gus n’avait pas que des amis, on m’a fait savoir qu’il y avait un contrat sur lui.
Demain, je vais tuer un homme par amour d’une femme.
Je n’aurais jamais cru que j’en serais capable un jour.
Je ne suis pas bien certain non plus de savoir quel est l’homme que je vais tuer, lui ou moi.
Le temps d’en griller une, la voiture vient se ranger le long du trottoir, la vitre descend et la buée s’échappe, je m’approche.
« Gilles ? »
« Yes !!!»
« Tiens voilà le paquet » et la fille me tend un colis à l’encombrement proche d’une boite à chaussures, sauf qu’il est fermé maladroitement par une ficelle.
« Tu sais comment faire ? » me dit –elle.
« Pas de problème, je suis un spécialiste »
« Ok alors on se casse, bonne chance »
La voiture redémarre et va se faufiler dans la circulation démente de ce samedi soir.
Je serre la boite contre moi et je retourne vers la bouche de métro par laquelle je suis arrivé, le temps de descendre la rame arrive et m’emporte.
La chaleur ambiante permet de calmer mon tremblement. Trois changements plus loin, je ressors dans une artère discrète où j’ai garé ma voiture, je jette la boite sur la plage arrière et je démarre.
J’ai juste six cents kilomètres à faire, il n’est pas loin de minuit, je peux y être dans la matinée si je ne traîne pas en route.
Je mets le moteur en route, choisit le CD qui va m’accompagner, et dont je sais que la musique tournera en boucle ; mon choix m’arrête sur un vieux Miles Davis « Live around the world ».
Tandis que les premiers éclats du cornet de Miles sonne dans l’habitacle, je tourne à gauche jusqu’au feu rouge où je patiente quelques instants. Je prends la direction du périphérique sud, et contourne Paris jusqu’à la porte du Kremlin Bicêtre, et suis la direction A6 puis celle vers l’autoroute A10.
Les kilomètres s’enchaînaient les uns aux autres, Gilles roulait prudemment dans la nuit qui s’épaississait, il ne dépassait pas 150 Kms/heure, à la fois pour ne pas fatiguer par une conduite trop attentive et ne pas risquer de se faire flasher par les radars de plus en plus nombreux.
Au bout de deux heures, alors qu’il était bien engagé sur l’autoroute, et que seuls les croisements de phare des voitures, qui venaient en face de l’autre coté du terre-plein, lui tenaient compagnie, il se mit à avoir des pensées vagabondes sur sa vie, ses projets.
La scène de l’orage qu’il s’était remémoré chez lui dans l’après-midi, lui revint, et elle fut le point de départ de la remontée des évènements qui l’avaient conduit à la situation présente.
C’est à ce moment qu’il avait décidé de changer sa vie et, comme un fait exprès, c’est le lendemain qu’il avait rencontré Sophie dans un supermarché ou il venait faire quelques courses. Elle était dans son blouson de cuir noir et son pantalon beige serré, les cheveux tirés en arrière sur un chignon dont l’impression de sévérité était atténué par leur couleur blonde décolorée. Il avait machinalement dirigé son chariot vers elle lorsqu’il l’avait aperçue en train de chiner dans les rayons.
Ils s’étaient simplement souri au passage en se frôlant.
Sophie lui avait avoué plus tard, qu’elle l’avait remarqué deux ou trois auparavant et qu’elle avait aimé sa dégaine, jean et cuir et son air absorbé dans ses pensées.
Ils avaient échangé quelques banalités sur le monde dans le magasin, avec le sourire et insensiblement ils avaient écarté les chariots se rapprochant l’un de l’autre jusqu’à presque se toucher. Il sentait presque son souffle sur son visage et à un moment la main de Sophie était venue se poser sur son bras. Ils avaient alors arrêté de parler tandis que le désir était monté en lui, un désir fort et puissant qui le poussait vers cette femme ; Sophie l’avait senti instantanément et elle y répondait. Gilles s’approcha encore un peu plus mais elle eut un moment d’affolement et elle recula. Gille bloqua net son approche et lui proposa de se revoir en lui donnant son téléphone. Ils s’étaient appelés souvent
Toutefois il restait prudent vis-à-vis de Sophie, jusqu’au jour ou elle lui réclama qu’ils aillent plus loin, elle ne pouvait pas, disait-elle, dire son désir à Jean et coucher avec Pierre. C’est une manière assez simple de voir la chose mais elle était fondée.
D’une certaine façon c’est ce qui avait convaincu Gilles d’aller plus loin avec Sophie, d’autant plus que leurs échanges s’accéléraient, les rendant dépendant l’un de l’autre à longueur de temps.
Sophie qui venait d’un milieu simple avait été séduite par l’idée qu’un type aussi brillant que lui s’intéresse à elle, mais aussi s’était allée à l’envie de faire monter l’amour en elle à un moment de sa vie où la solitude lui pesait. Ses filles avaient quitté la maison, elle n’avait que la vie professionnelle et un peu de sport en salle de musculation pour occuper sa vie ; bien sûr elle avait quelques amants par ci pas là, mais, autant dix ans avant, elle se sentait bien dans sa peau, avec l’impression de dominer son environnement et surtout d’y progresser, autant maintenant elle avait envie d’une vraie relation dans laquelle elle pourrait s’épanouir. Gilles déboulait dans sa vie comme une chance incroyable, il aimait les voyages, n’avait peur de rien, avait de la conversation, savait vivre sur un grand pied et surtout semblait bien prêt d’être très amoureux, et elle savait bien détecter ça chez les hommes.
Elle savait aussi que tout cela ne pourrait pas fonctionner sans accord charnel, elle se connaissait trop, elle avait besoin d’être satisfaite sexuellement, surtout avec la vie qu’elle avait menée qui lui avait fait prendre conscience des plaisirs que son corps lui procurait. C’est pour cela aussi qu’elle avait insisté pour que Gilles devienne rapidement son amant. Elle savait aussi que c’était un moyen infaillible de s’attacher un homme, disons une condition nécessaire même si elle n’était pas suffisante. Mais le bougre résistait !! Ce qu’elle ne comprenait pas trop, se demandant même si sa capacité de séduction n’était pas en cause.
Son problème était quand même lié à son travail dans une entreprise internationale qui lui permettait de voyager à l’étranger toute la semaine mais qui la laissait épuisée le week-end seule chez elle sans avoir l’opportunité de « préparer » un temps pour deux, elle ne sortait pas de ce dilemme, adorer son boulot, bien payé et gratifiant, et faire vivre sa vie de femme.
Gille fit un écart sur la route, perdu dans ses pensées… Il se donna une gifle pour se forcer à se re-concentrer sur sa conduite, il était vraiment perdu profond dans son souvenir. Il vit le panneau Bordeaux 150 Kms et décida de s’arrêter pour manger un morceau à la prochaine aire de service. Il n’eut pas longtemps à attendre et bifurqua quelques minutes pour aller rejoindre le lieu de repos et de vie.
En garant sa voiture et en sortant , il trouva que le fond de l’air était délicieux, la température était plus élevée qu’à Paris, il s’étira en baillant et se dirigea vers le café qui était ouvert tandis que les restaurants d’autoroute avait déjà fermé leur porte
J’ai accepté, hier, d’aller flinguer un type.
Dans la boite à chaussures, il y a un gros calibre.
Ce type dérange pas mal dans un certain milieu d’affaires, il ne joue pas le jeu.
C’est un ancien amant de Sophie, dernièrement il la poursuivait de ses assiduités alors qu’ils avaient rompu depuis de nombreux mois. Jusqu’au jour où il a été violent avec elle, allant jusqu’à démolir sa voiture et la gifler en la sortant de force de l’habitacle.
Elle m’avait appelé dans la nuit, et j’avais foncé jusqu’à chez elle pour la découvrir avec un bel œil au beurre noir et des hématomes partout. Elle m’a tout raconté de ce type interlope. J’ai fait mon enquête ensuite, ça s’est confirmé. Au passage les gens avec qui j’avais causés se sont rendus compte que je cherchais à protéger Sophie. Comme l’autre gus n’avait pas que des amis, on m’a fait savoir qu’il y avait un contrat sur lui.
Demain, je vais tuer un homme par amour d’une femme.
Je n’aurais jamais cru que j’en serais capable un jour.
Je ne suis pas bien certain non plus de savoir quel est l’homme que je vais tuer, lui ou moi.
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mais plutôt si le faisant il ne se condamne pas lui même...c'est la dernière phrase et dns un élan spontané j'ai envie de dire Gilles va faire fort : un contrat sur 3 vies...une mort sur ordonnance mais de quel toubib ?
alors moi je lui suggère de prendre l'avion l'argent, le flingue, la mutation de Sophie,
et la disparition sur une île boréale .Prière de laisser la voiture louée devant
une gare ferroviaire.Au fait Sophie a-t-elle demandé l'éradication du virus ?
depuis quand fait-on le nettoyage de la concurrence déloyale à huit clos.MDR
alors moi je lui suggère de prendre l'avion l'argent, le flingue, la mutation de Sophie,
et la disparition sur une île boréale .Prière de laisser la voiture louée devant
une gare ferroviaire.Au fait Sophie a-t-elle demandé l'éradication du virus ?
depuis quand fait-on le nettoyage de la concurrence déloyale à huit clos.MDR
Sauf que les femmes et les enfants d'abord c'est un incontournable !
La vraie question est de savoir si prendre la défense des filles contre ceux qui les violentent est considéré comme du machisme ou pas !
Les garçons qui tapent les filles en général sont des dégonflés qui n'osent pas taper les garçons alors ils se rattrapent sur les filles. C'est dégueulasse.
Ceci dit un papa qui élève bien sa fille lui a appris les gestes qui sauvent.
Lol le malheureux qui touche à ma pioupioute a du souci à se faire. Mais je serai là pour lui écraser la nuque en suivant, promis. Normal....
La vraie question est de savoir si prendre la défense des filles contre ceux qui les violentent est considéré comme du machisme ou pas !
Les garçons qui tapent les filles en général sont des dégonflés qui n'osent pas taper les garçons alors ils se rattrapent sur les filles. C'est dégueulasse.
Ceci dit un papa qui élève bien sa fille lui a appris les gestes qui sauvent.
Lol le malheureux qui touche à ma pioupioute a du souci à se faire. Mais je serai là pour lui écraser la nuque en suivant, promis. Normal....
Dans mon milieu on est jugé sur la capacité de faire et pas de paraître, ni d'afficher ses opinions.
Alors si en plus on dit ce qu'on va faire et qu'on fait ce qu'on a dit, alors on est considéré.
la surface des eaux importe peu , ce qui compte c'est leur profondeur.
Alors si en plus on dit ce qu'on va faire et qu'on fait ce qu'on a dit, alors on est considéré.
la surface des eaux importe peu , ce qui compte c'est leur profondeur.
ça m'amène la sérénité intérieure...
Je fonctionne à l'envers des autres... Le jour où je serais retombée dans cette "normalité" d'apparence communicative, c'est simplement que je serais devenue indifférente, j'espère que ça ne m'arrivera jamais, ça serait bien triste !
Je fonctionne à l'envers des autres... Le jour où je serais retombée dans cette "normalité" d'apparence communicative, c'est simplement que je serais devenue indifférente, j'espère que ça ne m'arrivera jamais, ça serait bien triste !
largement à mon bouillonnement...
20/03/08 à 21h56
abcxyz
et bien justement mon chou... Quand on se dit libre, la croûte on la fait sauter et on laisse sortir son bouillonnement... quitte à ne pas passer pour "aimable" (cf ta réac sous mon comm)
L'amabilité de surface ne préjuge en rien de la profondeur de la gentillesse...
On peut rester calme et serein quelques soient les circonstances de la vie, ça n'empêche pas de se poser certaines questions...
Derrière la croute urbaine et civilisée, il y a souvent des bouillonnements....
Derrière la croute urbaine et civilisée, il y a souvent des bouillonnements....
et là, je me sens vivre !!!
plus quen "vent arrière..."...
plus quen "vent arrière..."...
et oui, je me doutes que vous n'êtes pas de celles qui se laissent démonter...!!
Bof, une tempête dans un verre d'eau, oui ! Y'en faut plus que ça pour me secouer !

20/03/08 à 19h30
"Avis de vent fort" sur le comm...!
hum hum !
j'arrive après la tempête...tant mieux...quoique la "passion-attitude", ça a du bon dans le sens où on la sent la vie ! celle qui fait vibrer, qui pimente, celle qui met une once d'intensité ....bref, celle qui nous donne cette sensation d'exister !!
quant à tuer par amour....Celle qui formule cette "folle" demande n'a pas conscience de la valeur de cette Vie...celle qui fait vibrer, qui pimente....
y a t-il d'hommes assez fous pour la suivre ?...
pas vous, je pense...vous vibrez trop...!
hum hum !
j'arrive après la tempête...tant mieux...quoique la "passion-attitude", ça a du bon dans le sens où on la sent la vie ! celle qui fait vibrer, qui pimente, celle qui met une once d'intensité ....bref, celle qui nous donne cette sensation d'exister !!
quant à tuer par amour....Celle qui formule cette "folle" demande n'a pas conscience de la valeur de cette Vie...celle qui fait vibrer, qui pimente....
y a t-il d'hommes assez fous pour la suivre ?...
pas vous, je pense...vous vibrez trop...!
ma plume est à toi.....
sa queue, d'un Z qui veut dire... Zyrphé !
ptdr
J'ai écrit bai (Z) er avec un Z et pas un s
Faire l'amour est bien mièvre quand on prend son pied à tous les niveaux avec quelqu'un qu'on aime vraiment. Baiser n'est que biologique, il manque un mot le vla : BAIZER
Faire l'amour est bien mièvre quand on prend son pied à tous les niveaux avec quelqu'un qu'on aime vraiment. Baiser n'est que biologique, il manque un mot le vla : BAIZER
Ne pas vouloir quelque chose c'est déjà avoir gouté au coté "désagréable de la chose" et ne pas désirer reproduire l'exercice.
Mais vouloir quelque chose c'est savoir que la chose a été apportée des circonstances qui ont été bénéfiques et devraient donc procurer le même plaisir.
Dans le premier cas, on s'en remet à l'imanence d'un destin, en disant en gros, tout sauf ça , dans le second, on prèfère choisir sa route soi même.
Et là on en revient à la définition de la liberté....
Mais vouloir quelque chose c'est savoir que la chose a été apportée des circonstances qui ont été bénéfiques et devraient donc procurer le même plaisir.
Dans le premier cas, on s'en remet à l'imanence d'un destin, en disant en gros, tout sauf ça , dans le second, on prèfère choisir sa route soi même.
Et là on en revient à la définition de la liberté....
je n'ai pas beaucoup avancé mon travail ce matin !
Ciao bambino !
Comme je l'ai déja dit, l'être humain est loin d'être fini, il se cherche, il n'est multiple que dans le recherche de lui-même... Avoir conscience de ses contradictions, ce n'est pas être plusieurs, c'est chercher son unicité... Et la fuite de ses conflits intérieurs (inévitables vu que l'individuation se fait à travers et par la socialisation) c'est la fuite de soi-même !
est une manière de posséder , c'est de l'egocentrisme, désolée de te le dire !
On ne tue par amour vrai que dans l'euthanasie !
On ne tue par amour vrai que dans l'euthanasie !
oui, par impulsivité égocentrique !... On n'a aucun droit de vie ou de mort sur les autres
Et quand on aime, on ne baise pas, on fait l'amour. Faire l'amour est beaucoup plus profond et beaucoup plus fort que baiser parce que ça va bien au delà de l'acte sexuel
abc :quand on aime "à la folie", qui peut dire ce que l'on est capable de faire pour protéger l'autre (pas pour le posséder, mais pour ne pas le perdre), après tout si nous sommes capable de le faire pour protéger notre enfant (par exemple) ne pas pouvoir le faire pour son "étoile" serait absurde.
Homo : ne crois-tu pas que savoir ce que l'on veut (ou croire savoir) c'est automatiquement avoir placé à l'écart ce que l'on ne veut pas (et que l'on connait) ?
Bon il y a encore d'autres serpents, je les garde dans un panier pour le cas ou on me les demanderait
Homo : ne crois-tu pas que savoir ce que l'on veut (ou croire savoir) c'est automatiquement avoir placé à l'écart ce que l'on ne veut pas (et que l'on connait) ?
Bon il y a encore d'autres serpents, je les garde dans un panier pour le cas ou on me les demanderait
Est-ce qu'on peut tuer par amour ?
Personne ne veut trancher ?
Personne ne veut trancher ?
Y a pas d'amour vrai sans baize réussie !
Après c'est chacun pour soi pour mobiliser ses ressources intérieures pour la rendre réussie !
Bien entendu je suis en désaccord profond avec le fait qu'on est une seule personne dans son intrinséquité, on va pas se faire chier à être une seule personne alors que la vie est si courte !
L'important est de savoir combien on est pour laisser la place à chacun à part égale et ainsi maximiser les sensations.
Mais c'est vrai qu'il n'y a qu'en faisant l'amour qu'on arrive à faire la synthèse de tous les personnages.
Après c'est chacun pour soi pour mobiliser ses ressources intérieures pour la rendre réussie !
Bien entendu je suis en désaccord profond avec le fait qu'on est une seule personne dans son intrinséquité, on va pas se faire chier à être une seule personne alors que la vie est si courte !
L'important est de savoir combien on est pour laisser la place à chacun à part égale et ainsi maximiser les sensations.
Mais c'est vrai qu'il n'y a qu'en faisant l'amour qu'on arrive à faire la synthèse de tous les personnages.
sans recherche spirituelle de soi-même ( précision : ça n'a strictement rien à voir avec la religion !)
mais un partage !
On est une seule personne dans son intrinséquité (ça y est, c'est reparti ! lol)
Ne pas se questionner vraiment sur soi-même, ne pas chercher à comprendre les fondements INTERIEURS de tout ce que l'on fait ou de ce que l'on est, c'est ne pas se connaitre et là évidemment on ne peut être que multiple
La multiplicité est inévitable vu que l'être humain a encore beaucoup de chemin à faire dans l'évolution de sa pensée mais apprendre à se connaître et essayer de casser son conditionnement est un énorme pas en avant....
Enrichir sa vie des autres est une chose, vouloir se l'approprier en est une autre, ce n'est qu'un comblement à son propre déficit...
Tu fais un erreur de croire que nous sommes un.
Nous sommes des milliers.
Savoir ce que l'on ne veut pas est simplement une technique classique dans les systèmes d'aide à la décision, cela a un pouvoir éliminatoire beaucoup plus puissant que de savoir ce qu'on l'on veut. Savoir ce que l'on ne veut pas est une manière de simplifier la vie en mettant hors du champ du raisonnement cette forme de complexité liée à l'abondance alors que justement c'est elle qui fait la richesse de la vie.
Il y a bien longtemps que j'ai compris qu'il est plus important pour moi de savoir ce que je veux que l'inverse. D'ailleurs si je veux tellement de choses ou de personnes, toi, cat, romnia, c'est bien que chacune enrichirait ma vie.
Ce que tu appelles jeu de role, n'est ni un jeu ni un rôle, c'est les formes que donnent la vie à ceux qui les acceptent.
Nous sommes des milliers.
Savoir ce que l'on ne veut pas est simplement une technique classique dans les systèmes d'aide à la décision, cela a un pouvoir éliminatoire beaucoup plus puissant que de savoir ce qu'on l'on veut. Savoir ce que l'on ne veut pas est une manière de simplifier la vie en mettant hors du champ du raisonnement cette forme de complexité liée à l'abondance alors que justement c'est elle qui fait la richesse de la vie.
Il y a bien longtemps que j'ai compris qu'il est plus important pour moi de savoir ce que je veux que l'inverse. D'ailleurs si je veux tellement de choses ou de personnes, toi, cat, romnia, c'est bien que chacune enrichirait ma vie.
Ce que tu appelles jeu de role, n'est ni un jeu ni un rôle, c'est les formes que donnent la vie à ceux qui les acceptent.
solution radicale sans explication . attendons demain ! tergiversations ?
Suis suffisamment jouissive pour savoir le goût du sexe et ai aussi suffisamment goûté d'hommes pour savoir ce que je veux ... ou plutôt ce que je ne veux pas !
Quant à ce qu'on écrit, ça correspond nécessairement à ce que l'on est ou alors c'est un jeu de rôles qui veut en dire tout aussi long lui aussi
J'exaspère parce que je cherche la personnalité derrière ce qui est dit au lieu de me contenter de commenter le texte...
Quant à ce qu'on écrit, ça correspond nécessairement à ce que l'on est ou alors c'est un jeu de rôles qui veut en dire tout aussi long lui aussi
J'exaspère parce que je cherche la personnalité derrière ce qui est dit au lieu de me contenter de commenter le texte...
Va falloir un jour que tu goutes un vrai homme macho avec des poils, tu verras ça fait pas mal et c'est même plutôt agréable.
Lol
Ceci dit et sur le fond :
il y a des images, des situations , des envies, des rituels et des symboles dont on sait qu'ils n'ont d'existence que par rapport à un goût pour des postures esthétiques face à la vie.
Par exemple, aimer la confrérie des camarades - même ceux qui sont copains de régiment- c'est aimer une forme d'amitié même si on n'aime pas la guerre.
Aimer l'idée de tuer par amour d'une femme, c'est une autre manière de croire en l'amour non ?
Proposer un commentaire de ce type c'est simplement faire parler ses sentiments face à ces postures et sûrement pas un accord avec ce qui est décrit
Lol
Ceci dit et sur le fond :
il y a des images, des situations , des envies, des rituels et des symboles dont on sait qu'ils n'ont d'existence que par rapport à un goût pour des postures esthétiques face à la vie.
Par exemple, aimer la confrérie des camarades - même ceux qui sont copains de régiment- c'est aimer une forme d'amitié même si on n'aime pas la guerre.
Aimer l'idée de tuer par amour d'une femme, c'est une autre manière de croire en l'amour non ?
Proposer un commentaire de ce type c'est simplement faire parler ses sentiments face à ces postures et sûrement pas un accord avec ce qui est décrit
mais je vais encore jouer les emmerdeuses...
Quelle masturbation de l'ego et quel magnifique jeu de rôles! mdr
2-3 phrases se suffisent à elles-mêmes :
"elle ne pouvait pas, disait-elle, dire son désir à Jean et coucher avec Pierre. C’est une manière assez SIMPLE de voir la chose mais elle était fondée." (perso, j'appelle ça simplement du respect !) Alors y'aurait de quoi longuement polémiqué mais ça ne sert à rien, n'est-ce pas mon chou ?
"Sophie qui venait d’un milieu simple avait été séduite par l’idée qu’un type AUSSI BRILLANT QUE LUI s’intéresse à elle,"
ça va les chevilles, elles n'enflent pas trop ?
"Demain, je vais tuer un homme par amour d’une femme."
Quand on est prêt à tuer froidement, c'est que l'on juge que l'être humain n'a pas de valeur en soi et donc l'amour n'est qu'un désir de possession... Alors ce n'est pas prêt à tuer pour l'amour d'une femme mais prêt à tuer pour soi-même...
S'il veut garder son objet de possession et si un jour elle veut reprendre sa liberté qu'elle risque fortement de perdre avec un dominateur, oui il sera capable de LA tuer, pas par amour mais parce qu'il sera dépossédé ...
Je t'aime bien quand même, mon Nomomotopie !
mdr
Quelle masturbation de l'ego et quel magnifique jeu de rôles! mdr
2-3 phrases se suffisent à elles-mêmes :
"elle ne pouvait pas, disait-elle, dire son désir à Jean et coucher avec Pierre. C’est une manière assez SIMPLE de voir la chose mais elle était fondée." (perso, j'appelle ça simplement du respect !) Alors y'aurait de quoi longuement polémiqué mais ça ne sert à rien, n'est-ce pas mon chou ?
"Sophie qui venait d’un milieu simple avait été séduite par l’idée qu’un type AUSSI BRILLANT QUE LUI s’intéresse à elle,"
ça va les chevilles, elles n'enflent pas trop ?
"Demain, je vais tuer un homme par amour d’une femme."
Quand on est prêt à tuer froidement, c'est que l'on juge que l'être humain n'a pas de valeur en soi et donc l'amour n'est qu'un désir de possession... Alors ce n'est pas prêt à tuer pour l'amour d'une femme mais prêt à tuer pour soi-même...
S'il veut garder son objet de possession et si un jour elle veut reprendre sa liberté qu'elle risque fortement de perdre avec un dominateur, oui il sera capable de LA tuer, pas par amour mais parce qu'il sera dépossédé ...
Je t'aime bien quand même, mon Nomomotopie !
mdr
Quant à la zik, sûr que ça contribue à la réflexion...
Mouniette voudrait savoir si on peut tuer par amour pour elle ?
Ben oui...
Mouniette voudrait savoir si on peut tuer par amour pour elle ?
Ben oui...
j'aime bien...!
voir se dérouler le bandeau de la route bercé par les mélodies de Miles...
on en parcourerait des miles, en si belle compagnie...
on en parcourerait des miles, en si belle compagnie...
j'attends la suite

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homotopie
publié le 20 mars 08