C’est aussi le cas chez nous, flambée du cours des matières premières oblige, le prix du kilo de pâtes a subi une remarquable augmentation.
Chez nos voisins italiens où les pâtes avant d’être un élément phare de la gastronomie sont surtout un produit de première nécessité, cette flambée là abasourdit les ménagères.
A tel point qu’il y a quelques mois déjà, pour lutter contre le fléau, des propositions ont été faites au gouvernement, comme l’étiquetage du « triple prix » étendu à tous les produits alimentaires, avec l’indication des tarifs du producteur, du grossiste et du commerçant.
A tel point encore que plus récemment, des experts de la consommation, ou plutôt de la relance de la consommation, se sont creusés la tête pour trouver d’autres solutions de génie, plus tendance...
Et là, miracle, est apparu le ticket gratte et gagne…
A première vue, rien de bien nouveau. C’est le même principe que chez le buraliste du coin sauf que ce ticket là qui coûte un euro se retire à la caisse des supermarchés.
Et qu’en tentant le hasard, ce ne sont pas des espèces sonnantes et trébuchantes qu’on rêve de remporter, mais quelque chose qui permet de boucler les fins de mois.
Du style un bon de 20 euros d’essence… Un chariot de course d'une valeur de 50 euros… Un petit carton rempli de 15 euros de produits nettoyants et de denrées alimentaires…
Dans la hiérarchie des tirages, les pâtes, pour y revenir, ont une place royale. Du simple kilo gagné qui console les moins chanceux du grattage à la consommation annuelle d’un italien pur souche...
Dans les supermarchés où même les promotions ne marchaient plus, il paraît qu’il y a la queue.
L’idée a du génie.
Mais les plus anciens se souviennent…
Avant quand ils passaient à la caisse, on leur donnait le »guadagnone », une sorte de billet de loterie. Ils mettaient les courses au frigo, certains d’avoir de quoi manger pour une semaine, et, le devoir accompli, pouvaient encore rêver de gagner une semaine de vacances en Espagne ou aux Maldives…
Face à la crise, les politiques en place dans la botte se veulent rassurants, argumentant que l’Italie a survécu à d’autres mauvaises périodes…
Quant aux enseignes alimentaires principales, elles croisent les doigts, espérant ainsi remonter la pente.
Oui, les temps sont durs ! Et il n’y a pas de quoi se moquer…
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une serpillère et la mama a failli s'étrangler quand j'ai voulu m'asseoir dans le fauteuil...c'était ses pâtes qui sèchaient ... mamamilla
les pattes molles : les italiennes de Bologne fabriquent leurs pâtes à la maison , elles étendent -ce que j'ai pris pour une wassingue -leur pâte en torchon sur le dossier d'un fauteuil pour les faire un peu sècher avant de les découper en lanière
Si c'et la mienne, je prends cela comme un compliment...
hi hi ...
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ils n'intéressent même plus les grandes surfaces
Qu'est ce qu'ils iraient faire dans un super marché hein ?
performances, c'est bon ?
j'suis plutôt riz.


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KAOLL
publié le 19 oct. 08