L'impulsion romantique est un violon d'absence.
Sa fièvre échevelée a créé le drame pur.
J'imprime le grave dans un état sauvage,
là où toute lumière devient outrance.
Le corps chevauché dans son élan suprême est crucifié,
mais il garde, à l'aurore, sa volupté.
Les matins sont blèmes jusqu'à l'impudeur de l'extrême.
La nudité pleure sous le voile des heures asphyxiées.
Les bras puissants de ton astre soulève l'âme extravagante vers une violence.
L'émotion d'un présent s'enfuit dans ce silence effarouché.
Les tourments de la vie s'affère sans bruit d'indolence.
La torture est intense sur le fil nostalgique.
Rien ne ressemblera plus à cet éclat.
Mon émoi est au bord d'un non-sens.
Le piano reste entier dans sa souffrance.
Je suis le souffle tourmenté dans une diffuse mouvance.
Les perles d'une déraison me recouvre de ta vibration.
Je cherche encore l'ailleurs, j'appelle ton horizon,
là où le flou devient l'aurore.
Je plie sous l'ennui dilué dans la rose du fini.
La pluie de ma folie recouvre déjà ta nuit.
Les ondes partout s'affolent dans la farouche mélancolie.
Je suis devenue aveugle, dans ma torpeur.
Trouveras-tu ma langueur au côté de ta peur.
Notre absolu est encore dissolu dans la fragrance des parfums oubliés.
Le ciel est trop immense pour garder la pureté.
Si je danse c'est que l'oubli m'a déjà rattrapée.
Dans le spasme du vide je suis soudain happée,
telle une bribe d'Eternité.
Botticella
La violence du romantisme...
Robert Schumann
http://fr.youtube.com/watch?v=A3XE0UZbIMc
Sa fièvre échevelée a créé le drame pur.
J'imprime le grave dans un état sauvage,
là où toute lumière devient outrance.
Le corps chevauché dans son élan suprême est crucifié,
mais il garde, à l'aurore, sa volupté.
Les matins sont blèmes jusqu'à l'impudeur de l'extrême.
La nudité pleure sous le voile des heures asphyxiées.
Les bras puissants de ton astre soulève l'âme extravagante vers une violence.
L'émotion d'un présent s'enfuit dans ce silence effarouché.
Les tourments de la vie s'affère sans bruit d'indolence.
La torture est intense sur le fil nostalgique.
Rien ne ressemblera plus à cet éclat.
Mon émoi est au bord d'un non-sens.
Le piano reste entier dans sa souffrance.
Je suis le souffle tourmenté dans une diffuse mouvance.
Les perles d'une déraison me recouvre de ta vibration.
Je cherche encore l'ailleurs, j'appelle ton horizon,
là où le flou devient l'aurore.
Je plie sous l'ennui dilué dans la rose du fini.
La pluie de ma folie recouvre déjà ta nuit.
Les ondes partout s'affolent dans la farouche mélancolie.
Je suis devenue aveugle, dans ma torpeur.
Trouveras-tu ma langueur au côté de ta peur.
Notre absolu est encore dissolu dans la fragrance des parfums oubliés.
Le ciel est trop immense pour garder la pureté.
Si je danse c'est que l'oubli m'a déjà rattrapée.
Dans le spasme du vide je suis soudain happée,
telle une bribe d'Eternité.
Botticella
La violence du romantisme...
Robert Schumann
http://fr.youtube.com/watch?v=A3XE0UZbIMc
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Voici les 15 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
une douce violence pour rechercher un "ailleurs" tendre, voluptueux .... et apaisant à la fois .... : une forme de réconciliation avec "soi" ....
Je te souhaite une "éternité" de bons moments ... bises botti *****
Je te souhaite une "éternité" de bons moments ... bises botti *****
au nom de l'humour européen...
STOP !
STOP !
Ce texte est magnifique ! Il n'y a que toi pour décrire avec une telle intensité ces moments tellement douloureux .
Depuis quelques jours tes textes sont bien tristes , si tu écris ce que tu vis ça te fait du bien ; mais je me fais aussi du soucis pour toi , alors si c'est du vécu , j'espère de tout coeur que cela va s'arranger !
Gros bisous !!!
Depuis quelques jours tes textes sont bien tristes , si tu écris ce que tu vis ça te fait du bien ; mais je me fais aussi du soucis pour toi , alors si c'est du vécu , j'espère de tout coeur que cela va s'arranger !
Gros bisous !!!
...du combien chaussez-vous que je fantasme sur la quantité de champagne que je vais devoir ingurgiter dans votre escarpin d'hôtesse de l'air volante (y'a-t-y des non-volantes dans les règlements Iata ?) dès que nous serons sur le même viol (oups : vol). Répondez...Au nom de la poésie européenne dont vous venez de poser une deuxième pierre : Vous devez répondre à mon aspiration qui n'est que seconde à l'inspiration de Beoticellela....
il faut que vous sachiez que je n'attache pas une importance démesurée à ce commentaire mignon, pas plus qu'à ma première jarretelle, mais ce qui tarabuste mon esprit chagriné, c'est la RAISON de cet effacement, de ce gommage. Je comptais sur votre esprit si fin, si prompt à saisir l'essence même des choses (cf votre réaction ci-dessous) pour éclairer ma lanterne, mais las ! D'autres occupation retiennent sans nul doute votre esprit toujours en mal de divertissements.
mais que diantre sont devenus toutes celles et ceux qui avaient participé à ce commentaire (dont j'ai malencontreusement oublié le créateur), ont-ils eux aussi disparu? Une malédiction rôde-t-elle ? Il me semble que vous en étiez. Je désire seulement savoir pourquoi ce commentaire a disparu. Une bonne explication rationnelle me suffira (réactions trop violentes, etc.). Merci.
Je suis toute aise de vous retrouver sur un lieu à la poésie dédié, et il m'est pareillement agréable de penser, au fait de toute chose comme vous l'êtes, que vous allez de ce pas pouvoir satisfaire ma curiosité au sujet d'un commentaire, vieux de la semaine dernière, et qui narrait, en termes choisis, l'éviction du sieur Siné de la gazette "Charlie Hebdo" - commentaire qui a disparu du site. En savez-vous la raison, très chère ? Ou sont-ce mes yeux qui m'abusent ?
Couler je ne sais quoi qui fait que l'on se pâme.
De mille doux frissons vous vous sentez saisir.
Que "pluie de la folie" est à joliment dit,
Et que la métaphore est mise avec esprit.
Que ce "spasme du vide" est d'un goût admirable ;
C'est à mon sentiment un endroit impayable.
"fragrance des parfums" est pour moi plein de charmes.
De mille doux frissons vous vous sentez saisir.
Que "pluie de la folie" est à joliment dit,
Et que la métaphore est mise avec esprit.
Que ce "spasme du vide" est d'un goût admirable ;
C'est à mon sentiment un endroit impayable.
"fragrance des parfums" est pour moi plein de charmes.


Je réagis à ce commentaire en
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botticella
publié le 21 juillet 08