Vous avez lu le petit moment d'emotion du samedi dans le com precedent
Voici la suite, ce qui s'est passé dimanche....
La douce et agreable commune de saint julien chapteuil accueillait dans ses rues des fetes d'antan.
Saint julien chapteuil est une sorte de capitale...micro capitale, celle du pays du meygal, riche en volcans peléens, on y trouve la phonolyte qui couvre les toits et un beau granite qui a permit de construire de belles maisons et la superbe eglise romane.Cet endroit a vu naitre un organisateur de la premiere croisade, Pons de Chapteuil et plus recemment , jules Farigoule que vous connaissez sous le nom de jules Romain.
Actuellement les curiosités de la ville sont un elevage d'autruches (!!!!!) et une fete d'antan où on trouve tous les vieux du coin qui font "comme c'était avant".Ce pourrait etre culturel , enrichissant et interessant si ce n'etait un repert de pochtrons, de camelots et une sorte de chant du signe de la vie rurale.Avant c'était mieux et c'est comme ça.....
Au milieu de cet endroit où la baufitude excele et pave l'enfer de belles intentions.....il y avait un equipage singulier......
Une paires de boeufs assuraient le transfert de gerbes de blé , de la cuche vers le chantier de battage.....les deux lieux etaient disposés d'un bout et de l'autre de la rue principale.....
L'attelage descendait et remontait la rue chaussade à son rythme.
Un rythme du passé.....
Avec une lenteur apparente, mais une regularité etonnante, les bovidés s'acquitaient de leur tache.
Trés noble, cette paire d'Aubrac, unies par les cornes, attendait patiemment que les anciens chargent le char qu'ils tiraient.
Ces bestiaux d'une tonne chacun etaient d'une elegance certaine, dans leur belle robe dorée, leur yeux tendres anéantissaient la violence de leur cornes, fort grandes.
.La façon de les lier à leur jouc demontrait le respect et l'affection qui unie le bouvier à ses boeufs.
Soudain , une onomatopé criée par leur maitre, fait s'ebranler le puissant attelage......
Tout doucement, ils prennent le chemin , sous l'oeil attentif du bouvier....la rue descend.....elle est noir de monde....des femmes, des enfants qui jouent, des stands de vaissellle, de vins, de fromage, de patisseries, de glaces....des voitures anciennes, des distraits, des bavards peu attentifs....
Le convoi est disproportionné.....les boeufs retiennent la charge, sans effort .....paisiblement....tout simplement relié à leur char par ce jouc.
Objet si particulier et si savament ficelé par les lanieres de cuir qu'il en devient une oeuvre d'art contemporain.....il reponds à des schemas, des criteres oubliés, obsoletes, depassés et pourtant sans lui pas d'attelage.....
Les boeufs frolent les stands, les poussettes....ces betes lentes ne sont pas maladroites, elles sont attentives......malgré les apparences , l'equipage avance assez vite.....d'un pas nonchalant......ils ne confondent pas vitesse et precipitation.
un chien leur aboie aprés, les boeufs le regarde, indifferents, et pourtant un coup de sabot suffirait à l'envoyer "ad patres".
Les onomatopés du bouvier sont finalement des mots de patoi, autrefois occitan, qui stopent ou font demarrer l'attelage docile......
La douceur et la force degagés par ces boeurfs dressés sont impressionantes.
Apres que leur chargement ai été enlevé du char, les boeufs reprennnet la rue encombrée.....
Mais cette fois , ils transportent les rires et la joie des enfants, installés dans le vieux char.
Ces deux aubracs ont fait decouvrir à ces gamins, un autre aspect de la vache. Loin du steack , du lait et des hideuses prim holschtein, loin des corridas , ces magnifiques betes, tendres et elegantes ont montré que les bovidés ont été et sont des partenaires indispensables pour l'activité humaine dans les endroits pauvres de la planete.
Il n'y a pas si longtemps, beaucoup de campagnes françaises etaient dans ce cas.
Chez nous aussi, les vaches etaient sacrés
Voila c'était un moment magique dans une journée mediocre
Voici la suite, ce qui s'est passé dimanche....
La douce et agreable commune de saint julien chapteuil accueillait dans ses rues des fetes d'antan.
Saint julien chapteuil est une sorte de capitale...micro capitale, celle du pays du meygal, riche en volcans peléens, on y trouve la phonolyte qui couvre les toits et un beau granite qui a permit de construire de belles maisons et la superbe eglise romane.Cet endroit a vu naitre un organisateur de la premiere croisade, Pons de Chapteuil et plus recemment , jules Farigoule que vous connaissez sous le nom de jules Romain.
Actuellement les curiosités de la ville sont un elevage d'autruches (!!!!!) et une fete d'antan où on trouve tous les vieux du coin qui font "comme c'était avant".Ce pourrait etre culturel , enrichissant et interessant si ce n'etait un repert de pochtrons, de camelots et une sorte de chant du signe de la vie rurale.Avant c'était mieux et c'est comme ça.....
Au milieu de cet endroit où la baufitude excele et pave l'enfer de belles intentions.....il y avait un equipage singulier......
Une paires de boeufs assuraient le transfert de gerbes de blé , de la cuche vers le chantier de battage.....les deux lieux etaient disposés d'un bout et de l'autre de la rue principale.....
L'attelage descendait et remontait la rue chaussade à son rythme.
Un rythme du passé.....
Avec une lenteur apparente, mais une regularité etonnante, les bovidés s'acquitaient de leur tache.
Trés noble, cette paire d'Aubrac, unies par les cornes, attendait patiemment que les anciens chargent le char qu'ils tiraient.
Ces bestiaux d'une tonne chacun etaient d'une elegance certaine, dans leur belle robe dorée, leur yeux tendres anéantissaient la violence de leur cornes, fort grandes.
.La façon de les lier à leur jouc demontrait le respect et l'affection qui unie le bouvier à ses boeufs.
Soudain , une onomatopé criée par leur maitre, fait s'ebranler le puissant attelage......
Tout doucement, ils prennent le chemin , sous l'oeil attentif du bouvier....la rue descend.....elle est noir de monde....des femmes, des enfants qui jouent, des stands de vaissellle, de vins, de fromage, de patisseries, de glaces....des voitures anciennes, des distraits, des bavards peu attentifs....
Le convoi est disproportionné.....les boeufs retiennent la charge, sans effort .....paisiblement....tout simplement relié à leur char par ce jouc.
Objet si particulier et si savament ficelé par les lanieres de cuir qu'il en devient une oeuvre d'art contemporain.....il reponds à des schemas, des criteres oubliés, obsoletes, depassés et pourtant sans lui pas d'attelage.....
Les boeufs frolent les stands, les poussettes....ces betes lentes ne sont pas maladroites, elles sont attentives......malgré les apparences , l'equipage avance assez vite.....d'un pas nonchalant......ils ne confondent pas vitesse et precipitation.
un chien leur aboie aprés, les boeufs le regarde, indifferents, et pourtant un coup de sabot suffirait à l'envoyer "ad patres".
Les onomatopés du bouvier sont finalement des mots de patoi, autrefois occitan, qui stopent ou font demarrer l'attelage docile......
La douceur et la force degagés par ces boeurfs dressés sont impressionantes.
Apres que leur chargement ai été enlevé du char, les boeufs reprennnet la rue encombrée.....
Mais cette fois , ils transportent les rires et la joie des enfants, installés dans le vieux char.
Ces deux aubracs ont fait decouvrir à ces gamins, un autre aspect de la vache. Loin du steack , du lait et des hideuses prim holschtein, loin des corridas , ces magnifiques betes, tendres et elegantes ont montré que les bovidés ont été et sont des partenaires indispensables pour l'activité humaine dans les endroits pauvres de la planete.
Il n'y a pas si longtemps, beaucoup de campagnes françaises etaient dans ce cas.
Chez nous aussi, les vaches etaient sacrés
Voila c'était un moment magique dans une journée mediocre
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Voici les 18 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
Ils chantent encore le vendredi 10 à St Hostien, le dimanche 12 à Langeac, le samedi 18 au chateau de Paulhac à Brioude . vas-y ça vaut vraiment la peine
tethys, pas de zsitoire sur l'auberge rouge en vue.......j'ai vu ton com sur la muqsique russe, je n'étais pas au courant......j'ai surement loupé quelques chsose, j'téais sous la pluie bretonne........
chloé....la cuche c'est un monticul de paille.......
chloé....la cuche c'est un monticul de paille.......
09/08/07 à 08h58
de la France profonde, dans une ferme pédagogique, à retrouver les senteurs et le goût des produits frais du terroir et j'ai même fait une balade dans une charrette tiré par un cheval comtois. Non, nous n'étions pas couchés dans les foins. Dommage !
Même ambiance à la fête des "vieux métiers" de Villecroze où j'apprécie chaque année de voir évolué parmi la foule les attelages de boeufs et de percherons .
C'est rassurant de constater que des gens perpétuent les gestes de nos anciens .
Merci Tavasi pour tes bouffées d'oxygène..Raconte nous encore des belles histoires....
C'est rassurant de constater que des gens perpétuent les gestes de nos anciens .
Merci Tavasi pour tes bouffées d'oxygène..Raconte nous encore des belles histoires....
sur l'histoire de l'Auberge Rouge ?
une vache je vois, mais c'est quoi une cuche?
et que lyon est deja equipé , depuis pas mal de temps, je pratique beaucoup ces outils là........et j'en connais les avantages et les inconvenients (mineurs)
... que nous avons à faire à un connaisseur !
en plus des vaches de ta cousine , des seins en poire de bobby lapointe, on y trouvé , cet automne une peite d'or de 55 grammes.......
c'est "putain de borne qui veux pas me donner de velo"....."ça pese une tonne ces trucs" ou encore, "en voiture je croyais pas que ça montait autant"....on peut les decorer de bordels ou d'autres jurons du capitaine haddock.....
parce que j'ai une cousine de l'est du maine et loire qui appelait ses vaches en criant "iendo! iendo! iendo!" j'ai essayé depuis ...
un juron de Vélib'ien
"nom de gue", "didiou", "payte", "teee", "ooohhhhh","daille","heyyyyy" et faren tou peta
Ca c'est un juron de chauffeur de bus.
"bordel@%£2*$¤merde!" ?


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Tavasi
publié le 8 août 07