Depuis l'euro, j’ai renoncé à compter
Enfant gâtée d'un pays riche
Enfance précieuse d’une nation d'écrivains, de philosophes, de temps et de culture, de ces milliers d'ancêtres anonymes qui ont su nous inventer. Ici plus de mort pour cause de religion, de guerre, de catastrophe de moins en moins naturelle.
La voix de Petra Magoni si je veux.
Flirtant gentiment avec la cinquantaine à venir…
Carrière assise, enfant grandi, solitude à la clé. Espace, temps dans lesquels je t’invente
ô imagination.
Et puis l'amour virtuel, toujours l'amour. d'ailleurs, n'est-il pas toujours virtuel ou souvenir?
comme une vague sur un style en puissance, un rêve d’enfant au paradis. Quelques détresses pointées, une vie à choisir, à imaginer… comme si nous étions tous les Rimbaud de nos propres vies. Là, où, délicatement "je est un autre". Toujours à construire derrière le miroir, chère Alice.
Caresses de ces mots d'un autre temps construit dans la mesure de ce présent, rétro-pédale à la batave, le verbe d'abord, l'émotion ensuite, d'une époque qui s'est voulue ainsi... Imagine all the people... ce monde que tu crées.
là où la toile se tisse de mots voulus, choisis… de peau d’un autre et de la tienne.
Comme des manants lettrés d’un temps en devenir, réfugié dans la paume de nos mains, du bout des doigts ces quelques mots jetés sur la toile, il est.
Enfant gâtée d'un pays riche
Enfance précieuse d’une nation d'écrivains, de philosophes, de temps et de culture, de ces milliers d'ancêtres anonymes qui ont su nous inventer. Ici plus de mort pour cause de religion, de guerre, de catastrophe de moins en moins naturelle.
La voix de Petra Magoni si je veux.
Flirtant gentiment avec la cinquantaine à venir…
Carrière assise, enfant grandi, solitude à la clé. Espace, temps dans lesquels je t’invente
ô imagination.
Et puis l'amour virtuel, toujours l'amour. d'ailleurs, n'est-il pas toujours virtuel ou souvenir?
comme une vague sur un style en puissance, un rêve d’enfant au paradis. Quelques détresses pointées, une vie à choisir, à imaginer… comme si nous étions tous les Rimbaud de nos propres vies. Là, où, délicatement "je est un autre". Toujours à construire derrière le miroir, chère Alice.
Caresses de ces mots d'un autre temps construit dans la mesure de ce présent, rétro-pédale à la batave, le verbe d'abord, l'émotion ensuite, d'une époque qui s'est voulue ainsi... Imagine all the people... ce monde que tu crées.
là où la toile se tisse de mots voulus, choisis… de peau d’un autre et de la tienne.
Comme des manants lettrés d’un temps en devenir, réfugié dans la paume de nos mains, du bout des doigts ces quelques mots jetés sur la toile, il est.
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Voici les 8 dernières réactions à ce commentaire
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merci pour à vous elaeudanlatitia, loopy pour cette video que je ne connaissais pas, kinzdelaroz... c'est où chez toi donc?
Eleanor Rugby 

Que la vie est belle. Et la reprise de E Rigby, excellente.
je te conseille deezer, musica nuda... voix superbe, contrebasse démente... les vieux classiques revisités... à hurler de plaisir
J'ai le nom de cette chanteuse magnifique que france Inter m'a fait découvrir 
http://minilien.fr/a0jb97

http://minilien.fr/a0jb97



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bleue_cerise_888
publié le 21 juillet 08