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Les pauvres payeront.
 Les pauvres payeront.
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catégorie : chronique
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A propos de la crise, souvent revient ce leitmotiv, « les plus pauvres payeront. » Lorsque l’on chiffre à 6.000 milliards de dollars les pertes enregistrées, et que l’on estime à, disons, trois milliards le nombre des plus pauvres, l’addition par tête de pauvre, si j’ose dire, s’élèverait à 2.000 dollars !
Sachant que ces pauvres disposent d’un revenu annuel par tête de l’ordre de quelques centaines de dollars, on comprend que ce ne sont pas eux qui régleront l’addition.
Alors ? Ne serait-ce pas les riches qui vont être mis à contribution –directe et indirecte ?
Autre calcul amusant. Si l'on rapporte les 6.000 milliards de dollars aux trente millions environ de foyers américains concernés (30.000.000), l'on obtient une perte par ménage emprunteur de 200.000 dollars, égale voire supérieure au montant vraisemblable du prêt accordé, comme si chaque logement acheté, n'avait pas subi une perte de valeur mais s'était volatilisé.

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Voici les 54 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
 13/10/08 à 19h02
Berezina
culturel et plus ! y 'a des jours sérieux attends ce soir si tu peux
on lache les tigres .....;
manoeuvre.
Les pertes ? Si vous achetez 100, ce qui ,ne vaut plus que 60 après, où sont les 40?Dans la poche du vendeur! Mais il les a dépensé depuis longtemps. Ils ont circulé, à la limite, crées de la richesse!
 13/10/08 à 18h57
s_y_c_h
oui ou merde?

pardon.
 13/10/08 à 18h40
Berezina
mais il est passé ou tout cet argent ?

dans quelles poches ?
l'origine de la crise!
productifs et aux salaires." Une phrase qui ne signifie absolument rien; aux emplois? aux salaires? c'est à peu près la même chose, dite autrement, aux investissements utiles et productifs, tous le sont a priori! Prêts à des taux incitatifs à tous les investisseurs dans l'économie réelle et des prêts à taux dissuasifs pour tous les investissements spéculatifs. Plus sérieusement, comment juger de leur utilité et sur quels critères?
Et qui jugerait.
Retour au Grossplan. Contrôle, pôle public, service public, .... Pas une de ces mesures n'a une chance d'être appliquée. Alors, le PC peut toujours s'amuser, rêver, et laisser l'histoire se faire.
Quant à la gauche, au moins le mérite de ne rien dire.
J'ai écrit une fois que SK était le plus intelligent - et de loin!
 13/10/08 à 13h28
"Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
"Un pole public bancaire"
"Cette crise prouve la faillite du système. Des milliards d'euros sont injectés dans le système à fonds perdus. Paradoxalement, la gauche a des difficultés à se faire entendre clairement pendant cette crise, alors tout nous invite à prendre la parole clairement. On a besoin d'idées neuves. Les réponses devraient être en deux temps, avec des mesures d'urgences, qui prépareraient elles-mêmes des réformes de fond pour préparer une alternative au capitalisme financier. Avant tout, il faut rétablir la confiance des milliers de familles au sujet des comptes dépôts. Il faut en consolider la garantie. Mais il faut aussi plus de contrôle de l'Etat. L'argent public injecté pour renflouer les banques doit garantir une maîtrise du contrôle des banques par l'Etat. Pour cela, il faudra créer un pôle public bancaire afin d'assurer la transparence du système. Il faut ensuite créer un service public du crédit, qui permettrait d'accorder des prêts à des taux incitatifs à tous les investisseurs dans l'économie réelle et des prêts à taux dissuasifs pour tous les investissements spéculatifs.

A un moment, il faudra également couper le robinet de la spéculation, détaché de l'économie réelle. Là, on a besoin de mesures à l'échelle internationale. Il s'agirait de recalibrer l'action du FMI et des banques centrales, par exemple. C'est à notre sens, le gros débat de l'avenir. Il va falloir également réorienter l'argent vers l'économie réelle. On nous dit que les caisses sont vides depuis des mois et là, des milliards d'euros sont disponibles... Cet argent, il faudrait l'attribuer aux emplois, aux investissements utiles et productifs et aux salaires. Mais, même si on arrivait à réaliser tout cela, ce serait inefficace si on ne réorientait pas la politique de l'Union européenne. On a vu que sur ce dossier l'UE était incapable d'apporter une réponse forte. Or le levier européen est un levier d'importance. Il ne faut plus que la BCE soit l'esclave des marchés financiers, mais au service de l'industrie et des services. Il faut aussi revenir sur la cette phrase "la concurrence libre et non faussée". Quitte à mettre les pieds dans le plat."
 13/10/08 à 12h51
"augmentation immédiate des salaires ", je suis pas sûre que ça dépende des caisses de l'état...

sinon, tu es en train de dire quoi, là ? Qu'un état ne peut pas avoir une politique de crise ? qu'il faut laisser "le système" se démerder, quels que soient les risques ?
Ça suffit maintenant !
Si oui, pas de financement .
Si non, augmentation immédiate des salaires et recrutement immédiat de fonctionnaires pour de meilleurs services publics .
Et basta !
voire pire.

Mais la nécessité d'une politique publique de logement, non.
immense arnaque, une pompe aspirante dont ce qui sortait était assez flou.
... qu'il s'agissait pour l'essentiel du 1% logement...

le logement social est justement là pour "solvabiliser la demande", autrement-dit ajuster le coût du logement à ce que les familles peuvent supporter.
l'offre est insuffisante, en France, en particulier l'offre locative. Le marché est beaucoup trop tendu pour que l'augmentation du prix du logement reste décente...
des ménages - 15% du PIB - Quant au besoin de logements sociaux, si la demande n'était pas solvable, on risquait vite les subprimes!
c'est que les sommes qui vont être consacrées à aider le crédit aux PME auraient dû aller à la construction de logements... le vrai scandale n'étant pas, évidemment, qu'on aide les PME maintenant, mais qu'il y ait eu un "surplus" inemployé !!!
simplistes en économie. Rien n'est confisqué car rien n'aurait été donné au quart-monde.
Les dépenses de l'EN, ce n'est pas tant leur montant que leur efficacité, à l'aune des résultats obtenus ou non.
Enfin, tout débat économique théorique n'est que la partie immergée de l'iceberg, la soubassement idéologique représentant l'essentiel, par ex tout débat sur l'impôt, justice, redistribution, ....
...lorsqu'on injectera , par exemple, 300 millions d'euros dans l'E.N. ou dans la santé, avec les cris d'orfraie des journalistes, des économistes, les expressions rebattues (" Éducation = tonneau des Danaïdes", santé qui coûte cher....) .
Il faudra se souvenir que ce qui est donné aux banques et banquiers irresponsables est confisqué au quart-monde.
Il faudra se souvenir qu'un milliard d'humain n'a accès ni à l'eau ni à l'électricité, qu'on meurt massivement d'analphabetisme, de paludisme, des rougeole...
Il faudra se souvenir que parfois, les damnés de la terre se mettent à mordre .
Et qu'ils ont la rage .
 13/10/08 à 11h24
même s'il est de bon ton de dire que notre dette publique est moindre que
chez certains voisins et qu'elle a une contrepartie qui est constituée d’actifs détenus par les ménages et de créances sur ce qu'ils ont prêté à l'etat en tant que ménages et enteprises par leurs placements .Il n'en est pas moins vrai
que la relance n'est pas là et donc se profilent bien inflation, vraie dévaluation
masquée,chômage,baisse des taxes fiscales directes et indirectes nocives pour une relance de l’emploi, le développement social, l’éducation et la formation.
l'important c'est pas d'être endetté, c'est de savoir si les sommes vont à des investissements et à des fonctionnements utiles, socialement et économiquement... car bon nombre des dépenses publiques produisent un "retour", quand même !
Pour le reste, l'état français a un patrimoine : vendre des actions d'une entreprise nationalisée pour pouvoir mettre de l'argent ailleurs n'est pas un scandale, dans le principe...
de la valeur ajoutée entre K et salaires.
 13/10/08 à 11h06
Hier sur le terrain dans une des villes .Résistance des petits commerçants qui n'ont pas ouvert.Résistance aux portes des grandes surface où essai de pédagogie et bilan : peu très très peu de fréquentation dans les grandes surfaces ouvertes...Maintenant par honnêteté il faut tenir compte de certains facteurs conjoncturels:
1. comme des mois oct-nov asphyxiés per les impôts en tout genre;
2. la frilosité passagère de la semaine d'incertitude et surtout une
3. manifestation locale appelant des milliers de chalands ailleurs.Alors il est urgent de modérer
le succés de ce dit réveil des consommateurs...il faudra attendre une période
de plat pays pour scruter la qualité du réveil sur la durée.
des banques entre elles et la diminution de la capacité de prêt des banques, cela va être réglé.
Ensuite la dette publique de la France n'est que de 70% du PIB, au même niveau qu'en Allemagne. Espérons un retour de croissance qui augmentera le recettes fiscales sans aggravation de la charge sur les personnes privées.
 13/10/08 à 10h56
les recapitalisations des banques prises en charge par le gouvernement ne fera qu'aggraver "la dette" publique sans conséquence fiscale immédiate pour les gens mais d'ici quelques moi, quelques années, il faudra bien que l'état trouve un financement pour se renflouer.

Certes, les pauvres ne paieront pas directement car par définition ils sont pauvres. Les plus riches ne paieront pas non plus car la fiscalisation est plafonnée.

Alors qui paiera ?

Les classes moyennes, comme d'hab, ce qui fait qu'avec le récession, les classes moyennes basses, se retrouveront après impôts divers, aussi précaires que les plus pauvres, accentuant en cela la différence entre les très riches et les autres.

Comme disait FA, on est pas près d'en sortir.
des banques centrales, donc mesurée. Pas d'inflation par demande supérieure à l'offre, peut-être par les coûts si on lâche sur les salaires, ou parceque les détenteurs de K demanderont des taux élevés pour souscrire les emprunts d'Etat-.
Les EU n'exportent pas leur dette, elle est financée par les chinois et à la source de l'excès de liquidités dans le système, d'où les spéculations.
En fait, je crois que l'on pare au plus pressé et que l'on réfléchira ensuite.
je pense que les consommateurs ont beaucoup à inventer, et qu'il serait temps qu'ils s'y mettent.
la manif-pour-le-20-heures, c'est usé foutu.

d'ailleurs, savent même plus gueuler
le consommateur militant-ecolo-responsable et autres peuvent boycotter
et en faire chuter l'utilité et la rentabilité : cela serait aussi utile que de gueuler derrière une banderole le long des trottoirs.
 13/10/08 à 10h29
mézenfin s'ils ne sont pas apurés, c'est l'inflation qui s'en chargera, non?

puis, "les pauvres", c'est surtout, peut-être : "les pays pauvres"... les états unis savent tellement bien exporter leur dette...
le FMI épongera le plus criant...
telles besognes!!!!
ma réflexion de 9:43 ne concerne pas gadjo, mais la tentative de "stimuler la consommation" en ouvrant le dimanche, à laquelle je ne crois pas un instant : elle va juste favoriser les grandes surfaces, à terme, et compliquer encore un peu plus la vie des salariés...
Pertes totales engendrées par la crise. Le chiffre de 700 milliards du plan Paulson semble corroborer, d'autant qu'il était jugé insuffisant par rapport aux besoins.
Cela posé, je n'ai pas été compter.
Le leitmotiv, souvent sur ce site!
HB, tu décris un processus de récession généralisé - avec des nuances. L'endettement de l'Etat n'est pas source d'appauvrissement, le NEwDeal a été conçu sur cet endettement : l'urgence est de réalimenter le système en monnaie, afin d'éviter le tarrissement de la demande dite solvable. Ta remarque sur les écoles privées rejoint celle d'un copain, catho plutôt à droite, qui y voit un signe d'appauvrissment des classes aisées.
Globalement, je pense que FA que le système social nécessite une certaine harmonie, homogénéisation pour fonctionner.
Mais ces 6000 milliards, qui dit qu'il faudra les rembourser, à qui, les apurer ....
 13/10/08 à 10h18
Entièrement d'accord pour les moyens pauvres...
et la fausseté de cette théorie de la répartition des chiffres

moins d'accord pour le mépris de 9h43
les besogneux comme les moyens pauvres ont leur utilité .Les premiers permettent de relativiser le danger l'onanisme voire de le sublimer .
 13/10/08 à 09h43
Mieh, j'allais le dire. Quelle pose!
 13/10/08 à 09h43
... aux besogneux qui s'acharnent d'un doigt sans imagination (et sans salive) pour appliquer la leçon sur la stimulation clitoridienne

 13/10/08 à 09h39
ça me fait penser à cette annonce, hier, à la radio, sur le gouvernement et sa décision de revenir à la charge sur l'ouverture des commerces le dimanche, "pour stimuler la consommation", disent-ils: cherchez l'erreur.
 13/10/08 à 09h30
 13/10/08 à 07h50
Merci .
mais il y a pas mal de "moyen pauvres" à pressurer encore un peu, petits porteurs, actionnaires des fonds de retraites, salariés, travailleurs indépendants ou petits patrons touchés par la crise...

Or, en France en tout cas, une partie du problème économique (et pas principalement financier) vient de cette paupérisation des classes moyennes : l'économie a besoin d'une certaine cohésion pour fonctionner, et cet appauvrissement/exclusion d'une part croissante de la population la fragilise tout entière.

L'autre aspect, non négligeable, c'est que même si "les riches paieront" aussi, à ce niveau là ils paient de façon virtuelle : ça ne change pas grand chose, dans bien des cas, à leur capacité de consommation ordinaire et à leur mode de vie.
Alors que quand les pauvres, qu'ils soient très pauvres ou moyen pauvres, paient, ils paient très concrètement, en pas de logement ou logement trop petit, en pas assez ou pas du tout de chauffage, en carences alimentaires (même en France il y a des gosses mal nourris, c'est du délire, non ? ), en privations diverses, et en angoisse...
 13/10/08 à 07h23
connaître les sources des chiffres (je sais, un vilain défaut) : qui est le "on" qui chiffre les pertes à 6.000.000.000.000 dollars ? Les pertes de qui ? Évaluer comment ?
Ainsi que : où entendre le leitmotiv ? Qui le profère ?

Je sais, ici, c'est pas un journal, y a pas de devoir de vérité, c'est PCC, liberté d'expression et tout, mais puisqu'il s'agit de chiffres, autant être au clair de bout en bout. Comme dirait l'autre : "Cet article ou cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Son contenu est donc sujet à caution."

Bonne journée à tous !
Au fait... J'espère que vous aviez deviné que mon premier commentaire était à prendre au second degré. Je suis une actrice en herbe et je jouais un peu la genti
lle écervelée...
d'après le petit prince elles aiment bien les chiffres... moi je les aime pas trop met j'aime bein votre commentaire. C'est vrai c'est trop facile de tout mettre sur le dois des pauvres et trop con... Je vous mettrai bien une bonne note mais je peux pas voter. C'est nul mais c'est comme ça... je suis jeune donc pauvre alors j'ai pas le droit de vote sur pcc...
Comme si la répartition se résumait à une vague arithmétique...
les ressources fiscales vont se tarir avec la recession
les Etats s'endetteront et s'appauvriront
les collectivités locales augmenteront leur fiscalité
la Sécurité sociale verra ses sources de financement diminuer et dérembourseront plus encore.
Qui paiera la folie de la financiarisation débridée de l'économie mondiale ?
En France ce sera ceux qui ne peuvent pas mettre leurs enfants dans des écoles privées, qui ont besoin de services sociaux compétents et dotés, d'être desservis ou desenclavés par des transports collectifs à des prix raisonnables, d'être soignés bien et en payant un prix à la portée de leurs revenus.
salauds de pauvres, sont même pas capables de payer l'addition pffffff
 12/10/08 à 22h29
s_y_c_h
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Kill The Poor

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Dead Kennedys

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http://www.deezer.com/track/3717
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mais quel sans gêne ces gens...
on leur a pas dit?
une pensée émus pour les riches qui vont encore devoir se sacrifier: c'est pô juste ...
 12/10/08 à 22h26
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Houses and People

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Carla Bley Band

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http://minilien.com/?3MfGcx0yFP
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