Pile ou face ?
Si c’est Anton Chigurh qui pose la question… Gloups…
La bourse ou la vie ?
Fromage ou dessert ?
Vers la droite ou à gauche ?
Des choix, des décisions, chaque jour, à chaque instant.
Le réveil sonne : se lever illico ou traîner encore un peu ?
Petit déj’ avant ou après la douche ?
Thé ou café ?
Sucre ou lait ?
Le métro arrive, on l’entend dans le tunnel alors qu’on descend les escalators : courir ou pas pour s’engouffrer dedans, bousculer quelqu’un qui n’avance pas, avec son gros sac, pour ne pas rater le suivant, la correspondance, le prochain voyage ?
De minuscules détours, des bifurcations.
Qui changeraient la face du monde, tel des nez de Cléopâtre…
Et si…
Et si ?
Le métro, tiens, justement :
Helen arrive à l’attraper. Sa vie en subira les conséquences.
Helen le laisse passer, les portes se referment devant elle. Les conséquences chambouleront sa vie. De toutes façons.
Alors, se tarauder pendant des heures pour un mini-referendum interne…
« Oui ou non, je l’achète, ce pantalon ? »
« Appeler ou attendre d’être appelé(e) ? »
« J’y vais ou j’y vais pas ? »
« Tu veux ou tu veux pas ??? »
Ben… est-ce réellement utile ?
Quel que soit le choix, ça changera des choses.
Helen va-t-elle arriver alors que la maîtresse de son amoureux est encore chez eux, ou va-t-elle rester dans l’ignorance ?
Que décidera-t-elle ensuite ?
Faut-il accepter ou pas l’invitation de James, croisé ou peut-être pas, charmant rameur d’aviron à ses heures perdues, fervent fan de l’humour décalé de ses compatriotes Monty ?
Gentille petite comédie « romantique », mais pas que… Un humour tendre mais un peu noir, quand même.
Parce que le bonheur n’est pas forcément là où on l’attendait, l’espérait.
Parce que les choix individuels, les décisions quotidiennes… parce qu’un battement d’ailes de papillon, sans forcément créer un tsunami aux antipodes… parce que nos vies, nous les prenons en main à chaque instant.
Que l’on décide ou pas. Qu’on choisisse d’attendre, de subir ou bien de prendre le taureau par les cornes.
Ça changera forcément, fatalement, positivement, dramatiquement, la suite de nos événements.
Le destin ?
Il est en chacun de nous. S’il existe.
Alors, oui, « dans une autre vie », « j’aurais fait/dit/répondu… »
Mais on n’a pas d’autre vie. Il n’y a que celle-là.
Et dans cette vie, Helen a décidé.
Pile ET face. Pour le meilleur ET pour le pire.
Si c’est Anton Chigurh qui pose la question… Gloups…
La bourse ou la vie ?
Fromage ou dessert ?
Vers la droite ou à gauche ?
Des choix, des décisions, chaque jour, à chaque instant.
Le réveil sonne : se lever illico ou traîner encore un peu ?
Petit déj’ avant ou après la douche ?
Thé ou café ?
Sucre ou lait ?
Le métro arrive, on l’entend dans le tunnel alors qu’on descend les escalators : courir ou pas pour s’engouffrer dedans, bousculer quelqu’un qui n’avance pas, avec son gros sac, pour ne pas rater le suivant, la correspondance, le prochain voyage ?
De minuscules détours, des bifurcations.
Qui changeraient la face du monde, tel des nez de Cléopâtre…
Et si…
Et si ?
Le métro, tiens, justement :
Helen arrive à l’attraper. Sa vie en subira les conséquences.
Helen le laisse passer, les portes se referment devant elle. Les conséquences chambouleront sa vie. De toutes façons.
Alors, se tarauder pendant des heures pour un mini-referendum interne…
« Oui ou non, je l’achète, ce pantalon ? »
« Appeler ou attendre d’être appelé(e) ? »
« J’y vais ou j’y vais pas ? »
« Tu veux ou tu veux pas ??? »
Ben… est-ce réellement utile ?
Quel que soit le choix, ça changera des choses.
Helen va-t-elle arriver alors que la maîtresse de son amoureux est encore chez eux, ou va-t-elle rester dans l’ignorance ?
Que décidera-t-elle ensuite ?
Faut-il accepter ou pas l’invitation de James, croisé ou peut-être pas, charmant rameur d’aviron à ses heures perdues, fervent fan de l’humour décalé de ses compatriotes Monty ?
Gentille petite comédie « romantique », mais pas que… Un humour tendre mais un peu noir, quand même.
Parce que le bonheur n’est pas forcément là où on l’attendait, l’espérait.
Parce que les choix individuels, les décisions quotidiennes… parce qu’un battement d’ailes de papillon, sans forcément créer un tsunami aux antipodes… parce que nos vies, nous les prenons en main à chaque instant.
Que l’on décide ou pas. Qu’on choisisse d’attendre, de subir ou bien de prendre le taureau par les cornes.
Ça changera forcément, fatalement, positivement, dramatiquement, la suite de nos événements.
Le destin ?
Il est en chacun de nous. S’il existe.
Alors, oui, « dans une autre vie », « j’aurais fait/dit/répondu… »
Mais on n’a pas d’autre vie. Il n’y a que celle-là.
Et dans cette vie, Helen a décidé.
Pile ET face. Pour le meilleur ET pour le pire.
réactions : 52
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Voici les 52 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
24/02/08 à 21h19
nan enfin si on lit les fifiches, quoi. 
c'est Roland Moreno qui l'inventa avant de faire le bon choix avec la carte à puce! 
http://www.youtube.com/watch?v=3MqB1lWZr0A

http://www.youtube.com/watch?v=3MqB1lWZr0A
..."avec son gros sac"
Tiens je n'y avais pas pensé...
Je sens que ça va changer ma vie, c'est un plaisir rien que d'imaginer les battements d'ailes de papillon du gros sac.
Sus aux gros sacs !
Tiens je n'y avais pas pensé...
Je sens que ça va changer ma vie, c'est un plaisir rien que d'imaginer les battements d'ailes de papillon du gros sac.
Sus aux gros sacs !
écrire une réaction ou ne pas écrire de réaction.
ho et puis non, finalement je ne l'écris pas.
ho et puis non, finalement je ne l'écris pas.
17/02/08 à 22h35

Je reste et je reste.
PS qui n'a rien à voir: merveilles ou guenilles?
PS qui n'a rien à voir: merveilles ou guenilles?

Should I stay© or not ?
ou exclure raoul de PCC ? 

Aller ou pas sur l'avenue Mère-Thérésa à Pristina, Kosovo ?
Nouilles ou coquillettes, pour le dîner ?
du Rhône ?
(c'est sûr, ça travaille le ciboulot ce genre de questionnement)
(c'est sûr, ça travaille le ciboulot ce genre de questionnement)

bon, je t'apporterai de la cervelle de canut, ça passe bien avec un pet-de-nonne 

(Tiens, elle existe plus, cette émission mythique ? Dommage...
)
)je vais bouffer des navettes !!!!
"Plus personne" ?
Nan : Samooraille est encore inscrit.

Nan : Samooraille est encore inscrit.

Yep. Des indics de partout : Est ET Sud !
y a plus personne ds le Rhône !!
et des indics dans le sud, t'en as aussi ?
si tu crois que je n'y connais rien en bugne, détrompe-toi : j'ai des indics, dans le Rhône...
y sont pas d'ici, peuvent pas savoir qu'on a le choix 
2 pas en avant, 1 en arrière. Parfois le contraire… Mais je ne danse vraiment pas le tango, ou si mal. Et il st fort possible que je sois hors sujet miss Pif. Mais peut-être pas tout à fait. Ah ben non, à la réflexion (dominicale, ceci explique cela), j'y suis en plein. Fais-je le pas ou pas ? Et ce pas-ci ou ce pas-là ? Telle était la question, non ?


cela dit je ne suis pas sure que ça change mon destin 
ce qui est "original" dans ce petit film, c'est qu'on voit les 2 chemins possibles... qui se croisent, se ressemblent, divergent...
Et le bonheur n'est pas forcément au bout de celui qu'on aurait pu choisir.
Et le bonheur n'est pas forcément au bout de celui qu'on aurait pu choisir.
parce que l'autre je ne sais pas ce que cela aurait donné , et M.. . . au conditionnel
le mode du futur du passé
le mode du futur du passé
... on a le droit aussi ?
Parait que c'est plus efficace.
Parait que c'est plus efficace.
ou est ce génant ?
Ah ! les questions !!!
Ah ! les questions !!!

http://fr.youtube.com/watch?v=BnghPQluJsU
Avec en prime l'accent soooo scottish de John Hannah.
Désolée, c'était ma minute "soupiiiiir"...
Avec en prime l'accent soooo scottish de John Hannah.
Désolée, c'était ma minute "soupiiiiir"...

Notre destin choisit. Et la sagesse est de nous montrer dignes de son choix, quel qu'il soit. "
Romain Rolland
j'aurais pu dire pareil
Romain Rolland
j'aurais pu dire pareil

ça aurait pu.
mais quelle jolie réflexion.
et comment donc :5! ton comm est trés sympa ! C'est vrai que nous sommes criblés de points d'interrogation , n'est ce pas ????????????


17/02/08 à 13h52
affilante
et savoir que chaque choix, important ou non , barre la route à plein d'autres..;là , j'ai fait le choix de te mettre 5 parceque j'aime beaucoup ton choix de com et ce que tu en as fait....
C'est ce qu'on voudrait
Sans devoir choisir...
(Léo Ferré)
Sans devoir choisir...
(Léo Ferré)
et accepter nos paradoxes
Choisir, c'est avancer.
aye ,choisir c'est renoncer donc....


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 



Pif.ine
publié le 17 février 08