Plateforme est pour moi, contrairement à l'opinion la plus répandue parmi ceux qui dissertent de l'oeuvre de Michel Houellebecq, un de ses meilleurs romans. On y retrouve à la fois la force comique et le grand styliste : la sagacité froide des descriptions, des commentaires, la cocasserie mise en exergue de certaines situations... avec toujours le style d'écriture magique : un genre parlé, des expressions communes, le tout entre-coupé de point-virgules.
L'auteur décline à nouveau ses thèmes récurrents dans son oeuvre, la solitude de l'individu et la désagrégation du lien social, pour ne citer que ceux qui m'apparraisent les plus prégnants. Mais il y est aussi question d'un nouveau paradoxe : le fossé entre les secteur public et le privé, où on bosse comme des bêtes alors que dans les ministères, on glande.
L'auteur décline à nouveau ses thèmes récurrents dans son oeuvre, la solitude de l'individu et la désagrégation du lien social, pour ne citer que ceux qui m'apparraisent les plus prégnants. Mais il y est aussi question d'un nouveau paradoxe : le fossé entre les secteur public et le privé, où on bosse comme des bêtes alors que dans les ministères, on glande.
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sylv
publié le 3 sept. 06