La magie des mots, leur pouvoir,
Capables de déclencher tout un tas de petites lumières dans la tête,
sources de plaisir
mais lorsqu’ils viennent à se taire, générateurs de doute, de frustration
Neurones activés, déluge chimique
Qui es tu toi, qui a su par quelques mots me happer, m’aimanter, m’envoûter
Moi, novice dans ces échanges épistolaires virtuels
Toi le pro, aguerri, chassant depuis des années
Sur ces territoires de femmes esseulées
Disposant tes mots comme autant de pièges
Balisant le chemin
Pourquoi suis-je tombée sur toi plutôt que sur un autre
Pourquoi t’ai-je suivi dans les méandres de ta vie
Dans les circonvolutions de tes pensées
Tentant comme dans un puzzle de recoller les morceaux
De tes messages parfois sibyllins,
Plongeant dans ma vie moi aussi pour y chercher
ce que je suis et te l’offrir
Puis un jour, plus tard te rencontrer
Et tenter le grand écart
Essayer de faire coïncider, se superposer
Le personnage des mots, le personnage construit idéalisé
et le personnage réel de chair et de sang,
Le personnage de questionnement, de doute, de douleur
et l’épicurien de la vie
Celui du passé
et celui du présent...
Capables de déclencher tout un tas de petites lumières dans la tête,
sources de plaisir
mais lorsqu’ils viennent à se taire, générateurs de doute, de frustration
Neurones activés, déluge chimique
Qui es tu toi, qui a su par quelques mots me happer, m’aimanter, m’envoûter
Moi, novice dans ces échanges épistolaires virtuels
Toi le pro, aguerri, chassant depuis des années
Sur ces territoires de femmes esseulées
Disposant tes mots comme autant de pièges
Balisant le chemin
Pourquoi suis-je tombée sur toi plutôt que sur un autre
Pourquoi t’ai-je suivi dans les méandres de ta vie
Dans les circonvolutions de tes pensées
Tentant comme dans un puzzle de recoller les morceaux
De tes messages parfois sibyllins,
Plongeant dans ma vie moi aussi pour y chercher
ce que je suis et te l’offrir
Puis un jour, plus tard te rencontrer
Et tenter le grand écart
Essayer de faire coïncider, se superposer
Le personnage des mots, le personnage construit idéalisé
et le personnage réel de chair et de sang,
Le personnage de questionnement, de doute, de douleur
et l’épicurien de la vie
Celui du passé
et celui du présent...
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Rédacteur
mais laisses lui le sentiment d'etre toujours libre!
Tu en as de la chance, penses y toujours.
Tu en as de la chance, penses y toujours.
mais la perception de l'autre côté de l'écran est différente, on se fait des idées avec des bouts de ficelles, parce qu'il manque la part "animale", celle qui nous raccroche à la réalité. Même si l'échange épistolaire est fructueux, il est toujours empreint de notre propre couleur. Pouvons-nous dire que nous inventons une autre réalité dans le virtuel, autre que celle à laquelle nous sommes habitués dans la vie courante, fondée sur d'autres critères de perception? Ce qui n'empêche pas la double perception d'aboutir à une entente agréable, voire plus si affinités 

ceux, dits "réels": au moins ici sommes nous déportés hors de nous par le langage et la rêverie. Nous y inventons cet être en sommeil qui n'ose se risquer pas dans ce "réel" toujours tronqué.
Dans le monde figé de nos habitudes nous feignons d'être nous-mêmes, c'est-à-dire que nous devons demeurer fidèles à des représentations de soi étriquées. L'espace virtuel permet de se risquer sans risque dans l'inconnu: c'est un espace de jeu, transitionnel, un lieu de création où nous pouvons redevenir des enfants et nous réinventer.
Dans le monde figé de nos habitudes nous feignons d'être nous-mêmes, c'est-à-dire que nous devons demeurer fidèles à des représentations de soi étriquées. L'espace virtuel permet de se risquer sans risque dans l'inconnu: c'est un espace de jeu, transitionnel, un lieu de création où nous pouvons redevenir des enfants et nous réinventer.
j'ai du noir dans les yeux moi ce soir 

ce gnere de poésie, ça se ait à deux..
mais les poètes sont-ils à la hauteur de leurs mots ? ou, tout du moins, de ce qu'on en attend.....hein !
car le grand écart a plutôt bien réussi
Dis-toi bien que cet écran est bien souvent un miroir et s'il t'a semblé beau, c'est peut-être que tu te voyais mieux que lui dans le miroir aux alouettes 

Un leurre, on y succombe tous, hommes comme femmes.
Moi le prochain homme que j'aimerai, ce sera par les yeux qu'on s'aimantera
et peu-être qu'après, mais seulement après, la poésie interviendra.
Je crois qu'on se trompe tous et qu'on prend les choses à l'envers.
Moi le prochain homme que j'aimerai, ce sera par les yeux qu'on s'aimantera
et peu-être qu'après, mais seulement après, la poésie interviendra.
Je crois qu'on se trompe tous et qu'on prend les choses à l'envers.
le bord du fleuve a débordé!
ce pourrait être une femme aux dents longues.
En la matière il semble plutot s'agir d'une charmante créature qui a chamboulé un pauvre gars à la dérive !
Il en a de la chance celui là.
En la matière il semble plutot s'agir d'une charmante créature qui a chamboulé un pauvre gars à la dérive !
Il en a de la chance celui là.
17/04/08 à 20h12
" croqueuses d'hommes "..
Je dirais même que ça vous attire .
et que vous en redemandez !
NON?
Aiê , aîe ;aîe..
vous m'ennervez tiens ...........
et c'est rare ...........................;
mais soyez donc moi hypocrites ......
B.
Je dirais même que ça vous attire .
et que vous en redemandez !
NON?
Aiê , aîe ;aîe..
vous m'ennervez tiens ...........
et c'est rare ...........................;
mais soyez donc moi hypocrites ......
B.
evidemment !
encore une croqueuse d'homme déguisée en chaperon rouge.........
les premiers étant plus nombreux que les seconds, prendre le temps...
voir la photo de Paul Tergeist.

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Je réagis à ce commentaire en
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street
publié le 17 avril 08