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Lettre ouverte a mon amie nadia de tours
 Lettre ouverte a mon amie nadia de tours
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catégorie : politique / social
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Justement, cet arpent de liberté qui nous parait insignifiant, a été acquis dans un environnement extrêmement difficile gardé par des hommes, parfois, frustes, machos et sans partage. La force de cet esprit au féminin forgé et pétrie dans une culture millénaire d’ancêtres portons le nom prestigieux d’Amazigh (hommes libres) et imprégner, sans tabou, d’un passé multiculturel de civilisations qui avaient laissées à travers les temps des traces indéniables.

Cette force combatif, insoupçonnable, sans haine pour l’adversaire, que la femme algérienne a acquis dans un silence et le mépris décourageant auprès d’un homme, la plupart du temps, sans égard à son encontre. Les nombreux soulèvements pour se libérer du joug colonial. La guerre de libération nationale où elle a participé corps et âme pour l’indépendance du pays. A toutes les réalisations post-indépendance, à toutes les manifestations pour la défense de ces droits et des libertés républicaine et démocratiques,

Ces nobles combats ont fait l’objet d’entrave de la part, de beaucoup, d’hommes revanchards, incultes et machos à la fois. Aider en cela, de philistins de tout genre, pour réduire à néant ces libertés républicaines chèrement payées. Cette émancipation précoce, que vous décrivez et classez comme dévoyées et pervers du point vue mœurs, vestimentaires et artistiques, et qui vous paraissent, peut être, calquer sur le modèle européen.

Vous !... Qui aviez, en cette époque terrible, la chance de vivre par mi-temps entre l’Algérie et la France depuis 1970. Vous n’avez, peut être, aucune idée de ce qu’a vécue, durant toutes ces longues années, inqualifiables, de terreurs barbares, la femme algérienne dans sa dignité, son esprit, son âmes et son corps. Vous resterez sans voix et pleurerez, sans aucun doute, de longues heures sans discontinuer jusqu’a vous vider de vos larmes.

Si par malheur vous saurez la réalité de ce qu’a endurée la femme algérienne pendant ces années de barbarie inqualifiable, et si encore le récit vous serait conter cas par cas, vous perdriez, sans aucun doute, et pour toujours, tout espoir du genre humain.

Et…Si nous regardons un moment dans le rétroviseur de notre petite histoire commune. Un peu plus de quarante cinq années d’indépendance, c’est beaucoup et c’est peu à la fois, dans la vie d’un peuple, fraîchement indépendant. Mais après une tout petite récréation de liesse et de bonheur, il a été, illico, ligoté et condamner, expressément par ces gouvernants, à traîner le boulet infâme de l’ignorance, d’un poids sans commune mesure avec ses moyens physiques, intellectuelles, matériels que financiers des plus chétifs à l’époque que lui avait légué la destinée, et ce, en tout point de vue.


Un pays qui, n’a, à vrai dire, aucun projet de société et sautant du cop à l’âne pour son devenir. D’où ce conte de notre terroir de: « la perdrix dotée, naturellement, d’une démarche majestueuse, et en voulant copier la marche d’un vulgaire oiseau, insistant pour ce faire et n’arrivant pas, elle a perdu la sienne et devenue, de ce fait, une boiteuse »

Quel est le programme d’enseignement général destiné à nos écoles du primaire ou à l’université depuis l’avènement de l’indépendance, où l’on constate un minimum de notions, de conduite et de comportement républicain, démocratique, à la défense de la liberté individuelle et collective a été prodigué ou enseigner à nos enfants ? Combien de blâmes avons-nous était destinataire de la part des organismes de l’ONU à ce sujet. En parler déjà d’école sinistrée il y à plus d’une décennie.

Tout les programmes d’enseignement sont élaborés, indirectement, sur un ensemble de subterfuges, d’abord, pour conforter le système pour assurer sa longévité, encenser le culte de la personnalité du chef de l’état et du sérail qui se cacher derrière. Combien de théâtres, de cinémas, les chaînes de T.V, de films produits, de centre de formations techniques, de bibliothèques dignes de se nom ont été construite et mise à la disposition des populations pour élever leur niveau culturel ?

Le contre, combien : de prisons, de casernes de toutes sortes, combien coûte la constitution d’un passe port, et combien de tribunaux ont été construits etc… ?

De ces comportements démagogiques, injustes et dévalorisants ; les populations délaissées, abandonnées et n’ayant rien à attendre de ses gouvernants imposés par la médiocrité, la fraude, la ruse et le mensonge depuis l’indépendance à ce jour ; ont tournés la tête et l’esprit vers d’autres horizons prometteurs. Où ils espéraient, plus ou moins, individuellement et/ou collectivement au vu de leur moyens intellectuelles et financières à capter, au mieux mieux,de ces antennes virtuelles ou autres, du monde extérieure, les bénéfices en tout genre pouvons satisfaire leurs besoins vitaux immédiats.

A 120 dollars le baril de pétrole et plus de 45 années d’indépendance, on nous rabâche à longueur de journée la fameuse et récurrente histoire de : « la main de l’étranger » qui et derrière tout nos malheurs avec comme corollaire « l’impérialisme » et du « colonialisme » Tout ce marasme bureaucratique et le disfonctionnement, presque total, de tout genre qui bloque le pays provocant tout ce désastre et la mal vie, relève de personnages tapis dans l’antre de ce système obsolète dont se nourrissent leurs corollaires et apparatchiks de service.

Ils se sont tout partager, pas à part égal bien sur. Il y a les dents de la mer qui bénéficient des plus beaux et gros moreaux de choix, puis le bas de la chaîne alimentaire. D’ailleurs vous n’avez qu’à lire les journaux, pas ceux de l’état, où tout va bien madame la marquise !...Ces super algériens, leur femmes et leurs progénitures qui étudient, dans leur grande majorité, en Europe ou ailleurs. Ont, de ce fait, un quart de pied au bled et les trois quarts biens encrer sur les rives sécurisées et accueillantes de la méditerranée, avec tous ce qui va avec, commerce etc.…Evidement, ils se sont aller installes là, où crèchent « la main de l’étranger », « l’impérialisme et le colonialisme ». Eux ils ne sont pas naïfs, les histoires de « la lampe d’Aladin » c’est pour nous.

Et ils s’enfichent, royalement et éperdument d’ailleurs, si, ici, la population décide de faire grève ou non, pour défendre ses droits ou provoquer des émeutes pour conjurer son sort. Tout ces remues ménages, des sans espoirs, ne peuvent en aucun cas toucher, ni empêché leur business et de le fructifier. Leurs derricks vitaux, sont bien protéges dans des zones, interdites aux communs des mortels, au fin fond du sahara. Alors les administrations productrices de bureaucratie, les usines et entreprises catalogues nationaux ne sont ni rentables et ne produisent, de ce fait, aucune richesse et ne font que nourrirent, partiellement et ce, pour un temps bien déterminé les pauvres gens qui y travaillent.

81 milliards de dollars de recettes sont annoncé pour la fin 2008. Déjà des milliards de dollars et d’euros dorment (?) dans des banques Européennes et autres. Peut être, faut-il, mettre à l’actif de ce « systéme-régime-autocratie » le paiement de la dette extérieure Algérienne très importante à l’époque qui était de 25 milliards de dollars environ. Mais personne ne sait, s’ils ne se sont pas remis à emprunter de nouveau en cachette. Un pays aussi riche que l’Algérie n’arrive pas à attirer les investisseurs sérieux et créer de l’emploi productif et créant des richesses à long terme.

Nos enfants prennent le large à leur risque et péril, pas moins de 50 jeunes par jour fuient l’injustice, l’oisiveté et la mal vie à bord de barques de fortunes, pour des contrées, plus accueillants et tolérants, de l’autre côté de la méditerranée. Et où ils pensent, naïvement, trouver l’eldorado de leurs rêves. 90 % de ces derniers n’éteignent pas l’autre rive. Tombent le plus souvent en panne en pleine mer, et en dérive pendant de longs jours.

Pour les plus chanceux ils sont récupérés par des bateaux de passage ou les gardes côtes. Les autres meurent de soif et de faim. La plupart du temps leur cadavre sont retrouves rejeté par la mer sur les côtes algérienne où ailleurs. Avant-hier un pêcheur a repêché en pleine mer loin des côtes de la ville de Annaba (ex-Bône) un cadavre d’un jeune harrag (clandestin).

Et surtout qu’on vient pas nous dire, que ces jeunes n’acceptent et ne cherche que du travail sur mesure et que la plupart du temps ils font du chichi et qu’en plus se sont des feignants de premier ordre. Ces assertions sont faussent, pour la simple raison que chacun de nous a des enfants de cet âge et dans leur grande majorité ils sont sans travail, et de surcroît ont sais de quoi il retourne.

Ces émeutes qui font, hebdomadairement, le tour des villes et villages d’Algérie. Et qu’on se presse pour les neutraliser on envoyons au plus vite une vingtaine de, soit disant, émeutiers devant les tribunaux pour en faire de sévères exemples. Hier à Oran la ville d’Oran a brûlée (ouest algérien). Et la cause, imputée, au Football n’est que la goûte qui fait …comme toutes les autres n’est que la goûte qui a fait déborder le verre…

Pendant les années noires du terrorisme 1990-97 où la grande majorité des pays dit civilisés et vivant sous des régimes démocratique assez avancer ont abandonné le peuple algériens, malgré les appels au secours répètes des républicains et des démocrates ces derniers ont été abandonné à leur propres sorts. Où les exécutions par égorgement, à l’égard de ces derniers, sont faites, expressément, au couteau et à la scie.

Nous n’avons pas fuient le pays pas, tout à fait, par courage et témérité, mais pour ne pas laisser tomber les notre et peut être, aussi, par manque d’aide et de moyens. Et ceux qui ont pu le faire n’en déméritent pas de courage, et étaient, aussi, les plus exposés et de toute manière ils avaient leur raison de le faire et c’est tant mieux.

Aujourd’hui, si nos jeunes harraga (clandestins) avait, comme le disent leurs détracteurs et ce dans un but bien connu, l’intention d’aller chercher des gains facile, la fortune quoi !. Je dirais, qu’ils leur seraient plus rentables et rapide de s’enrichir chez nous avec beaucoup moins de risque pour eux. Vendre de la drogue et être dealer dans son quartier c’est des plus peinard de nos jours, que de s’aventurer en plein mer avec un radeau pour traverser 800 à 1000 km par mer houleuse où l’en est sur de perdre tous ses espoirs.

Faire du vas et vient entre les frontières Tunisienne, Libyenne et Marocaine en rapportant divers effets vestimentaires, alimentaires et d’autres choses utiles et vendables. Est aussi une affaire juteuse est sans risque de perdre sa vie. Sinon, au maximum, il y a un risque d’être emprisonné.

Il y a aussi l’aventure du maquis terroriste, qui lui est, sans aucun doute, le plus juteux avec les rançons des kidnappings à milliards, les raquettes, les vols des banques etc. Et la cerise sur le gâteau qui est offerte en prime par le système et son représentant le gouvernement actuel servi par l’intermédiaire de la fameuse loi sur la réconciliation nationale.

Donc notre jeune qui a le courage téméraire de traverser ainsi 800 à 1000 km de mer avec 70 % de risque de laisser sa vie et tous ces espoirs, Il pourrait bien, de ce fait, aller faire de la villégiature pendant quelques mois au maquis terroriste, en kidnappant par-ci, voler par-là, racketter par-ci, et revenir riche comme crésus…Se rendre aux autorités locales avec comme témoin son avocat ou ces parents, pour être relâche quelques instant plus tard dans la journée même, avec en prime une rente de 10.000 à 30.000 DA (100 à 3000 euros) par mois ou par trimestre, selon le grade et le nombres important des méfaits macabres de chacun.

Alors ces jeunes « harraga » Hommes justes et honnêtes ou oisifs, feignants et n’aimant pas leur pays, et de surcroît, dirigeaient par « la main de l’étranger » ?

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Voici les 27 dernières réactions à ce commentaire
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...rouges, grises, blanches; et les bleues je viens de pêcher une à l'instant même...et j'espère qu'il y aura d'autres couleurs encore...Tu viens d'embellir mon aquarium et tu seras bien traiter, promis...
...baisser la tête en croisant l'un de leur bourreau...Et surtout de ne pas l'importuner. Sinon c'est la prison; jusqu'à aujourd'hui ces familles se débattent dans d'énorme tracasseries bureaucratiques pour faire entendre leurs droits...Le problème chez nous, c'est que le système fait tout ce qui est en son pouvoir, et le pouvoir il en a, pour casser toute émergence d'une société civile crédible et forte pour défendre les droits républicains et démocratiques.
on ne leur donne pas quelque chose?
 29/05/08 à 22h45
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Believer

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Marla Glen
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http://minilien.com/?KspMFNwDnl
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...quand quelqu'un qui a passé quelques années dans les maquis, puis vient se rendre aux autorités avec armes et bagages et leur déclaré qu'il n'était que le cuisinier et le porteur d'eau et qu'il n'a jamais tirer un balle...et dans les heures qui suit il est libre avec un non lieu et récompensé d'une paie, mensuelle ou trimestrielle, pour ne pas dire une rente. Et puis peut être c'est une autre façon ruse pour d'effacer d'autres dépassements extra muro...Et dire voilà on est quitte. Tu as voulu faire le baroudeur, tu t'es vengé, tu t'es fait de l'argent, en plus en va t'aider pour t'installer alors fou nous la paix...Ce peuple de cons il est taillable et serviable à merci...et, voyez vous il continu à ne rien dire.
...a été transféré à l'étranger, en début de semaine, pour raison de santé, (et je lui souhaite, d'ailleurs, un bon rétablissement rapide) j''avoue que j'ai tout de suite pense à "La main de l'étranger" qui fait aussi pas mal de bonne chose pour nos ministres épuises par le travail harassant qu'ils entreprennent au profit des citoyens dont le quart des médicament qu'ils achetés n'est pas remboursables. Il y a, au moins, une dizaine de hauts cadres de l'état qui sont se faire soigner aux frais de la princesse tous les mois.
 29/05/08 à 16h04
Je reste sans voix devant la justesse de tes propos qui résument si bien les conditions désastreuses dans lesquelles vit depuis trop longtemps le peuple algérien.
Bien sûr qu'il faut garder espoir mais combien de temps encore faudra-t-il attendre avant de voir le pouvoir confisqué depuis trop longtemps arraché des mains de ces usurpateurs ?
L'urgence est plus grande qu'il n'y paraît, le terreau du terrorisme est encore riche et fertile.
Comme j'ai eu honte de l'attitude de la France pendant toutes ces années d'horreur indicible où rien n'a été fait pour venir en aide à nos frères algériens. Et aujourd'hui encore, nos dirigeants continuent d'être les complices du régime scélérat en place, quoi qu'on en dise.
Mon coeur saigne pour le peuple algérien, pour cette Algérie que je chéris tant et je me sens impuissante...
Merci Hman et Plume B pour vos témoignages courageux. Faites attention à vous aussi !
 29/05/08 à 15h50
Malheureusement encore trop de dirigeants considèrent que priver le peuple d'instruction ou désinformer sont des moyens de gouverner acceptables.
Je ne connaissais pas les modalités d'application de la loi de réconciliation nationale et ça fait froid dans le dos.
Ce n'est peut être finalement qu'une loi d'amnistie supplémentaire.
C'est triste en effet.
 29/05/08 à 14h58
cette lettre ...

Un espoir pour le meilleur avenir sur sa "terre de vie", des valeurs à respecter ... Dire, informer pour construire un échange harmonieux et juste ...

Tout est possible ... tant qu'il y aura des femmes et des hommes "humains et libres" pour réagir ..en demandant pour leur peuple les moyens de s'instruire afin de comprendre leur environnement et décider de leurs actions en toute sérénité et indépendance ...,

en intégrant dans cet apprentissage, les rites et coutûmes propres à leur culture avec le meilleur des savoirs faire et savoirs-être du monde d'aujourd'hui ... celui dans lequel on .... vit !

Bonne journée. Amitiés et à +





...et j'aimerai bien avoir tes cordonnées (émail). Sinon, voir avec véro ou Louise Michel (MagicMeg) pour les miens. Dans des situations pareilles on a bien besoin du soutien de ses amis (es) et des gens justes et humains, c'est trés trés important. Merci pour ta réaction.
...dans des pays ou les populations sont travaillées à l'esprit et au corps pendant des décennies...de vrais robots, de l'élevage, de basse-cour, tout simplement.
 29/05/08 à 13h59
...Je devais te faire signe, étourdis que je suis, je ne l'ai pas fait, mais la pensée amicale et douce était là.
et pourtant ...le "possible" était là...à portée de mains.
En 1967, à la sortie quasiment de la guerre d'indépendance et de libération de l'Algérie, j'ai rencontré, en Algérie, des jeunes filles et des jeunes gens (comme moi à l'époque). Nous avons vécu ensembles quelques semaines...Que de joie et d'espoir...Nacera, Samia, Nadia, Mériem...La vie s'offrait à elles...nous dansions, chantions, avec Boualem, Mohamed, Farid...et nous avions, tous, plein de rêves sur notre avenir... Cette Algérie frémissante, gaie, constructive...c'était un bonheur.
Je suis revenue, en 1968 : déjà, mes amies étaient moins rieuses...et un petit incident : nous fûmes amenées (un groupe de filles) au poste de police parce que sur la plage, une de mes amies avec un jeune homme s'étaient éloignés du groupe dans les rochers, pour échanger un baiser...
Puis encore, en 1971 : les femmes voilées étaient de plus en plus nombreuses... mes amies aussi m'expliquaient qu'il était finalement plus simple d'être voilée....pour sortir dans la rue. Elles m'ont parlé de ces hommes armés de lames de rasoir qui entaillaient les jambes découvertes des filles vêtues à l'européenne...
Puis en 1974....je n'ai plus rencontré personne... Qu'êtes vous devenues les filles?
Et pourtant, tout était possible....
Oui, rien ne sert de se lamenter sur le passé...
Mais il est bon et utile, Hman que tu viennes ici nous rappeler la réalité d'aujourd'hui de l'Algérie...
Je suis admirative devant la qualité de votre analyse qui n'est pas binaire.
Je trouve aussi que vos interventions et celles de Plume B sont celles de personnes courageuses et intelligentes qui prennent le risque de témoigner et d'informer, loin des discours officiels qui travestissent (de tous les côtés) les différents aspects de la réalité.
 29/05/08 à 10h39
Vous êtes une des grandes richesses de ce site et je ne fais que rarement ce type de compliment. Merci de nous faire partager votre ailleurs qui pourtant appartient au même monde.
 29/05/08 à 10h34
Bien sûr, l'instruction...
Mais je me souviens très bien quand j'ai été renvoyé par mon prof d'histoire en Terminale pour avoir été quelque peu étonné de voir que la guerre d'Algérie était traîtée sur à peine 3 pages...
Instruction, bien évidemment mais attention...
dernier exemple: la mémoire des enfants juifs disparus pendant la Shoa - parrainée par des enfants de CM2....................................

Pour le reste, j'espère que votre commentaire aura le succès qu'il mérite
Merci de ce com,Hman...mais quelle tristesse,ce manque d'espoir,ce contexte faussé,ces valeurs inexistantes à part la notion de profit rapide et facile...A pleurer,effectivement...
 29/05/08 à 08h51
pour ce comm qui résume tous les malheurs de notre peuple. Il est vrai que les noms changent, algérien, tunisien, egyptien, saoudien...., mais nos malheurs sont les mêmes, nous manquons tous de liberté, nous avons tous peur, nous sommes tous impuissants, et nos jeunes qui sont les plus vulnérables n 'ont pas beaucoup de choix: devenir harragua, ou se pencher vers le terrorisme, et dans les deux cas il y a perte de vies humaines, pour les premiers , de leur propre vie, pour les deuxièmes, la vie des autres.
 29/05/08 à 08h46
être incompris par les étrangers peut passer, mais le plus douleureux c 'est de trouver des compatriotes qui cherchent des excuses à ces régimes qui ne se sont jamais souciés de leur peuple.

Le seul combat à mon avis est l 'instruction, et nous sommes vraiment très loin de l 'avoir gagnée, au point où nous en sommes , dans tout le monde arabe.

En attendant, les dirigeants peuvent continuer à dévaliser les trésors de nos pays.