Je connais un être extraordinaire, il a le don d'ubiquité. Il peut être en beaucoup d'endroits à la fois et faire plusieurs choses en même temps. Actuellement il est un peu partout. Il observe. Je le connais bien, il est en moi aussi. Il a un autre talent. Il est capable de discuter avec les hommes, de leur poser des questions. Ceux-ci lui répondent. Ils lui disent tout, très sincèrement, de tout le fond de leur conscience et lui, il a le don d'entendre, d'écouter leurs pensées et même de les comprendre.
Il a rencontré cet homme, ce sportif, au sommet de sa gloire.
"Oui, j'ai ai bavé parfois mais j'y suis arrivé. Triple champion olympique, record mondial. Le monde me reconnait comme le meilleur de ma discipline. Je suis un référent. Les gens se retournent sur moi dans la rue. Je participe à des émissions. Je suis riche. Ça n'a pas été toujours le cas, vous savez. J'essaie de me concentrer sur mes efforts, l'excellence de ma discipline."
L'être extraordinaire l'écoute et lui sourit. Il comprend son bonheur. Il lui dit:
"Et vous, vous allez bien ?
Le sportif ne comprend pas.
- Bien sûr que je vais bien. Je suis au top. C'est le bonheur.
- Le bonheur, c'est cela ? Faire ce que vous avez toujours désiré ? Que ressentez-vous lorsque vous êtes dans l'eau ? Un combat ? Avec quoi vous battez-vous pour aller toujours plus vite ?''
Il rencontre cet écrivaine, célèbre de par le monde. Tous ses romans ont été achetés pour des films hollywoodiens au succès mondial. Elle est multi-millionnaire.
"Je vais bien, je vais mieux ! J'ai beaucoup de chance, vous savez ! Je ne me pose plus de questions. Je vis. Je voyage. J'en profite, je l'ai bien mérité !
L'être la regarde au plus profond d'elle-même.
- Que ressentez-vous lorsque vous prenez l'avion ? Le monde en dessous de vous. Ne fait-il plus partie de vous au point que vous devez le conquérir à présent ?"
L'auteur lui sourit.
"Ce monde, je le trouve injuste. Il se trouve que je m'en suis sortie. Que puis-je faire ? Rien. Je sauve les meubles de ma propre sérénité. Le reste était là avant moi et y sera après.''
C'est un heureux père de famille avec qui l'être échange toujours à présent. Le père est épanoui. Sa famille est belle, à l'abri du besoin. Il a une femme intelligente, un travail enrichissant, épanouissant.
- Vous allez bien ? Demande notre être au père.
- Oh , oui, lui répond-il, j'ai tout réussi. La famille, c'est ce qu'il y a de plus sacré. J'en une une et une belle. Je suis entouré, heureux, aimé.
L'être lui répond:
- On ne peut donc que vous envier, c'est cela ?
- Oh, non. Là n'est pas là mon souhait. Je souhaite tout simplement que chacun trouve son bonheur comme moi je l'ai trouvé, tout simplement.
- Tout simplement ? Vous avez pourtant une logistique assez complexe pour alimenter tout ce bonheur. Vous ne vous faîtes pas de soucis ?
- Si, bien sûr. Je veux que mes enfant soient heureux, bien éduqués, responsables. Je ne veux pas qu'ils deviennent obèses, ce mal du siècle, je ne voudrais pas, bien sûr, perdre mon travail ou ma femme...
L'être l'écoute, attentif. Il voit la campagne au loin, parcourue tous les jours par le père de famille durant quarante kilomètres pour rejoindre son travail. Il lui demande:
- Pourquoi tracez-vous tous les jours la tombe de votre temps ?
L'homme fait la moue, lui tourne le dos et retourne jouer avec sa fille.
A ce moment, l'être regarde et voit au loin cette femme qui regarde aussi au loin. Elle est dans bateau, un grand bateau. Elle traverse la mer du Nord. Les mouettes l'accompagnent.
Il sait que le soir même, elle ira se rouler dans le sable, sous les étoiles, sur le bruit des vagues, après avoir fui un moustique.
Il sourit. Il lui demande si elle va bien.
Elle lui répond que oui, que non, que là n'est pas l'important. Elle est en accord avec la terre qu'elle touche. Elle la regarde, l'entend et joue avec elle.
L'être se détache de moi, doucement. Et pourtant, il laisse son empreinte, à tout jamais, en moi, en ce paris bétonné par la pluie grise du samedi.
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Il a rencontré cet homme, ce sportif, au sommet de sa gloire.
"Oui, j'ai ai bavé parfois mais j'y suis arrivé. Triple champion olympique, record mondial. Le monde me reconnait comme le meilleur de ma discipline. Je suis un référent. Les gens se retournent sur moi dans la rue. Je participe à des émissions. Je suis riche. Ça n'a pas été toujours le cas, vous savez. J'essaie de me concentrer sur mes efforts, l'excellence de ma discipline."
L'être extraordinaire l'écoute et lui sourit. Il comprend son bonheur. Il lui dit:
"Et vous, vous allez bien ?
Le sportif ne comprend pas.
- Bien sûr que je vais bien. Je suis au top. C'est le bonheur.
- Le bonheur, c'est cela ? Faire ce que vous avez toujours désiré ? Que ressentez-vous lorsque vous êtes dans l'eau ? Un combat ? Avec quoi vous battez-vous pour aller toujours plus vite ?''
Il rencontre cet écrivaine, célèbre de par le monde. Tous ses romans ont été achetés pour des films hollywoodiens au succès mondial. Elle est multi-millionnaire.
"Je vais bien, je vais mieux ! J'ai beaucoup de chance, vous savez ! Je ne me pose plus de questions. Je vis. Je voyage. J'en profite, je l'ai bien mérité !
L'être la regarde au plus profond d'elle-même.
- Que ressentez-vous lorsque vous prenez l'avion ? Le monde en dessous de vous. Ne fait-il plus partie de vous au point que vous devez le conquérir à présent ?"
L'auteur lui sourit.
"Ce monde, je le trouve injuste. Il se trouve que je m'en suis sortie. Que puis-je faire ? Rien. Je sauve les meubles de ma propre sérénité. Le reste était là avant moi et y sera après.''
C'est un heureux père de famille avec qui l'être échange toujours à présent. Le père est épanoui. Sa famille est belle, à l'abri du besoin. Il a une femme intelligente, un travail enrichissant, épanouissant.
- Vous allez bien ? Demande notre être au père.
- Oh , oui, lui répond-il, j'ai tout réussi. La famille, c'est ce qu'il y a de plus sacré. J'en une une et une belle. Je suis entouré, heureux, aimé.
L'être lui répond:
- On ne peut donc que vous envier, c'est cela ?
- Oh, non. Là n'est pas là mon souhait. Je souhaite tout simplement que chacun trouve son bonheur comme moi je l'ai trouvé, tout simplement.
- Tout simplement ? Vous avez pourtant une logistique assez complexe pour alimenter tout ce bonheur. Vous ne vous faîtes pas de soucis ?
- Si, bien sûr. Je veux que mes enfant soient heureux, bien éduqués, responsables. Je ne veux pas qu'ils deviennent obèses, ce mal du siècle, je ne voudrais pas, bien sûr, perdre mon travail ou ma femme...
L'être l'écoute, attentif. Il voit la campagne au loin, parcourue tous les jours par le père de famille durant quarante kilomètres pour rejoindre son travail. Il lui demande:
- Pourquoi tracez-vous tous les jours la tombe de votre temps ?
L'homme fait la moue, lui tourne le dos et retourne jouer avec sa fille.
A ce moment, l'être regarde et voit au loin cette femme qui regarde aussi au loin. Elle est dans bateau, un grand bateau. Elle traverse la mer du Nord. Les mouettes l'accompagnent.
Il sait que le soir même, elle ira se rouler dans le sable, sous les étoiles, sur le bruit des vagues, après avoir fui un moustique.
Il sourit. Il lui demande si elle va bien.
Elle lui répond que oui, que non, que là n'est pas l'important. Elle est en accord avec la terre qu'elle touche. Elle la regarde, l'entend et joue avec elle.
L'être se détache de moi, doucement. Et pourtant, il laisse son empreinte, à tout jamais, en moi, en ce paris bétonné par la pluie grise du samedi.
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Car dans ta métaphore, il y a du GILBRAN, du "en vérité je vous le dis biblique, du symbolique.
Association. ( j'en parlerai à mon psy, et ni le temps ni le goût d'écrire en ce moment, d'autres le font pour moi ).
C'est "une blague", que raconte J.L. TRINTIGNANT, dans un film, dont j'ai oublié le nom. Pendant la guerre d'Espagne.
Officier, il dirige une place forte, en retrait des combats. Coté franquiste, sabre et goupillon, mais a mesuré tout l'absurde de la guerre.
Après avoir fait, contre sa conscience, - loi de la guerre oblige - fusiller par paquets au peloton des républicains, il reçois à table les notables : évêque, militaires, bourgoises et bourgeois.
Cherche t'il un moyen de susciter leur mauvaise conscience dans leur "bien pensance" blindée, il leur raconte cette histoire d'un jésuite :
Il est a travers champs, se dirige vers Rome, qui, à la position du soleil, se trouve très exactement face à lui. Il questionne un paysan : je cherche Rome.
L'autre lui répond : mon père, je pourrais vous répondre : c'est pile face à vous. Mais cela serait vain, vous ne me croyeriez pas.
Trintignant réussit - rires jaunes- à déstabiliser l'assistance, qui passe au dessert.
Dernière : mon psy arrive pour notre partie de carte : son hypothèse :
La suffisence n'est-elle pas fruit du déni ? Merci Hortensia
Association. ( j'en parlerai à mon psy, et ni le temps ni le goût d'écrire en ce moment, d'autres le font pour moi ).
C'est "une blague", que raconte J.L. TRINTIGNANT, dans un film, dont j'ai oublié le nom. Pendant la guerre d'Espagne.
Officier, il dirige une place forte, en retrait des combats. Coté franquiste, sabre et goupillon, mais a mesuré tout l'absurde de la guerre.
Après avoir fait, contre sa conscience, - loi de la guerre oblige - fusiller par paquets au peloton des républicains, il reçois à table les notables : évêque, militaires, bourgoises et bourgeois.
Cherche t'il un moyen de susciter leur mauvaise conscience dans leur "bien pensance" blindée, il leur raconte cette histoire d'un jésuite :
Il est a travers champs, se dirige vers Rome, qui, à la position du soleil, se trouve très exactement face à lui. Il questionne un paysan : je cherche Rome.
L'autre lui répond : mon père, je pourrais vous répondre : c'est pile face à vous. Mais cela serait vain, vous ne me croyeriez pas.
Trintignant réussit - rires jaunes- à déstabiliser l'assistance, qui passe au dessert.
Dernière : mon psy arrive pour notre partie de carte : son hypothèse :
La suffisence n'est-elle pas fruit du déni ? Merci Hortensia
ça me fait plutôt penser à "La Porte étroite" d'André Gide...
bis bald...
bis bald...
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NEFERTITI
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Manhattan Project
[ LIVE ]
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Michel Petrucciani
Wayne Shorter
Keny White
Stanley Clarke
Keyboards:
Goldstein & Pete Levin
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http://minilien.com/?08yle7Jwzk
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je voulais simplemment vérifier.
3Elle ui répond que oui, que non, là n'est pas l'important": très juste.
3Elle ui répond que oui, que non, là n'est pas l'important": très juste.
Je ne vois pas le rapport entre ce texte et l'essentialisme.
A+
A+
Il lui demande si elle va bien.
Elle lui répond que oui, que non, que là n'est pas l'important. Elle est en accord avec la terre qu'elle touche.
Elle lui répond que oui, que non, que là n'est pas l'important. Elle est en accord avec la terre qu'elle touche.
Vous z'avez commandé les fleurs pour la maman ?..
Sinon, Stare, l'essentialisme,je ne connais pas, je vais de ce pas me renseigner.
Voltuan, Divine jouvence.. Ah bon ?
Chris, ah oui, visage...un homme dans une gare isolée...
Dom de la luna, hello dom ! Oui, les moustique, ça pique !
Arba, tu connais d'autres orties ? héhé..
Mac, les claquettes du dimanche, c'est bon.
Sinon, Stare, l'essentialisme,je ne connais pas, je vais de ce pas me renseigner.
Voltuan, Divine jouvence.. Ah bon ?
Chris, ah oui, visage...un homme dans une gare isolée...
Dom de la luna, hello dom ! Oui, les moustique, ça pique !

Arba, tu connais d'autres orties ? héhé..
Mac, les claquettes du dimanche, c'est bon.
attention à l'essentialisme..
Mais merci pour la musique allemande, haute et basse cultures confondues.
Mais merci pour la musique allemande, haute et basse cultures confondues.

*****
Bonjour, Hortensia
25/05/08 à 01h26
25/05/08 à 00h47
Et sur Falco aussi.
Et Murray head et Visage....
http://www.youtube.com/watch?v=cznha2YTTh0
Allez, la sono.. !
Et Murray head et Visage....
http://www.youtube.com/watch?v=cznha2YTTh0
Allez, la sono.. !
Sur A-Ha, voire Laroche-Valmont pour les plus perverses, je veux bien...
Parce que moi aussi, ce furent mes émois... Same generation...
25/05/08 à 00h37
Comme un ballon
http://fr.youtube.com/watch?v=ngl7U-L3YLk
http://fr.youtube.com/watch?v=ngl7U-L3YLk
Ca faisait longtemps
25/05/08 à 00h21
PS : j'avais oublié l'excellent Falco...
http://fr.youtube.com/watch?v=uGEEBUupVAw
et le non moins mythique Camillo
http://fr.youtube.com/watch?v=Sz9NmSTGBaM
http://fr.youtube.com/watch?v=uGEEBUupVAw
et le non moins mythique Camillo
http://fr.youtube.com/watch?v=Sz9NmSTGBaM
http://www.youtube.com/watch?v=BLrL_hZqEd8
Les chiottes du chat... Tu veux avoir un chat propre...?
Les chiottes du chat rendent le chat heureux...
Les chiottes du chat... Tu veux avoir un chat propre...?
Les chiottes du chat rendent le chat heureux...
25/05/08 à 00h12
Nena et Scorpions, alors...
Voire Udo Jürgens, mais ça c'est vraiment grave...
Voire Udo Jürgens, mais ça c'est vraiment grave...
Aber mir fehlt das Singen...
Et encore un bijou... Kirsten...
http://fr.youtube.com/watch?v=3dfbZ6S6DU4&feature=related
Et encore un bijou... Kirsten...
http://fr.youtube.com/watch?v=3dfbZ6S6DU4&feature=related
Pour éviter le monologue.. Oui, tutto va bene..
Ach, Liebestod... Ich liebe es !
Et ça ! Avec la Birgit... La Diva...
http://fr.youtube.com/watch?v=_mOA8pZ_I4M&feature=related
Ach, Liebestod... Ich liebe es !
Et ça ! Avec la Birgit... La Diva...
http://fr.youtube.com/watch?v=_mOA8pZ_I4M&feature=related
25/05/08 à 00h04
.
Isolde's Liebestod
[ from Tristan and Isolde ]
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Wagner-Liszt
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Orien Lee
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http://minilien.com/?lqHM8As7l0
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Isolde's Liebestod
[ from Tristan and Isolde ]
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Wagner-Liszt
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Orien Lee
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http://minilien.com/?lqHM8As7l0
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La mort des envolées de palpitant c'est ça ?
La prochaine fois, je parle de ma voisine dans le métro d'hier, promis. 

Back ?
Joie.
Joie.
y a rien qui se passe dans le métro ?
Bé ?
Et alors ?
Et comment ça il pleut ?
Ah, alors il s'est réfugié dans le métro (l'être).
Non parce que moi j'ai besoin de tout comprendre.
Et t'étais où ?
Bé ?
Et alors ?
Et comment ça il pleut ?
Ah, alors il s'est réfugié dans le métro (l'être).
Non parce que moi j'ai besoin de tout comprendre.
Et t'étais où ?
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La mort d'Isolde
[ Liebestod ]
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Extrait de l'Opéra Tristan et Iseult
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Richard Wagner
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http://minilien.com/?DAHL9sHQY9
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La mort d'Isolde
[ Liebestod ]
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Extrait de l'Opéra Tristan et Iseult
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Richard Wagner
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http://minilien.com/?DAHL9sHQY9
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Vivement l'été et les échos timbrés dans la nuit chaude... !
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Summertime
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Manhattan Project
[ LIVE ]
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Michel Petrucciani
Wayne Shorter
Keny White
Stanley Clarke
Keyboards:
Goldstein & Pete Levin
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http://minilien.com/?ZFQwRGWKZK
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Summertime
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Manhattan Project
[ LIVE ]
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Michel Petrucciani
Wayne Shorter
Keny White
Stanley Clarke
Keyboards:
Goldstein & Pete Levin
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http://minilien.com/?ZFQwRGWKZK
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Jolie chanson, en effet... Et j'aime cette voix. Merci.
Merci pour ce gentil mot, genti et chic 
Je ne connais pas la réussite sociale et ce n'est pas non plus mon but. Mais je suis heureuse de constater que nous avons la même vision des royaumes de la réussite...
Je ne connais pas la réussite sociale et ce n'est pas non plus mon but. Mais je suis heureuse de constater que nous avons la même vision des royaumes de la réussite...
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Baby alone in Babylone...
[ Video amateur /depende949 ]
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S. Gainsbourg
[adaptation talentueuse
d'une pièce du répertoire classique... ]
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JANE BIRKIN
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http://minilien.com/?iiruw7AU2B
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Baby alone in Babylone...
[ Video amateur /depende949 ]
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S. Gainsbourg
[adaptation talentueuse
d'une pièce du répertoire classique... ]
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JANE BIRKIN
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...et sa réussite sociale ne lui monte pas à laa tête, au contraire...
Une petite voix en elle sait qu'elle a celà, mais que d'autre n'ont rien...et elle s'étonne que les autres ne s'en rendent pas compte, et ont oublié qui les a fait rois et sur quelle ruines repose leur royaume...
Décidément, Hortensia est une fille bien...




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hortensia
publié le 24 mai 08