La nuit dernière, du 5 au 6 février 2008, les États-Unis ont connu pour presque la moitié de ses États une journée de primaires très importantes.
Pour les épisodes précédentes, voir mes trois commentaires précédents.
Une petite précision : le gagnant est celui qui fait élire la majorité absolue des délégués de son parti. Parmi les délégués, il y a des ‘super-délégués’ qui sont ce qu’on peut appeler des notables du parti : apparatchiks, mais aussi ministres, gouverneurs, parlementaires etc. Ces super-délégués n’ont pas de mandat impératif (contrairement aux délégués élus), ce qui signifie qu’ils peuvent soutenir un candidat un jour et un autre un autre jour, ce qui rend encore plus compliquées les projections sur le gagnant final quand la lutte est très serrée.
À l’heure où j’écris, tous les résultats sont connus sauf la primaire démocrate dans le Nouveau Mexique (26 délégués) où le score des deux candidats est entre 48 et 49% sur 98% des bulletins dépouillés, mais comme c’est un scrutin proportionnel, cette incertitude ne bouleversera pas beaucoup le nombre de délégués désignés.
CHEZ LES RÉPUBLICAINS
1081 (dont 133 super-délégués) viennent d’être désignés sur les 2380 au total. Pour être investi par le Parti républicain, il faut donc avoir au moins 1191 délégués.
Comme je l’avais imaginé, John MacCain a pris un avantage décisif au cours de ce Super Tuesday, mais pas exactement comme je le pensais. Il est encore loin d’avoir obtenu la majorité absolue des délégués républicains et si son principal challenger est Mitt Romney, j’avais enterré un peu vite Mike Huckabee, l’ancien pasteur baptiste, qui n’avait gagné qu’un État (l’Iowa) jusque maintenant.
En effet, loin d’abandonner le jeu, Huckabee (ultra-conservateur comme Romney) a remporté hier cinq États : la Géorgie (un des gros États), le Tennessee, l’Alabama, l’Arkansas* et la Virginie occidentale*, ces deux derniers avec la majorité absolue (que j’indiquerai par la suite avec une petite étoile *).
Il faut dire qu’il y a une lutte féroce entre Huckabee et Romney pour récupérer les voix des conservateurs américains.
Romney, qui a investi le plus d’argent de tous les candidats dans cette primaire, a gagné sept États : le Massachusetts* (dont il fut sénateur), le Minnesota, le Colorado*, le Dakota du Nord, le Montana, l’Alaska… et l’Utah*, ce dernier avec 90% des voix, l’État des mormons avec Salt Like City pour capitale !
Cela n’a pas perturbé le beau parcours de John MacCain, qui a conquis le neufs autres États, dont les deux plus importants, New York* et la Californie, devançant largement Romney de 8% en Californie alors que Romney tablait sur une victoire.
Les autres États gagnés par MacCain sont l’IIlinois, le New Jersey*, le Missouri (suivi de très près par Huckabee), l‘Arizona (dont il est sénateur), le Connecticut*, l’Oklahoma et le Delaware.
Si Ron Paul, le ‘libertaire républicain’ (il est contre toute institution), a fait parfois de beaux score (plus de 20% dans le Montana et le Dakota du Nord), il n’est généralement qu’en quatrième position sauf dans trois États où il n’a que la troisième place.
Bilan provisoire : John MacCain totalise maintenant 682 délégués, face à Mitt Romney 244 et Mike Huckabee 187. Quant à Ron Paul, il a tout de même 14 délégués.
CHEZ LES DÉMOCRATES
2084 délégués (dont 392 super-délégués) viennent d’être désignés sur les 4049 au total. Pour être investi par le Parti démocrate, il faut donc avoir au moins 2025 délégués.
Les réactions (françaises ?) semblent donner une longueur d’avance à Hillary Clinton, notamment parce qu’elle a gagné New York (dont elle est sénatrice) et la Californie (alors que les sondages donnaient Obama vainqueur).
La Californie, État technologique très chouchouté par Bill Clinton pendant sa présidence, a la vieille tradition de donner la ‘tendance’ mais l’ancien candidat démocrate George MacGouvern (85 ans), soutien de Hillary Clinton, vient de tempérer cette idée : « La Californie est très importante, mais elle ne l’est pas autant qu’elle l’était en 1972. (…) Je pense que cela va être encore un rude combat. ».
En effet, rien n’est joué et personne n’est capable de dire ce qu’il sortira de la Convention démocrate en août prochain.
On parle d’un redressement d’Hillary Clinton comme si c’était l’outsider et Obama le favori, mais cela a toujours été le contraire. Obama a réussi finalement à montrer qu’il faisait jeu égal au niveau fédéral face à Hillary Clinton. Ce qui est très récent (il y a quelques semaines, Hillary Clinton avait encore 10% d’avance).
Obama, d’ailleurs, a gagné plus d’États que Hillary Clinton, à savoir treize États : l’Illinois (dont il est sénateur), la Géorgie (et c’est une véritable surprise, avec 67% !), le Missouri (tangent), le MInnesota, le Colorado, l’Alabama, le Connecticut (également une surprise), l’Utah, le Delaware, le Dakota du Nord, l’Alaska (75%), le Kansas (74%) et l’Idaho (79%).
En revanche, il a perdu le Massachusetts alors que ses deux sénateurs furent de solides soutiens : John Kerry et Ted Kennedy (ainsi que son gouverneur).
En plus de cet État, et des deux plus gros, Hillary Clinton est majoritaire dans le Tennessee, le New Jersey, l’Arizona, l’Oklahoma et l’Arkansas (dont son époux Bill fut le gouverneur) à 70%.
Et le Nouveau Mexique est encore en train de recompter les bulletins (l’avantage vient juste de changer de camp !).
Ce combat au coude à coude se traduit aussi dans le nombre de délégués.
Ainsi, depuis le début des primaires, Hillary Clinton a récolté 763 délégués et Barack Obama 778 soit quelques uns en plus, mais si l’on tient compte des super-délégués, c’est Hillary Clinton (représentante de l’etablishment) qui est en tête avec 974 face à Obama avec 906.
Dans tous les cas, le duel est ardu et va sans doute durer de longs mois.
ET ALORS ?
John MacCain n’a pas encore le nombre nécessaire de délégués, mais il paraît peu plausible qu’il ne puisse pas les obtenir. La seule inconnue est plutôt dans la manière : réussira-t-il à vaincre à plates coutures ses rivaux conservateurs ou son triomphe sera-t-il modeste et donc handicapant dans sa bataille contre les Démocrates ?
Du côté démocrate, c’est pour l’instant 50-50.
Les sondages fédéraux donnent un légère avance pour Hillary Clinton avec 44,6% contre Obama 41,9%. Mais cela ne reflète pas la règle du jeu qui veut qu’on élise des délégués par États.
Il est intéressant aussi de regarder du côté des sondages de la vraie élection, Républicains contre Démocrates.
Et là, c’est une sorte de cercle qui se mord la queue dans le même registre que les sondages avec Sarkozy, Royal et Bayrou au printemps 2007 en France : Bayrou était moins fort que Royal (et ne pouvait pas aller au second tour), Sarkozy battait Royal mais Bayrou battrait Sarkozy s’il était présent au second tour.
Dans un duel MacCain contre Hillary Clinton, c’est MacCain qui gagnerait avec 46,3% contre 44,5% alors que Obama vaincrait MacCain 45,1% contre 44,4%.
On le voit, les scores restent très proches, peuvent encore beaucoup évoluer, et dans tous les cas… le suspens est maintenu.
Source principale :
http://www.realclearpolitics.com/
Pour les épisodes précédentes, voir mes trois commentaires précédents.
Une petite précision : le gagnant est celui qui fait élire la majorité absolue des délégués de son parti. Parmi les délégués, il y a des ‘super-délégués’ qui sont ce qu’on peut appeler des notables du parti : apparatchiks, mais aussi ministres, gouverneurs, parlementaires etc. Ces super-délégués n’ont pas de mandat impératif (contrairement aux délégués élus), ce qui signifie qu’ils peuvent soutenir un candidat un jour et un autre un autre jour, ce qui rend encore plus compliquées les projections sur le gagnant final quand la lutte est très serrée.
À l’heure où j’écris, tous les résultats sont connus sauf la primaire démocrate dans le Nouveau Mexique (26 délégués) où le score des deux candidats est entre 48 et 49% sur 98% des bulletins dépouillés, mais comme c’est un scrutin proportionnel, cette incertitude ne bouleversera pas beaucoup le nombre de délégués désignés.
CHEZ LES RÉPUBLICAINS
1081 (dont 133 super-délégués) viennent d’être désignés sur les 2380 au total. Pour être investi par le Parti républicain, il faut donc avoir au moins 1191 délégués.
Comme je l’avais imaginé, John MacCain a pris un avantage décisif au cours de ce Super Tuesday, mais pas exactement comme je le pensais. Il est encore loin d’avoir obtenu la majorité absolue des délégués républicains et si son principal challenger est Mitt Romney, j’avais enterré un peu vite Mike Huckabee, l’ancien pasteur baptiste, qui n’avait gagné qu’un État (l’Iowa) jusque maintenant.
En effet, loin d’abandonner le jeu, Huckabee (ultra-conservateur comme Romney) a remporté hier cinq États : la Géorgie (un des gros États), le Tennessee, l’Alabama, l’Arkansas* et la Virginie occidentale*, ces deux derniers avec la majorité absolue (que j’indiquerai par la suite avec une petite étoile *).
Il faut dire qu’il y a une lutte féroce entre Huckabee et Romney pour récupérer les voix des conservateurs américains.
Romney, qui a investi le plus d’argent de tous les candidats dans cette primaire, a gagné sept États : le Massachusetts* (dont il fut sénateur), le Minnesota, le Colorado*, le Dakota du Nord, le Montana, l’Alaska… et l’Utah*, ce dernier avec 90% des voix, l’État des mormons avec Salt Like City pour capitale !
Cela n’a pas perturbé le beau parcours de John MacCain, qui a conquis le neufs autres États, dont les deux plus importants, New York* et la Californie, devançant largement Romney de 8% en Californie alors que Romney tablait sur une victoire.
Les autres États gagnés par MacCain sont l’IIlinois, le New Jersey*, le Missouri (suivi de très près par Huckabee), l‘Arizona (dont il est sénateur), le Connecticut*, l’Oklahoma et le Delaware.
Si Ron Paul, le ‘libertaire républicain’ (il est contre toute institution), a fait parfois de beaux score (plus de 20% dans le Montana et le Dakota du Nord), il n’est généralement qu’en quatrième position sauf dans trois États où il n’a que la troisième place.
Bilan provisoire : John MacCain totalise maintenant 682 délégués, face à Mitt Romney 244 et Mike Huckabee 187. Quant à Ron Paul, il a tout de même 14 délégués.
CHEZ LES DÉMOCRATES
2084 délégués (dont 392 super-délégués) viennent d’être désignés sur les 4049 au total. Pour être investi par le Parti démocrate, il faut donc avoir au moins 2025 délégués.
Les réactions (françaises ?) semblent donner une longueur d’avance à Hillary Clinton, notamment parce qu’elle a gagné New York (dont elle est sénatrice) et la Californie (alors que les sondages donnaient Obama vainqueur).
La Californie, État technologique très chouchouté par Bill Clinton pendant sa présidence, a la vieille tradition de donner la ‘tendance’ mais l’ancien candidat démocrate George MacGouvern (85 ans), soutien de Hillary Clinton, vient de tempérer cette idée : « La Californie est très importante, mais elle ne l’est pas autant qu’elle l’était en 1972. (…) Je pense que cela va être encore un rude combat. ».
En effet, rien n’est joué et personne n’est capable de dire ce qu’il sortira de la Convention démocrate en août prochain.
On parle d’un redressement d’Hillary Clinton comme si c’était l’outsider et Obama le favori, mais cela a toujours été le contraire. Obama a réussi finalement à montrer qu’il faisait jeu égal au niveau fédéral face à Hillary Clinton. Ce qui est très récent (il y a quelques semaines, Hillary Clinton avait encore 10% d’avance).
Obama, d’ailleurs, a gagné plus d’États que Hillary Clinton, à savoir treize États : l’Illinois (dont il est sénateur), la Géorgie (et c’est une véritable surprise, avec 67% !), le Missouri (tangent), le MInnesota, le Colorado, l’Alabama, le Connecticut (également une surprise), l’Utah, le Delaware, le Dakota du Nord, l’Alaska (75%), le Kansas (74%) et l’Idaho (79%).
En revanche, il a perdu le Massachusetts alors que ses deux sénateurs furent de solides soutiens : John Kerry et Ted Kennedy (ainsi que son gouverneur).
En plus de cet État, et des deux plus gros, Hillary Clinton est majoritaire dans le Tennessee, le New Jersey, l’Arizona, l’Oklahoma et l’Arkansas (dont son époux Bill fut le gouverneur) à 70%.
Et le Nouveau Mexique est encore en train de recompter les bulletins (l’avantage vient juste de changer de camp !).
Ce combat au coude à coude se traduit aussi dans le nombre de délégués.
Ainsi, depuis le début des primaires, Hillary Clinton a récolté 763 délégués et Barack Obama 778 soit quelques uns en plus, mais si l’on tient compte des super-délégués, c’est Hillary Clinton (représentante de l’etablishment) qui est en tête avec 974 face à Obama avec 906.
Dans tous les cas, le duel est ardu et va sans doute durer de longs mois.
ET ALORS ?
John MacCain n’a pas encore le nombre nécessaire de délégués, mais il paraît peu plausible qu’il ne puisse pas les obtenir. La seule inconnue est plutôt dans la manière : réussira-t-il à vaincre à plates coutures ses rivaux conservateurs ou son triomphe sera-t-il modeste et donc handicapant dans sa bataille contre les Démocrates ?
Du côté démocrate, c’est pour l’instant 50-50.
Les sondages fédéraux donnent un légère avance pour Hillary Clinton avec 44,6% contre Obama 41,9%. Mais cela ne reflète pas la règle du jeu qui veut qu’on élise des délégués par États.
Il est intéressant aussi de regarder du côté des sondages de la vraie élection, Républicains contre Démocrates.
Et là, c’est une sorte de cercle qui se mord la queue dans le même registre que les sondages avec Sarkozy, Royal et Bayrou au printemps 2007 en France : Bayrou était moins fort que Royal (et ne pouvait pas aller au second tour), Sarkozy battait Royal mais Bayrou battrait Sarkozy s’il était présent au second tour.
Dans un duel MacCain contre Hillary Clinton, c’est MacCain qui gagnerait avec 46,3% contre 44,5% alors que Obama vaincrait MacCain 45,1% contre 44,4%.
On le voit, les scores restent très proches, peuvent encore beaucoup évoluer, et dans tous les cas… le suspens est maintenu.
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c'est une histoire de gros sous et de slogans publicitaires, beaucoup de vent et on a intérêt à avoir un contrat en or avec le meilleur dentiste du pays... histoire de râtelier...
Mitt Romney critique l'Europe et la France
AP - Jeudi 7 février, 20h18
WASHINGTON - Le républicain Mitt Romney, dans le discours de jeudi annonçant qu'il renonce à briguer l'investiture de son parti pour la présidentielle américaine, a jugé que l'Europe était menacée d'un "désastre démographique" à cause de ses errements moraux et religieux et mis en garde les Etats-Unis, qui ne doivent selon lui pas devenir "la France du XXIe siècle".
Devant un rassemblement de conservateurs américains, il a également mis le président russe Vladimir Poutine dans le camp des principaux adversaires de l'Amérique.
Le milliardaire mormon, ancien gouverneur du Massachusetts, a parlé de l'Europe dans une digression alors qu'il appelait les Etats-Unis à inscrire dans la Constitution un amendement interdisant les mariages homosexuels.
"L'Europe est menacée d'un désastre démographique. C'est la conséquence inévitable d'une foi affaiblie dans le Créateur, de familles éclatées, du mépris de la sainteté de la vie humaine, et d'une morale érodée".
Il a également appelé les Etats-Unis à l'indépendance énergétique, car elle "ne doit jamais être l'otage de gens comme Poutine, (le président vénézuélien Hugo) Chavez et (le président iranien Mahmoud) Ahmadinejad".
En somme, a-t-il conclu, si les Etats-Unis ne changent pas de direction, "nous risquerions de devenir la France du XXIe siècle", "Encore une grande nation, mais plus le leader du monde, plus la super-puissance", a-t-il ajouté. "Et pour moi, c'est impensable".
Louant les peuples "de Chine et d'Asie", qualifiés d"abondants, innovants et ambitieux", il a déclaré: "si nous ne changeons pas de route, l'Asie ou la Chine nous dépasseront en tant que super-puissance économique, tout comme nous avons dépassé l'Angleterre et la France au siècle dernier".
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080207/twl-usa-presidentielle-romney-france-eur
-224d7fb_1.html
AP - Jeudi 7 février, 20h18
WASHINGTON - Le républicain Mitt Romney, dans le discours de jeudi annonçant qu'il renonce à briguer l'investiture de son parti pour la présidentielle américaine, a jugé que l'Europe était menacée d'un "désastre démographique" à cause de ses errements moraux et religieux et mis en garde les Etats-Unis, qui ne doivent selon lui pas devenir "la France du XXIe siècle".
Devant un rassemblement de conservateurs américains, il a également mis le président russe Vladimir Poutine dans le camp des principaux adversaires de l'Amérique.
Le milliardaire mormon, ancien gouverneur du Massachusetts, a parlé de l'Europe dans une digression alors qu'il appelait les Etats-Unis à inscrire dans la Constitution un amendement interdisant les mariages homosexuels.
"L'Europe est menacée d'un désastre démographique. C'est la conséquence inévitable d'une foi affaiblie dans le Créateur, de familles éclatées, du mépris de la sainteté de la vie humaine, et d'une morale érodée".
Il a également appelé les Etats-Unis à l'indépendance énergétique, car elle "ne doit jamais être l'otage de gens comme Poutine, (le président vénézuélien Hugo) Chavez et (le président iranien Mahmoud) Ahmadinejad".
En somme, a-t-il conclu, si les Etats-Unis ne changent pas de direction, "nous risquerions de devenir la France du XXIe siècle", "Encore une grande nation, mais plus le leader du monde, plus la super-puissance", a-t-il ajouté. "Et pour moi, c'est impensable".
Louant les peuples "de Chine et d'Asie", qualifiés d"abondants, innovants et ambitieux", il a déclaré: "si nous ne changeons pas de route, l'Asie ou la Chine nous dépasseront en tant que super-puissance économique, tout comme nous avons dépassé l'Angleterre et la France au siècle dernier".
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080207/twl-usa-presidentielle-romney-france-eur
-224d7fb_1.html
Les conservateurs désemparés après le retrait de Mitt Romney
Par Matthew Bigg Reuters - il y a 2 heures 31 minutes
ATLANTA (Reuters) - La sortie surprise de Mitt Romney de la course à l'investiture du Parti républicain pour la présidentielle déconcerte les conservateurs, qui hésitent entre boycotter l'élection et voter pour John McCain - qui sera sans doute le candidat de leur parti - en se pinçant le nez.
"Je suis vraiment déprimée aujourd'hui, parce que c'est la première fois que je me retrouve dans une situation où je ne vais pas travailler pour le nominé (McCain)", a déclaré, au bord des larmes, une auditrice intervenue dans l'émission de radio du virulent conservateur Rush Limbaugh.
Refusant de donner son nom, elle a dit qu'elle pourrait même voter pour le sénateur Barack Obama - opposé à Hillary Clinton dans le processus des primaires démocrates.
Romney, un ancien gouverneur du Massachusetts, a jeté l'éponge jeudi, à la grande stupeur de ses partisans, assurant quasiment McCain d'être désigné candidat alors que l'aile dure du parti le juge trop tendre sur l'immigration, les impôts et la liberté d'expression.
Romney a perdu 14 des 21 Etats en jeu côté républicain mardi, temps fort des primaires avant l'élection du 4 novembre.
Après l'annonce surprise de Romney, McCain a assuré des militants conservateurs qu'il était l'un des leurs, invoquant son engagement pour la poursuite de la guerre en Irak, son opposition aux ambitions nucléaires de l'Iran et sa volonté de limiter le pouvoir du gouvernement fédéral.
Il s'est également inscrit aux antipodes des deux principaux candidats à la candidature côté démocrate, Hillary Clinton et Barack Obama.
UNIFIER LE PARTI
Le discours de McCain, qui a provoqué des lazzis quand il a abordé le sujet de l'immigration clandestine, intervenait quelques heures après l'annonce de Romney, lequel a expliqué dans cette même conférence qu'il renonçait à concourir pour permettre aux républicains de se mettre en ordre de bataille pour l'élection de novembre.
McCain, qui s'est taillé une avance quasi imprenable en nombre de délégués à la convention du Parti républicain pour la désignation de son candidat, a plaidé pour l'unité du parti.
"Je sais que j'ai la responsabilité, si je suis, comme je l'espère, le candidat républicain à la présidence, d'unifier le parti et de préparer la grande bataille de novembre", a déclaré le sénateur de l'Arizona.
"Et je suis bien conscient que je ne peux pas réussir dans cette entreprise, et que notre parti ne peut relever le défi qui nous sera posé par la sénatrice Clinton ou le sénateur Obama, sans le soutien des conservateurs dévoués."
L'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee est le seul autre candidat à la candidature, côté républicain, à avoir remporté des primaires.
Mais de nombreux républicains conservateurs voyaient en Romney leur meilleur représentant, jugeant le choix proposé par ailleurs trop à gauche, ou trop modéré, même s'ils jugeaient qu'il avait récemment adouci certaines de ses positions.
L'aile conservatrice du parti vénère l'ancien président Ronald Reagan et partagent sa défense de la baisse des impôts, de la limitation du pouvoir du gouvernement, des libertés individuelles et d'une défense nationale musclée.
"La seule chose que je puisse faire, je crois, est de voter pour McCain (en novembre) mais je ne voterai pas pour McCain pour ses positions. Je vote contre les démocrates", a déclaré Jack Lesher, propriétaire d'un commerce d'armes dans la banlieue d'Atlanta.
Avant Romney, l'ancien sénateur Fred Thompson et l'ancien maire de New York Rudy Giuliani avaient déjà jeté l'éponge. Certains républicains ont regretté que cela réduise les options des conservateurs dans les Etats n'ayant pas encore voté.
"McCain a pris un avantage décisif et cela va pousser les gens à se dire que cela ne sert à rien de soutenir Huckabee", estime Herb Franks, 57 ans, qui gère un commerce à Columbus, en Géorgie.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080208/twl-usa-primaires-romney-conservateurs
-bd5ae06_1.html
Par Matthew Bigg Reuters - il y a 2 heures 31 minutes
ATLANTA (Reuters) - La sortie surprise de Mitt Romney de la course à l'investiture du Parti républicain pour la présidentielle déconcerte les conservateurs, qui hésitent entre boycotter l'élection et voter pour John McCain - qui sera sans doute le candidat de leur parti - en se pinçant le nez.
"Je suis vraiment déprimée aujourd'hui, parce que c'est la première fois que je me retrouve dans une situation où je ne vais pas travailler pour le nominé (McCain)", a déclaré, au bord des larmes, une auditrice intervenue dans l'émission de radio du virulent conservateur Rush Limbaugh.
Refusant de donner son nom, elle a dit qu'elle pourrait même voter pour le sénateur Barack Obama - opposé à Hillary Clinton dans le processus des primaires démocrates.
Romney, un ancien gouverneur du Massachusetts, a jeté l'éponge jeudi, à la grande stupeur de ses partisans, assurant quasiment McCain d'être désigné candidat alors que l'aile dure du parti le juge trop tendre sur l'immigration, les impôts et la liberté d'expression.
Romney a perdu 14 des 21 Etats en jeu côté républicain mardi, temps fort des primaires avant l'élection du 4 novembre.
Après l'annonce surprise de Romney, McCain a assuré des militants conservateurs qu'il était l'un des leurs, invoquant son engagement pour la poursuite de la guerre en Irak, son opposition aux ambitions nucléaires de l'Iran et sa volonté de limiter le pouvoir du gouvernement fédéral.
Il s'est également inscrit aux antipodes des deux principaux candidats à la candidature côté démocrate, Hillary Clinton et Barack Obama.
UNIFIER LE PARTI
Le discours de McCain, qui a provoqué des lazzis quand il a abordé le sujet de l'immigration clandestine, intervenait quelques heures après l'annonce de Romney, lequel a expliqué dans cette même conférence qu'il renonçait à concourir pour permettre aux républicains de se mettre en ordre de bataille pour l'élection de novembre.
McCain, qui s'est taillé une avance quasi imprenable en nombre de délégués à la convention du Parti républicain pour la désignation de son candidat, a plaidé pour l'unité du parti.
"Je sais que j'ai la responsabilité, si je suis, comme je l'espère, le candidat républicain à la présidence, d'unifier le parti et de préparer la grande bataille de novembre", a déclaré le sénateur de l'Arizona.
"Et je suis bien conscient que je ne peux pas réussir dans cette entreprise, et que notre parti ne peut relever le défi qui nous sera posé par la sénatrice Clinton ou le sénateur Obama, sans le soutien des conservateurs dévoués."
L'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee est le seul autre candidat à la candidature, côté républicain, à avoir remporté des primaires.
Mais de nombreux républicains conservateurs voyaient en Romney leur meilleur représentant, jugeant le choix proposé par ailleurs trop à gauche, ou trop modéré, même s'ils jugeaient qu'il avait récemment adouci certaines de ses positions.
L'aile conservatrice du parti vénère l'ancien président Ronald Reagan et partagent sa défense de la baisse des impôts, de la limitation du pouvoir du gouvernement, des libertés individuelles et d'une défense nationale musclée.
"La seule chose que je puisse faire, je crois, est de voter pour McCain (en novembre) mais je ne voterai pas pour McCain pour ses positions. Je vote contre les démocrates", a déclaré Jack Lesher, propriétaire d'un commerce d'armes dans la banlieue d'Atlanta.
Avant Romney, l'ancien sénateur Fred Thompson et l'ancien maire de New York Rudy Giuliani avaient déjà jeté l'éponge. Certains républicains ont regretté que cela réduise les options des conservateurs dans les Etats n'ayant pas encore voté.
"McCain a pris un avantage décisif et cela va pousser les gens à se dire que cela ne sert à rien de soutenir Huckabee", estime Herb Franks, 57 ans, qui gère un commerce à Columbus, en Géorgie.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080208/twl-usa-primaires-romney-conservateurs
-bd5ae06_1.html
Présidentielle américaine: Barack Obama a recueilli plus de sept millions de dollars depuis le "Super Mardi"
AP - Jeudi 7 février, 18h33
LA NOUVELLE ORLEANS - Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine, a recueilli 7,2 millions de dollars de fonds (4,94 millions d'euros) depuis le "Super Mardi", a annoncé jeudi son état-major de campagne.
Obama, qui profite de la manne de gros donateurs mais aussi de plus petites contributions d'internautes, avait déjà recueilli 32 millions de dollars (21,9 millions d'euros) en janvier. Sa rivale Hillary Clinton a reconnu mercredi avoir été contrainte d'emprunter cinq millions de dollars (3,4 millions d'euros) fin janvier pour financer sa campagne. Depuis mardi, elle est parvenue a récolter quatre millions de dollars (2,7 millions d'euros) provenant de 35.000 nouveaux contributeurs, ont déclaré jeudi ses collaborateurs.
Le "Super Tuesday" des primaires américaines a permis d'y voir plus clair dans le camp républicain, John McCain ayant désormais une avance quasi insurmontable sur Mitt Romney et Mike Huckabee. Mais le duel Clinton-Obama n'est toujours pas tranché.
Mme Clinton l'a emporté mardi dans huit Etats, dont les deux plus importants du "Super Tuesday", la Californie et New York, et compte désormais 845 délégués, contre 765 pour M. Obama, vainqueur dans 13 Etats. La course s'annonce encore longue entre les deux rivaux alors que 2.025 délégués sont nécessaires pour décrocher l'investiture du parti démocrate.
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080207/twl-usa-presidentielle-democrates-fonds-
224d7fb_1.html
AP - Jeudi 7 février, 18h33
LA NOUVELLE ORLEANS - Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine, a recueilli 7,2 millions de dollars de fonds (4,94 millions d'euros) depuis le "Super Mardi", a annoncé jeudi son état-major de campagne.
Obama, qui profite de la manne de gros donateurs mais aussi de plus petites contributions d'internautes, avait déjà recueilli 32 millions de dollars (21,9 millions d'euros) en janvier. Sa rivale Hillary Clinton a reconnu mercredi avoir été contrainte d'emprunter cinq millions de dollars (3,4 millions d'euros) fin janvier pour financer sa campagne. Depuis mardi, elle est parvenue a récolter quatre millions de dollars (2,7 millions d'euros) provenant de 35.000 nouveaux contributeurs, ont déclaré jeudi ses collaborateurs.
Le "Super Tuesday" des primaires américaines a permis d'y voir plus clair dans le camp républicain, John McCain ayant désormais une avance quasi insurmontable sur Mitt Romney et Mike Huckabee. Mais le duel Clinton-Obama n'est toujours pas tranché.
Mme Clinton l'a emporté mardi dans huit Etats, dont les deux plus importants du "Super Tuesday", la Californie et New York, et compte désormais 845 délégués, contre 765 pour M. Obama, vainqueur dans 13 Etats. La course s'annonce encore longue entre les deux rivaux alors que 2.025 délégués sont nécessaires pour décrocher l'investiture du parti démocrate.
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080207/twl-usa-presidentielle-democrates-fonds-
224d7fb_1.html
Plus besoin de pleurer, elle a trouvé de nouveaux donateurs !
le coeur fendu, trop c'est trop... (oui je sais c'est un peu exagéré...)
Hillary Clinton contrainte d'emprunter de l'argent pour financer sa campagne électorale
AP - Jeudi 7 février, 03h42
WASHINGTON - La candidate à l'investiture démocrate Hillary Clinton a reconnu mercredi avoir été contrainte d'emprunter récemment cinq millions de dollars afin de financer sa campagne.
Symbole de sa position de moins en moins confortable dans la course à la Maison Blanche, l'ex "First lady" n'est parvenue à réunir que la somme de 13,5 millions de dollars de fonds de campagne au mois de janvier, loin des 32 millions qui ont été collectés par son rival Barack Obama sur la même période.
"Les résultats d'hier soir ont prouvé la sagesse de mon investissement", s'est défendu Hillary Clinton, faisant référence à ses bons scores obtenus mardi lors des nombreuses primaires démocrates organisées dans le cadre du "Super Tuesday".
Le staff de campagne de la sénatrice de New York a été prié ces derniers jours de démarcher tous azimuts, histoire de ne pas perdre trop de terrain face à son adversaire en terme de moyens.
Contrairement au droit français qui interdit le financement des campagnes politiques par des entreprises ou des lobbys, la loi américaine autorise ce genre de pratiques qui explique en partie les sommes faramineuses dépensées aux Etats-Unis tous les quatre ans.
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080207/twl-usa-presidentielle-democrates-224d7f
b_1.html
AP - Jeudi 7 février, 03h42
WASHINGTON - La candidate à l'investiture démocrate Hillary Clinton a reconnu mercredi avoir été contrainte d'emprunter récemment cinq millions de dollars afin de financer sa campagne.
Symbole de sa position de moins en moins confortable dans la course à la Maison Blanche, l'ex "First lady" n'est parvenue à réunir que la somme de 13,5 millions de dollars de fonds de campagne au mois de janvier, loin des 32 millions qui ont été collectés par son rival Barack Obama sur la même période.
"Les résultats d'hier soir ont prouvé la sagesse de mon investissement", s'est défendu Hillary Clinton, faisant référence à ses bons scores obtenus mardi lors des nombreuses primaires démocrates organisées dans le cadre du "Super Tuesday".
Le staff de campagne de la sénatrice de New York a été prié ces derniers jours de démarcher tous azimuts, histoire de ne pas perdre trop de terrain face à son adversaire en terme de moyens.
Contrairement au droit français qui interdit le financement des campagnes politiques par des entreprises ou des lobbys, la loi américaine autorise ce genre de pratiques qui explique en partie les sommes faramineuses dépensées aux Etats-Unis tous les quatre ans.
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080207/twl-usa-presidentielle-democrates-224d7f
b_1.html
Le républicain Mitt Romney abandonne la course à la Maison Blanche
AFP - il y a 1 heure 22 minutes
WASHINGTON (AFP) - Le républicain Mitt Romney abandonne la course à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de novembre, ont annoncé jeudi le magazine Time et la chaîne de télévision CNN qui cite plusieurs sources au sein du parti républicain.
Selon CNN et Time, Romney, qui accuse un large retard dans le nombre de délégués acquis en vue de la convention républicaine qui désignera formellement début septembre le candidat du parti, devait annoncer sa décision lors d'un discours jeudi à Washington devant des organisations conservatrices.
Mitt Romney affiche 244 délégués contre 697 pour John McCain, son principal rival.
Pour gagner l'investiture, le candidat républicain doit compter sur le soutien d'au moins 1.191 des 2.380 délégués (dont 576 "super délégués") qui se réuniront à Minneapolis-Saint-Paul, du 1er au 4 septembre.
Les présidentiables démocrates Hillary Clinton et Barack Obama ont chacun revendiqué la victoire mercredi après le "super mardi" mais, sans avantage décisif, ils vont devoir batailler encore de longues semaines pour décrocher l'investiture de leur parti.
Dans le camp républicain, John McCain , 71 ans, vainqueur dans neuf Etats, dont les convoités Etats de Californie et de New York, aurait pu gagner l'investiture. Mais ses adversaires Mitt Romney et Mike Huckabee, deux représentants de la droite conservatrice, ont particulièrement bien défendu leurs chances, en remportant à eux deux 12 Etats.
M. McCain a annulé un déplacement en Europe ce week-end, et notamment une rencontre avec le Premier ministre britannique Gordon Brown, pour se concentrer sur la campagne.
Jeudi, le sénateur de l'Arizona s'adressera à Washington à une importante fédération d'organisations conservatrices. "Mon message sera que nous partageons des principes, des principes conservateurs et que nous devons nous réunir autour de ces questions", a déclaré mercredi John McCain, qui est décrié par la frange la plus conservatrice de son parti.
Mme Clinton a engrangé 900 délégués, M. Obama 824, avec huit Etats pour elle, treize pour lui. Et ils ont immédiatement commencé une guerre de communication, chacun voulant faire croire qu'il bénéficie d'un effet tremplin avant les prochaines étapes de la course à l'investiture. Nombre d'experts estiment que le duel démocrate perdurera jusqu'à ce que les gros Etats de l'Ohio et du Texas votent le 4 mars, voire jusqu'au tour de la Pennsylvanie en avril.
Barack Obama a affiché en janvier des collectes record d'un montant de 32 millions de dollars contre 13 millions pour sa rivale.
Avec des primaires et des caucus qui se profilent dans les prochains jours en Louisiane, Etat de Washington et Nebraska, puis Maine et dans le district de Columbia (la ville de Washington) et sa région (Maryland et Virginie), la capacité d'acheter des espaces publicitaires télévisés va être cruciale.
Mais, pour autant, les candidats, déjà épuisés, continueront de sillonner le pays: Mme Clinton est attendue dès jeudi en Virginie, M. Obama en Louisiane.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080207/twl-usa-presidentielle-republicains-lea
d-36d2a39_1.html
AFP - il y a 1 heure 22 minutes
WASHINGTON (AFP) - Le républicain Mitt Romney abandonne la course à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de novembre, ont annoncé jeudi le magazine Time et la chaîne de télévision CNN qui cite plusieurs sources au sein du parti républicain.
Selon CNN et Time, Romney, qui accuse un large retard dans le nombre de délégués acquis en vue de la convention républicaine qui désignera formellement début septembre le candidat du parti, devait annoncer sa décision lors d'un discours jeudi à Washington devant des organisations conservatrices.
Mitt Romney affiche 244 délégués contre 697 pour John McCain, son principal rival.
Pour gagner l'investiture, le candidat républicain doit compter sur le soutien d'au moins 1.191 des 2.380 délégués (dont 576 "super délégués") qui se réuniront à Minneapolis-Saint-Paul, du 1er au 4 septembre.
Les présidentiables démocrates Hillary Clinton et Barack Obama ont chacun revendiqué la victoire mercredi après le "super mardi" mais, sans avantage décisif, ils vont devoir batailler encore de longues semaines pour décrocher l'investiture de leur parti.
Dans le camp républicain, John McCain , 71 ans, vainqueur dans neuf Etats, dont les convoités Etats de Californie et de New York, aurait pu gagner l'investiture. Mais ses adversaires Mitt Romney et Mike Huckabee, deux représentants de la droite conservatrice, ont particulièrement bien défendu leurs chances, en remportant à eux deux 12 Etats.
M. McCain a annulé un déplacement en Europe ce week-end, et notamment une rencontre avec le Premier ministre britannique Gordon Brown, pour se concentrer sur la campagne.
Jeudi, le sénateur de l'Arizona s'adressera à Washington à une importante fédération d'organisations conservatrices. "Mon message sera que nous partageons des principes, des principes conservateurs et que nous devons nous réunir autour de ces questions", a déclaré mercredi John McCain, qui est décrié par la frange la plus conservatrice de son parti.
Mme Clinton a engrangé 900 délégués, M. Obama 824, avec huit Etats pour elle, treize pour lui. Et ils ont immédiatement commencé une guerre de communication, chacun voulant faire croire qu'il bénéficie d'un effet tremplin avant les prochaines étapes de la course à l'investiture. Nombre d'experts estiment que le duel démocrate perdurera jusqu'à ce que les gros Etats de l'Ohio et du Texas votent le 4 mars, voire jusqu'au tour de la Pennsylvanie en avril.
Barack Obama a affiché en janvier des collectes record d'un montant de 32 millions de dollars contre 13 millions pour sa rivale.
Avec des primaires et des caucus qui se profilent dans les prochains jours en Louisiane, Etat de Washington et Nebraska, puis Maine et dans le district de Columbia (la ville de Washington) et sa région (Maryland et Virginie), la capacité d'acheter des espaces publicitaires télévisés va être cruciale.
Mais, pour autant, les candidats, déjà épuisés, continueront de sillonner le pays: Mme Clinton est attendue dès jeudi en Virginie, M. Obama en Louisiane.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080207/twl-usa-presidentielle-republicains-lea
d-36d2a39_1.html
07/02/08 à 17h30
que :
- Obama gagnerait face à n'importe quels candidats républicains.
- MacCain ne gagnerait que face à Hillary Clinton.
- Romney et Huckabee n'ont aucune chance d'être élus face à un candidat démocrate.
- Hillary Clinton ne gagnerait que face à Romney et Huckabee.
Obama exploitera sans doute ces sondages pour dire : pour l'intérêt du Parti démocrate, choisissez-moi, car je suis le plus apte à battre MacCain.
- Obama gagnerait face à n'importe quels candidats républicains.
- MacCain ne gagnerait que face à Hillary Clinton.
- Romney et Huckabee n'ont aucune chance d'être élus face à un candidat démocrate.
- Hillary Clinton ne gagnerait que face à Romney et Huckabee.
Obama exploitera sans doute ces sondages pour dire : pour l'intérêt du Parti démocrate, choisissez-moi, car je suis le plus apte à battre MacCain.
Huckabee perd face à Hillary Clinton (40,8% à 50,7%),
et plus encore face à Obama (36,2% à 52,8%).
Romney perd face à Hillary Clinton (40,1% à 50,6%),
et plus encore face à Obama (36,6% à 50,6%).
Le duel Clinton-Obama se poursuit, McCain se détache
Par John Whitesides Reuters - Mercredi 6 février, 16h53
NEW YORK (Reuters) - Le duel se poursuit dans le camp démocrate au terme du "super mardi", Hillary Clinton et Barack Obama marquant l'un et l'autre des points essentiels. Chez les républicains en revanche, la situation se précise, John McCain se détachant de ses poursuivants sans toutefois triompher.
Les deux Etats représentant le plus grand nombre de délégués, la Californie et New York, reviennent à John McCain et à Hillary Clinton, laquelle résiste ainsi à la poussée d'Obama annoncée par les plus récents sondages.
Chez les démocrates, les deux camps estiment qu'au bout du compte, Obama, 46 ans, et Clinton, 60 ans, devraient obtenir l'un et l'autre dans ce "super mardi" un nombre sensiblement équivalent de délégués, du fait de l'importance de la proportionnelle dans le mode d'attribution des personnes qui iront, à la convention nationale de Denver fin août, désigner officiellement le candidat des démocrates à la Maison blanche.
Aucun des deux candidats démocrates ne devrait de ce fait se détacher réellement de l'autre à l'issue de ce qui pourrait bien être un match nul. Plus de la moitié des délégués démocrates étaient attribués lors de ce "super mardi".
CLINTON L'EMPORTE EN CALIFORNIE
Clinton, sénatrice de New York, s'adjuge huit des 22 Etats où les démocrates se sont prononcés lors de caucus ou primaires. Obama, quant à lui, peut se prévaloir d'être en tête dans 13 Etats dont l'Illinois (185 délégués), dont il est le sénateur depuis 2004. Au Nouveau Mexique, la lutte est trop serrée pour qu'on puisse encore avancer le nom du vainqueur.
Outre la Californie (441 délégués) et l'Etat de New York (281), l'ex-première dame des Etats-Unis empoche le New Jersey et le Massachusetts, qui pèsent respectivement 127 et 121 délégués. Dans le Massachusetts, l'appui public affiché à Obama par les sénateurs de l'Etat John Kerry et Edward Kennedy, frère de l'ancien président John F. Kennedy, n'a pas suffi à permettre au candidat métis d'arriver en tête.
Hillary Clinton l'emporte en outre dans l'Arizona, l'Arkansas, l'Oklahoma et le Tennessee.
Quant à Obama, il s'adjuge, outre l'Illinois, des Etats du Sud qui comptent une forte minorité afro-américaine, comme la Géorgie (à une très nette majorité) ou l'Alabama. L'Utah, le Dakota du Nord, le Missouri, le Minnesota, le Kansas, l'Idaho, le Delaware, le Colorado, l'Alaska et le Connecticut lui reviennent aussi.
Au total, depuis le début de la campagne des primaires, le 3 janvier dans l'Iowa, Clinton en serait à 845 délégués et Obama à 765, selon le Washington Post. Il faudra 2.025 soutiens pour obtenir l'investiture du Parti démocrate à l'élection présidentielle.
MCCAIN CONFIRME SON STATUT DE FAVORI
Côté républicains, McCain a pris une sérieuse option sur l'investiture du parti de l'éléphant, en remportant les primaires dans neuf Etats, notamment dans le Nord-Est des Etats-Unis.
McCain a ainsi raflé un grand nombre de délégués qui voteront lors de la convention nationale du parti du 1er au 4 septembre à Minneapolis Saint-Paul pour désigner officiellement le candidat républicain à la présidentielle. Environ 40% du nombre total de délégués étaient en jeu lors de ce "super mardi".
Il a été avantagé par le mode de scrutin en vigueur dans la plupart des 21 primaires et caucus républicains organisés mardi, en vertu duquel le candidat arrivé en tête obtenait la totalité des délégués.
Selon MSNBC, le nombre de délégués acquis à McCain représentait le triple de ceux obtenus par son concurrent direct Mitt Romney.
Depuis le début des primaires, McCain aurait obtenu le soutien de 613 délégués acquis à sa cause, contre 269 pour Romney et 190 pour l'ancien pasteur baptiste Mike Huckabee. Le sénateur de l'Arizona est cependant encore loin des 1.191 délégués nécessaires pour obtenir l'investiture de son parti.
Avec respectivement sept et cinq victoires, Romney et Huckabee restent toutefois dans la course et gardent des raisons d'espérer.
Outre la Californie (173 délégués) et New York (101 délégués), McCain, ancien héros de la Guerre du Viêtnam, est arrivé en tête dans les Etats du Connecticut, du New Jersey, du Delaware, de l'Illinois, de l'Oklahoma, de l'Arizona, du Missouri.
Mitt Romney, qui ambitionne de devenir le premier président mormon, est donné vainqueur dans le Massachusetts où il a occupé le poste de gouverneur, dans l'Utah, Etat où les mormons sont nombreux, le Dakota du Nord, le Montana, le Minnesota, le Colorado et l'Alaska.
Huckabee, ancien pasteur baptiste et ex-gouverneur de l'Arkansas, a créé la surprise en s'adjugeant la Géorgie (troisième Etat le plus important en termes de délégués), l'Arkansas, l'Alabama, le Tennessee et la Virginie occidentale.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080206/tts-usa-primaires-synthese-ca02f96_2.h
tml
Par John Whitesides Reuters - Mercredi 6 février, 16h53
NEW YORK (Reuters) - Le duel se poursuit dans le camp démocrate au terme du "super mardi", Hillary Clinton et Barack Obama marquant l'un et l'autre des points essentiels. Chez les républicains en revanche, la situation se précise, John McCain se détachant de ses poursuivants sans toutefois triompher.
Les deux Etats représentant le plus grand nombre de délégués, la Californie et New York, reviennent à John McCain et à Hillary Clinton, laquelle résiste ainsi à la poussée d'Obama annoncée par les plus récents sondages.
Chez les démocrates, les deux camps estiment qu'au bout du compte, Obama, 46 ans, et Clinton, 60 ans, devraient obtenir l'un et l'autre dans ce "super mardi" un nombre sensiblement équivalent de délégués, du fait de l'importance de la proportionnelle dans le mode d'attribution des personnes qui iront, à la convention nationale de Denver fin août, désigner officiellement le candidat des démocrates à la Maison blanche.
Aucun des deux candidats démocrates ne devrait de ce fait se détacher réellement de l'autre à l'issue de ce qui pourrait bien être un match nul. Plus de la moitié des délégués démocrates étaient attribués lors de ce "super mardi".
CLINTON L'EMPORTE EN CALIFORNIE
Clinton, sénatrice de New York, s'adjuge huit des 22 Etats où les démocrates se sont prononcés lors de caucus ou primaires. Obama, quant à lui, peut se prévaloir d'être en tête dans 13 Etats dont l'Illinois (185 délégués), dont il est le sénateur depuis 2004. Au Nouveau Mexique, la lutte est trop serrée pour qu'on puisse encore avancer le nom du vainqueur.
Outre la Californie (441 délégués) et l'Etat de New York (281), l'ex-première dame des Etats-Unis empoche le New Jersey et le Massachusetts, qui pèsent respectivement 127 et 121 délégués. Dans le Massachusetts, l'appui public affiché à Obama par les sénateurs de l'Etat John Kerry et Edward Kennedy, frère de l'ancien président John F. Kennedy, n'a pas suffi à permettre au candidat métis d'arriver en tête.
Hillary Clinton l'emporte en outre dans l'Arizona, l'Arkansas, l'Oklahoma et le Tennessee.
Quant à Obama, il s'adjuge, outre l'Illinois, des Etats du Sud qui comptent une forte minorité afro-américaine, comme la Géorgie (à une très nette majorité) ou l'Alabama. L'Utah, le Dakota du Nord, le Missouri, le Minnesota, le Kansas, l'Idaho, le Delaware, le Colorado, l'Alaska et le Connecticut lui reviennent aussi.
Au total, depuis le début de la campagne des primaires, le 3 janvier dans l'Iowa, Clinton en serait à 845 délégués et Obama à 765, selon le Washington Post. Il faudra 2.025 soutiens pour obtenir l'investiture du Parti démocrate à l'élection présidentielle.
MCCAIN CONFIRME SON STATUT DE FAVORI
Côté républicains, McCain a pris une sérieuse option sur l'investiture du parti de l'éléphant, en remportant les primaires dans neuf Etats, notamment dans le Nord-Est des Etats-Unis.
McCain a ainsi raflé un grand nombre de délégués qui voteront lors de la convention nationale du parti du 1er au 4 septembre à Minneapolis Saint-Paul pour désigner officiellement le candidat républicain à la présidentielle. Environ 40% du nombre total de délégués étaient en jeu lors de ce "super mardi".
Il a été avantagé par le mode de scrutin en vigueur dans la plupart des 21 primaires et caucus républicains organisés mardi, en vertu duquel le candidat arrivé en tête obtenait la totalité des délégués.
Selon MSNBC, le nombre de délégués acquis à McCain représentait le triple de ceux obtenus par son concurrent direct Mitt Romney.
Depuis le début des primaires, McCain aurait obtenu le soutien de 613 délégués acquis à sa cause, contre 269 pour Romney et 190 pour l'ancien pasteur baptiste Mike Huckabee. Le sénateur de l'Arizona est cependant encore loin des 1.191 délégués nécessaires pour obtenir l'investiture de son parti.
Avec respectivement sept et cinq victoires, Romney et Huckabee restent toutefois dans la course et gardent des raisons d'espérer.
Outre la Californie (173 délégués) et New York (101 délégués), McCain, ancien héros de la Guerre du Viêtnam, est arrivé en tête dans les Etats du Connecticut, du New Jersey, du Delaware, de l'Illinois, de l'Oklahoma, de l'Arizona, du Missouri.
Mitt Romney, qui ambitionne de devenir le premier président mormon, est donné vainqueur dans le Massachusetts où il a occupé le poste de gouverneur, dans l'Utah, Etat où les mormons sont nombreux, le Dakota du Nord, le Montana, le Minnesota, le Colorado et l'Alaska.
Huckabee, ancien pasteur baptiste et ex-gouverneur de l'Arkansas, a créé la surprise en s'adjugeant la Géorgie (troisième Etat le plus important en termes de délégués), l'Arkansas, l'Alabama, le Tennessee et la Virginie occidentale.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080206/tts-usa-primaires-synthese-ca02f96_2.h
tml
Derniers sondages fédéraux :
Hillary Clinton : 45,0%.
Obama : 41,8%.
Hillary Clinton : 45,0%.
Obama : 41,8%.
(entre parenthèses, y compris les super-délégués)
Hillary Clinton : 845 (1056).
Obama : 851 (979).
Six d'écart !!
Il en faut au moins 2025.
Hillary Clinton : 845 (1056).
Obama : 851 (979).
Six d'écart !!
Il en faut au moins 2025.
MacCain : 720.
Romney : 279.
Huckabee : 174.
Ron Paul : 14.
Il en faut au moins 1191.
Romney : 279.
Huckabee : 174.
Ron Paul : 14.
Il en faut au moins 1191.
Moi, ça me fait penser à Super-Dupont !
Le nom du futur Président des États-Unis nous concerne quand même de près.
...des fois qu'il fasse une nouvelle guerre !
...des fois qu'il fasse une nouvelle guerre !
E. T. ? élections truquées ?
Et pour une femme noire aimant les frites, elle fait quoi ?!
Alea jacta est.
Elles bavardent à la gare de l'Est.
Alea jacta ouest.
À Montparnasse aussi.
(c'est du Desproges !).
Elles bavardent à la gare de l'Est.
Alea jacta ouest.
À Montparnasse aussi.
(c'est du Desproges !).
ça sonne un peu comme Super Bidochon
07/02/08 à 07h13
aux infos, ces derniers temps...
que ce sont les mêmes, parce que là je sens que je vais faire des cauchemars, cette nuit... Je ne vois qu'une chose, E.T. ah non ? ben tant pis...
Si les noirs américains votent majoritairement pour Obama et que les femmes votent pour Hillary, quels sont les électeurs potentiels de McCain ?
Les mangeurs de frites ?
Putain, c'est MacCain qui va gagner, c'est rapé...
Les mangeurs de frites ?
Putain, c'est MacCain qui va gagner, c'est rapé...
vent d'ouest

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Jules Félix
publié le 6 février 08