"C'est bien un privilège parisien que de pouvoir utiliser le plan du métro comme un aide-mémoire, un déclencheur de souvenirs, miroir de poche où viennent se refléter et s'affoler un instant les alouettes du passé".
La phrase est de Marc Augé. Et elle trouve sa place dans son adorable livre intitulé "Un ethnologue dans le métro" ou l'étude de la relation aux autres dans ce non-lieu où se croisent des itinéraires individuels.
Et je pense :
- Place d'Italie : ma crèche, mon école primaire puis élémentaire... puis, les premières années collège... mon enfance !
- Vaugirard : là où j'ai obtenu mon code de la route dès le premier passage et avec une seule faute ! Rare que je réussisse aussi bien un examen...
- Saint-Fargeau : j'y descendais pour rendre visite à mon ami, mon poteau, devenu mon ange-gardien depuis qu'il a quitté ce monde... Il y vivait avec ses parents quand on était au lycée... Souvenirs mitigés, mélange de fêtes et d'une immense tristesse ; ses parents y vivent toujours...
(...) "Mais une telle convocation n'est pas toujours si délibéré (...) : il suffit parfois du hasard d'un itinéraire (d'un nom, d'une sensation) pour que le voyageur distrait découvre soudain que sa géologie intérieure et la géographie souterraine de la capitale se rencontrent en certains points - découverte fulgurante d'une coïncidence propre à déclencher dans les couches sédimentaires de sa mémoire de petits séismes intimes".
Et je pense :
- Louis Blanc : l'un des souvenirs les plus désagréables de ma vie, celui d'un procès aux Prud'hommes...
- Chemin Vert : mon premier travail dans un journal. J'y passe toujours avec émotion en pensant au premier qui m'a fait confiance... Il travaille toujours dans le journal en question, j'ai tracé ma route ailleurs...
- Sèvres-Lecourbe : l'appartement de ma grand-mère qui à 96 ans vit seule... Quand je vais la voir, j'ai toujours le très désagréable sentiment que c'est la dernière fois que je descend à cette station... pour elle....
(...) "A toute station s'attache aussi une pluralité de souvenirs irréductibles les uns aux autres, souvenirs de ces rares instants, disait Stendhal, "pour lesquels il vaut la peine de vivre"".
Et je pense :
- Vavin : quand j'étais gosse, j'allais avec ma meilleure amie acheter des perles dans un magasin spécialisé, perles avec lesquelles on se fabriquait les bijoux les plus fantaisistes possibles. On passait après à Marie papier acheter de la papeterie de toutes les couleurs qui nous servait par la suite à nous envoyer des lettres de "meilleure amie" à la vie à la mort...
- Saint-Paul : le lycée où j'ai passé mon bac... juste la joie d'en avoir fini après avoir failli le rater... j'y pense encore plus en ce moment me félicitant chaque année de ne pas avoir à repasser cet examen... et de pouvoir regarder Roland Garros sans culpabiliser...
- Mouton-Duvernet : la station de mon premier amour... j'allais le retrouver dans son studio, toujours émue par ce trajet du métro à la porte de chez lui... hâtant le pas vers cette découverte à chaque fois renouvelée de soi et de l'autre...
(...) "Les voies du métro comme celles du Seigneur sont impénétrables : on ne cesse de les parcourir mais toute cette agitation ne prend sens qu'à terme, dans la sagesse provisoirement désabusée d'un regard rétrospectif".
Et je pense...
La phrase est de Marc Augé. Et elle trouve sa place dans son adorable livre intitulé "Un ethnologue dans le métro" ou l'étude de la relation aux autres dans ce non-lieu où se croisent des itinéraires individuels.
Et je pense :
- Place d'Italie : ma crèche, mon école primaire puis élémentaire... puis, les premières années collège... mon enfance !
- Vaugirard : là où j'ai obtenu mon code de la route dès le premier passage et avec une seule faute ! Rare que je réussisse aussi bien un examen...
- Saint-Fargeau : j'y descendais pour rendre visite à mon ami, mon poteau, devenu mon ange-gardien depuis qu'il a quitté ce monde... Il y vivait avec ses parents quand on était au lycée... Souvenirs mitigés, mélange de fêtes et d'une immense tristesse ; ses parents y vivent toujours...
(...) "Mais une telle convocation n'est pas toujours si délibéré (...) : il suffit parfois du hasard d'un itinéraire (d'un nom, d'une sensation) pour que le voyageur distrait découvre soudain que sa géologie intérieure et la géographie souterraine de la capitale se rencontrent en certains points - découverte fulgurante d'une coïncidence propre à déclencher dans les couches sédimentaires de sa mémoire de petits séismes intimes".
Et je pense :
- Louis Blanc : l'un des souvenirs les plus désagréables de ma vie, celui d'un procès aux Prud'hommes...
- Chemin Vert : mon premier travail dans un journal. J'y passe toujours avec émotion en pensant au premier qui m'a fait confiance... Il travaille toujours dans le journal en question, j'ai tracé ma route ailleurs...
- Sèvres-Lecourbe : l'appartement de ma grand-mère qui à 96 ans vit seule... Quand je vais la voir, j'ai toujours le très désagréable sentiment que c'est la dernière fois que je descend à cette station... pour elle....
(...) "A toute station s'attache aussi une pluralité de souvenirs irréductibles les uns aux autres, souvenirs de ces rares instants, disait Stendhal, "pour lesquels il vaut la peine de vivre"".
Et je pense :
- Vavin : quand j'étais gosse, j'allais avec ma meilleure amie acheter des perles dans un magasin spécialisé, perles avec lesquelles on se fabriquait les bijoux les plus fantaisistes possibles. On passait après à Marie papier acheter de la papeterie de toutes les couleurs qui nous servait par la suite à nous envoyer des lettres de "meilleure amie" à la vie à la mort...
- Saint-Paul : le lycée où j'ai passé mon bac... juste la joie d'en avoir fini après avoir failli le rater... j'y pense encore plus en ce moment me félicitant chaque année de ne pas avoir à repasser cet examen... et de pouvoir regarder Roland Garros sans culpabiliser...
- Mouton-Duvernet : la station de mon premier amour... j'allais le retrouver dans son studio, toujours émue par ce trajet du métro à la porte de chez lui... hâtant le pas vers cette découverte à chaque fois renouvelée de soi et de l'autre...
(...) "Les voies du métro comme celles du Seigneur sont impénétrables : on ne cesse de les parcourir mais toute cette agitation ne prend sens qu'à terme, dans la sagesse provisoirement désabusée d'un regard rétrospectif".
Et je pense...
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Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
il me semble que ceci manque en complément :
(en tout cas, moi j'adore)
Pierre Perret
Bercy Madeleine
Paroles et Musique: Pierre Perret 1992
© Editions Adèle
La petite Madeleine que j'ai connue à Saint-Lazare
Je l'ai Choisy pour son superbe Corvisart
Elle avait le Saint-Placide et un sacré Buzenval
Elle avait tout un Arsenal
Je craignais que ce fût une Fille-Du-Calvaire
Auquel cas faut s'méfier du Chardon-Lagache
Et pour pas garder Lamarck L'eût fallu qu'jaille à Pasteur
Moi pour Suffren non Bercy
Elle me répond qu'elle s'en tamponne le Froissart
Vu qu'elle avait plusieurs amants qui la Courcelles
Le Père-Lachaise Louis-Blanc Bolivar Richard Lenoir
Ce qui fait avec George Cinq
J'suis Censier avoir un beau Menilmontant
Et comment obligado son Beaugrenelle
J'y propose la Botzaris elle se porte Volontaires
Et précise-t-elle j'ai Sablons
C'est la Gaîté nous Levallois dans mon Dupleix
Elle me dit Issy je vis avec Etienne-Marcel
Que tu me Défense le Sentier que tu prennes la Chapelle
De Toute Façon Marcel-Sembat
Elle se met Sully présente la Tour-Maubourg
Mais je descends aussitôt à Poissonnière
Là le nez me Châtillon ça sentait le Caulaincourt
Bref j'étais pas à Bel-Air
Prêts au Combat enfin nous nous dé-Mabillon
Mais Passy vite qu'elle me dit vous Pernety
Avant d'éteindre la Laumière laisse-moi ôter mon Pantin
Espèce de pauvre Gambetta
Pour montrer que je n'suis pas un Invalides
Je lui Saint-Philippe-Du-Roule une Peletier monstre
Et d'un vieux coup de Rambuteau je lui arrache un cri Denfert
Ah quel Sulpice mes amis
Par malheur elle avait le Goncourt sa Motte-Piquet
Avouez qu'Saint-Cloud à s'Dugommier le Jules-Joffrin
Son p'tit Chaligny-Faidherbe était bien trop Billancourt
Elle demeurait une vrai Glacière
Elle Opéra un vrai changement la Réaumur
L'en Brochant en Chevaleret entre La Fourche
Et la Muette à l'Anvers aussitôt je lui Bourg-La-Reine
Jusqu'à temps qu'elle en Picpus
Vingt Dieux qu'Ségur t'as un Jourdain mais c'est Duroc
Que c'est Plaisance dit-elle en saisissant Montreuil
Elle me monge les Boulets Elle me Pompe le Boucicaut
Elle me Télégraphe un jour la Bonne-Nouvelle
Elle avait oublié de prend' sa Bastille
Elle attendait ses Ranelagh elle a eu la Butte-Chaumont
Et c'est le p'tit Edgar-Quinet
(en tout cas, moi j'adore)
Pierre Perret
Bercy Madeleine
Paroles et Musique: Pierre Perret 1992
© Editions Adèle
La petite Madeleine que j'ai connue à Saint-Lazare
Je l'ai Choisy pour son superbe Corvisart
Elle avait le Saint-Placide et un sacré Buzenval
Elle avait tout un Arsenal
Je craignais que ce fût une Fille-Du-Calvaire
Auquel cas faut s'méfier du Chardon-Lagache
Et pour pas garder Lamarck L'eût fallu qu'jaille à Pasteur
Moi pour Suffren non Bercy
Elle me répond qu'elle s'en tamponne le Froissart
Vu qu'elle avait plusieurs amants qui la Courcelles
Le Père-Lachaise Louis-Blanc Bolivar Richard Lenoir
Ce qui fait avec George Cinq
J'suis Censier avoir un beau Menilmontant
Et comment obligado son Beaugrenelle
J'y propose la Botzaris elle se porte Volontaires
Et précise-t-elle j'ai Sablons
C'est la Gaîté nous Levallois dans mon Dupleix
Elle me dit Issy je vis avec Etienne-Marcel
Que tu me Défense le Sentier que tu prennes la Chapelle
De Toute Façon Marcel-Sembat
Elle se met Sully présente la Tour-Maubourg
Mais je descends aussitôt à Poissonnière
Là le nez me Châtillon ça sentait le Caulaincourt
Bref j'étais pas à Bel-Air
Prêts au Combat enfin nous nous dé-Mabillon
Mais Passy vite qu'elle me dit vous Pernety
Avant d'éteindre la Laumière laisse-moi ôter mon Pantin
Espèce de pauvre Gambetta
Pour montrer que je n'suis pas un Invalides
Je lui Saint-Philippe-Du-Roule une Peletier monstre
Et d'un vieux coup de Rambuteau je lui arrache un cri Denfert
Ah quel Sulpice mes amis
Par malheur elle avait le Goncourt sa Motte-Piquet
Avouez qu'Saint-Cloud à s'Dugommier le Jules-Joffrin
Son p'tit Chaligny-Faidherbe était bien trop Billancourt
Elle demeurait une vrai Glacière
Elle Opéra un vrai changement la Réaumur
L'en Brochant en Chevaleret entre La Fourche
Et la Muette à l'Anvers aussitôt je lui Bourg-La-Reine
Jusqu'à temps qu'elle en Picpus
Vingt Dieux qu'Ségur t'as un Jourdain mais c'est Duroc
Que c'est Plaisance dit-elle en saisissant Montreuil
Elle me monge les Boulets Elle me Pompe le Boucicaut
Elle me Télégraphe un jour la Bonne-Nouvelle
Elle avait oublié de prend' sa Bastille
Elle attendait ses Ranelagh elle a eu la Butte-Chaumont
Et c'est le p'tit Edgar-Quinet
Et à une prochaine... Nous prendrons plus de temps pour causer... 

la seule vraie parisienne de PCC !
Mouton-Duvernet : la station de mon premier amour...
mon premier amour, premier bonheur, premières douleurs mais premier parce que d'autres suivront. Très joli texte qui m'a touché, merci.
mon premier amour, premier bonheur, premières douleurs mais premier parce que d'autres suivront. Très joli texte qui m'a touché, merci.
dans mes bras... tu m'as manqué tu sais...
parce que j'aime bien quand tu penses, en fait.

C'était une jeune fille simple et bonne
Qui demandait rien à personne
Un soir dans l'métro, y avait presse
Un jeune homme osa, je l'confesse
Lui passer la main ... Sur les ch'veux
Comme elle était gentille, elle s'approcha un peu.
Mais comme a craignait pour ses robes
A ses attaques elle se dérobe
Sentant quelqu'chose qui la chatouille
Derrière son dos elle tripatouille
Et tombe sur une belle paire ... De gants
Que l'jeune homme, à la main, tenait négligemment.
En voyant l'émoi d'la d'moiselle
Il s'approcha un p'tit peu d'elle
Et comme en chaque homme, tout de suite
S'éveille le démon qui l'habite
Le jeune lui sorti ... Sa carte
Et lui dit j'm'appelle Jules, et j'habite rue Descartes.
L'métro continue son voyage
Elle se dit c'jeune homme n'est pas sage
Je sens quelque chose de pointu
Qui d'un air ferme et convaincu
Cherche à pénétrer ... Dans mon cœur
Ah qu'il est doux d'aimer, quel frisson de bonheur.
Ainsi à Paris, quand on s'aime
On peut se le dire sans problème
Peu importe le véhicule
N'ayons pas peur du ridicule
Dites lui simplement ... Je t'en prie
Viens donc à la maison manger des spaghettis.
Qui demandait rien à personne
Un soir dans l'métro, y avait presse
Un jeune homme osa, je l'confesse
Lui passer la main ... Sur les ch'veux
Comme elle était gentille, elle s'approcha un peu.
Mais comme a craignait pour ses robes
A ses attaques elle se dérobe
Sentant quelqu'chose qui la chatouille
Derrière son dos elle tripatouille
Et tombe sur une belle paire ... De gants
Que l'jeune homme, à la main, tenait négligemment.
En voyant l'émoi d'la d'moiselle
Il s'approcha un p'tit peu d'elle
Et comme en chaque homme, tout de suite
S'éveille le démon qui l'habite
Le jeune lui sorti ... Sa carte
Et lui dit j'm'appelle Jules, et j'habite rue Descartes.
L'métro continue son voyage
Elle se dit c'jeune homme n'est pas sage
Je sens quelque chose de pointu
Qui d'un air ferme et convaincu
Cherche à pénétrer ... Dans mon cœur
Ah qu'il est doux d'aimer, quel frisson de bonheur.
Ainsi à Paris, quand on s'aime
On peut se le dire sans problème
Peu importe le véhicule
N'ayons pas peur du ridicule
Dites lui simplement ... Je t'en prie
Viens donc à la maison manger des spaghettis.
Miromesnil : Station où pendant des années j'allais bosser et jouer de la musique.
Pelleport : Super copain qui donnait sa chemise même si il n'en avait pas, grande chaleur.
Volontaire : station de mon apart quand ma fille est venue au monde
Chatelet les Halles : le centre, carrefour et croisement souvent emprunté, passage des RER pour la banlieue. Quelle zone il y avait avant l'installation du commisariat; à faire rêver...c'était pas vraiment si grave que ça.
En voiture, s'il vous plait, s'il vous plait...
Métro C'est trop. Métro C'est trop
Métro C'est beaucoup trop...
Assis, debout,
Regarde dans la vitre, c'est toi dans la glace,
Les autres derrière toi,
Tu te vois sur la voie
Tu ta vois sur ta voie...
Escalier roulant...
Pelleport : Super copain qui donnait sa chemise même si il n'en avait pas, grande chaleur.
Volontaire : station de mon apart quand ma fille est venue au monde
Chatelet les Halles : le centre, carrefour et croisement souvent emprunté, passage des RER pour la banlieue. Quelle zone il y avait avant l'installation du commisariat; à faire rêver...c'était pas vraiment si grave que ça.
En voiture, s'il vous plait, s'il vous plait...
Métro C'est trop. Métro C'est trop
Métro C'est beaucoup trop...
Assis, debout,
Regarde dans la vitre, c'est toi dans la glace,
Les autres derrière toi,
Tu te vois sur la voie
Tu ta vois sur ta voie...
Escalier roulant...
42è rue - 5è avenue... c'est pas mal non plus !!!! 

ahahah... keskonsmarre !! 

Mon chevalier servant, je suis votre obligée... Mais les impondérables de la vie moderne et professionnelle m'ont empêché de faire honneur à votre bienveillance... Vous m'en voyez toute attristée... Mais consolez-vous, ô grand seigneur, ce n'est que partie remise...
règle 1 : il n'y a pas de règle... (ah non je me suis trompé de papier)
donc
règle 1: à ses risques et périls
règle 2: voir règle 1
règle 3: il est du devoir des joueurs de tirer à vue (c'est son psy qui me l'a proposé celle là)
donc
règle 1: à ses risques et périls
règle 2: voir règle 1
règle 3: il est du devoir des joueurs de tirer à vue (c'est son psy qui me l'a proposé celle là)
05/07/07 à 12h03
lou75
de l'ethnologie structuraliste... Hortensia, ça te va comme sujet de discussion ou bien ?
c'est auprès de moi qu'il faut s'inscrire !
et ouais, j'étais prem's !
et ouais, j'étais prem's !

j'en ai plein ma besace... en revanche, ma cafetière est vide... comme quoi, les priorités ne sont pas forcément là où on croit ! 
Il te reste une pierre... euh, pardon, du café ? 
enfin, bonjour Paris ! 

t'es jamais là... ou le contraire... enfin, bref, c'est pas gagné ! 
Mais bon WE quand même hein... !

Mais bon WE quand même hein... !
Après "Combat"... tu voulais dire, non ? bah oui quoi... aujourd'hui Colonel Fabien !!

Bonjour Lou, Bonjour Daou, Bonjour Diamond-Dog, Bonjour les autres !!

Bonjour Lou, Bonjour Daou, Bonjour Diamond-Dog, Bonjour les autres !!
Mon banana split, je t'ai déjà dit, d'une, que le métro affleure le degré zéro de l'humanité, de deux, que si toi aussi tu commences à exploiter la veine nostalgique, on va fêter notre anniversaire au Tranxène, à ce rythme...
Enfin bon, on va pas se fâcher pour ça...
Bon WE à tous, sinon, je dégage dans 15 minutes, yes....
Enfin bon, on va pas se fâcher pour ça...
Bon WE à tous, sinon, je dégage dans 15 minutes, yes....
... (© Loopy)...dsl ça s'est écrit tout seul 

"j'aurais voulu être un autiste, pour pouvoir faire mon numéro"... Skyy, rien à dire, je m'incline... ! 

"Au lieu de faire preuve d'un peu d'humour, j'aurai dû..."... c'est marrant comme cette phrase d'auto-satisfaction annihile par là-même toute trace d'humour...
(deuxième café - stop - commence juste à comprendre ce que me dit le monsieur dans le poste - stop - vais en prendre un troisième - stop - à tout à l'heure - stop)
(premier café - stop - pas réveillé - stop - reviens plus tard - stop)
Ma première station de métro quand je suis arrivé pour mon premier appart sur Panam.
tout à fait d'accord avec Dirk. en 20 ans d'Idf j'en ai rencontré si peu. On ne va pas la laisser filer!!! Bravo Lou. Personnellement je dis toujours que Paris n'est pas une ville, Paris est un pays. Mais attention j'inclue la banlieue et là on sait tout de suite que je ne serai JAMAIS pas un VRAI parisien. d'ailleurs c'est quoi? paris est à tous il n'y a qu'à voir la multitude de comments. Car à Paris dès qu'un truc bien se passe la foule se presse!! c'est ça Paris 
une "vraie parisienne".
j'aimais bien les vieux metros avec des sieges en bois, dans le nord de Paris, du temps où je sautais les portillons ... incroyable, y a eu un temps où je sautais les portillons ... damned 
car j'aurais voulu être un autiste, pour pouvoir faire mon numéro
ça m'étonnerait.
je connais tous les multiples de 69 par coeur. ça peut servir.
langue au chat...
nan, rien.
69 ?
Quand on arrive par le métro aérien entre Passy et Bir Hakeim .C'est la tour Eiffel qui soudain apparaît.
Eh oui on a les plaisirs simples qu'on peut !
Mais à entendre les commentaires d'autres voyageurs à ce moment là ,je ne suis pas le seul à bader la dame de fer .
Eh oui on a les plaisirs simples qu'on peut !
Mais à entendre les commentaires d'autres voyageurs à ce moment là ,je ne suis pas le seul à bader la dame de fer .
Titres tendencieux...
Bourses
Campo fornico
Rue du braque
la tour mot bourre
Gare de fion
pelle pore
la pompe
la muette
Corps viseur
saint supplice
père (attaché sur) la chaise
fille du calvaire
saint sucepil
Bourses
Campo fornico
Rue du braque
la tour mot bourre
Gare de fion
pelle pore
la pompe
la muette
Corps viseur
saint supplice
père (attaché sur) la chaise
fille du calvaire
saint sucepil
récolte la tempête...
04/07/07 à 20h54
kedma
04/07/07 à 20h48
- pour la pierre : faut pas tenter le diable
- pour ta prochaine réac avec de l'humour, euh... un jogging plutôt ?
- pour ta prochaine réac avec de l'humour, euh... un jogging plutôt ?
sur la ligne 13... t'éxageres! 
Alors.. Me voilà démasquée ! Allez, cette pierre, jetez-la !
Oui, j'avoue je suis une imbécile sans éducation, d'ailleurs ma remarque sur Sèvres Lecourbe était d'une connerie sans fond ! Au lieu de faire preuve d'un peu d'humour, j'aurais dû dire...:
Oh, Sèvres Lecourbes, quel beau quartier, avec son métro aérien, ses étudiants du café d'à coté.. Un des dernier lieux du Paris chic où l'on ose encore boire sa bière dehors, la clope au bec, dragauant et souriant...
Quatre-vingt seize est un bel âge, l'une de mes grands-mère l'atteint aussi. Je souhaite que la vôtre, Lou, le dépasse, que vous puissiez encore tracer des lignes de métro et de mots, pour elle, de son vivant.
La vieillesse, aujourd'hui, selon moi, est une pierre précieuse, lorsqu'elle qu'on la vit chez soi, en ville... Avec pour doux moments, ces visites de sa petite-fille adorée...
Bises, bonne soirée.
Oui, j'avoue je suis une imbécile sans éducation, d'ailleurs ma remarque sur Sèvres Lecourbe était d'une connerie sans fond ! Au lieu de faire preuve d'un peu d'humour, j'aurais dû dire...:
Oh, Sèvres Lecourbes, quel beau quartier, avec son métro aérien, ses étudiants du café d'à coté.. Un des dernier lieux du Paris chic où l'on ose encore boire sa bière dehors, la clope au bec, dragauant et souriant...
Quatre-vingt seize est un bel âge, l'une de mes grands-mère l'atteint aussi. Je souhaite que la vôtre, Lou, le dépasse, que vous puissiez encore tracer des lignes de métro et de mots, pour elle, de son vivant.
La vieillesse, aujourd'hui, selon moi, est une pierre précieuse, lorsqu'elle qu'on la vit chez soi, en ville... Avec pour doux moments, ces visites de sa petite-fille adorée...
Bises, bonne soirée.
Me blesser, certainement pas, je ne vous permets pas ce luxe.
M'attrister oui...
En fait non, il faudrait encore pour cela que j'ai de l'estime pour vous.
Pour autant notez les quelques minutes que je vous accorde pour vous répondre ici (inutile de vous faire un copié/collé de cette réac pour répondre à votre MP, mon temps est trop précieux, je vous autorise à ne pas m'en excuser... c'est pour moi c'est cadeau!).
Je ne retiendrai pas votre constat sur ma personne, rapport à l'estime encore une fois.
Mais vous continuerez à observer cet état à chaque fois que votre manque d'éducation ou votre imbécilité (à vous de choisir) touchera l'un de mes proches.
Essayez juste d'envisager que certaines personnes voient clair en vous depuis longtemps, et ceci ne mérite pas débat.
M'attrister oui...
En fait non, il faudrait encore pour cela que j'ai de l'estime pour vous.
Pour autant notez les quelques minutes que je vous accorde pour vous répondre ici (inutile de vous faire un copié/collé de cette réac pour répondre à votre MP, mon temps est trop précieux, je vous autorise à ne pas m'en excuser... c'est pour moi c'est cadeau!).
Je ne retiendrai pas votre constat sur ma personne, rapport à l'estime encore une fois.
Mais vous continuerez à observer cet état à chaque fois que votre manque d'éducation ou votre imbécilité (à vous de choisir) touchera l'un de mes proches.
Essayez juste d'envisager que certaines personnes voient clair en vous depuis longtemps, et ceci ne mérite pas débat.
Quelle Bonne nouvelle !
Je ne vous ai rien fait que je sache. Ou alors, dîtes moi...
Vous ai-je blessé ? Je vous ai traité d'inculte ?? Mais je suis la premiere des incultes, jamais je n'oserai !
Votre aigreur doit venir d'autre chose.
Pourtant je vous aime bien ! Mais bon, tant pis, c'est la vie. Moi pauvre grognasse sans âme. Tenez.. Jetez moi cette pierre le premier... (mais c'est déjà fait mille fois virtuellement...)
Vous ai-je blessé ? Je vous ai traité d'inculte ?? Mais je suis la premiere des incultes, jamais je n'oserai !
Votre aigreur doit venir d'autre chose.
Pourtant je vous aime bien ! Mais bon, tant pis, c'est la vie. Moi pauvre grognasse sans âme. Tenez.. Jetez moi cette pierre le premier... (mais c'est déjà fait mille fois virtuellement...)
un petit 50 avant un petit apéro... pas de quoi se mettre la tête à l'Anvers... 

comme tu y vas... 

... et plus du fais des rimes. ET je le prouve en te copiant-collant :
"j’aime ces chanteurs toujours à l’heure
j’aime République en musique.
Et ces odeurs, quel bonheur "
"j’aime ces chanteurs toujours à l’heure
j’aime République en musique.
Et ces odeurs, quel bonheur "
moi j'ai mis une virgule... et ça change tout ! 
Depuis quand tu donnes les mêmes titres que les miens à tes commentaires ?
Et je le prouve ! :
http://www.pointscommuns.com/metro-area-commentaire-musique-49285.html
(Oui mon nom est Jean-Louis Aubert)
Et je le prouve ! :
http://www.pointscommuns.com/metro-area-commentaire-musique-49285.html
(Oui mon nom est Jean-Louis Aubert)
sans déconner, maintenant que tu as bien vu qu'on était qu'on est de incultes, des pauvres êtres absolument pas à la hauteur de ton intellect tout ça tout ça... , ça te dirait pas d'aller voir ailleurs ?
non pardon : va voir ailleurs.
non pardon : va voir ailleurs.
Jean TRICOIRE, Un siècle de métro en quatorze lignes.
kiss
kiss
04/07/07 à 19h42
Eniii
04/07/07 à 19h40
Eniii
Tu veux dire qu'elle n'a jamais vécu rue de la pompe ?


Un merci pour un autre.
04/07/07 à 19h34
vu que Louise était vierge, mais juste rouges, tous les deux !)
pour moi, vous mettrez un Daumesnil, une Porte dorée, un Michel Bizot (ça, c'est pour mon enfance), et puis un Hoche (mon premier appart)...entre autres...
puis le ticket jaune bande noire, vert violet... RATP haute en couleur !!
Allez zou un souvenir comme ça...
Je n'ai pas connu la troisième classe mais la seconde et la première oui !
Je me rappelle donc précisément quand cela a été aboli...
Mon père (désolée mai j'étais vraiment petite... oui je sais... pas beausoup changé, gnagnagna...) me prenant par la main, me disait : "Marche plus vite, on va aller au milieu, wagon 1ère, feu wagon 1ère, pas de raison faut en profiter, et puis les gens n'osent pas alors il y a plus de places"
joli souvenir !

Allez zou un souvenir comme ça...
Je n'ai pas connu la troisième classe mais la seconde et la première oui !
Je me rappelle donc précisément quand cela a été aboli...
Mon père (désolée mai j'étais vraiment petite... oui je sais... pas beausoup changé, gnagnagna...) me prenant par la main, me disait : "Marche plus vite, on va aller au milieu, wagon 1ère, feu wagon 1ère, pas de raison faut en profiter, et puis les gens n'osent pas alors il y a plus de places"
joli souvenir !

Merci de la fermer la prochaine fois que t'auras envie de l'ouvrir sous un de mes coms...
Merci de me contacter lorsque l'appart sera en vente...
- M. paradis, on ne se connait pas bien mais vous pouvez m'appeler Lou si vous voulez, sans mon matricule... 
- Mame Tarto, ça donne envie de voir le film ce que tu dis... cela dit, j'ai des jolis souvenirs de complicités éphémères dans le métro... et puis paraît que c'est un super lieu de rencontres, la ratp a même fait une étude là-dessus, si, si !
- Eniii, tu parles du temps des poinconneurs ou bien ?
- Para, ben non, pourquoi que ce serait cochon ? Pompe... non vraiment je vois pas !
- Harfield, si tu vas par là, j'aurai plutôt un faible pour Jaurès, Guy Moquet ou Victor Hugo...

- Mame Tarto, ça donne envie de voir le film ce que tu dis... cela dit, j'ai des jolis souvenirs de complicités éphémères dans le métro... et puis paraît que c'est un super lieu de rencontres, la ratp a même fait une étude là-dessus, si, si !
- Eniii, tu parles du temps des poinconneurs ou bien ?

- Para, ben non, pourquoi que ce serait cochon ? Pompe... non vraiment je vois pas !
- Harfield, si tu vas par là, j'aurai plutôt un faible pour Jaurès, Guy Moquet ou Victor Hugo...
Dokoe : Lou, tu es la Concorde même...
Lou : Merci Doko... que c'est gentil tout plein de me dire ça... je suis très touchée... et toi, tu n'es pas du tout Invalides... nan, nan, nan...
Dag : C'est tellement émouvant qu'on en pleurerait presque, comme une Madeleine
Lou : Cette harmonie retrouvée brille dans mon coeur comme une Etoile dans le ciel !
Dag : Pour sûr, c'est ce qu'on appelle un topic Denfert !
Lou : Du reste, il y fait tellement chaud qu'on a besoin d'une Glacière...
Dag : Et passionnant avec ça : ceux qui l'ont lu ne se sont pas Barbès une seule seconde.
Lou : Ah ben non alors, bien au contraire... Ils n'étaient que Gaité...
Dag : Bref, ce n'est pas le genre de topic sur lequel se ruent des Boulets.
Lou : Merci Doko... que c'est gentil tout plein de me dire ça... je suis très touchée... et toi, tu n'es pas du tout Invalides... nan, nan, nan...
Dag : C'est tellement émouvant qu'on en pleurerait presque, comme une Madeleine
Lou : Cette harmonie retrouvée brille dans mon coeur comme une Etoile dans le ciel !
Dag : Pour sûr, c'est ce qu'on appelle un topic Denfert !
Lou : Du reste, il y fait tellement chaud qu'on a besoin d'une Glacière...
Dag : Et passionnant avec ça : ceux qui l'ont lu ne se sont pas Barbès une seule seconde.
Lou : Ah ben non alors, bien au contraire... Ils n'étaient que Gaité...
Dag : Bref, ce n'est pas le genre de topic sur lequel se ruent des Boulets.
et non c'est pas cochon
bonne idée Lu
me rappelle d'un coup, un film... Le joueur de violon... excellent !
mieux je me porte
Il a surtout du charme quand raconté dans les romans ou dans les films. Vu il y a quelques temps un court métrage avec 1 homme et 1 femme qui se "parlent" sans rien dire, en soulignant les mots de leur livres respectifs. Savoureux 
Il a surtout du charme quand raconté dans les romans ou dans les films. Vu il y a quelques temps un court métrage avec 1 homme et 1 femme qui se "parlent" sans rien dire, en soulignant les mots de leur livres respectifs. Savoureux 
un de mes souvenirs... merci papa... même si je ne comprenais rien quand il me disait ça alors que l'on était déjà passé sur les 8 numéros...
ancien franc
nouveau franc...
bref...
le ticket aussi...
souvenir souvenir !
ancien franc
nouveau franc...
bref...
le ticket aussi...
souvenir souvenir !
de la ligne 7 bis, elles ont de très beaux noms Bolivar, Botzaris, Danube... très évocateurs. En plus c'est idéal, pour faire une petite balade dans le parc le plus sympa de Paris, les Buttes-Chaumont. 

Merci à la RATP de réparer cet oubli fâcheux... en baptisant l'une de ses stations de ce nom emblématique de la femme moderne ! 
En plus ,la RATP va ouvrir de nouvelles stations au bout des lignes qui vont être prolongées.
Au bout de la 13 , il y aura Charlotte Bobert par exemple.
Bientôt des futurs souvenirs pour les riverains…
Au bout de la 13 , il y aura Charlotte Bobert par exemple.
Bientôt des futurs souvenirs pour les riverains…
et pour la nostalgie : c'est vrai quoi avec les portables, on ne sait plus à qui on a affaire... 

(quoi que...)
toi et ta pub, vous vous dites quoi ? 

Comment ça, c'est pas le métro parisien... 
Pfff... c'est pas du jeu... alles dis-y ! 

mais je vous dirai pas lesquels... ni lesquelles ! 
04/07/07 à 17h09
... beaucoup de noms de stations de métro étaient aussi les anciens indicatifs téléphoniques parisiens. On ne composait que les trois premières lettres mais c'était déjà bien plus poétique à mémoriser que trois chiffres ! Et quand quelqu'un vous filait son numéro de téléphone, on savait tout de suite dans quel coin il habitait !
Je vous parle d'un temps que les moins de 40 ans...
Je vous parle d'un temps que les moins de 40 ans...
Avron : le relais d'Avron
Père Lachaise : un certain petit resto
Pigalle : le Living et le Divan
Gambetta : les 3 arts
Non, je ne pense pas qu'à m'amuser
et Denfert...ah Denfert
Biz Lou
Père Lachaise : un certain petit resto
Pigalle : le Living et le Divan
Gambetta : les 3 arts
Non, je ne pense pas qu'à m'amuser
et Denfert...ah Denfert Biz Lou
ça sera "chez nous" aussi un jour !
on pourra même faire de grosses teufs !!!!!!!! ;P
on pourra même faire de grosses teufs !!!!!!!! ;P
moi avec mon pyjama, on dit "chez nous" maintenant 

c'est un peu chez toi parce que c'est chez lui... nan ? 

République : parce que c'est mon 2ème chez moi ou parce que c'est chez lui, va savoir ;o)
Concorde : ça me rappelle mes premiers départs en car direction mon beau pays ;o)
Concorde : ça me rappelle mes premiers départs en car direction mon beau pays ;o)
Pub, poulailler, patissier, pijama... nan vraiment, je vois pas ! 

et sinon, keanu... tant que tu mets pas 1 après avoir lu, ça me va ! 
le vendredi soir c'est super !
le lundi matin, je sais pas si c'est du à l'heure (6H30) mais ça me le fait vachement moins...
alors je dirai Lamotte Picquet pour ma 1ère station en vrai Parisien (occasionnel et/ou éphémère) et maintenant Pigalle pour P. (je vois d'ici les conneries qui vont fuser...
)
le lundi matin, je sais pas si c'est du à l'heure (6H30) mais ça me le fait vachement moins...
alors je dirai Lamotte Picquet pour ma 1ère station en vrai Parisien (occasionnel et/ou éphémère) et maintenant Pigalle pour P. (je vois d'ici les conneries qui vont fuser...
)Maintenant je lis ;o)




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lou75
publié le 4 juillet 07