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La soumission
 La soumission
rediger un nouveau commentaire sur Salò o le 120 giornate di Sodoma
catégorie : texte érotique
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Je dois prouver que je suis vivante et que de mon ombrelle poussent des anges?

non je dois prouver que je suis là, c'est-à-dire au travail; et d'abord au boulot
si je ne travaille pas je suis morte donc je travaille
sufrito ergo sum
je prouve et prouve tout le temps et je me harasse pour des clous

et je me souviens des 60' et des revendications politiques de ces années là: le progrès c'est d'avoir sa vie à portée de main ... et tout le monde rigole

je ne vois que soumis et imbéciles autour de moi qui me poussent à m'étriper d'avantage la moelle et je n'entends que la plainte des esclaves et des consentants
des mous qui se plaignent et ne croient plus et qui sont morts sans le savoir, me jugeant folle de mon désir ...
mon désir ratatiné, tout petit,
mon désir ? je travaille! pas le temps de l'envie du monde...
je suis folle ? oui je suis rien, je m'extirpe juste de ce flot d'injures à ma vie pour la préserver
et je ne peux même pas crier:

A BAS LE TRAVAIL!!!!

alors
je rampe encore et je rampe toujours.. je bosse au nom du progrès.. hé hé !!
ouais je fabrique des machines faites pour durer le temps de plaire au marché et
pour remplir les poubelles

Mais je me souviens de mon grand père sur le Minck: il avait de la gueule lui! et tout le monde se marrait ; c'était le rigolo alcoolo du port et qui soulageait les blessures des dockers avec ses blagues à la con; il était généreux, il se saignait pour faire rire les copains et il est mort bourré;
il n'a pas eu le temps de m'apprendre à me battre : il est mort au boulot

je ne connais que sa mémoire , moi qui ne l'ai pas connu.

Il demande justice: qu'on se marre enfin au lieu de se tuer comme des bêtes, comme des chiens.
réactions : 104
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Voici les 104 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 25/06/08 à 10h12
je le trouvai mauvais ce texte... je l'ai réécrit et envoyé à l'instant
la bise mon chou...
dernière ligne, un élément de contact a utiliser miss
 25/06/08 à 09h48
alors que je récupère tout juste mon nouveau cerveau (en solde)
que vois-je, que mire-je!
tu as supprimé ton commentaire
puis-je, avec respect, te traiter de pastèque?
raaah, frustration suprême

 24/06/08 à 17h16
de faire suivre ce texte

moi je donne plus de coup de patte, je fais comme bartleby mais avec un coup de corne de temps à autre... sans grande efficacité
 24/06/08 à 13h07
c'est un texte qui circule sur le net
il fait bien suiteà ce commentaire
il est visible et téléchargeable là :
http://duchnoke.free.fr/pictures%20duchnoke/SOMMES-NOUS_DEJA_A_MOITIE_CUITS-.
pdf
Très belle journée à toi.
 16/06/08 à 07h34
c'est pas si ellipitique que ça finalement; je crois que nous avons au contraire été très claires l'une et l'autre... avec qq métaphores par ci par là, ça mange pas de pain!
bonne journée!
 16/06/08 à 07h32
 15/06/08 à 23h26
Le mode elliptique ? Je ne comprends pas ce que tu entends par là.

Je n'ai pas le sentiment de me contenter de peu. Disons plutôt que je suis satisfaite de mon sort actuel. Je goûte pleinement chaque jour comme s'il était le dernier, tout en espérant qu'il sera suivi de beaucoup d'autres.

"Carpe diem."

Je savoure "tous les plaisirs minuscules" qui se présentent à moi avec gourmandise. Cela ne m'empêche d'être consciente des injustices, de les dénoncer, de m'efforcer de contribuer à leur suppression et de souhaiter un avenir meilleur à notre malheureuse planète, si malmenée, et à tous ceux qu'elle porte, y compris moi-même.

« J’aurai beau tricher et fermer les yeux de toutes mes forces… Il y aura toujours un chien perdu quelque part qui m’empêchera d’être heureuse… » -
Jean Anouilh, "La Sauvage".

Tu as raison en ce qui concerne la liberté, nous n'y sommes pas, bien sûr. Je ne parlais que de liberté individuelle et non collective et donc plutôt d'un état d'esprit et d'une façon d'être que de la réalité absolue.



com moi et c'est tant pis pour moi

je veux dire qqch de terrible cependant; si tu te sens libre c'est que tu te contentes de peu... je fais de même et ... avec beaucoup de joie car j'aime être avec les autres et partager ce que nous avons en commun...

cependant j'ai une idée féroce et intransigeante de la liberté et je sais que nous n'y sommes pas.
Je la garde en moi, elle est rude et absolue.

 15/06/08 à 22h36
Mais je ne souffre pas et ne me sens nullement prisonnière, clouée au sol ou entravée par quoi que ce soit ou qui que ce soit. J'espère aussi ne pas être une "gueuse".

J'accepte ce qui me convient et refuse ce qui ne me plaît pas. C'est simple. Je peux d'ailleurs aussi choisir de "plier" si le coeur m'en dit. Tout est possible.

Evidemment, la liberté a un prix et je le paie volontiers : je ne possède qu'elle.

"La liberté d'autrui étend la mienne à l'infini." - Bakounine

"Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
[...]
Est-ce ma faute à moi ?"

Ceci dit, les saules pleureurs ne manquent pas de charme et je suis loin d'être un chêne.
 15/06/08 à 22h04
souffrent plus que tous autres de l'entrave : ils parlent sans cesse de ce qui les clouent au sol et ce faisant s'inventent des ailes... l'insoumission c'est d'abord de se savoir prisonnier. Paradoxe insupportable: qui sont ces gueux qui rêvent et ne plient pas? moi je plie comme saule pleureur et dans mes frondaisons la plainte tellement jouissive, tellement pleine du vent qui essaime.... ce que tu entends
je suis libre de me savoir prisonnière

 15/06/08 à 21h23
Je me soucie comme d'une guigne que la soumission et son aveu soient plus porteurs.

L'orgueil n'est pas une mauvaise chose. Il aide à garder la tête haute lorsque le vent souffle trop fort. C'est la vanité qui est néfaste.

Je n'aime pas la margarine. Je lui préfère l'huile d'olive, forcément.

Je ne me fais aucun souci en ce qui concerne ta vitalité. Elle éclate dans ce que tu écris (bien). Et tu ne me fais pas l'effet de quelqu'un de si soumis que cela...

Et pourquoi la libération ne serait-elle pas pour nous ? Y'a pas de raison !
est beaucoup plus porteur
foin de ces orgueils ! bordel
je me soumets à l'ordre et ce qui me sauve c'est de transmettre cette connaissance de mon impuissance, ce faisant j'atteste de ma vitalité: la libération c'est pas pour nous; ya eu trop de postmodernes

 15/06/08 à 21h07
c'est tordu cette histoire d'insoumission...
si tu veux j'ai de la margarine : c'est beaucoup plus décalé
 15/06/08 à 21h01
Je déteste les brushings et j'aime bien avoir les cheveux ébouriffés.

J'ai toujours été une insoumise. Cela doit me venir de mon arrière-grand-père rital.

est ce qui nous donne accès à l'évidence d'être libres
(attention au brushing: simulacre du vent )
 15/06/08 à 20h35
Je rêve d'un monde sans travail et sans argent. Et je ne crois pas à la fatalité.

Ce qui m'attriste profondément, c'est que certains travaillent comme des boeufs et arrivent tout juste à survivre, condamnés qu'ils sont à l'endettement perpétuel.

Les banques font leurs choux gras de ces gens-là en les noyant sous les agios et en les forçant à souscrire à des crédits qu'ils ne pourront jamais rembourser. C'est un spirale infernale et inhumaine.

Vous avez bien raison d'être irréductible à l'idée que l'on doive "gagner sa vie". J'abonde dans votre sens et j'aime bien, moi aussi, que la brise caresse mes cheveux.

Très belle soirée à vous.
 15/06/08 à 19h58
le travail rémunéré ne date pas de très loin
je me souviens vaguement d'un truc de Georges Duby qui décrit le début du "capitalisme" (exploitation de la force de travail en vue d'en faire un profit), c'est l'époque des compagnons encore , c'est au 13ème, et à ce moment là s'instaure ce qui est devenu monnaie courante et qui consiste à faire admettre que sans le travail on ne survit pas... les lascars ont bien enfoncé le clou depuis...
ce qui me gêne c'est qu'on ne puisse survivre sans travailler... où sont les bancs publics et les espaces aléatoires? le travail rémunéré, qui n'est qu'une des modalités de la production, est devenu une évidence ... je déteste ces évidences qui sont le fruit de la pensée des dominants
moi je dis que l'on peut vivre et j'ai une très haute opinion de mon passage sur Terre, irréductible à l'idée que l'on doive "gagner sa vie"...
la brise me secoue les cheveux

 15/06/08 à 19h32
Superbe commentaire.

On perd sa vie à la gagner (ce n'est pas de moi, bien sûr).

"Tout vagabondage déplaît au bourgeois, et il existe aussi des vagabonds de l'esprit, qui, étouffant sous le toit qui abritait leurs pères, s'en vont chercher au loin plus d'air et plus d'espace. Au lieu de rester au coin de l'âtre familial à remuer les cendres d'une opinion modérée, au lieu de tenir pour des vérités indiscutables ce qui a consolé et apaisé tant de générations avant eux, ils franchissent la barrière qui clôt le champ paternel, et s'en vont par les chemins audacieux de la critique, où les mène leur insatiable curiosité de douter." -
Max Stirner

http://pagesperso-orange.fr/libertaire/travail.htm

Sinon, j'ai eu la même réaction que Machimacha à 18 h 49. Et quel visage !
avec tous ces fils qui pendouillent ,me voilà avec des allures d'ocedar ....mais j'aime bien cela ....d'autres serviront de lien entre voisin et voisine une sorte de fil nylon tendu qui vibre et deux pots de yaourts en guise d'ecouteur....
 15/06/08 à 18h17
L'Internationale ne fait pas de la valeur travail un diktat: les machines remplacent l'homme et le progrès véritable consiste en la répartition du travail entre des marionnettes que Gepetto laisse voyager
bien à vous
meme dans l'international "l'oisif" ira mourir ailleurs ..et la valeur "travail" comme socle de toutes les collusions sans doute ,sous les pavés la plage de sable mouvant ....reste peut etre l'idée d'être de ces marionnettes à doigt ....d'honneur .....
 13/06/08 à 22h35
et bricols girls, oui, c'est extremly hot & funny !
 13/06/08 à 18h00
c mon grand père qui va pas être content
tu veux dire qu'on smarre au boulot?
 12/06/08 à 23h13
wouf !! les tragédiennes aiment bien les effets de manche! ptet que c un test? raconte (si tu veux)
 12/06/08 à 23h09
olafgrossebaf
... me suis encore fait larguer au moment de la grande scène du trois !
 12/06/08 à 23h00
ou plus floutement hollandaise... ce qui explique mon goût du théâtre dans le théâtre dont voici un échantillon
(c'est une vieille pub qui me reviens soudainement, un flash back, scusi)
 12/06/08 à 22h46
 12/06/08 à 22h42
pas mieux
 12/06/08 à 22h38
pas d'excuses! le 69 est toujours le bienvenu quand il est partagé
 12/06/08 à 19h24
 12/06/08 à 19h24
olafgrossebaf
Cuando ?
 12/06/08 à 19h23
Le type dont tu parles c'est le "Pétain transcendantal" com l'a baptisé le bien nommé Badiou?
 12/06/08 à 19h17
c'est qui Nicolas? le nouveau tsar? moi j'aime garder mes distances avec les ennemis
 12/06/08 à 19h15
travailler et s'inféoder sont pas synonymes?
 12/06/08 à 19h13
rien de plus facile: il a du mal à se déplacer et il sort tous les soirs avec la caisse
 12/06/08 à 19h12
j'ai le matos mais va falloir négocier: c'est au poids
merci pour cette apologie des poires belle hélène! moi je les aime trébuchantes, azurées et dorées à volonté

 12/06/08 à 19h06
olafgrossebaf
 12/06/08 à 18h53
yé des sozes molto aussi et mon trompa m'impose 4h sup pour que yé gagne pluche et pluche l'année prochaine: yé propose qu'on se le fasse
ma yé des sozes à fer en ceu momente
ma toun grand nono ilé dévé être trè founky founky alora
 12/06/08 à 14h09
Je ne peux voter mais le coeur y est.

Travailler : oui ! S'inféoder : non.
Il s'agit des paroles d'une chanson d'un groupe rouennais (personne n'est parfait) qui s'appelait "Les Olivesteins", formés en 1978 / séparés en 1980 après une tentative discographique en mode 33 tours infructueuse (Gloire à la frilosité des maisons de disques).

Si quelqu'un possède ce p... de 45 t. (*) intitulé "Fier de ne rien faire/Fier de ne savoir rien faire", il gagnera ma reconnaissance à jamais éternelle !

"A sucer des poires belle-hélène
Les mains pleines de confitures
Et les lèvres peintes de haine
Lorgnant là-haut le ciel azur
Où les japs se démènent
A détourner des Boeing
A descendre ceux qui rechignent
Oh mon Dieu qu’ils ont mauvaise mine
Je suis fier de ne rien faire )
Fier de ne savoir rien faire ) (x2)

Je n’ai même pas le courage
D’aller pointer au chômage
Oui bien sûr j’ai le bon âge
De pouvoir placer dans ma vie
Tous mes talents inusables
Et mes charmes infinis
C’est dur d’être si feignant
Quand on aime tant l’argent
Je suis fier de ne rien faire )
Fier de ne savoir rien faire ) x2
Rien faire pas faire
Faut l’faire défaire refaire..."

(*) évidement introuvable
 12/06/08 à 12h05
si ça pouvait marcher pour nicolas
 12/06/08 à 08h26
Les hommages de Nico à "la France qui se lève tôt" sont un peu gonflants. Il devrait penser de temps en temps à celle qui se couche tard.
 12/06/08 à 08h25
La fortune appartient à ceux qui obligent les autres à se lever tôt.
 12/06/08 à 00h42
il ne faut pas perdre sa vie à la gagner
*****
Oui, effectivement, ce qui est dit ici ne peut que me parler car cela renvoie exactement à ce que je disais en MP à mon amie Agrion pas plus tard qu'hier.

Bon, mais halte à la morosité ! Voici un p'tit lien musical.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q7IwInwZxp0

Et BON COURAGE à tous, et plus particulièrement à toi, Ritale !
 11/06/08 à 23h02
olafgrossebaf
... épuisé et au chomage "à cause d'un "temps pourri" (intempéries) yé peux pas travailler, yé prends mes spadrilles et yé tetourne dans mon Spagne"...
Grâce à ce cher Alzheimer il a pu regarder les horloges avec angoisse jusqu'au bout... l'aurait pas fallu manquer le rendez-vous...
 11/06/08 à 21h07
Tu vas me faire rougir là

C'est secret ça quand même !

Et puis ça va donner des idées à ma sorcière bien aimée !

Quoique ça, ça pourrait me plaire !
 11/06/08 à 20h56
come quello arrototato al collo ai partigiani"
Pasolini
 11/06/08 à 20h48
 11/06/08 à 19h48
maintenant tu frottes
Ignace (de Loyola)
Je fais quoi maintenant

vite du travail !
(Fernandel)
Y-a-t-il des amateurs ?
 11/06/08 à 19h07
t'étais où ? t'as pécho? retraite forcée?
Quoi.. ma gueule? ça te rend chose? normal je ressemble à mon grand père.... en moins funky
 11/06/08 à 18h49
je vois bien que ce n'est pas le propos mais quand même je ne peux m'empêcher de remarquer que Ritale a UN VISAGE !!!
woua ben moi ça me fait tout drôle
et pour ce qui est du propos, ouais, et le pire c'est que même les travail(s?) bien c'est usant à force.
 11/06/08 à 18h37
pour la guerre... malheureusement ça sent le roussi déjà, non? rien de tel que la guerre pour mettre les gens au boulot
 11/06/08 à 18h35
c'est effectivement un contre texte érotique! bien vu garçon!
 11/06/08 à 18h34
ouais la souffrance au travail et la jouissance on verra plus tard

 11/06/08 à 18h33
Une bonne guerre rien de tel !

Bon, on a bien bossé nous, on a le droit d'aller à la plage remettre un peu d'ordre. Je sens qu'il y a des resquilleurs de ce côté là !
 11/06/08 à 18h16
Un peu d'ordre et de discipline, bordel !
Le salut au drapeau le matin puis le coup de pied au cul pour aller au taf, un bol de riz et sans moufter .
Leur faudrait une bonne guerre....
 11/06/08 à 17h38
Allez retournez bosser !

Ca rigole, ça rigole, ça s'encourage mutuellement et puis, ça fini par se croire autorisé à dire non. Je les connais ces lascars. Manque d'une bonne morale bien saine du travail et la messe du dimanche. Manquerait plus qu'ils se mettent à penser.

Ah j'te jure, faut que je surveille tout ici !

Enfin Ritale, dire aux autres que le rire peut pousser à s'émanciper. C'est super dangereux et subversif comme propos.
et qui se sentent utiles dans leurs tâches ? je l'ignore...

toutes ces souffrances diverses, dans les bureaux et ailleurs...j'en reste sans voix...
.. en négatif ! Toute cette jouissance loupée pour cause d'épuisement et de résignation ambiante. Belle façon de le dire ! Ça réveille !
mais je suis au régime....
"oui le lexomil, c'est communiste,
tout lmonde ya droit de temps en temps"

 11/06/08 à 16h53
(faut pas faire des comms aussi forts, aussi vrais, ça donne trop d'émotions)
 11/06/08 à 16h41
il te reste à écrire qqch sur ta grand mère et ensuite on pioche...
la bise
Le grand'père de Cavanna , pour avoir une caisse à outils d'une solidité à toute épreuve, avait lesté la sienne de 4 fers à repasser aux quatre coins .
Ainsi, l'objet , fabriqué avec de bons bastaings, ne se salissait pas quand il le posait par terre .
Juste qu'il était insoulevable !!!
Grands pères ritals de par ici qui disparaissez peu à peu, que vont vos jardins devenir ?
Merci pour eux, Ritale
Ouais, bonne idée !
 11/06/08 à 15h18
Arba
Et ses poèmes ôssi...
 11/06/08 à 08h15
(on dirait une réac d'Aragorn!!! hi hi)
 11/06/08 à 07h36
merci d'avoir mentionné ce proverbe d'origine belge que je retraduis ici, une fois : « j'ai la frite, donc je suis ».

on sent que la phrase n'est pas terminée, mais l'auteur de cet apophtegme est mort d'épuisement avant d'avoir plus mettre un point final.
 11/06/08 à 01h07
Il est tard, je me lève tôt pour aller travailler demain. d'ailleurs c'est bien connu, si on gagnait plus de fric on le dépenserait à piccoler et on ne se lèverait plus le matin. Mais y a une différence entre une république de salo et l'esclavage : dans l'esclavage on meurt plus jeune et y a pas la sécu.
et spéciale à ceux qui peuvent encore se payer des "arrêts maladie", manière de louvoyer au milieu des fafs.... et qu'on nous foute la paix bordel
 11/06/08 à 00h33
 11/06/08 à 00h32
les deux quoi?
 11/06/08 à 00h16
Du latin caput

Bon je vais me coucher, je suis kaput et j'ai mal au chef
 11/06/08 à 00h14
Je déconne ergo sum (derechef)
 11/06/08 à 00h13
Je faisais le latiniste distingué (un latiniste est toujours distingué)

TRAVAILLUM=TORTURUM

Bon, il ne parle pas de ça ton texte ? Le travail pénible

Cogito ergo sum et Alea jacta est

 10/06/08 à 23h58
oui oui... l'étymon de "travail"
alors que voulez-vous dire ?
 10/06/08 à 23h54
Sodomie n'est pas forcément égale à soumission
 10/06/08 à 23h52
De l’ancien français, « tourment, souffrance »
Du latin tripalium, « instrument de torture à trois poutres »

De rien
 10/06/08 à 23h32
la même longueur d'ondes...
 10/06/08 à 23h31
Droite ou gauche? la fesse...