L’effet miroir….
Un long week end et pas envie de me propulser dehors
Pas envie de me coincer sur une autoroute
Envie de flâner dans mon quotidien
De rêvasser au fond de mon lit, sans compter les heures
De trainer dans mon appart, de le trouver cool
Apprécier mon univers, m’y sentir bien
Patriçia Baber m’accompagne en ces délices simples
De sa voix chaude, elle donne le ton à mes divagations
J’ouvre le net, quelques mails, j’ai envie d’aventure
Une vibration sur PCC, je suis en mode touriste
Je me ballade là, comme ça
Je ne cherche rien, mais je voudrais tout
Je brasse des visages au détour de mes silences
Je puisse dans ce vaste champs, l’inspiration
Je divague sur la vague de ce monde solitaire
Un sourire m’invite à ouvrir sa page
Quelques lignes posées au bas d’une description anonyme
Et là…
C’est l’histoire d’une histoire qui rappelle l’histoire
Enfouie oubliée perdue, et le cri des tripes : plus jamais !
Alors soudain je me sens moins seule, moins triste
Je me dit que finalement, ce n'est pas facile, décidément
Que le bonheur nous boude si on lui tourne le dos
Sursaut d’envie, en mode survie, on se lève enfin et c’est fini
Réapprendre le gout de vie, oublier l’ennui
Naviguer d’aventure en histoires brèves, chercher encore pourtant
L’âme, l’autre, l’écho, l’émoi
Parce les eaux troubles d’un désir fade ou forcé ne peuvent combler
Chercher, retrouver alors le parfum du quotidien
Comme l’odeur du café au matin
Là, à cet instant, je ne veux personne pour me comprendre, je ne parle que pour un
Parce que reconnue l'histoire, les dérives, les silences et surtout l’envie…..
D’effacer Nostalgia, pour renaitre à soi,
Poser son regard là bas, au dessus des réalités mugissantes
Retrouver le gout des choses sans mémoire
Les espoirs lissent de nos débuts de vie
Adolescents rêves incertains, aux poing levé, rageur
Les pétales dans mon champ d’horizon tombent en pluie
Concessions oubliées, dignité retrouvée,
Reprendre le cours de mon fleuve impétueux
De cette vie, de ce trésor reçu en don
Ne plus jamais la gaspiller
Plus rien n’est laissé au hasard, je me planifie du bonheur
Pour aujourd’hui, hier, demain…
Je profite à perdre haleine de tout ce qui m’est offert
Là, l’odeur du pain chaud, une couleur caramel, une douceur de miel
Un sourire juste pour moi, une parole gentille, un ami qui pense à moi
Mon enfant qui malgré tout m’aime, me soutien, me pousse à être
Le soleil qui se couche, se lève en prince de beauté, toujours paré
Un brin d’herbe entre bitume et béton, égaré
Tant de niaiseries qui font pourtant du bien
Je note sur mes carnets toutes les choses que j’aime
Une liste belle de mots heureux, qui quand tout sera consumé, oublié
Me permettra encore et encore de ne pas sombrer
De retrouver le gout de la liberté, cheval fougueux, au grand galop
Je traverserai les ravins, bousculerai les chicanes, je sombrerai encore
Et je me relèverai encore et encore,
Dans mon bagages, accroché sur mon dos comme une tortue
Porter des morceaux d’espoirs, des rêves en pagaille, des envies complètement inutiles
Et le reste on s’en fout….
Ah j’oubliais ! mon rouge à lèvres aussi, pour mettre quelques couleurs à la vie
Un long week end et pas envie de me propulser dehors
Pas envie de me coincer sur une autoroute
Envie de flâner dans mon quotidien
De rêvasser au fond de mon lit, sans compter les heures
De trainer dans mon appart, de le trouver cool
Apprécier mon univers, m’y sentir bien
Patriçia Baber m’accompagne en ces délices simples
De sa voix chaude, elle donne le ton à mes divagations
J’ouvre le net, quelques mails, j’ai envie d’aventure
Une vibration sur PCC, je suis en mode touriste
Je me ballade là, comme ça
Je ne cherche rien, mais je voudrais tout
Je brasse des visages au détour de mes silences
Je puisse dans ce vaste champs, l’inspiration
Je divague sur la vague de ce monde solitaire
Un sourire m’invite à ouvrir sa page
Quelques lignes posées au bas d’une description anonyme
Et là…
C’est l’histoire d’une histoire qui rappelle l’histoire
Enfouie oubliée perdue, et le cri des tripes : plus jamais !
Alors soudain je me sens moins seule, moins triste
Je me dit que finalement, ce n'est pas facile, décidément
Que le bonheur nous boude si on lui tourne le dos
Sursaut d’envie, en mode survie, on se lève enfin et c’est fini
Réapprendre le gout de vie, oublier l’ennui
Naviguer d’aventure en histoires brèves, chercher encore pourtant
L’âme, l’autre, l’écho, l’émoi
Parce les eaux troubles d’un désir fade ou forcé ne peuvent combler
Chercher, retrouver alors le parfum du quotidien
Comme l’odeur du café au matin
Là, à cet instant, je ne veux personne pour me comprendre, je ne parle que pour un
Parce que reconnue l'histoire, les dérives, les silences et surtout l’envie…..
D’effacer Nostalgia, pour renaitre à soi,
Poser son regard là bas, au dessus des réalités mugissantes
Retrouver le gout des choses sans mémoire
Les espoirs lissent de nos débuts de vie
Adolescents rêves incertains, aux poing levé, rageur
Les pétales dans mon champ d’horizon tombent en pluie
Concessions oubliées, dignité retrouvée,
Reprendre le cours de mon fleuve impétueux
De cette vie, de ce trésor reçu en don
Ne plus jamais la gaspiller
Plus rien n’est laissé au hasard, je me planifie du bonheur
Pour aujourd’hui, hier, demain…
Je profite à perdre haleine de tout ce qui m’est offert
Là, l’odeur du pain chaud, une couleur caramel, une douceur de miel
Un sourire juste pour moi, une parole gentille, un ami qui pense à moi
Mon enfant qui malgré tout m’aime, me soutien, me pousse à être
Le soleil qui se couche, se lève en prince de beauté, toujours paré
Un brin d’herbe entre bitume et béton, égaré
Tant de niaiseries qui font pourtant du bien
Je note sur mes carnets toutes les choses que j’aime
Une liste belle de mots heureux, qui quand tout sera consumé, oublié
Me permettra encore et encore de ne pas sombrer
De retrouver le gout de la liberté, cheval fougueux, au grand galop
Je traverserai les ravins, bousculerai les chicanes, je sombrerai encore
Et je me relèverai encore et encore,
Dans mon bagages, accroché sur mon dos comme une tortue
Porter des morceaux d’espoirs, des rêves en pagaille, des envies complètement inutiles
Et le reste on s’en fout….
Ah j’oubliais ! mon rouge à lèvres aussi, pour mettre quelques couleurs à la vie
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Voici les 14 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
10/05/08 à 12h12
10/05/08 à 11h03
de ces moments rien que pour soi.. quel bonheur de te lire, on s'y retrouve, s'y plonge et pour finir on s'en nourrit pour mieux rebondir... Voilà ce que je vais faire... et merci !!! grand merci...
Gros bisou la fée Miroir, il a raison le grand L !
bises à vous tous.. sourire
Gros bisou la fée Miroir, il a raison le grand L !
bises à vous tous.. sourire
09/05/08 à 21h51

une vague de sensibilité envahit PCC
et le bien-être pointe le bout de son nez
comme un chat qui s'étire
sans penser au lendemain
c'est le week end
tu le dis n'est-ce pas
Sachons-en profiter !
et le bien-être pointe le bout de son nez
comme un chat qui s'étire
sans penser au lendemain
c'est le week end
tu le dis n'est-ce pas
Sachons-en profiter !
…les fées Miroir

09/05/08 à 20h06
...est plaisante ......
Vivre ,........... oui,.......... vivre encore et encore ........
merci pluiesd_ete
Vivre ,........... oui,.......... vivre encore et encore ........
merci pluiesd_ete
juste pour lui dire ceci, sans penser à autre chose.
Merci Voltan, faire penser à ces génies est un bien beau compliment.
Merci Voltan, faire penser à ces génies est un bien beau compliment.
09/05/08 à 18h52

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Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 

pluiesd-ete
publié le 9 mai 08