In The RefrIgerAtor...
of
mY
"VeraNda"...
*
I BouGht
ThEm
4 A...
"SpeCial OfFert!"
in My
"FavOrite Hypra-Market",
LOcalizated
Down by The Rhône River.
*
I cOuld
coOk 'em
in the
ExceLlent ReceTte
I kNow
since
2 yEars...
But, I can'T eXplAin 2 U,
I CANNOT...
I wOuld PreFer
ShoUting...
.
*
MacTroubled...
...Sometime!
Don't U?
.
of
mY
"VeraNda"...
*
I BouGht
ThEm
4 A...
"SpeCial OfFert!"
in My
"FavOrite Hypra-Market",
LOcalizated
Down by The Rhône River.
*
I cOuld
coOk 'em
in the
ExceLlent ReceTte
I kNow
since
2 yEars...
But, I can'T eXplAin 2 U,
I CANNOT...
I wOuld PreFer
ShoUting...
.
*
MacTroubled...
...Sometime!
Don't U?
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phytie, un coup d'oeil :
http://spectable.com/atelier-du-quartete/d_18760-itc_38-p_2.php
http://spectable.com/atelier-du-quartete/d_18760.php
http://spectable.com/atelier-du-quartete/d_18760-itc_38-p_2.php
http://spectable.com/atelier-du-quartete/d_18760.php
et pour les nouvelles du canard
volontiers,le mois de Marie
se terminant je serais au calme...
Bon courage.
la vie est belle
alors je partage ceci avec toi :
-Parasol bleu pour sax inconnu-
Mon regard en érection
dans son étui mulâtre
grasseye de l’arabe,
du fruit for all
Ma nageuse au long cours,
ne cherche par les rimes...
Je veux seulement licher la trace de sel sur ton cou téquila!
Pour cela, je manigance du jazz de cerf-volant
très doux, puis très vif, un air d’été qui flotte,
une ballade charnelle au bout du temps
Je siffle dans mes pensées improvisées
et ça coulerait dans une rizière de caresses
avec des abeilles pimpantes
qui se mutinent dans la cabane,
avec des étincelles en arpège un peu partout...
Je désire très fort tes lèvres trempées
qui goutent les asters après la pluie
Alors que, fragile, tu robinsonnes
dans les îles aux gadelles sûrettes
Au pied du gésir, aux creux des carpelles...
Mon élégante amie de longue haleine,
approche ton âme, ne cherche pas les rimes,
laisse-moi laper un coin du ciel de mer
que tu fabriques à marée basse
Laisse-moi renverser mon jazz de chat noir
dans ton blues de rubans verts.
Jack ou son inconnu
alors je partage ceci avec toi :
-Parasol bleu pour sax inconnu-
Mon regard en érection
dans son étui mulâtre
grasseye de l’arabe,
du fruit for all
Ma nageuse au long cours,
ne cherche par les rimes...
Je veux seulement licher la trace de sel sur ton cou téquila!
Pour cela, je manigance du jazz de cerf-volant
très doux, puis très vif, un air d’été qui flotte,
une ballade charnelle au bout du temps
Je siffle dans mes pensées improvisées
et ça coulerait dans une rizière de caresses
avec des abeilles pimpantes
qui se mutinent dans la cabane,
avec des étincelles en arpège un peu partout...
Je désire très fort tes lèvres trempées
qui goutent les asters après la pluie
Alors que, fragile, tu robinsonnes
dans les îles aux gadelles sûrettes
Au pied du gésir, aux creux des carpelles...
Mon élégante amie de longue haleine,
approche ton âme, ne cherche pas les rimes,
laisse-moi laper un coin du ciel de mer
que tu fabriques à marée basse
Laisse-moi renverser mon jazz de chat noir
dans ton blues de rubans verts.
Jack ou son inconnu
http://www.pointscommuns.com/lamour-et-le-preservatif-commentaire-lecture-597
40.html
http://www.pointscommuns.com/fils-commentaire-lecture-59733.html#reactions
OK ! 0

.
Je m'étais mal exprimé...
Je voulais dire: "que tu y attaches un peu d'intérêt"...
OK? 
Je m'étais mal exprimé...
Je voulais dire: "que tu y attaches un peu d'intérêt"...

dans son ouvrage co écrit avec michel Crépon
ayant apprécié l'article... en ce qui concerne
Stiegler c'est un peu tôt pour savoir si j'apprécie ou non :0) !
ayant apprécié l'article... en ce qui concerne
Stiegler c'est un peu tôt pour savoir si j'apprécie ou non :0) !
10/05/07 à 09h10
.

.
A Ostende j'aime Gibraltar
Ces rochers qui s'ingénient
A me faire du plat
A Ostende
Je tire au stand
Je gagne des otaries
La mer se retire
Cache ses rouleaux
A l'ombre des digues
Elle et moi on s'ennuie
Nos souvenirs
Font des îles flottantes
A Ostende
J'ai la hantise de l'écharpe
Qui s'effiloche à ton cou
A Ostende j'aime Epinal
Ses ondées lacrymales
A l'arrivée du ferry
Un soupçon de fadeur
Un rien de tragédie
Et je pleure
Mon collyre
Ma colère
Flottez hippocampes
Droits comme des i
Laissez-vous porter
Par l'extrême obligeance
Faites fi
De la géographie
Des petits ensembles
Des grands amphis
A Ostende
J'aime Gibraltar
A Ostende j'appréhende
Les forces en présence
Je paye en yens
Des offrandes carabinées
A mes païennes indifférentes
Armes et palabres
A Ostende
Tout me navre
A Oslo j'aime Agadir
Son brouhaha
A Java j'aime la Villette
A l'Alma je soupire
En Ukraine j'aime le fado
A Ostende
Flottez hippocampes
Droits comme des i
Laissez-vous porter
Par l'extrême obligeance
Faites fi
De la géographie
Des petits ensembles
Des grands amphis
A Ostende j'aime Gibraltar
Ces rochers qui s'ingénient
A me faire du plat
A Ostende
Je tire au stand
Je gagne des otaries
La mer se retire
Cache ses rouleaux
A l'ombre des digues
Elle et moi on s'ennuie
Nos souvenirs
Font des îles flottantes
A Ostende
J'ai la hantise de l'écharpe
Qui s'effiloche à ton cou
Alain Bashung
À ostende
Paroles: Alain Bashung, Jean Fauque. Musique: Alain Bashung 1994
.
A Ostende j'aime Gibraltar
Ces rochers qui s'ingénient
A me faire du plat
A Ostende
Je tire au stand
Je gagne des otaries
La mer se retire
Cache ses rouleaux
A l'ombre des digues
Elle et moi on s'ennuie
Nos souvenirs
Font des îles flottantes
A Ostende
J'ai la hantise de l'écharpe
Qui s'effiloche à ton cou
A Ostende j'aime Epinal
Ses ondées lacrymales
A l'arrivée du ferry
Un soupçon de fadeur
Un rien de tragédie
Et je pleure
Mon collyre
Ma colère
Flottez hippocampes
Droits comme des i
Laissez-vous porter
Par l'extrême obligeance
Faites fi
De la géographie
Des petits ensembles
Des grands amphis
A Ostende
J'aime Gibraltar
A Ostende j'appréhende
Les forces en présence
Je paye en yens
Des offrandes carabinées
A mes païennes indifférentes
Armes et palabres
A Ostende
Tout me navre
A Oslo j'aime Agadir
Son brouhaha
A Java j'aime la Villette
A l'Alma je soupire
En Ukraine j'aime le fado
A Ostende
Flottez hippocampes
Droits comme des i
Laissez-vous porter
Par l'extrême obligeance
Faites fi
De la géographie
Des petits ensembles
Des grands amphis
A Ostende j'aime Gibraltar
Ces rochers qui s'ingénient
A me faire du plat
A Ostende
Je tire au stand
Je gagne des otaries
La mer se retire
Cache ses rouleaux
A l'ombre des digues
Elle et moi on s'ennuie
Nos souvenirs
Font des îles flottantes
A Ostende
J'ai la hantise de l'écharpe
Qui s'effiloche à ton cou
Alain Bashung
À ostende
Paroles: Alain Bashung, Jean Fauque. Musique: Alain Bashung 1994
et je vous souhaite à tous deux
un moment rare et non triste
l' Amour et l' Affection sont joyeux.
Gérard, tel que vous me l'avez
fait découvrir ne l'eut pas voulu autrement.
Ma pensée vous accompagnera, son épouse
et vous même, cet apm.
voyager d'amitié c'est se nourrir d'amour.
PS pour le titre je m'y attarderai
est un bijou, un cadeau, une soucoupe de lait
à déguster, laper et revenir encore,
décidément
moment de bonheurs musicaux et de philosophie
un 8 mai différent..
.
pas grand chose à "jeter" !
en faisant un tour chez toi ( c'est rare..
mais je le ferais davantage car )
j'ai decouvert
De la démocratie participative
Fondements et limites
Marc Crépon et Bernard Stiegler
Ed. Mille et une nuits, mars 2007
http://www.arsindustrialis.org/Members/bstiegler/parutions/dp/view
1- cela donne envie d'y mettre un museau de chat
2- le texte de Lippa est intéressant ( en dessous du condensé présentation du livre ) merci
mais je le ferais davantage car )
j'ai decouvert
De la démocratie participative
Fondements et limites
Marc Crépon et Bernard Stiegler
Ed. Mille et une nuits, mars 2007
http://www.arsindustrialis.org/Members/bstiegler/parutions/dp/view
1- cela donne envie d'y mettre un museau de chat
2- le texte de Lippa est intéressant ( en dessous du condensé présentation du livre ) merci
.

Bonne journée en ce 08 Mai 2007...
.
.http://www.radioblogclub.fr/open/141934/leo_ferre/Ferre_est%20ce%20ainsi%20qu
e%20les%20hommes%20vivent
Bonne Playlist, Excellente...HUgh, j'ai dit!
................
.
.
.
Bonne journée en ce 08 Mai 2007...

.
.http://www.radioblogclub.fr/open/141934/leo_ferre/Ferre_est%20ce%20ainsi%20qu
e%20les%20hommes%20vivent
Bonne Playlist, Excellente...HUgh, j'ai dit!
.
.
.
l'essentiel de mes réactions est là :
Celui qui peut créer, dédaigne de détruire.
Alphonse de Lamartine
(je crois que les bourgeois pour les avoir un peu fréquentés n'aimaient guère le romantisme et la grandiloquence de ce poète ceci c'est entre nous ! encore
faut-il bien s'entendre sur le terme bourgeoisie. C'est une espèce remplacée
de nos jours et en voie d'extinction.... )
je ne regrette pas loin s'en faut cette bourgeoisie mais je n'aime pas davantage ceux qui tendent à la supplanter...un sectarisme chasse une
étroitesse ! la manipulation intellectuelle tient lieu de parternalisme.
Ré-éduquons ceux qui ne savent pas....
Bref mais on s'éloigne de mon propos sur les vieux en fait je poursuivais
Daudet Et Dupuy avec Jeanneau :
"On croit toujours arriver
Beaucoup trop tard dans un monde beaucoup trop vieux
On croit que les jeux sont faits
Et qu'il ne sera rien possible de faire mieux
On croit toujours s'en tirer
On croit le malheur juste bon pour les autres
Et puis tout vient à craquer
Nous laissant nus dans la nuit loin de l'aube
Viens avec nous
Tu prendras des chemins inconnus
Viens avec nous
Tu vivras un rêve que tu croyais disparu
On se croit abandonné
On ne voit partout que laideur et souffrances
On ne sait plus quoi tenter
Pour retrouver l'univers de notre enfance
Viens avec nous
Nous avons envie de vivre mieux
Viens avec nous
Nous voudrions voir des visages de gens heureux
On se croit abandonné
On ne voit partout que laideur et souffrances
On ne sait plus quoi tenter
Pour retrouver l'univers de notre enfance
On ne sait plus quoi tenter
Pour retrouver l'univers de notre enfance
On ne sait plus quoi tenter
Pour retrouver l'univers de notre enfance……."
Prolonger et revisiter le réalisme
tranquille de Daudet ou celui + cruel
de Dupuy sur la vieillesse fragile et morte
vivante.
Rien de cela dans les accents du jazz
De François Jeanneau : qui 12 ans
plus tard renaît, rajeunit les neurones….
Du renouveau :
Rumeurs - Quand Se Taisent Les Oiseaux
Ninki (Le Dragon)-L'envol D' Eole
L'oeil Du Cyclone-Au Dehors, Les Eléments...
Tourmentes-Tara (Renaissance)
L'embellie
L’enthousiasme me sied mieux que
que les aigreurs ....
bonne route
Celui qui peut créer, dédaigne de détruire.
Alphonse de Lamartine
(je crois que les bourgeois pour les avoir un peu fréquentés n'aimaient guère le romantisme et la grandiloquence de ce poète ceci c'est entre nous ! encore
faut-il bien s'entendre sur le terme bourgeoisie. C'est une espèce remplacée
de nos jours et en voie d'extinction.... )
je ne regrette pas loin s'en faut cette bourgeoisie mais je n'aime pas davantage ceux qui tendent à la supplanter...un sectarisme chasse une
étroitesse ! la manipulation intellectuelle tient lieu de parternalisme.
Ré-éduquons ceux qui ne savent pas....
Bref mais on s'éloigne de mon propos sur les vieux en fait je poursuivais
Daudet Et Dupuy avec Jeanneau :
"On croit toujours arriver
Beaucoup trop tard dans un monde beaucoup trop vieux
On croit que les jeux sont faits
Et qu'il ne sera rien possible de faire mieux
On croit toujours s'en tirer
On croit le malheur juste bon pour les autres
Et puis tout vient à craquer
Nous laissant nus dans la nuit loin de l'aube
Viens avec nous
Tu prendras des chemins inconnus
Viens avec nous
Tu vivras un rêve que tu croyais disparu
On se croit abandonné
On ne voit partout que laideur et souffrances
On ne sait plus quoi tenter
Pour retrouver l'univers de notre enfance
Viens avec nous
Nous avons envie de vivre mieux
Viens avec nous
Nous voudrions voir des visages de gens heureux
On se croit abandonné
On ne voit partout que laideur et souffrances
On ne sait plus quoi tenter
Pour retrouver l'univers de notre enfance
On ne sait plus quoi tenter
Pour retrouver l'univers de notre enfance
On ne sait plus quoi tenter
Pour retrouver l'univers de notre enfance……."
Prolonger et revisiter le réalisme
tranquille de Daudet ou celui + cruel
de Dupuy sur la vieillesse fragile et morte
vivante.
Rien de cela dans les accents du jazz
De François Jeanneau : qui 12 ans
plus tard renaît, rajeunit les neurones….
Du renouveau :
Rumeurs - Quand Se Taisent Les Oiseaux
Ninki (Le Dragon)-L'envol D' Eole
L'oeil Du Cyclone-Au Dehors, Les Eléments...
Tourmentes-Tara (Renaissance)
L'embellie
L’enthousiasme me sied mieux que
que les aigreurs ....
bonne route
"Attend le morceau suivant l'annonce de Simone...tu peux aimer... "
et
http://www.radioblogclub.fr/open/103576/wild_is_the_wind/davidbowie2.2-Heroes
-confirmé-
___________________________________________________________________
en RETOUR :
http://www.radioblogclub.fr/open/141934/leo_ferre/Ferre_est%20ce%20ainsi%20qu
e%20les%20hommes%20vivent
ou
http://minilien.com/?ImJFtHwWZE
enjoy !
et
http://www.radioblogclub.fr/open/103576/wild_is_the_wind/davidbowie2.2-Heroes
-confirmé-
___________________________________________________________________
en RETOUR :
http://www.radioblogclub.fr/open/141934/leo_ferre/Ferre_est%20ce%20ainsi%20qu
e%20les%20hommes%20vivent
ou
http://minilien.com/?ImJFtHwWZE
enjoy !
.
.-)
.
Compte sur moi...
.
.
.
Groove Armada - My Friend
.
.
http://www.radioblogclub.fr/open/113308/glory_box/Groove%20Armada%20-%20My%20
Friend
.
.??©ƒ~ƒ?©~?ƒ©~?
.
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.-)
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Compte sur moi...

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Groove Armada - My Friend
.
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http://www.radioblogclub.fr/open/113308/glory_box/Groove%20Armada%20-%20My%20
Friend
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.??©ƒ~ƒ?©~?ƒ©~?
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ne l'oubliez pas au fond
du placard !
heureuse de votre ivresse !
et ma pensée pour votre RDV
du placard !
heureuse de votre ivresse !
et ma pensée pour votre RDV
Les Vieux
Ils sont là dans les replis de cette étoile
recouverts d'un lambeau de nuit
dans l'attente de Dieu.
Leur bouche, une épine l'a close.
Leur langue s'est égarée dans leurs yeux
qui partent comme des fontaines
où s'est noyé un cadavre,
Ô les vieux !
qui en leurs yeux portent leur descendance calcinée
pour unique possession...
Ils sont là dans les replis de cette étoile
recouverts d'un lambeau de nuit
dans l'attente de Dieu.
Leur bouche, une épine l'a close.
Leur langue s'est égarée dans leurs yeux
qui partent comme des fontaines
où s'est noyé un cadavre,
Ô les vieux !
qui en leurs yeux portent leur descendance calcinée
pour unique possession...
dites à maurice qu'on l'aime et que le bleu
c'est froid pour une chambre..
êtes vous sur que les cerises n'étaient pas griottes.
portez vous bien.
Le bonheur
La définition défiance du bonheur de Marguerite Yourcenar
me dérange. Vision glaciale, réaliste, de quelqu’un
qui se protège des désillutions possibles… de la destruction
de ce bonheur œuvre unique : chef d’œuvre construit !
Pour ma part j’ai une version plus surréaliste du bonheur.
Le bonheur à la Prévert : qui après la guerre cultive ce bonheur
D’être vivant, libre..Bonheur de tous les instants. Pueril ??
Non je fus comme beaucoup à la conquête du Bonheur,
chef d’œuvre.
J’ai perdu du temps et du bonheur.
Le départ de mon père, les difficultés d’une vie sociale très
cntraignante m’ont ouvert un espace, un ailleurs.
Dali répétait que le bonheur est…proo00téiforme.Cela
signifit que le Bonheur n’est pas un chef d’œuvre unique.
Depuis je suis en éveil du monde autour de moi, de la matière, de la
Nature.Je me surprends à ressentir l’air, l’eau, l’espace. Je renonce
Enfin à intellectualiser tout pour m’émerveiller davantage.
Le bonheur n’est plus l’autre mais en l’autre et en moi-même .
bonne matinée
La définition défiance du bonheur de Marguerite Yourcenar
me dérange. Vision glaciale, réaliste, de quelqu’un
qui se protège des désillutions possibles… de la destruction
de ce bonheur œuvre unique : chef d’œuvre construit !
Pour ma part j’ai une version plus surréaliste du bonheur.
Le bonheur à la Prévert : qui après la guerre cultive ce bonheur
D’être vivant, libre..Bonheur de tous les instants. Pueril ??
Non je fus comme beaucoup à la conquête du Bonheur,
chef d’œuvre.
J’ai perdu du temps et du bonheur.
Le départ de mon père, les difficultés d’une vie sociale très
cntraignante m’ont ouvert un espace, un ailleurs.
Dali répétait que le bonheur est…proo00téiforme.Cela
signifit que le Bonheur n’est pas un chef d’œuvre unique.
Depuis je suis en éveil du monde autour de moi, de la matière, de la
Nature.Je me surprends à ressentir l’air, l’eau, l’espace. Je renonce
Enfin à intellectualiser tout pour m’émerveiller davantage.
Le bonheur n’est plus l’autre mais en l’autre et en moi-même .
bonne matinée
.
http://www.radioblogclub.com/open/109240/leo_ferre/SERGE%20RACHMANINOV%20-%20
Prelude%20en%20do%20mineur%20diese
http://minilien.com/?t6lBZr7GMa
SERGE RACHMANINOV - Prelude en do mineur diese
http://www.radioblogclub.com/open/109240/leo_ferre/SERGE%20RACHMANINOV%20-%20
Prelude%20en%20do%20mineur%20diese
http://minilien.com/?t6lBZr7GMa
SERGE RACHMANINOV - Prelude en do mineur diese
http://www.radioblogclub.com/open/109240/leo_ferre/JEFF BUCKLEY - Hallelujah (L Cohen)
http://minilien.com/?loj3Ggf12A
Ne reste pas à pleurer devant ma tombe,
Je n'y suis pas, je n'y dors pas.
Je suis un millier de vents qui soufflent;
Je suis le scintillement du diamant sur la neige.
Je suis la lumière du soleil sur le grain mur;
Je suis la douce pluie d'automne.
Je suis la douce étoile qui brille la nuit.
Ne reste pas à te lamenter devant ma tombe.
Je n'y suis pas; je ne suis pas mort.
Salut l'artiste !
Je n'y suis pas, je n'y dors pas.
Je suis un millier de vents qui soufflent;
Je suis le scintillement du diamant sur la neige.
Je suis la lumière du soleil sur le grain mur;
Je suis la douce pluie d'automne.
Je suis la douce étoile qui brille la nuit.
Ne reste pas à te lamenter devant ma tombe.
Je n'y suis pas; je ne suis pas mort.
Salut l'artiste !
Oh la toujours plus rase solitude
Des larmes qui montent aux cimes.
Quand se déclare la débâcle
Et qu'un vieil aigle sans pouvoir
Voit revenir son assurance,
Le bonheur s'élance à son tour,
À flanc d'abîme les rattrape.
Chasseur rival, tu n'as rien appris,
Toi qui sans hâte me dépasses
Dans la mort que je contredis.
René Char
http://minilien.com/?KspMFNwDnl
j'aime beaucoup
Des larmes qui montent aux cimes.
Quand se déclare la débâcle
Et qu'un vieil aigle sans pouvoir
Voit revenir son assurance,
Le bonheur s'élance à son tour,
À flanc d'abîme les rattrape.
Chasseur rival, tu n'as rien appris,
Toi qui sans hâte me dépasses
Dans la mort que je contredis.
René Char
http://minilien.com/?KspMFNwDnl
j'aime beaucoup
Nous nous battrons jusqu'au bout,Gérard..
mais pas au-delà de votre souffrance.
j'ai laissé aux ugences une de mes proches
hier soir opération en urgence vers 23h.
Sans nouvelle
Chaque jour est un combat,ne loupons
pas la bataille.
..cette phrase de paul Eluard je vous la souhaite à tous les 2.
et je remercie Mac pour les mini liens
et je remercie Mac pour les mini liens
>>Il y a eu en Robert Desnos deux hommes, aussi dignes d'admiration l'un que l'autre:
un homme honnête, conscient, fort de ses droits et de ses devoirs
et un pirate tendre et fou, fidèle comme pas un à ses amours, à ses amis, et à tous les êtres de chair et de sang dont il ressent violemment le bonheur et le malheur, les petites misères et les petits plaisirs.
un homme honnête, conscient, fort de ses droits et de ses devoirs
et un pirate tendre et fou, fidèle comme pas un à ses amours, à ses amis, et à tous les êtres de chair et de sang dont il ressent violemment le bonheur et le malheur, les petites misères et les petits plaisirs.
je hais les dimanches alors les fautes
un dimanche ...
un dimanche ...
Basilic m'offre-tu ton Regard ?
Chinvat patient,gutte ton départ.
Dorante,arrose tes bobards
Allez va ! Verse toi un ricard.
Zeus, tu meurs à l'aube des plumards
Séductionde la nuits et des bars.
Tu dévores chairs, cruel léopard,
Démâté,tu redeviens ringard.
Poseïdon, farce et traquenards
Je te salue pince de homard.
Vibrent,sirènes à ton phare
Revivent tes mâts et braquemards
Bien fol qui s'y fie au rusé brisquard
Icare, brûle -toi au vieux roublard
Don juan, usé, de tous ses fards
Chinvat patient, salive ton nectar.
oxy
Chinvat patient,gutte ton départ.
Dorante,arrose tes bobards
Allez va ! Verse toi un ricard.
Zeus, tu meurs à l'aube des plumards
Séductionde la nuits et des bars.
Tu dévores chairs, cruel léopard,
Démâté,tu redeviens ringard.
Poseïdon, farce et traquenards
Je te salue pince de homard.
Vibrent,sirènes à ton phare
Revivent tes mâts et braquemards
Bien fol qui s'y fie au rusé brisquard
Icare, brûle -toi au vieux roublard
Don juan, usé, de tous ses fards
Chinvat patient, salive ton nectar.
oxy
Allongeant son ombre immense
Sur le monde et sur Paris
Quel est ce spectre aux yeux gris
Qui surgit dans le silence ?
Fantômas, serait ce toi
Qui te dresse sur les toits ?
un braque?mard t (c) ou Fantômas ?
Final de La Complainte de Fantômas de Robert Desnos (1933).
Sur le monde et sur Paris
Quel est ce spectre aux yeux gris
Qui surgit dans le silence ?
Fantômas, serait ce toi
Qui te dresse sur les toits ?
un braque?mard t (c) ou Fantômas ?
Final de La Complainte de Fantômas de Robert Desnos (1933).
Assise au bord des nuits,
- sang rêveur,
j'égrène...
des pensées-araignées.
Des jardins de mots
défilent, explosent,
me martèlent, me percutent.
Mes étoiles ont un vol honteux
de filandres argentées.
Les yeux absents, les joues creuses,
mon corps est fringale;
la faim...mon quotidien.
Oxygène...donnez-moi de l'oxygène.
Mon mal est vide de sens,
un trou sans fin
Je suis...je suis...Pierrot la lune.
Pier de Lune
- sang rêveur,
j'égrène...
des pensées-araignées.
Des jardins de mots
défilent, explosent,
me martèlent, me percutent.
Mes étoiles ont un vol honteux
de filandres argentées.
Les yeux absents, les joues creuses,
mon corps est fringale;
la faim...mon quotidien.
Oxygène...donnez-moi de l'oxygène.
Mon mal est vide de sens,
un trou sans fin
Je suis...je suis...Pierrot la lune.
Pier de Lune
I sent you a messenger by mail
.

.
.
La vague ignore le repos
La nuit aime le jour radieux
Il est beau de dire "je veux"
Mais "j'aime" est encore plus beau.
(Friederich Nietzsche)
La nuit aime le jour radieux
Il est beau de dire "je veux"
Mais "j'aime" est encore plus beau.
(Friederich Nietzsche)
Démesuré comme la mer
le rouge de l'horizon
vertical comme le soleil
la nuit qui descend
oblong comme le regard
le rêve pour dessiner les lauriers autour de la terre
chaque ride de ta peau est une histoire
chaque histoire est une rose nouvelle
car le noir est espace fécond
où pullulent des dieux indolores
car perdure la chaleur du soleil
pour dénuder de son angoisse la mer
demain nous humerons l'odeur de la pluie
et goûterons des calices
des plantes frangées d'eau
défunt comme l'aurore
le passé d'une voix fêlée escalade le temps
Rachid Dziri
et rien de plus Regard !
je ne suis pas dans le cercle
des érudits que je respecte
et donc peu me chaut de la
valeur de mes écrits.
mon père extrêmement brillant
m'a appris que la valeur de l'homme
était dans la réflexion et non dans
l'érudition.
La culture est un moyen
non une fin et encore moins un
moyen pour briller.
Alors t'inquiète mon ego est bien protégé
"hum te mettrais tu au niveau de ma poesie de 4'sous beau regard.."
Hé quand je parlais de poésie de 4 sous, je parlais de MOI voyons... Je ne me permets pas de juger celle des autres !
Yves Bonnefoy sans de....
"Le paradis est épars, je le sais,
C'est la tâche terrestre d'en reconnaître
Les fleurs disséminées dans l'herbe pauvre,"
"Le paradis est épars, je le sais,
C'est la tâche terrestre d'en reconnaître
Les fleurs disséminées dans l'herbe pauvre,"
hum te mettrais tu au niveau de ma poesie de 4'sous beau regard..
j'aime tes raccourcis, t'as de beaux yeux tu sais !
le noir accroche la lumière parfois.
Le léopard
Si tu vas dans les bois,
Prends garde au léopard.
Il miaule à mi-voix
Et vient de nulle part.
Au soir, quand il ronronne,
Un gai rossignol chante,
Et la forêt béante
Les écoute et s'étonne,
S'étonne qu'en ses bois
Vienne le léopard
Qui ronronne à mi-voix
Et vient de nulle part.
Robert Desnos
être panthère libre dans les grands espaces et se reposer dans sa cage !!!
Elle était sauvage et digne.
la panthère ne se plaint pas..
son combat est ailleurs.
En plus avec les fauves il faut savoir s'ils ont été
à l'état sauvage avant ou si nés en captivité cela
change la donne mais pas forcement la conscience
ou l'instinct
que les clés sont en elle, oui... mais à partir du moment où elle le sait, si elle ne se sert pas de ses instincts de fauve pour se battre contre elle-même et aller les chercher, c'est qu'elle se préfère dans sa cage et alors elle n'a plus le droit de se plaindre !
aura les clefs de la cage, dans les grands espaces s'en retournera !
je le pense aussi.
en noir
LA PANTHERE
Son regard, à force d'user les barreaux
s'est tant épuisé qu'il ne retient plus rien.
Il lui semble que le monde est fait
de milliers de barreaux et au-delà rien.
La démarche feutrée aux pas souples et forts,
elle tourne en rond dans un cercle étroit,
c'est comme une danse de forces autour d'un centre
oú se tient engourdie une volonté puissante.
Parfois se lève le rideau des pupilles
sans bruit. Une image y pénètre,
parcourt le silence tendu des membres
et arrivant au coeur, s'évanouit.
Rainer Maria Rilke
LA PANTHERE
Son regard, à force d'user les barreaux
s'est tant épuisé qu'il ne retient plus rien.
Il lui semble que le monde est fait
de milliers de barreaux et au-delà rien.
La démarche feutrée aux pas souples et forts,
elle tourne en rond dans un cercle étroit,
c'est comme une danse de forces autour d'un centre
oú se tient engourdie une volonté puissante.
Parfois se lève le rideau des pupilles
sans bruit. Une image y pénètre,
parcourt le silence tendu des membres
et arrivant au coeur, s'évanouit.
Rainer Maria Rilke
vous vous souvenez la chanson
de line renaud : eh bien j'ai l'impression
de revivre cela avec nos candidats
à l'élection !
Vous aimez Desnos mais il n'est rien face
à notre quotidien ! J'espère que ce cirque vous amuse
de line renaud : eh bien j'ai l'impression
de revivre cela avec nos candidats
à l'élection !
Vous aimez Desnos mais il n'est rien face
à notre quotidien ! J'espère que ce cirque vous amuse
dans la vitrine
.
Vous avez raison, soyons précis !
"Notre seul ennemi est nous-même"...

.
Oxy, on se boit un pot quelque part, d'ici à Dimanche matin mais tôt alors ?
Propose (2 ou 3 stp) dâtes et un Bar (+ adresse M°...)
Bonne journée...
Au plaisir de te lire...
Mac.DeBonneFoi...toujours...
.
Vous avez raison, soyons précis !
"Notre seul ennemi est nous-même"...
.
Oxy, on se boit un pot quelque part, d'ici à Dimanche matin mais tôt alors ?
Propose (2 ou 3 stp) dâtes et un Bar (+ adresse M°...)
Bonne journée...
Au plaisir de te lire...
Mac.DeBonneFoi...toujours...
.
Nuit de printemps
La nuit, douce nuit de printemps enfin vient vers nous,
Entre l'herbe coupée et dans la lune rose
Tu dis aux amoureux de se mettre à genoux,
Et sur leur cou brûlant un souffle frais se pose !
La nuit, douce nuit du printemps qui fait frémir
Les fleurs à la pâleur si blanche,
Tu dis aux tendres femmes de s'offrir
Sous le tilleul qui vers elles se penchent.
La nuit, douce nuit du printemps tu te frôles à la mer
Triste parfois le cœur alourdi par un sanglot de houle
Tu dis aux esseulés de ne pas être amers
Et tu cherches dans ton ciel à leur donner la paix.
La nuit, douce nuit du printemps tu nous parles à voix basse
A nous, êtres fragiles qui aimons à donner
Ta voix se fait charmeuse, langoureuse, et troublante
Et nous pauvres sensibles tu nous enlaces
Pris au piège, nous sommes condamnés
A te chercher à jamais enivrante.
Ghislaine
La nuit, douce nuit de printemps enfin vient vers nous,
Entre l'herbe coupée et dans la lune rose
Tu dis aux amoureux de se mettre à genoux,
Et sur leur cou brûlant un souffle frais se pose !
La nuit, douce nuit du printemps qui fait frémir
Les fleurs à la pâleur si blanche,
Tu dis aux tendres femmes de s'offrir
Sous le tilleul qui vers elles se penchent.
La nuit, douce nuit du printemps tu te frôles à la mer
Triste parfois le cœur alourdi par un sanglot de houle
Tu dis aux esseulés de ne pas être amers
Et tu cherches dans ton ciel à leur donner la paix.
La nuit, douce nuit du printemps tu nous parles à voix basse
A nous, êtres fragiles qui aimons à donner
Ta voix se fait charmeuse, langoureuse, et troublante
Et nous pauvres sensibles tu nous enlaces
Pris au piège, nous sommes condamnés
A te chercher à jamais enivrante.
Ghislaine
c'est bcp ! 2 suffisent...mdr
je finirai comme la petite marchandes aux allumettes de Renoir
quelle destiné des rêves plein la tête ,non des mots et plus de maux !
Oxymores,
Je t'adore
Dans ma poésie à quat'sous,
Ton humour m'est très doux ! rires
"Je viens de rompre avec Dieu. Je ne l'aime plus. En amour, on est toujours deux. Un qui s'emmerde et un qui est malheureux. Depuis quelque temps, Dieu me semblait très malheureux. Alors, j'ai rompu."
Pierre Desproges
Pierre Desproges
Cabinet de Georges Courteline
Centralisation des inteviews
Monsieur et cher confrère,
En réponse à votre lettre du . . . . . . . . par laquelle vous vouliez bien me demander mon avis à propos de . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , j'ai l'honneur de vous informer que je m'en fous complètement.
Dans l'espoir que la présente vous trouvera de même, je vous prie d'agréer, Monsieur et cher confrère, l'assurance de mes sentiments les plus dévoués.
Pour M. Georges Courteline
Le centralisateur général
Centralisation des inteviews
Monsieur et cher confrère,
En réponse à votre lettre du . . . . . . . . par laquelle vous vouliez bien me demander mon avis à propos de . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , j'ai l'honneur de vous informer que je m'en fous complètement.
Dans l'espoir que la présente vous trouvera de même, je vous prie d'agréer, Monsieur et cher confrère, l'assurance de mes sentiments les plus dévoués.
Pour M. Georges Courteline
Le centralisateur général
Dans le jardin comme au printemps
Merle et merlette se pourchassent
Pas de côté et coeur battant
Je vois le monde à mes paupières
Dans le jardin comme un printemps
Merle et merlette se pourchassent
Et s'offrent larves et lombrics
Vent de côté soleil de face
Dans un nuage de poussière
Merlette et merle se pourchassent
Dansons autour des agarics
odelette d'été
pour ma contradiction..oserais-je vous dire
que c'est mon amie,
elle m'évite l'enfermement dogmatique
je ne suis pas en recherche charismatique.
.
Nous sommes ici sur LIbertaïa...enjoy
.
Exprimez vous, votre seul ennemi est vote propre contradiction...
Valable pôur tous , vous , eux, moi, tous !
.
Nous sommes ici sur LIbertaïa...enjoy
.
Exprimez vous, votre seul ennemi est vote propre contradiction...
Valable pôur tous , vous , eux, moi, tous !
.
mais dire qu'il n'a pas été fou...pas d'accord
plus évident sur la fin de sa vie
son génie pour moi c'est d'avoir été un dément
qui fut assez conscient et mystificateur pour,
tout en respectant sa peinture,en exploiter
à des fins artistiques toutes ses intîmes dérives
voir le clédalisme
______________________________________________________
et je ne parle pas volontairement de l'aspect financier
je laisse cela à André
plus évident sur la fin de sa vie
son génie pour moi c'est d'avoir été un dément
qui fut assez conscient et mystificateur pour,
tout en respectant sa peinture,en exploiter
à des fins artistiques toutes ses intîmes dérives
voir le clédalisme
______________________________________________________
et je ne parle pas volontairement de l'aspect financier
je laisse cela à André
aussi je ne me suis pas mêlée de ses citations de Dali.
Dans Venise la rouge,
Pas un bateau qui bouge,
Pas un pêcheur dans l'eau,
Pas un falot.
Seul, assis à la grève,
Le grand lion soulève,
Sur l'horizon serein,
Son pied d'airain.
Autour de lui, par groupes,
Navires et chaloupes,
Pareils à des hérons
Couchés en ronds,
Dorment sur l'eau qui fume,
Et croisent dans la brume,
En légers tourbillons,
Leurs pavillons.
La lune qui s'efface
Couvre son front qui passe
D'un nuage étoilé
Demi-voilé.
Ainsi, la dame abbesse
De Sainte-Croix rabaisse
Sa cape aux larges plis
Sur son surplis.
Et les palais antiques,
Et les graves portiques,
Et les blancs escaliers
Des chevaliers,
Et les ponts, et les rues,
Et les mornes statues,
Et le golfe mouvant
Qui tremble au vent,
Tout se tait, fors les gardes
Aux longues hallebardes,
Qui veillent aux créneaux
Des arsenaux.
Ah ! maintenant plus d'une
Attend, au clair de lune,
Quelque jeune muguet,
L'oreille au guet.
Pour le bal qu'on prépare,
Plus d'une qui se pare,
Met devant son miroir
Le masque noir.
Sur sa couche embaumée,
La Vanina pâmée
Presse encor son amant,
En s'endormant ;
Et Narcissa, la folle,
Au fond de sa gondole,
S'oublie en un festin
Jusqu'au matin.
Et qui, dans l'Italie,
N'a son grain de folie ?
Qui ne garde aux amours
Ses plus beaux jours ?
Laissons la vieille horloge,
Au palais du vieux doge,
Lui compter de ses nuits
Les longs ennuis.
Comptons plutôt, ma belle,
Sur ta bouche rebelle
Tant de baisers donnés...
Ou pardonnés.
Comptons plutôt tes charmes,
Comptons les douces larmes,
Qu'à nos yeux a coûté
La volupté !
Alfred de Musset
.
http://www.radioblogclub.com/open/129597/tango/Marva%20Whitney%20-%20What%20D
o%20I%20Have%20To%20Do%20To%20Prove%20My%20Love%20To%20You
Marva Whitney -
What Do I Have To Do To Prove My Love To You
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http://www.radioblogclub.com/open/129597/tango/Marva%20Whitney%20-%20What%20D
o%20I%20Have%20To%20Do%20To%20Prove%20My%20Love%20To%20You
Marva Whitney -
What Do I Have To Do To Prove My Love To You
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06/03/07 à 11h25
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http://www.radioblogclub.com/open/129597/tango/14-goran_bregovic-ederlezi_%28
scena_durdevdana_na_rijeci%29
14-goran_bregovic-ederlezi_(scena_durdevdana_na_rijeci)
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http://www.radioblogclub.com/open/129597/tango/14-goran_bregovic-ederlezi_%28
scena_durdevdana_na_rijeci%29
14-goran_bregovic-ederlezi_(scena_durdevdana_na_rijeci)
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le dire à Mac ...Merci
« …L’araignée à moustache
Ne se rasera jamais
Elle règne au mois de mai
Mais
Ah mais
Mais oui
Mais
L’araignée à moustache
Habite dans un château
Son ami est un corbeau
Mais …
Ah mais ! »
R DESNOS
Ne se rasera jamais
Elle règne au mois de mai
Mais
Ah mais
Mais oui
Mais
L’araignée à moustache
Habite dans un château
Son ami est un corbeau
Mais …
Ah mais ! »
R DESNOS
Dans ton lit de cristal
Tu lis "les fleurs du mal"
En attendant le mâle
Qui prendra tes seize ans
Dans ton lit de satin
C'est au petit matin
Qu'il lâchera ta main
Lui, ton premier amant
Dans ton lit triste et froid
Seule, il te laissera
Partant vers d'autres proies,
D'autres fleurs à violer
Tu ne l'oublieras pas
Toujours il restera
Dans ton coeur un endroit
Où ses yeux sont gravés
Dans ton lit de cristal
Tu lis "les fleurs du mal"
Et ça t'est bien égal
De savoir que je t'aime
Dans ton lit de satin
Tu rêves à ce gamin
Qui t'a dit ce matin
"Je t'ai fait un poème"
Dans ton lit de velours
Tu te parles d'amour
En attendant le jour
Demain, tu le verras
Lui, tu l'écouteras
Et lui, tu le croiras
Tu lui prendras le bras
Peut-être devant moi
Dans ton lit de cristal
Ma jolie fleur du mal,
Mon rêve horizontal,
Tu t'endors maintenant
Moi, doucement je viens
Te couvrir et j'éteins
Toi, tu es déjà loin
Dans tes rêves d'enfant
Dans ton lit de satin
Tu t'en vas vers demain
Sans un signe de main,
Simplement, tu souris
Comme le temps est doux
Je ferme le verrou
Bonne nuit et surtout
Surtout, rêve de lui.
Juliette Gréco
« On habite une maison creuse, sans mémoire, dont le cadastre va au-delà d'elle-même : la personne, la parole.
On emplit sa chambre de baisers et de papiers crevés.
Voici l'heure d'aimer, de brûler.
Un arbre brûle, on aime brûler.
Je ne sais rien de ce que la chambre contient. J'y circule en aveugle, et il m'est donné de voir la croissance, entre les murs, d'un rêve bleu, et les murs ne cessent de s'ouvrir. Je nais à l'ombre de ces murs.
Au-delà d'un certain seuil, la folie est prête à nous prendre.
On s'enferme donc dans une chambre, non par haine des humains, mais par souci de solitude, de sa solitude dans la solitude de l'autre. J'entends enfin, dans le silence de notre condition archaïque, une phrase amoureuse. Être un souffle à l'intérieur du monde, promenade d'amour dans le chemin d'aucune parole. Poème et monde se répondent. »
Extrait du texte Pièces, de Paul Bélanger.
On emplit sa chambre de baisers et de papiers crevés.
Voici l'heure d'aimer, de brûler.
Un arbre brûle, on aime brûler.
Je ne sais rien de ce que la chambre contient. J'y circule en aveugle, et il m'est donné de voir la croissance, entre les murs, d'un rêve bleu, et les murs ne cessent de s'ouvrir. Je nais à l'ombre de ces murs.
Au-delà d'un certain seuil, la folie est prête à nous prendre.
On s'enferme donc dans une chambre, non par haine des humains, mais par souci de solitude, de sa solitude dans la solitude de l'autre. J'entends enfin, dans le silence de notre condition archaïque, une phrase amoureuse. Être un souffle à l'intérieur du monde, promenade d'amour dans le chemin d'aucune parole. Poème et monde se répondent. »
Extrait du texte Pièces, de Paul Bélanger.
Le poète est semblable aux oiseaux de passage
Qui ne bâtissent point leurs nids sur le rivage,
Qui ne se posent pas sur les rameaux des bois
Nonchalamment bercés sur le courant de l'onde,
Ils passent en chantant loin des bords et le monde
Ne connaît rien d'eux que leur voix.
Alphonse de Lamartine
Qui ne bâtissent point leurs nids sur le rivage,
Qui ne se posent pas sur les rameaux des bois
Nonchalamment bercés sur le courant de l'onde,
Ils passent en chantant loin des bords et le monde
Ne connaît rien d'eux que leur voix.
Alphonse de Lamartine
à Josep Obiols
Rien n'est mesquin
aucun instant n'est scabreux
jamais n'est sombre la fortune de la nuit.
Claire est la rosée
le soleil à son lever se laisse ensorceler
et désire se baigner :
dans le lit de rosée où se reflète toute chose faite.
Rien n'est mesquin
tout est riche comme le vin et la joue hâlée.
La vague de la mer toujours rit
Printemps d'hiver-Printemps d'été.
Tout est Printemps :
et toute feuille verte pour l'éternité.
Rien n'est mesquin
ni les jours ne passent
ni la mort ne vient même si vous l'avez appelée.
Si elle répond à l'appel elle vous dissimule en un trou
car pour renaître il est nécessaire de mourir.
Jamais nous ne sommes pleurs
mais sourire délicat
qui se répartit tels les quartiers d'une orange.
Rien n'est mesquin
puisqu'en chaque brin de toute chose chante une chanson
-Aujourd'hui demain et hier
s'effeuillera une rose :
et à la plus jeune des vierges le lait montera à la poitrine.
.
Tristesse du réveil !
Il s’agit de redescendre,
de s’humilier.
L’homme retrouve sa défaite :
le quotidien.
L’Insoumis, in Plume.
Henri MICHAUX.
Ainsi, toujours poussés
vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle
emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais
sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?
Le Lac, in Méditations Poétiques, XIII.
Alphonse de LAMARTINE.
Rien ne nous vieillit
comme la mort
de ceux que nous avons connu
depuis notre enfance.
Je suis aujourd’hui
plus vieux d’un mort.
Journal, 30 Mars 1944.
Julien GREEN.
Tristesse du réveil !
Il s’agit de redescendre,
de s’humilier.
L’homme retrouve sa défaite :
le quotidien.
L’Insoumis, in Plume.
Henri MICHAUX.
Ainsi, toujours poussés
vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle
emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais
sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?
Le Lac, in Méditations Poétiques, XIII.
Alphonse de LAMARTINE.
Rien ne nous vieillit
comme la mort
de ceux que nous avons connu
depuis notre enfance.
Je suis aujourd’hui
plus vieux d’un mort.
Journal, 30 Mars 1944.
Julien GREEN.
SAKOUNTALA
Le sakountala s’abandonne
A l’amour de Camille
Ses doigts troublants
Le prennent au néant
Il l’entoure
De ses bras velours
Sur lui elle s’incline
Toute en grâce câline
Un souffle d’amour absolu
Habille leurs émotions nues
Instant suspendu
A la tendresse
De ces amants
A leurs caresses
Hors du temps
Bronze vivant
Ou songe captivant ?
De réponse point
Juste le cœur étreint …
odette.P
Le sakountala s’abandonne
A l’amour de Camille
Ses doigts troublants
Le prennent au néant
Il l’entoure
De ses bras velours
Sur lui elle s’incline
Toute en grâce câline
Un souffle d’amour absolu
Habille leurs émotions nues
Instant suspendu
A la tendresse
De ces amants
A leurs caresses
Hors du temps
Bronze vivant
Ou songe captivant ?
De réponse point
Juste le cœur étreint …
odette.P
.
Le Azzar s’enfonce rapidement à reculons dans la mer
un bref instant il dresse vers le ciel son avant effilé
terminé par le bout-dehors,
comme un animal qui va bondir.
Hasard.
Jean Marie Le Clézio
.
http://minilien.com/?qzdYDejV8h
Nina Simone - Love Me or Leave Me
Joker pour toi Jehess
:
http://www.radioblogclub.com/open/1059/nina_simone/Nina%20Simone%20-%20Love%2
0Me%20or%20Leave%20Me
.
Le Azzar s’enfonce rapidement à reculons dans la mer
un bref instant il dresse vers le ciel son avant effilé
terminé par le bout-dehors,
comme un animal qui va bondir.
Hasard.
Jean Marie Le Clézio
.
http://minilien.com/?qzdYDejV8h
Nina Simone - Love Me or Leave Me
Joker pour toi Jehess
http://www.radioblogclub.com/open/1059/nina_simone/Nina%20Simone%20-%20Love%2
0Me%20or%20Leave%20Me
.
Ay la Lune
Musique ! Le signal de départ
Toujours en bandoulière
Pour la singulière multitude
Métissée sous la lune.
La lune !
Elle nous en chantera
Des fables et des n'importe quoi !
Des airs de rien,
De grands chemins,
Des airs de vent
Et de vauriens !
Mais aujourd'hui comme hier
L'aube désenchantera !
Aimable et l'air de rien,
Le quotidien nous rhabillera.
Une belle blouse de travail,
Le blues sous le chandail,
Le train de la vie.
Vous êtes à bord mais de justesse,
De peu et vous le manquiez !
Voici le formulaire,
Remplissez-le.
C'est en haut à gauche
Qu'il vous faut saigner.
Alors, vous offrez votre veine
En pensant à la lune
Et aux mines effarouchées
Des petites louves illuminées!
La lune !
Elle vous en chantera
Des fables et des n'importe quoi !
Des airs de rien,
De grands chemins,
Des airs de vent
Et de vauriens.
CG
Musique ! Le signal de départ
Toujours en bandoulière
Pour la singulière multitude
Métissée sous la lune.
La lune !
Elle nous en chantera
Des fables et des n'importe quoi !
Des airs de rien,
De grands chemins,
Des airs de vent
Et de vauriens !
Mais aujourd'hui comme hier
L'aube désenchantera !
Aimable et l'air de rien,
Le quotidien nous rhabillera.
Une belle blouse de travail,
Le blues sous le chandail,
Le train de la vie.
Vous êtes à bord mais de justesse,
De peu et vous le manquiez !
Voici le formulaire,
Remplissez-le.
C'est en haut à gauche
Qu'il vous faut saigner.
Alors, vous offrez votre veine
En pensant à la lune
Et aux mines effarouchées
Des petites louves illuminées!
La lune !
Elle vous en chantera
Des fables et des n'importe quoi !
Des airs de rien,
De grands chemins,
Des airs de vent
Et de vauriens.
CG
Si la terre était à l'envers,
je marcherais les pieds en l'air.
je marcherais les pieds en l'air.
ecoute mon enfant
les verts secrets des branches
et ceux de la seve
qui irrigue l'arbre
regarde danser l'abeille
perce le secret de cet alchimiste
qui transforme en miel
la poudre d'or des fleurs
Mets ton oreille
contre la mousse du rocher
pour capter le grand secret
des pierres
cours vite à la mer
et laiss-toi bercer
par le secret duchant
des vagues
les verts secrets des branches
et ceux de la seve
qui irrigue l'arbre
regarde danser l'abeille
perce le secret de cet alchimiste
qui transforme en miel
la poudre d'or des fleurs
Mets ton oreille
contre la mousse du rocher
pour capter le grand secret
des pierres
cours vite à la mer
et laiss-toi bercer
par le secret duchant
des vagues
L'ÉTOILE échappée
L'astre est dans la lampe
La main
tient la nuit
par un fil
Le ciel
s'est couché
contre les épines
Des gouttes de sang claquent sur les épines
Et le vent du soir
sort d'une poitrine.
28/02/07 à 21h32



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MacMurphy
publié le 24 février 07