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Une femme, un homme, une cabine d'essayage
 Une femme, un homme, une cabine d'essayage
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catégorie : texte érotique
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Me sentant plus confortable avec ce site, je peux desormais vous confier une aventure extraordinaire qui m'arriva un jour de décembre.

Tout débuta dans une galerie commerciale comme il en existe des dizaines. Le foule etait compacte, dense et eccoeurante, chacun tentant de trouver un cadeau de derniere minute. Je passais alors devant une boutique de vetements quand j'apercue soudain, derriere la vitrine, une creature qui me fit stopper net. Je ne sais pas ce qui me pris mais j'entrais à mon tour.

Je feignais de regarder les vetements pendant que je la contemplais du coin de l'oeil. Elle etait blonde, une magnifique criniere sauvage. Je fus le premier surpris ne tiltant habituellement que pour des brunes. Mais il y avait quelquechose qui emanait d'elle, comme un parfum irresistible chargé de pheromones. Comme si une main invisible m'avait attrapé par le col et m'avait dit : "toi mon lapin, je vais m'occuper de toi, tu sera pas pret d'oublier..."

Je l'observais fasciné, la trouvant sensuelle dans la facon qu'elle avait de regarder les etiquettes des prix et terriblement sexuelle dans sa façon de pincer son sac à main. Telle une amazone des temps modernes, qui, entre deux chasses à l'homme, ferait ses courses au prisunic du coin. Caché, je contemplais à loisir la courbe de ses hanches, de ses seins cachés sous son ample pull blanc à col roulé, je l'observais s'afférer entre les rayons, concentrée. J'imaginais alors que nous etions seuls dans le magasin. Je vennais par derriere me plaquer contre elle, lui caressant la poitrine pendant que je l'embrassais dans le coup. Mon intuition me disait que cette fille etait spéciale, qu'elle m'attendait, et qu'elle désirait la meme chose que moi.

J'etais perdu dans mes pensées quand je remarqua alors qu'elle me regardais à son tour, amusée ! Je rougis instantanement et je fus sur le point de quitter precipitament le magasin quand elle me sourit, baissa le regard, et se dirigea vers les cabines d'essayage en ondulant des hanches, ces talons auiguilles accentuant encore d'avantage la grace de ces jambes, le mouvement de ses fesses hypnotisantes.

Avant que je puisse reflechir, je la suivi. C'est comme si je n'étais plus vraiment moi. Elle entra dans la cabine d'essayage du fond, je restais planté là, sans savoir quoi faire quand elle ouvrit le rideau et agita un ravissant petit soutien gorge rose. j'avalais bruyament ma salive, rangea ma langue dans ma poche, saisis le peu de courage qu'il me restait encore. J'entrais à mon tour dans la cabine. Advienne que pourra.

Elle fit semblant d'etre surprise quand que je la prise dans mes bras. L'etroitesse de la cabine ne nous permettait pas de vraiment bouger, c'etait parfait. Je l'embrassais passionement dans le cou pendant que mes mains lui tripoterent les seins. Ses seins n'etaient pas enormes mais de forme parfaite. Ferme, doux, divin. Mes 10 doigts etaient aux anges ainsi que ses tétons, que je pincais et roulais entre mes pouces et indexes. Je tenais ma proie, et je maitrisais la situation.

Elle se retourna alors, et sans avertissement aucun m'embrassa goulument à pleine bouche, je cru defaillir quand je sentis sa main droite defaire la ceinture de mon jean ! Ne voulant pas la contredire, je la laissait faire. Mon sexe etait sur le point de se detacher de mon corps, comme la fusée de tintin decollant pour la lune. Mais il n'en eu pas le temps, car il se retrouva aussitot parquée dans sa bouche.

Je dus m'appuyer contre le miroir de la cabine car mes jambes ne me soutenaient plus qu'à moitié. Cette nana devait etre actrice de films porno, c'était obligé, oui c'etait ça, et elle devait suremement repéter une scene pour son prochain film. Elle allait l'avoir son "Hot d'or", il n'y avait aucun doute. Je n'avais jamais connu un tel plaisir. On aurait dit qu'elle etait née pour ça, pour me vider de mon sang, de mon energie, de ma vitalité, me pomper le sexe jusqu'à le faire disparaitre... au moment ou j'allais jouir elle me comprima fortement la base de ma verge (ce qui me surpris et me fit un peu mal), se releva et fit glisser sa jupe le long de ses jambes exquises. Mon coeur stoppa net quand je decouvris avec effroi qu'elle ne portait pas de culotte. J'entendis alors tres nettement la voix de mon ex resonner, me criant : "il n'y a que les salopes pour ne pas porter de culotte ! tu entends ? les salopes !!" Si c'etait le cas, et bien j'en remerciais le ciel.

Je crus defaillir une nouvelle fois devant la vision qui s'offrait à moi. Un bas du dos comme je n'en avais jamais vu, une croupe princiere digne d'une pouliche du grand prix des Amériques, des fesses fermes et rebondies, et son intimité entreouverte et humide qui visiblement n'attendait que d'etre comblé. La vision parfaite du paradis. Sans se retourner, elle pris ma verge de la main et me guida adroitement jusqu'à elle. Je n'eu meme pas a pousser, ma verge fut instanement aspirée à l'intérieur ! un service digne d'un palace 5 etoiles !

Je ne sus jamais précisement quand, mais mon cerveau avait fuit depuis longtemps le champ de bataille de la raison. C'est dans la fureur de la rebellion menée par ma verge, et aux cris de "libéracion ! libéracion !" que mon sexe, coiffé d'un etonnant casque rouge violacé, pris le pouvoir. Mon corps tout entier se laissa docilement soumettre à ce nouveau gouvernement populiste. J'étais bien trop stupefais pour protester, d'ailleurs je n'en avait pas la moindre envie, car pour une fois dans ma vie, tout etait parfait, et je filais tout droit vers l'extase, tel un cheval ivre au galop qui ne verrais pas le precipice devant lui. Je baisais cette inconnue de toute ma fougue et de toute mon âme, et c'etait incroyable. Je baisais, je baisais, je baisais et j'aurais aimé le crier au monde !

S'il y a un moment dans la vie ou un homme devient veritablement un homme, c'est quand la guerre vient frapper à la porte, et qu'il faut partir se battre au front. Je saisis donc avec patriotisme ma piece d'artillerie pour rejoindre le champ de bataille. C'est avec desespoir et fureur que je pillonais sauvagement, pendant ce qui me sembla etre des heures, le camp "ennemi". C'était de qui ferait jouir l'autre en premier, chaque camp étant bien determiné à lutter jusqu'au dernier combattant. D'ailleurs du drapeau blanc il n'en restait que le mat brulant et calciné.

Le temps perdit toute signification, jusqu'au moment ou les gemissements de ma partenaire s'accentuerent, ils devinrent rales puis cris. C'est alors que le monde ne fut plus, que l'irreparable fut commis, Enola gay devait reprendre du service avec à son bord une nouvelle bombe atomique. Une bombe d'une telle puissance que lorsqu'elle detona dans le camps ennemi, toute la planete s'embrasa, ne laissant que nous deux, pris l'un dans l'autre pour le meilleur et pour le pire. Deux etres unis par le plaisir charnel absolu.

La population mondiale instantanement volatilisée. Il fut donc de mon devoir de repeupler la planete. Je jouis avec tant de force que j'en arrachais le rideau de la cabine qui se dechira sur toute sa longueur pendant que nous nous ecroulâmes au sol. Mon decilitre de sperme attaquant haineusement et irremediablement la ravissante couleur fraise de la moquette.

Je m'essuyais rapidement le gland avec le bout de rideau que je serrais encore dans mon poing droit. je remontais precipitament mon jean, remis ma chaussure, et regardant droit devant moi tel le dernier prince des Esturies, je quittais aussi dignement et rapidement que possible la boutique, en prenant toutefois soin de prendre la sortie "sans achat", le vigil interloqué me saluant legerement de la tête.

Inutile de préciser que je ne remis plus jamais les pieds dans ce centre commercial. Meme si parfois je le regrette... Des fois, le soir au coin du feu, il me plait de me remémorer cette aventure. Evidemment, je ne sus jamais le nom de cette vigoureuse amazone, mais je la baptisais Natacha. La seule certitude que j'avais, et ma verge en est temoin, est que cette Natacha était une sacrée belle salope !! La plus belle qu'il m'eut le privilège de rencontrer...
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Voici les 25 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 02/04/07 à 10h13
AHLALA
incapable de faire ce genre de choses !
sinon conflit avec le miroir le lendemain matin...
mais à lire c'est pas mal!
 31/12/06 à 13h08
Mon abonnement et ma photo aussi, voilà!
 30/12/06 à 11h20
mais les gaulois ont la gaule, eux...
Mon cher Marc Dorcel,

Je suis désolé d'être tout à fait positif sur ce point, mais vous manquez singulièrement d'humour. Nous autres gentleman britanniques ne "pensons pas qu'à baiser", comme vous dites. Il est vrai qu'on nous reproche quelques fois une sexualité un peu... comment dites vous ? Décalée, oui...

Enfin, , je ne peux pas vous reprocher de ne pas avoir cette qualité typiquement anglaise : l'humour. Vous êtes si... gaulois !

Cheers.
je vais faire consensuel : un comm sur le dernier Rocky 6.
 30/12/06 à 01h26
Un gentleman doit toujours avoir une capote et dire salope c'est pas bien (mais selon qui d'abord ? y'a un texte officiel). Mon amie se definit comme une salope (c'est elle meme qui utilise ce terme) et y'a pas de honte et je le repete mais la tres grande majorité des mecs cherchent une salope, alors ne vous voilez pas la face. Derriere les coms sur Zola ou platon, y'a des mecs qui cherchent a baiser. C'est la realité, et la vraie vie !!
De plus mon but n'etait pas de plaire ou d'etre "politiquement correct", ca j'en ai rien a battre. Ce texte est le mien, ecrit pour mon plaisir et celui de mon amie (ps ce n'est pas ma copine) donc j'ecris ce que je veux.
Je vous l'ai fait partager, basta. Faites comme Dude, et ecrivez le votre.
Enfin je conclurais en disant que le plus grand amour de Jesus fut Marie Madeleine, une sal oops une fille de joie
Je suis désolé d'être tout à fait positif sur ce point, mais l'homme dont il est question dans ce récit n'est certainement pas un gentleman !

Ainsi que Fémininplurielle l'indique, un gentleman se doit d'être prêt en toute circonstances. Surtout s'il lui prend l'envie de culbuter une jolie blonde dans une cabine d'essayage.

Par ailleurs, après avoir vécu un tel moment, je pense que la moindre des choses aurait été d'échanger quelques banalités, un téléphone, et peut être de lui offrir un verre. Après tout, de tels ébats sont susceptibles d'assoiffer la plus délurée des salopes, n'est ce pas ?

Cheers.
avoir une capote sur soi !!!!
Homme ou femme, peu importe.
Et même si ça fait moins "sexy" dans le récit de ta fiction, tu ne devrais pas t'en exonérer...

Désolée pour mon intégrisme sur le sujet mais c'est plus fort que moi...
 29/12/06 à 17h20
Hôlautrehè!
... "salope," je trouve pas ça super évolué. je comprends, en privé : "soit un peu salope, machin", ou "fait moi mal" maiaiaiais.............. Lààààààà, dans le contexte, que ça fasse rire ta copine ne m'a pas convaincu, voilààààà. C'est pas parce qu'elle est tellement ce qu'elle veut qu'elle s'en fou des commentaire (interprétation perso,) que toi tu peux pas faire un effort de commentaire...

Comparaison n'est pas raison mais :
J'ai deux frangins qui ont fait ou font du rugby et qui ont l'habitude de gentilllement dire "espèce de p'tit pédé"... sans se sentir homophobe mais... mon troixième frère a découvert qu'il était gay et ça le fait moyennement rire même s'il a pas envie de faire un discours à chaque insulte...
http://ebaumsworld.com/2006/12/binkini-purchase.html
lien fournie par mon amie en question
 29/12/06 à 10h48
mais j'adorerais voir une scene similaire filmé par woody allen par exemple ou Jim Carrey. Ca me ferait bien marrer.
 29/12/06 à 06h06
qu'il y avait baleine sous caillou... Le coup du rideau qui tombe au vu de tous, alors que c'est période de fêtes et qu'il y a plein de monde dans les magasins, c'était louche.
 29/12/06 à 02h54
le texte est emmaillé de references privés (private jokes en anglais) et enfin je voulais voir s'il serait accepté par PCC (je pensais que non).
 29/12/06 à 02h51
ce texte etait un cadeau a une amiede blog (ce qui lui a d'ailleurs beaucoup plu). Et j'ai decidé de le mettre sur PCC pour voir les reactions. D'ailleurs je suis sur que les nanas ont mises de moins bonnes notes que les mecs
 29/12/06 à 02h48
Tout d'abord, merci pour vos comm. Tout d'abord ce texte etait une fiction ecrit pour une amie que je traite affectueusement de salope (car c'en est une, mais une gentille salope et ca la fait marrer quajnd je le fais). La salope n'est pas forcement un terme "mechant", moi j'aimerais bien que ma nana soit un peu salope sur les bords et au centre aussi (soyons honnete).
Pour la capote je suis d'accord mais ca collait pas au texte. Le mec tombe sur la nana par hasard, il a pas la capote de prete sur lui. C'est un mec normal (comme vous quoi ). je plaisante je me ballade pas avec une capote non plus.
Donc j'espere avoir fait la paix avec ces demoiselles de PCC.
 28/12/06 à 18h57
il faudrait le proposer à Marc Dorcel.
reconnaître que sans une cabine d'essayage c'est sans doute pas le confort qui prime...
me suis dit pourquoi "salope" et
oh c'est pas bien, pas de capote.
 28/12/06 à 18h38
Bah non, pas forcément.
c'est surtout que le nombre de lignes de ce commentaire aurait été divisé de moitié !
c'est balot hein, j'ai l'impression que ça tient à peu de choses...
 28/12/06 à 17h51
J'ai un copain qui est allé passer quelques jours en clinique.

Depuis il parait qu'elle fréquente les cabines d'essayage

Je me demande si c'est un vrai salaud ou une sacrée belle salope
 28/12/06 à 17h39
Merveilleux, une bésouille sans amour ni préléminaire ni capote en cabine d'essayage .
Ah, Starfox, vous êtes un véritable petit salaud.
 28/12/06 à 16h00