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Les hommes préfèrent les bombes
 Les hommes préfèrent les bombes
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catégorie : texte érotique
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D’abord, en tout premier lieu, changer d’identité. Faire comme si je m’appelais Jean-Jacques, me mettre dans sa peau et prendre son apparence, après tout des fois il me prête sa voiture et vis versa, ça ne pose jamais de problème, c’est même comme ça depuis des années, Jean-Jacques est mon seul vrai ami, ma doublure, la principale différence entre lui et moi étant qu’il aime les femmes.

Ça ne pose aucun problème. Ça n’en a posé qu’un toute petit, une fois. Et là je veux parler du soir où nous l’avons fait - à son initiative, pas la mienne. Il m’avait toujours dit qu’un jour il essaierait, pour voir, et que, tant qu’à faire, ce serait avec moi histoire de ne pas trop mal tomber. Je pensais bien sûr qu’il déconnait, Jean Jacques est quelqu’un qui pratique un humour à froid. Mais non, il était très sérieux.

Si c’était bon ? Franchement, oui, et volontairement je n’en dis pas plus. Après on est resté plus de trois mois sans se voir. Il m’a dit qu’il sentait le risque de basculer de l’autre côté, et que ça, ça n’était pas prévu, pas inscrit sur son plan de vol. Il ne voulait pas être détourné de sa vocation de séducteur, et depuis on n’en parle plus.

Je l’ai appelé hier et je lui ai dit Jean-Jacques, je voudrais me mettre à ta place. Juste deux heures. Le temps d’écrire un truc. Tu sais, ta soirée à Londres. Je voudrais faire comme si ça m’était arrivé à moi, parce que, sincèrement, sur ce coup-là je suis vert de jalousie. Je voudrais voir, pour une fois. Et, évidemment, il m’a répondu bien sûr, vas-y. Alors voilà, c’est parti. Le temps de passer une ligne, je me transforme en Jean-Jacques.

Londres. Je suis à Londres. Invité dans cette ville parce que je suis un homme qui en connaît un rayon. Si vous voulez tout savoir je travaille dans l’uranium. Mais c’est tout ce que vous saurez. Je n’ai pas le droit d’en dire plus. Tenu au secret, clause de confidentialité. Mon contrat de travail stipule que si j’étais marié je serais dans l’obligation de raconter des bobards à ma femme pour ne pas dévoiler la nature exacte de mes travaux. Ce n’est donc pas à elle que je mens, puisque je suis célibataire.

Je raconte des salades aux filles que je drague. Comme je n’aime pas me répéter, je m’oblige à varier à chaque fois. Je ne dis rien de précis. Je brode. Je m’arrange toujours pour rester dans le vague. Des allusions. Des généralités. Quand je suis à court d’arguments, je dis que je suis dans l’énergie. Mais ça me fatigue. Les filles veulent toujours savoir ce vous faîtes. Précisément. Elles vous regardent d’un air très spécial, ça s’appelle faire plus ample connaissance, et elles finissent toujours par lâcher la question qui tue : Et vous êtes dans quoi ? La dernière fois, j’ai balancé comme ça que j’étais radioactif. Vous n’allez jamais me croire, mais la fille a cru que j’étais sur Skyrock. Je n’ai pas souhaité aller au-delà du deuxième verre.

Bon, allez, pour une fois, je vais cracher le morceau. Je suis savant atomiste. Je suis ici, à Londres, pour rencontrer des gens qui comme moi, sont spécialistes de l’uranium 235. La bombe, c’est nous. Je ne souris pas beaucoup parce que je fais un métier terrifiant. Je travaille dans la dissuasion. Chez moi, tout est dans la concentration. Pas le droit d’avoir les doigts qui tremblent.

Je ne souris pas, mais je suis un homme qui plaît aux femmes. A une certaine époque j’ai fait du sport à outrance, et ça se voit. J’en fais moins, aujourd’hui, parce que je me suis bousillé le dos et flingué les genoux. Mais je tiens toujours la forme. A quarante et quelques piges, je suis vaguement heureux de ne pas être une sorte de vieux déchet.

On a eu trois jours de réunion archi-confidentielle, j’ai une chambre potable au Bloomsbury Hotel, et ce soir je suis de sortie. J’ai plus ou moins sympathisé avec un autre savant dont le prénom est Paul, il a la trentaine, une bonne tête. Il y a un cocktail chez ses parents. Un cocktail suivi d’un dîner et il vient juste de leur téléphoner pour leur demander de rajouter un couvert. En prime, qu’il m’a dit, il me réserve une petite surprise.

Déjà une trois quarts d’heure qu’on est là. Il m’a présenté à des gens, environ deux douzaines, la crème de la crème de la meilleure société de Londres mais pour moi ce n’est qu’un détail, j’ai serré ces mains-là sans plus d’enthousiasme que si je vidais un poulet. J’ai réussi à sourire une fois, quand Paul m’a présenté comme un collègue à lui. Un financier spécialiste des placements à longs et moyens termes. J’ai souri, mais j’espère qu’on ne me demandera aucun conseil, aucun avis.

Non, on ne me demande rien. D’ailleurs, personne n’a l’air de faire attention à moi, et c’est très bien comme ça. Je perçois dans l’assistance une discrète attention. Des chuchotements d’impatience. Les gens parlent à voix basse en regardant vers l’entrée. Non, Elle n’est toujours pas arrivée. Oui, il est absolument prévu qu’Elle vienne. Elle est simplement retardée. Elle. Qui ça, elle ? Paul me répond qu’il s’agit de sa fameuse petite surprise, et qu’il me la présentera en personne. Dans la vie, je ne vois vraiment pas ce qui pourrait me surprendre. Peut-être quelque chose qui serait mille fois plus puissant que l’énergie de dix bombes H. Ce truc, ce serait un morceau de soleil qui tombe sur la terre en faisant crac.

Et là voilà. Tous les visages convergent vers elle. Sauf le mien, puisque j’entends rester un professionnel du non – étonnement. Grande, j’avais entendu dire qu’elle l’était. Et elle l’est. Un mètre quatre-vingts. Plus les talons. Une démarche époustouflante, élancée et sans manières. Elle est vêtue très simplement parce que c’est le genre de femme à qui le moindre machin va bien. Une espèce de petite robe noire froissée, très peu de maquillage. L’air faussement embêté et confus d’une dame qui est désolée d’arriver en retard, mais qui l’a fait exprès pour ménager ses effets. Elle sait y faire. A peine entrée, elle distribue des signes de tête et des éclaboussures de sourire à qui en veut. Puis, visiblement, il y quelqu’un qu’elle reconnaît et vers qui elle avance à grands pas. Ce quelqu’un, ce n’est autre que Paul, à côté de qui je me trouve. Il est le premier qu’elle vient saluer. C’est évident qu’ils se connaissent plus que bien, depuis longtemps même. Je ne pense pas que ce soit une truqueuse. Puis, le plus simplement du monde, Paul se tourne vers moi et, alors que je m’efforce de ne pas être éclaboussé, il me dit :

- Jean-Jacques, je te présente Sigourney Weaver. Elle me connaît depuis que je suis tout petit.

Un peu plus tard dans la soirée, vers la troisième ou la quatrième coupe de Champagne, là voilà qui arrive vers moi. Seule. Je ne suis pas vraiment étonné. J’ai bien vu comment elle me regardait. Elle a une façon de fendre la foule très posée, très intéressante, comme si les gens s’écartaient d’eux-mêmes, docilement, et maintenant ils semblent comprendre qu’ils doivent nous laisser en tête à tête, parce que nous devons bavarder. Je ne suis pas seulement radioactif, j’ai aussi une certaine dose de magnétisme, et je me garde bien de remarquer le petit soupir de soulagement qu’elle pousse en s’asseyant à côté de moi. Elle a réellement des jambes démesurées, et exquises. Son cou, aussi, est très bien.

- C’est pas toujours facile, qu’elle fait comme ça. On est toujours un peu obligé d’aller vers les gens. On se distribue et on s’éparpille.
- Je vois ça, je réponds d’un air très sobre. Dîtes donc, tout le monde a l’air de vous connaître ici. Excusez ma question, mais vous êtes … connue ?
- Attendez, vous voulez êtes en train de me dire que … Je voudrais pas être arrogante, et d’ailleurs je ne le suis pas. Mais, oui, il se trouve que je suis … connue. Célèbre, même. On peut dire les choses de cette façon.
- Ah bon. C’est comment votre nom, déjà ?
- Sigourney Weaver. Sigourney, ce n’est pas mon vrai prénom. C’est celui d’un personnage secondaire dans Gatsby le Magnifique. La tante de la joueuse de tennis. Vous avez lu ?
- Oui, il y a longtemps. Sur les conseils d’un copain à moi. Je me rappelle la joueuse de tennis, mais sans plus. Et j’ai vu le film à la télé il y a quelques années. Un film ennuyeux, malgré Redford. Qu’est-ce que vous faîtes donc pour être si connue ?
- Du cinéma, justement. Je suis … actrice. Enfin c’est ce que je croyais, jusqu’à aujourd’hui.
- Alors je suis désolé, vrai de vrai. Je ne vous ai… jamais vue. Vous ne me dîtes rien du tout. Ni de face, ni de profil. Vous faîtes quel genre de films ? Intimiste ? De la romance ?
- Plutôt des films d’action. Je tue des monstres qui bavent. Mais vous êtes un collègue de Paul, ça ne m’étonne pas si vous n’êtes pas client. Je vous imagine surtout en train de regarder des films sérieux.
- Vous savez, la finance, ça n’oblige pas nécessairement à voir des films français ou suédois.
- Pas la peine de mentir, Jean-Jacques. Je sais exactement quel genre de boulot vous faîtes et pourquoi vous racontez des sornettes. Mais, bon, c’est si drôle que vous ne me connaissiez pas. C’est si rare. Si inhabituel. Partout où je vais on se retourne sur moi, et vous rien du tout. Aucune réaction. C’est totalement…
- C’est totalement quoi ?
- Je peux vous faire une confidence ?
- Si ça vous dit…
- Et bien, je trouve ça totalement troublant. Voilà, c’est dit. Troublant et vachement intimidant.
- Moi, je vous trouble ? Je ne peux pas croire ça.
- Vous devriez. C’est très exceptionnel, rencontrer un homme séduisant ET intelligent ET qui ne sache pas qui je suis. Ça me change tellement de tous ces types. Je connais des actrices américaines qui tomberaient pour beaucoup moins que ça...
- Les actrices américaines tombent facilement ?
- Elles sont en général très, très vulnérables. Surtout lorsqu’elles voyagent seules. Il suffirait parfois d’un rien. Mais je ne peux pas donner de noms.
- En somme, vous ne pouvez parler que de vous.
- Oui, vous avez compris. Notre conversation est en train de glisser, hein ?
- En ce qui me concerne, ça me semble sous contrôle. Les voyants ne sont pas encore dans le rouge.
- Il faut être deux, pour perdre le contrôle ?
- Ce n’est pas une nécessité, mais c’est mieux.
- Vous avez sans doute raison. Et il y a sans doute une …Madame Jean-Jacques. Une femme que j’imagine comblée. Je redemande deux autres coupes ?
- Oui, pourquoi pas. Non, aucun fil à la patte.
- Un grand garçon célibataire, c’est ça ? Et comment tuez vous le temps ?
‘- Beaucoup de rugby. Un peu d’aviron. Et j’ai lu absolument tout Simenon.

Les gens nous regardent. Je ne sais pas depuis combien de temps nous parlons. Je sais seulement que je me sens bien avec cette fille. Une belle voix. Remarquablement intelligente pur une actrice. Ça va être l’heure de passer à table. Elle me dit que nous ne serons sans doute pas placés côte à côte. Mais bon, c’est comme ça. En tout cas, elle est rudement heureuse de m’avoir rencontré. Moi, un type qui ne va pour ainsi dire jamais au cinéma. Bon, là, il faut quand même que je rectifie le tir. J’y vais un peu, je lui dis. Des fois. Et, juste par curiosité, avant de se lever, elle me demande quel genre de films j’aime. Je sens que c’est la première fois que je vais sourire depuis longtemps, et je lui réponds très calmement, en deux syllabes, d'une voix très neutre :

- Alien.

Voilà, ça s’arrête là. Elle part d'un grand, grand éclat de rire. Elle me dit que je suis un drôle de petit branleur. La dernière fois que j’ai vu Paul, il y a trois ans, il m’a dit que Sigourney pensait bien à moi…

















réactions : 33
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Voici les 33 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 19/07/08 à 16h49
revoilà un lien vers mon blog, et comme d'hab' je recommande de commencer par la rubrique mode d'emploi

http://kranzler.over-blog.com/
http://kranzler.over-blog.com/
 19/07/08 à 16h46

Albert Dupontel
faut pas être tombeur (bof:! nulle celle là)
 18/07/08 à 22h08
justement c'est bien ça qui me fait peur
mais le " j’ai serré ces mains-là sans plus d’enthousiasme que si je vidais un poulet. " là c'est trop ; la prochaine fois que je m'ennuyerai trop dans une soirée mondaine, je ne pourrai m'empécher de penser à cela !!!

Ah, la complicité instinctive des femmes avec les homos .....
la soeur de mon meilleur ami se baignait petite dans la piscine de sa maison de vacances qq part je sais plus ou en france sans savoir non plus qui c'était
dingue
mes chats jaloux ne supportent pas que je regarde d'autres chats....
pas très observateur pour un astronucléophysicoatomicochercheur
 18/07/08 à 19h20
ça va , tes chats ? J'ai encore jamais eus de tigrés.
mais sa prestation dans ce film m'a marqué!
c'est un polanski
 18/07/08 à 19h05
mais si j'ai bonne mémoire, c'est un Polanski, et pas le meilleur. Polanski de toute façon est complètement surestimé, et si le film est pas de lui, je vais passer pour une nullité. Pas le courage de vérifier, trop de vent,aujourd'hui. ça me tue.
bien dans Alien.
Le film que je prèfère d'elle, c'est "la jeune fille et la mort".
 18/07/08 à 18h36
Compresse les gorilles et envoie-les moi par mail, STP. Je les ai loupés;..
 18/07/08 à 18h34
Ah la curiosité des filles! J'y étais pas, mais vu que JJ n'est pas afabulateur, je pense que tout s'est déroulé à peu près comme il dit. J'aurais bien aimé que ça m'arrive à moi, c'est tout... Jalousie de mecs...

dans le 4, j'aime bien quand le grand costaud sort :

- Retourner sur terre ? La terre, quelle chotte!

Les VF des films où les garçons parlent mal sont toujours très bonnes, vu que le français a sur beaucoup de langues l'avantage d'une plus grande vulgarité. C'est à peu près le seul avantage qu'il y a à causer cette langue de tafioles.
sauf dans "Scandaleusement célèbre" où on l'a déguisée en mémère, à pleurer
 18/07/08 à 17h35
ma pref de chez pref, c'est dans le trois

"ouais on a pas d'armes ici, pas de machines pas d'frigo, pas de vaisseau, tout ce qu'on a ici c'est de la chiotte...
mais pourquoi j'discute avec cette pute, c'est elle qui nous l'a amenée cette bestiole, alors moi je serais d'avis qu'on lui pête la tronche à coup de tatanne en pleine poire !! (force postillons)
- Morse... Moi je serais d'avis qu'tu t'la fermes.
- ouais, ferme là."
qui s'appelait Space Invader. un réellement très bon flipper, hallucinant.

Mon dialogue préféré est dans le 4, quand on lui fait répéter les mots et qu'elle prononce de travers : Fouchette/Foutaise. En V.O, j'imagine, Fork/Fuck.

Ah, et le : C'est une Reine. Elle va pondre. Vous mourrez. Y a qu'à demander le programme...
tout en estompant l'interminable suspens de la version courte, puisqu'on sait ce qui arrive à la station perdue avant que les marines y débarquent (encore une belle journée de soleil!! être cheze les marines, c'est comme des vacances à la campagne!)
mon com parle de la version longue, beaucoup plus explicite sur sa relation à l'enfant newt.
personnellement j'aime assez aussi la scène des mitrailleuses automatiques qui leur font gagner un peu de temps, de justesse.

et n'oublions pas le sublime :
"eh, vasquez, on t'a pas déjà pris pour un mec?
- nan, et toi?
- haha t'es vraiment une peau d'vache"

ou encore "je sais pas si t'as vu le film à la télé, mec, mais on vient de se faire torcher l'cul!"

ah, cette poésie des bidasses en folie.
 18/07/08 à 16h51
je vais faire un tour sur tes analyses du xénomorphe. Hier soir, j'ai téléchargé une version longue du Alien 2, que je ne connaissais pas. On apprend des choses.
la frime à donf, j'adore. la prochaine fois, il peut lui glisser mes analyses d'alien?
enfin je veux dire, pas biologiques, hein.
mes coms.
j'aime bien cette chouette légende sur alien 4 aussi, merci grenadine.
il y a une scène du film où elle doit réussir un tir dans un panier de basket. Jp lui dit, on le tournera en 2 plans, comme cela même pas besoin de trucages.

- no Jeane Pierrrre, laisse-moi 1 heure pour m'entraîner et je mets la balle dedans. Ce sera plus realistic !

1 heure plus tard, on tourne, et au premier essai, Sig marque son essai à 3 points. One shot !

Hé ouais, ze Methode Stanislawski ce n'est pas que pour De Niro, non mais

Et pis une fille qu'est belle, même avec le crâne rasé hein .....
j'ai vu avant-hier une version longue du Alien 2, où on apprend qu'elle avait une fille qui est morte à l'âge de 66 ans, pendant qu'elle dormait. Mais je ne connais pas l'anecdote du 4. Si tu as un moment, chérie...
 18/07/08 à 15h54
je crois que le titre est de loin ce qu'il y a de mieux là-dedans. Et tu le sais bien, en général, que les hommes préfèrent les bombes.

Bon aller, sérieux, deux liens vers mon blog, je recommande de commencer par le "mode d'emploi"

http://kranzler.over-blog.com/
http://kranzler.over-blog.com/
et pas seulement par la taille. Même dans des films un peu "nazes", elle s'en tire avec une classe folle.

Lieutenant Ripley, Diane Fossey réincarnée ... Et j'adore l'anecdote de tournage sur Alien IV !
 18/07/08 à 15h47
suis certaine que ton texte est excellent, allez 5 !
mais je suis bien accroché. Je ne risque pas de dévisser. Juste de m'envoler, à cause du Sirocco, qui soulève tout aujourdh'hui...
 18/07/08 à 15h03