6h00 Paris, le réveil sonne, debout en vitesse , douche, rasage, costume, le café enfilé debout, à peine fini que je sors déjà prendre ma voiture. L’accès à l’autoroute est bouché, les flics sont sur la bande d’arrêt d’urgence pour empêcher les resquilleurs de remonter la file sur la droite et aller prendre la bretelle plus loin ; ça n’avance pas, il pleut, la radio annonce des nouvelles sans intérêt.
Une heure et demi après, je me gare devant un grand immeuble en verre et je passe le portique de sécurité en laissant mon passeport à l’accueil, le badge est en évidence sur ma pochette.
La réunion commence, environ 25 personnes pour parler de l’évolution de l’organisation, des impacts sur la manière de commercialiser les produits, de communiquer, et sur la nécessité qu’il y a de normaliser les procédures. Il y a 3 consultants extérieurs dont je fais partie. La direction générale est représentée et en appelle à la mobilisation des énergies. Les responsables des filières plient sous le joug et mettent en valeur leur propre contribution au projet d’entreprise en soulignant toutefois que ce n’est pas si simple et qu’il faut tenir compte des desideratas du personnel. Puis viennent les arbitrages budgétaires du projet, va-t-on investir quelques jours de formation de plus ou pas, nous sommes 25 à passer la demi journée ensemble à discuter de ces quelques jours…je souris intérieurement. Les consultants rédigeront le compte rendu et la date de la prochaine réunion du comité de pilotage est fixée. En sortant je récupère ma pièce d’identité et re bagnole jusqu’au bureau ou j’ai rendez avec l’expert comptable, la comptable et l‘avocat pour traiter des affaires somme toute courantes. Mince le client de ce matin ne nous a même pas offert un café…Alors un signe à la secrétaire chez nous, elle a compris et nous amène le breuvage.
Ca dure des heures et au total back home vers 20 h.
7h00 Tanger, le réveil sonne, j’ouvre les rideaux, je vais tranquillement dans la cuisine mettre la cafetière en route, dans le jardin il fait beau. Je mets Miles Davis en sourdine doo-bop, histoire de me réveiller avec un beat léger mais prenant. Douche à Giorno, sous le soleil qui pénètre par la fenêtre. Pantalon de toile léger, chemisette, en avant, la voiture m’attend tranquille et il n’y a personne dans les rues du quartier à 8h. Je gagne la route de rabat en roulant à 50 à l’heure pour ne pas risquer d’avoir un accident de charrette, d’âne ou de piétons qui marche sur la chaussée. J’ai mis le cd de Marco Biondi, à la voix chaude et envahissante. J’arrive devant les locaux de l’université, on m’attend et me salue. Devant la salle de conférence, une table est mise avec renfort de café, de viennoiseries, jus d’orange et eau plate. On s’échange quelques mots, on se présente, on se rappelle du bon vieux temps.
La réunion commence, on fixe les objectifs, chacun se répartit la tâche et une heure après on est dehors, il fait beau, on me propose d’aller déjeuner sur la plage, pourquoi pas. Arrivé au restaurant, on me présente quelqu’un qui pourrait être intéressé par mon activité, on s’échange les cartes de visite. On parle avec emphase des projets de la région, du nouveau port qui créé de l’activité, de l’immobilier qui s’emballe, puis on diserte sur les mérite comparés du monde occidental et arabe.
Vers 14h je file au bureau je salue Briand Ouiam et Mouna, j’ai droit à un bonjour Monsieur G….par mon prénom s’il vous plait.
J’écris un commentaire sur PCC avant de me replonger dans le boulot.
Derrière la vitre, un grand soleil mais le vent qui souffle en rafale.
A 19 heures, je rentre, j’ai bien avancé, le vent qui rend fou, dit-on à Tanger, est tombé.
Une heure et demi après, je me gare devant un grand immeuble en verre et je passe le portique de sécurité en laissant mon passeport à l’accueil, le badge est en évidence sur ma pochette.
La réunion commence, environ 25 personnes pour parler de l’évolution de l’organisation, des impacts sur la manière de commercialiser les produits, de communiquer, et sur la nécessité qu’il y a de normaliser les procédures. Il y a 3 consultants extérieurs dont je fais partie. La direction générale est représentée et en appelle à la mobilisation des énergies. Les responsables des filières plient sous le joug et mettent en valeur leur propre contribution au projet d’entreprise en soulignant toutefois que ce n’est pas si simple et qu’il faut tenir compte des desideratas du personnel. Puis viennent les arbitrages budgétaires du projet, va-t-on investir quelques jours de formation de plus ou pas, nous sommes 25 à passer la demi journée ensemble à discuter de ces quelques jours…je souris intérieurement. Les consultants rédigeront le compte rendu et la date de la prochaine réunion du comité de pilotage est fixée. En sortant je récupère ma pièce d’identité et re bagnole jusqu’au bureau ou j’ai rendez avec l’expert comptable, la comptable et l‘avocat pour traiter des affaires somme toute courantes. Mince le client de ce matin ne nous a même pas offert un café…Alors un signe à la secrétaire chez nous, elle a compris et nous amène le breuvage.
Ca dure des heures et au total back home vers 20 h.
7h00 Tanger, le réveil sonne, j’ouvre les rideaux, je vais tranquillement dans la cuisine mettre la cafetière en route, dans le jardin il fait beau. Je mets Miles Davis en sourdine doo-bop, histoire de me réveiller avec un beat léger mais prenant. Douche à Giorno, sous le soleil qui pénètre par la fenêtre. Pantalon de toile léger, chemisette, en avant, la voiture m’attend tranquille et il n’y a personne dans les rues du quartier à 8h. Je gagne la route de rabat en roulant à 50 à l’heure pour ne pas risquer d’avoir un accident de charrette, d’âne ou de piétons qui marche sur la chaussée. J’ai mis le cd de Marco Biondi, à la voix chaude et envahissante. J’arrive devant les locaux de l’université, on m’attend et me salue. Devant la salle de conférence, une table est mise avec renfort de café, de viennoiseries, jus d’orange et eau plate. On s’échange quelques mots, on se présente, on se rappelle du bon vieux temps.
La réunion commence, on fixe les objectifs, chacun se répartit la tâche et une heure après on est dehors, il fait beau, on me propose d’aller déjeuner sur la plage, pourquoi pas. Arrivé au restaurant, on me présente quelqu’un qui pourrait être intéressé par mon activité, on s’échange les cartes de visite. On parle avec emphase des projets de la région, du nouveau port qui créé de l’activité, de l’immobilier qui s’emballe, puis on diserte sur les mérite comparés du monde occidental et arabe.
Vers 14h je file au bureau je salue Briand Ouiam et Mouna, j’ai droit à un bonjour Monsieur G….par mon prénom s’il vous plait.
J’écris un commentaire sur PCC avant de me replonger dans le boulot.
Derrière la vitre, un grand soleil mais le vent qui souffle en rafale.
A 19 heures, je rentre, j’ai bien avancé, le vent qui rend fou, dit-on à Tanger, est tombé.
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
et quelle vie!.....
Merci
Merci
Ce comm fait écho à des photos de voyage dans l'Atlas marocain que j'ai vues hier !
Ah déménager sous le soleil voire les tropiques
Moi, ce serait plutôt le Brésil !
Ah déménager sous le soleil voire les tropiques
Moi, ce serait plutôt le Brésil !
Tu as bien raison à condition toutefois de ne pas oublier que n'importe où où l'on aille, on part avec soi-même ! lol
... de latitude et d'aller retrouver les hommes là où ils sont plutôt que dans ce qu'ils appellent leurs paradis (artificiels) et qu'ils portent aux nues...
Prendre le temps de vivre et ... de produire sans doute mieux ...
Prendre le temps de vivre et ... de produire sans doute mieux ...
étonnant ce que ton comm réveille là sous ma peau/under my skin..
Proust aurait dit "petite madeleine"...ton évocation lumière/odeurs/sensations de cet ailleurs réveille en moi des souvenirs enfouis d'une autre vie d'avant sous ces latitudes, dans cette lumière et dans cette dualité de comportements...
Très sincèrement, merci Mr Unknown under my thumb
Proust aurait dit "petite madeleine"...ton évocation lumière/odeurs/sensations de cet ailleurs réveille en moi des souvenirs enfouis d'une autre vie d'avant sous ces latitudes, dans cette lumière et dans cette dualité de comportements...
Très sincèrement, merci Mr Unknown under my thumb
Alors qu'est ce qu'on fait encore à Paris, je vous le demande....? 
05/06/07 à 15h58
aurore boréale
le monde serait bien meilleur
... et pourtant, qui sont ceux qui sont vraiment conscients de leur conditionnement ?
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l ¨ ¨ N ° 5 ¨¨ l
l C H A N E L l
l____________l
l un parfum..l
l d ' énigme l
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© Marie05
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http://www.radioblogclub.fr/open/99667/je_ne_veux_qu_elle/St%20Germain%20-%20
Deep%20in%20it
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St Germain - Deep in it
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Deep%20in%20it
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UnderMyThumb
publié le 5 juin 07