Elle rit encore (décidément trop mignon):
- Non, c’est pour un remplacement. En CDI, attention !, s’empresse-t-elle d’ajouter, pour le rassurer. Période d’essai de 3 mois, renouvelable éventuellement, bien entendu…
- Bien entendu, enfonce-t-il en même temps que le menton, dans son pull marine. Et celui que je remplace ?...
- …Il a fait son temps…Vous savez ce que c’est hein…il n’est plus bon sur le marché, fait-elle dans un rire nerveux.
Il la dévisage pendant quelques secondes, en triturant ses longues mains.
- Ah.
Il semble un peu déçu. Il la regarde drôlement, tout à coup, et elle sent que l’entretien prend un sale tour. (Se ressaisir, Nom de Dieu ! C’est qui qui mène, hein ?)
- Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que vous êtes celui qu’il nous faut ? (parfait, ça, ça replace dans le contexte)
Le pull sourit. Sourire éblouissant de canines tout à coup très affûtées (le vatout de l’innocence ?)
- Embauchez-moi, et je saurais vous le prouver !
- Bon, sans rire, jeune-homme.
- J’aime Musset…
- OK…
- J’ai lu 4 fois Belle du Seigneur…
- Ben vous voyez que vous vous êtes renseigné sur l’entreprise! Faites pas votre timide, allez, et déballez-moi le grand jeu !
- Comme je dis toujours, il faut se donner les moyens de réussir !, assène-t-il dans un grand sourire frangé (de cils, ce n’est pas sa bouche, chez lui, qui rit, mais ses yeux). J’aime Egon Schiele, aussi, mais pas ses nus.
- Nobody is parfait. Bon, puisque nous sommes dans vos formations…Vous savez cuisiner ? Vous faites la vaisselle, le ménage ?
Il s’agite sur sa chaise, commence à perdre patience.
- C’est un amoureux ou une femme de ménage que vous cherchez ?
- Alors qu’est-ce que vous savez faire ?
Regard furieux, barré de cils très très ombrageux, il relève un menton tremblant, bravache, malgré tout, de ce défi téméraire que l’on appelle panache.
- L’amour.
Petit flottement, qu’elle balaye d’une geste de main.
- Oui, bon, ça c’est le pré-requis indispensable, non ? La condition non négociable, mon petit chéri (très bien, ça, le coup du petit chéri, un peu condescendant, certes, mais ça a le mérite de le remettre à sa place, ce blanc bec avec ses sales regards frais barrés de pudeur émouvante, qui donnent tout le temps l’air de la juger)
- Chacun se dit bon amant, mais fol qui s’y repose. Rien n’est plus commun que le nom, rien n’est plus rare que la chose…
- Oui, oui, oui…les poètes, vous savez…A part ça, qu’est-ce que vous savez faire d’autre ?
- Aimer.
Là, amis lecteurs, la moutarde commence sérieusement à lui monter au nez (à elle, qui l’a un peu fort, un peu brillant, et qu’il faudrait repoudrer).
- C’est tout ?
Il la regarde, il tremble un peu. De timidité ? De colère ?
- Quoi d’autre ?
- Je sais pas, moi. Changer une roue, jouer au foot, planter des clous, poser du placo, abattre des murs, contracter des emprunts à la banque, jouer au poker, mentir, lire l’Equipe, inviter des potes le samedi soir, faire des blagues sur les blondes, acheter et vendre des trucs sur E-bay, fustiger la guerre, le travail clandestin, la faim dans le monde, boursicoter, un truc un peu bankable, quoi…Bon…3 qualités, 3 défauts, et plus vite que ça !
- Je suis ouvert, j’aime les gens…
- Oui, oui, c’est ce qu’ils disent tous….Pas très original tout ça…
- Je veux un amour qui ne se trompe pas . je veux faire des serments qui ne se violent pas..
- …C’est pas du Musset, ça ?
- Oui. « On ne badine pas avec l’amour »…
- Bon, ça va, on sait que vous avez lu Musset. Pas la peine d’en faire des tonnes, non plus !...Alors : idéaliste, donc ! Ca ne paye pas les factures…Bon, et c’est tout ?
- Quoi, c’est tout ?
- C’est tout, vous ? Ouvert, idéaliste, rêveur ? Pas très emballant, tout ça…
- Ben oui, mais en même temps, j’croyais qu’fallait déballer, pas emballer…
- Et qu’est-ce que vous croyez que vous foutez là ? QUI êtes-vous, mon p’tit gars ?
(Se ressaisir, quitter cet air outré, se reposer délicatement dans le siège, doucement, avec des airs raffinés, genre affirmé. Ne pas levé les yeux vers pull marine et regard de palmier, se concentrer sur les feuilles…)
- Qui voulez-vous que je sois ?
- Je sais pas moi, un mec, un vrai : drôle, frimeur, enjôleur, un peu hâbleur ; cynique, cruel et vulnérable, aussi ; courageux et timide ; tendre et sensuel…Ce qu’on lit dans les romans, merde !
(Et voilà : tentative de reprendre un peu d’aplomb : ratée. De quoi j’ai l’air, mon Dieu ! Pas grave, boucler l’entretien, et l’envoyer se faire prendre ailleurs. Jeune con, va !...Putain…mais c’est quoi, là, aux commissures de ses cils ?...Ah ! Non ! Pas ça ! )
- J’avais le choix entre devenir un gros ringard en costard-cravate, qui se tape en cinq à sept une connasse de sa boîte, et qui rentre à 20h tous les soirs…J’aurais eu 1 enfant ¾, que j’aurais élevé entre Gulli et les Savane Brossard, j’aurais bavé sur Duchmoll, qui a un gros 4X4, parce que ça vaut trente plaques, j’aurais dit regarder Arte, en matant en douce la Méthode Cauet, et tous les jours que l’homme fait, j’aurais bouffé ma vie par ses deux bouts édulcorés…désolé…
(Bon, qu’est-ce que je fais ? Si je lui tends les Kleenex, il va me les envoyer à la gueule, y a qu’à voir ses épaules, la tension de ses bras…Bon, empathie, ma grande, empathie…)
Elle joint les deux mains sous son menton, penche un peu la tête, par compassion, et murmure d’une voix écorchante de douceur :
- Vous vous êtes un peu perdu, pas vrai ?
- J’ai préféré une autre voie…Mes parents m’avaient prévenu, pourtant, que ça risquait d’être une voie de garage…l’artiste idéaliste et rêveur…
- Hin hin, en effet, peu de débouchés…Vous regrettez ?...Bon…
Elle réunit ses feuillets, se prépare à le congédier, semble hésiter, jette un « Et sinon, vous avez postulé ailleurs ? », juste pour la forme. Et la réponse tombe, aussi aiguisée qu’un couperet.
- Non. Mais j’ai eu des propositions.
- Ah ? (regain d’intérêt. Elle repose les feuilles bien à plat)
- Où ça ?
Il rit, nerveusement, en la regardant par-dessous ses cils.
- Vous savez, le marché de l’emploi n’est plus ce qu’il était…Je crois que, pour ma part, j’ai plus d’offre que de demandes…Question de profil, assurément.
Il relève la tête, les mèches brunes lui balayent soyeusement le visage, qu’il a doux comme celui d’un ange.
- Ne vous en déplaise, mademoiselle (Non, mais, je rêve : il vient de peser intentionnellement sur ce mot, ou quoi ?)
(Alors, c’est vrai ? Ce petit con à la gueule d’ange, qui se tient tout ramassé dans son pull effrangé dix fois trop grand pour lui, ce petit chéri, donc, suscite l’intérêt : l’ a forcément des qualités, et pas question qu’une Daphnée me fauche l’herbe sous le pied !Changement de tactique : on s’adapte au marché concurrentiel.)
- Ah, là ! Là ! Si je puis vous donner conseil, il ne faut rien précipiter, ne pas succomber trop vite à l’appel des sirènes (foutue Daphnée !), et savoir raison garder…Je vous ai parlé de nos atouts ? Bon climat social, autonomie et grande liberté accordée aux collaborateurs (boîtes aux lettres séparées ; emploi du temps libre ; 7 semaines de CP), avantages sociaux importants : internet illimité, grand loft avec chambre d’amis ;fellation à la demande….
- Et Mozart ?
Elle le regarde, éberluée :
- Quoi : Mozart ?
C’est lui, maintenant, qui a croisé les mains sur ses genoux, et il la regarde d’un air…d’un air…cillé !!! (l’enfoiré)
- Vous connaissez ?
Elle frappe le poing sur le bureau, comme sur un buzzer :
- La Petite Musique de Nuit !
- Oui, entre autres…
- La marche Turque !!!
- OK, OK... (ses longues mains d’artistes le protègent, élevées contre elle pour calmer son agitation) :
- Vous aimez ?
- Je connais !!! Mais vous savez, Mozart, c’est un peu toujours la même chanson, hein…(rire de cheval très spirituel), et moi, la musique sans parole…
Il se lève, récupère sa veste, dédaigne la main qu’elle lui tend.
- Je ne suis pas assez qualifié, je crois.
Elle passe du rouge ou blanc.
- Voilà, dit-elle d’une voix blanche (forcément).
- Pardonnez-moi de vous avoir fait perdre votre temps…
Il sort, dans un froissement de mèches brunes, et elle, elle reste assise.
De longues minutes.
Dans le fond de son siège.
Elle pense.
Puis elle saisit son feutre rouge, et barre le CV d’un « prétentions trop élevées » rageur. Elle pose la tête dans ses mains, et s’effondre sur son bureau.
En pleurs.
- Non, c’est pour un remplacement. En CDI, attention !, s’empresse-t-elle d’ajouter, pour le rassurer. Période d’essai de 3 mois, renouvelable éventuellement, bien entendu…
- Bien entendu, enfonce-t-il en même temps que le menton, dans son pull marine. Et celui que je remplace ?...
- …Il a fait son temps…Vous savez ce que c’est hein…il n’est plus bon sur le marché, fait-elle dans un rire nerveux.
Il la dévisage pendant quelques secondes, en triturant ses longues mains.
- Ah.
Il semble un peu déçu. Il la regarde drôlement, tout à coup, et elle sent que l’entretien prend un sale tour. (Se ressaisir, Nom de Dieu ! C’est qui qui mène, hein ?)
- Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que vous êtes celui qu’il nous faut ? (parfait, ça, ça replace dans le contexte)
Le pull sourit. Sourire éblouissant de canines tout à coup très affûtées (le vatout de l’innocence ?)
- Embauchez-moi, et je saurais vous le prouver !
- Bon, sans rire, jeune-homme.
- J’aime Musset…
- OK…
- J’ai lu 4 fois Belle du Seigneur…
- Ben vous voyez que vous vous êtes renseigné sur l’entreprise! Faites pas votre timide, allez, et déballez-moi le grand jeu !
- Comme je dis toujours, il faut se donner les moyens de réussir !, assène-t-il dans un grand sourire frangé (de cils, ce n’est pas sa bouche, chez lui, qui rit, mais ses yeux). J’aime Egon Schiele, aussi, mais pas ses nus.
- Nobody is parfait. Bon, puisque nous sommes dans vos formations…Vous savez cuisiner ? Vous faites la vaisselle, le ménage ?
Il s’agite sur sa chaise, commence à perdre patience.
- C’est un amoureux ou une femme de ménage que vous cherchez ?
- Alors qu’est-ce que vous savez faire ?
Regard furieux, barré de cils très très ombrageux, il relève un menton tremblant, bravache, malgré tout, de ce défi téméraire que l’on appelle panache.
- L’amour.
Petit flottement, qu’elle balaye d’une geste de main.
- Oui, bon, ça c’est le pré-requis indispensable, non ? La condition non négociable, mon petit chéri (très bien, ça, le coup du petit chéri, un peu condescendant, certes, mais ça a le mérite de le remettre à sa place, ce blanc bec avec ses sales regards frais barrés de pudeur émouvante, qui donnent tout le temps l’air de la juger)
- Chacun se dit bon amant, mais fol qui s’y repose. Rien n’est plus commun que le nom, rien n’est plus rare que la chose…
- Oui, oui, oui…les poètes, vous savez…A part ça, qu’est-ce que vous savez faire d’autre ?
- Aimer.
Là, amis lecteurs, la moutarde commence sérieusement à lui monter au nez (à elle, qui l’a un peu fort, un peu brillant, et qu’il faudrait repoudrer).
- C’est tout ?
Il la regarde, il tremble un peu. De timidité ? De colère ?
- Quoi d’autre ?
- Je sais pas, moi. Changer une roue, jouer au foot, planter des clous, poser du placo, abattre des murs, contracter des emprunts à la banque, jouer au poker, mentir, lire l’Equipe, inviter des potes le samedi soir, faire des blagues sur les blondes, acheter et vendre des trucs sur E-bay, fustiger la guerre, le travail clandestin, la faim dans le monde, boursicoter, un truc un peu bankable, quoi…Bon…3 qualités, 3 défauts, et plus vite que ça !
- Je suis ouvert, j’aime les gens…
- Oui, oui, c’est ce qu’ils disent tous….Pas très original tout ça…
- Je veux un amour qui ne se trompe pas . je veux faire des serments qui ne se violent pas..
- …C’est pas du Musset, ça ?
- Oui. « On ne badine pas avec l’amour »…
- Bon, ça va, on sait que vous avez lu Musset. Pas la peine d’en faire des tonnes, non plus !...Alors : idéaliste, donc ! Ca ne paye pas les factures…Bon, et c’est tout ?
- Quoi, c’est tout ?
- C’est tout, vous ? Ouvert, idéaliste, rêveur ? Pas très emballant, tout ça…
- Ben oui, mais en même temps, j’croyais qu’fallait déballer, pas emballer…
- Et qu’est-ce que vous croyez que vous foutez là ? QUI êtes-vous, mon p’tit gars ?
(Se ressaisir, quitter cet air outré, se reposer délicatement dans le siège, doucement, avec des airs raffinés, genre affirmé. Ne pas levé les yeux vers pull marine et regard de palmier, se concentrer sur les feuilles…)
- Qui voulez-vous que je sois ?
- Je sais pas moi, un mec, un vrai : drôle, frimeur, enjôleur, un peu hâbleur ; cynique, cruel et vulnérable, aussi ; courageux et timide ; tendre et sensuel…Ce qu’on lit dans les romans, merde !
(Et voilà : tentative de reprendre un peu d’aplomb : ratée. De quoi j’ai l’air, mon Dieu ! Pas grave, boucler l’entretien, et l’envoyer se faire prendre ailleurs. Jeune con, va !...Putain…mais c’est quoi, là, aux commissures de ses cils ?...Ah ! Non ! Pas ça ! )
- J’avais le choix entre devenir un gros ringard en costard-cravate, qui se tape en cinq à sept une connasse de sa boîte, et qui rentre à 20h tous les soirs…J’aurais eu 1 enfant ¾, que j’aurais élevé entre Gulli et les Savane Brossard, j’aurais bavé sur Duchmoll, qui a un gros 4X4, parce que ça vaut trente plaques, j’aurais dit regarder Arte, en matant en douce la Méthode Cauet, et tous les jours que l’homme fait, j’aurais bouffé ma vie par ses deux bouts édulcorés…désolé…
(Bon, qu’est-ce que je fais ? Si je lui tends les Kleenex, il va me les envoyer à la gueule, y a qu’à voir ses épaules, la tension de ses bras…Bon, empathie, ma grande, empathie…)
Elle joint les deux mains sous son menton, penche un peu la tête, par compassion, et murmure d’une voix écorchante de douceur :
- Vous vous êtes un peu perdu, pas vrai ?
- J’ai préféré une autre voie…Mes parents m’avaient prévenu, pourtant, que ça risquait d’être une voie de garage…l’artiste idéaliste et rêveur…
- Hin hin, en effet, peu de débouchés…Vous regrettez ?...Bon…
Elle réunit ses feuillets, se prépare à le congédier, semble hésiter, jette un « Et sinon, vous avez postulé ailleurs ? », juste pour la forme. Et la réponse tombe, aussi aiguisée qu’un couperet.
- Non. Mais j’ai eu des propositions.
- Ah ? (regain d’intérêt. Elle repose les feuilles bien à plat)
- Où ça ?
Il rit, nerveusement, en la regardant par-dessous ses cils.
- Vous savez, le marché de l’emploi n’est plus ce qu’il était…Je crois que, pour ma part, j’ai plus d’offre que de demandes…Question de profil, assurément.
Il relève la tête, les mèches brunes lui balayent soyeusement le visage, qu’il a doux comme celui d’un ange.
- Ne vous en déplaise, mademoiselle (Non, mais, je rêve : il vient de peser intentionnellement sur ce mot, ou quoi ?)
(Alors, c’est vrai ? Ce petit con à la gueule d’ange, qui se tient tout ramassé dans son pull effrangé dix fois trop grand pour lui, ce petit chéri, donc, suscite l’intérêt : l’ a forcément des qualités, et pas question qu’une Daphnée me fauche l’herbe sous le pied !Changement de tactique : on s’adapte au marché concurrentiel.)
- Ah, là ! Là ! Si je puis vous donner conseil, il ne faut rien précipiter, ne pas succomber trop vite à l’appel des sirènes (foutue Daphnée !), et savoir raison garder…Je vous ai parlé de nos atouts ? Bon climat social, autonomie et grande liberté accordée aux collaborateurs (boîtes aux lettres séparées ; emploi du temps libre ; 7 semaines de CP), avantages sociaux importants : internet illimité, grand loft avec chambre d’amis ;fellation à la demande….
- Et Mozart ?
Elle le regarde, éberluée :
- Quoi : Mozart ?
C’est lui, maintenant, qui a croisé les mains sur ses genoux, et il la regarde d’un air…d’un air…cillé !!! (l’enfoiré)
- Vous connaissez ?
Elle frappe le poing sur le bureau, comme sur un buzzer :
- La Petite Musique de Nuit !
- Oui, entre autres…
- La marche Turque !!!
- OK, OK... (ses longues mains d’artistes le protègent, élevées contre elle pour calmer son agitation) :
- Vous aimez ?
- Je connais !!! Mais vous savez, Mozart, c’est un peu toujours la même chanson, hein…(rire de cheval très spirituel), et moi, la musique sans parole…
Il se lève, récupère sa veste, dédaigne la main qu’elle lui tend.
- Je ne suis pas assez qualifié, je crois.
Elle passe du rouge ou blanc.
- Voilà, dit-elle d’une voix blanche (forcément).
- Pardonnez-moi de vous avoir fait perdre votre temps…
Il sort, dans un froissement de mèches brunes, et elle, elle reste assise.
De longues minutes.
Dans le fond de son siège.
Elle pense.
Puis elle saisit son feutre rouge, et barre le CV d’un « prétentions trop élevées » rageur. Elle pose la tête dans ses mains, et s’effondre sur son bureau.
En pleurs.
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Voici les 6 dernières réactions à ce commentaire
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Celle de la recruteuse ou du recruté? Et qu'entends-tu par "à quand le prochain"...? "Au suivant"? ^__-. Bises, 3ccd, merci d'être passée!
jamais trop,
à quand le prochain ?
à quand le prochain ?
Vos comments font font au coeur...
comme ça me rappelle des trucs !!!


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marie1755
publié le 6 mars 08