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bribes, à revoir et caser.
(II.) Au bout du compte, les attentes des hommes en matière de sexe sont horriblement conventionnelles et datées : bas, porte-jarretelles, talons de 15cm, baiser dans la baignoire ou l’ascenseur ou la voiture. Purs produits des téléfilms érotiques de la 6, plus tard, du porno du samedi sur Canal, ils projettent à l’âge adulte, sur l’écran de leur ordinateur, les relents topiques de cette éducation sexuelle télévisuelle, en espérant devenir les protagonistes de ces scènes archétypes. Ils sont désormais là, « les hommes sans imagination » dont parlait Proust dans cette citation qui orne aujourd’hui la bannière de nombreux blogs. Ils cherchent des filles fétiches plastiques à consommer sans réel désir de l’instant. Tout cela me convainc encore plus fortement que les fantasmes sont surtout l’apanage de ceux qui ont une sexualité ennuyée, voire de ceux qui n’ont pas de sexualité.
***
(III.) La plupart, je n’ai absolument pas envie de baiser avec eux. Leur conversation sur leur boulot, leur conception du futur, l’importance de la réussite sociale est à ma libido ce que le bromure est à celle du militaire.
(III.) Ce qui me sidère le plus, c’est cette suffisance toute parisienne du cadrillon se croyant arrivé pour la possession d’un studio dans tel quartier et la visite de l’expo Annette Messager, le visionnage de tel film en vogue. Il y a là une pose de la consommation de produit culturel qui finalement, éloigne le plaisir simple de la vision, du ressenti, pour ne plus en faire que les signes creux d’une appartenance à une catégorie sociale valorisée par tel magazine, telle célébrité ou figure de référence de l’univers (...). Dans cette configuration, c’est la tyrannie de la valeur sociale, de la valeur produit qui prend le pas sur la réelle appréciation, le goût, la sensibilité.
Ce langage dans la perpétuelle affirmation de soi, dans l’image d’une séduction qui n’est finalement qu’auto-séduction, qui par reflet devrait dépasser l’écran jusqu’à captiver l’interlocutrice. Certains sont si sûrs de leur effet, qu’ils affirment la rencontre sans la demander, que leur invitation ressemble à une ordonnance.
Il s’avère, que dans la multiplicité des rencontres, dans la facilité donnée par le site et son nombre d’inscrits, de valider une histoire par sa consommation sexuelle, certains se pensent grands séducteurs au pouvoir de charme auquel on ne peut que se soumettre. Ils sont sous l’égide de l’idée qui voudrait que ce qui marche avec l’une devrait forcément marcher avec l’autre. Ils se rendent exceptionnels, niant l’autre. Ne s’imaginant pas une seconde, qu’il puisse être aussi facile pour leur interlocutrice que pour eux, de cumuler les rencontres ou les aventures. Dans l’isolement de derrière l’écran, chacun croit à son exception, là où il n’est finalement que du nombre des possibles. Nombre qui rend le sexe anonyme, autant celui de celle à qui ils parlent, que le leur. Mais ils ne souhaitent pas le voir. L’exception se dissout dans le nombre. Trivialement, on dirait un trou est un trou, une bite est une bite.
***
(IV.) Avec en regard l’expérience de [Gu.], le constat est clair, s’il est une inégalité hommes-femmes, c’est celle-ci : ils doivent chasser, nous n'avons qu'à ramasser les proies. Sur Meetic, être une fille ouvre d’infinis possibles de rencontres et d’expérimentations sexuelles (si l’on est peu exigeante) là où les garçons rament beaucoup plus pour obtenir et faire durer une conversation. Par une présence non active de 3h, je peux tout à fait compter faire 2 rencontres par jour minimum. Et là, mener une aventure sexuelle, sans risque de refus, avec au moins l’un des deux types rencontrés.
(IV.) Ça commence à devenir un rituel, une routine. Je me fatigue de moins en moins. Donner rendez-vous chez Francis et depuis la fenêtre de chez [A.] donnant sur la rue Caulaincourt, apercevoir l’inconnu installé en terrasse, exactement là où je le lui avais indiqué. Sortir l’appareil photo, le téléobjectif et observer. Parfois, lorsque les conditions le permettent, faire un cliché. L’instant d’avant l’histoire ou l’absence d’histoire.
(IV.) Dans la répétition de ces relations de secondarité, on en tire la sensation de n’être plus que quantité négligeable.
(IV.) J'ai la libido de plus en plus stimulée par l'attente, j'ai envie d’être avec quelqu’un, mais avec aucun d’entre eux finalement. Tout le temps du bain, de l’épilation, des crèmes et du parfum, je suis dans le désir. Mais dès que celui que je dois retrouver est en face de moi, je n’y suis plus.
Le creux des relations me renvoie à un état de narcissisme absolu où finalement, je suis le seul objet de mon désir. Eux, ne comptent pour rien. Ils sont supports temporaires, […]
***
(V.) Il ne reste que ça : l’ivresse des possibles. L’existant, inexorablement, demeure insatisfaisant. Très vite, lorsque je pense à l’un ou à l’autre, c’est par comparaison négative. Là où pour eux, je suis toujours trop quelque chose, eux, ne sont pas assez pour moi.
(V.) J’ai du désir, mais pour aucun d’entre eux en particulier. En cela, je ne jouis jamais vraiment avec eux, seulement avec l’idée du désir que moi seule porte.
La surprise totale consisterait à, jusque dans le sexe, me trouver à déborder de l’autre au point de donner son nom à mon désir.
En définitive, dans cet état général du désir, je n’ai plus de désir.
C’est l’appétit de l’absolu qui me rend anorexique.
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bribes, à revoir et caser.
(II.) Au bout du compte, les attentes des hommes en matière de sexe sont horriblement conventionnelles et datées : bas, porte-jarretelles, talons de 15cm, baiser dans la baignoire ou l’ascenseur ou la voiture. Purs produits des téléfilms érotiques de la 6, plus tard, du porno du samedi sur Canal, ils projettent à l’âge adulte, sur l’écran de leur ordinateur, les relents topiques de cette éducation sexuelle télévisuelle, en espérant devenir les protagonistes de ces scènes archétypes. Ils sont désormais là, « les hommes sans imagination » dont parlait Proust dans cette citation qui orne aujourd’hui la bannière de nombreux blogs. Ils cherchent des filles fétiches plastiques à consommer sans réel désir de l’instant. Tout cela me convainc encore plus fortement que les fantasmes sont surtout l’apanage de ceux qui ont une sexualité ennuyée, voire de ceux qui n’ont pas de sexualité.
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(III.) La plupart, je n’ai absolument pas envie de baiser avec eux. Leur conversation sur leur boulot, leur conception du futur, l’importance de la réussite sociale est à ma libido ce que le bromure est à celle du militaire.
(III.) Ce qui me sidère le plus, c’est cette suffisance toute parisienne du cadrillon se croyant arrivé pour la possession d’un studio dans tel quartier et la visite de l’expo Annette Messager, le visionnage de tel film en vogue. Il y a là une pose de la consommation de produit culturel qui finalement, éloigne le plaisir simple de la vision, du ressenti, pour ne plus en faire que les signes creux d’une appartenance à une catégorie sociale valorisée par tel magazine, telle célébrité ou figure de référence de l’univers (...). Dans cette configuration, c’est la tyrannie de la valeur sociale, de la valeur produit qui prend le pas sur la réelle appréciation, le goût, la sensibilité.
Ce langage dans la perpétuelle affirmation de soi, dans l’image d’une séduction qui n’est finalement qu’auto-séduction, qui par reflet devrait dépasser l’écran jusqu’à captiver l’interlocutrice. Certains sont si sûrs de leur effet, qu’ils affirment la rencontre sans la demander, que leur invitation ressemble à une ordonnance.
Il s’avère, que dans la multiplicité des rencontres, dans la facilité donnée par le site et son nombre d’inscrits, de valider une histoire par sa consommation sexuelle, certains se pensent grands séducteurs au pouvoir de charme auquel on ne peut que se soumettre. Ils sont sous l’égide de l’idée qui voudrait que ce qui marche avec l’une devrait forcément marcher avec l’autre. Ils se rendent exceptionnels, niant l’autre. Ne s’imaginant pas une seconde, qu’il puisse être aussi facile pour leur interlocutrice que pour eux, de cumuler les rencontres ou les aventures. Dans l’isolement de derrière l’écran, chacun croit à son exception, là où il n’est finalement que du nombre des possibles. Nombre qui rend le sexe anonyme, autant celui de celle à qui ils parlent, que le leur. Mais ils ne souhaitent pas le voir. L’exception se dissout dans le nombre. Trivialement, on dirait un trou est un trou, une bite est une bite.
***
(IV.) Avec en regard l’expérience de [Gu.], le constat est clair, s’il est une inégalité hommes-femmes, c’est celle-ci : ils doivent chasser, nous n'avons qu'à ramasser les proies. Sur Meetic, être une fille ouvre d’infinis possibles de rencontres et d’expérimentations sexuelles (si l’on est peu exigeante) là où les garçons rament beaucoup plus pour obtenir et faire durer une conversation. Par une présence non active de 3h, je peux tout à fait compter faire 2 rencontres par jour minimum. Et là, mener une aventure sexuelle, sans risque de refus, avec au moins l’un des deux types rencontrés.
(IV.) Ça commence à devenir un rituel, une routine. Je me fatigue de moins en moins. Donner rendez-vous chez Francis et depuis la fenêtre de chez [A.] donnant sur la rue Caulaincourt, apercevoir l’inconnu installé en terrasse, exactement là où je le lui avais indiqué. Sortir l’appareil photo, le téléobjectif et observer. Parfois, lorsque les conditions le permettent, faire un cliché. L’instant d’avant l’histoire ou l’absence d’histoire.
(IV.) Dans la répétition de ces relations de secondarité, on en tire la sensation de n’être plus que quantité négligeable.
(IV.) J'ai la libido de plus en plus stimulée par l'attente, j'ai envie d’être avec quelqu’un, mais avec aucun d’entre eux finalement. Tout le temps du bain, de l’épilation, des crèmes et du parfum, je suis dans le désir. Mais dès que celui que je dois retrouver est en face de moi, je n’y suis plus.
Le creux des relations me renvoie à un état de narcissisme absolu où finalement, je suis le seul objet de mon désir. Eux, ne comptent pour rien. Ils sont supports temporaires, […]
***
(V.) Il ne reste que ça : l’ivresse des possibles. L’existant, inexorablement, demeure insatisfaisant. Très vite, lorsque je pense à l’un ou à l’autre, c’est par comparaison négative. Là où pour eux, je suis toujours trop quelque chose, eux, ne sont pas assez pour moi.
(V.) J’ai du désir, mais pour aucun d’entre eux en particulier. En cela, je ne jouis jamais vraiment avec eux, seulement avec l’idée du désir que moi seule porte.
La surprise totale consisterait à, jusque dans le sexe, me trouver à déborder de l’autre au point de donner son nom à mon désir.
En définitive, dans cet état général du désir, je n’ai plus de désir.
C’est l’appétit de l’absolu qui me rend anorexique.
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ouep on en parlera.
mais pas là. pas tout de suite.
c'est un drame intersidéral, je n'ai pas d'internet à la maison.
mais pas là. pas tout de suite.
c'est un drame intersidéral, je n'ai pas d'internet à la maison.
de ma violente quête affective et sexuelle.
Je ressemble aux hommes dont tu parles, la soif de réussite sociale en moins ; la fascination des talons-aiguilles et des bas-résille en moins.
Talons-aiguilles, porte-jaretelles, maquillage outrancier : c'est le fantasme social, celui du pauvre (ou du nouveau riche, ou du mafioso) qui rêve de posséder la femme de luxe. Effectivement, rien de sensuel là-dedans. Seulement la recherche du regard qu'on va poser sur soi-même une fois qu'on aura acquis ce signe extérieur de richesse : la bourgeoise !
Je ressemble aux hommes dont tu parles, la soif de réussite sociale en moins ; la fascination des talons-aiguilles et des bas-résille en moins.
Talons-aiguilles, porte-jaretelles, maquillage outrancier : c'est le fantasme social, celui du pauvre (ou du nouveau riche, ou du mafioso) qui rêve de posséder la femme de luxe. Effectivement, rien de sensuel là-dedans. Seulement la recherche du regard qu'on va poser sur soi-même une fois qu'on aura acquis ce signe extérieur de richesse : la bourgeoise !
Je vois qu'on a bien réfléchi à nos quêtes tortueuses d'absolu...
J'aimerais encore en parler avec toi. Et partager de la vraie légèreté, celle qu'on trouve avec les gens chouettes et amis.
J'aimerais encore en parler avec toi. Et partager de la vraie légèreté, celle qu'on trouve avec les gens chouettes et amis.
Je vois qu'on a bien réfléchi à nos quêtes tortueuses d'absolu...
J'aimerais encore en parler avec toi. Et partager de la vraie légèreté, celle qu'on trouve avec les gens chouettes et amis.
J'aimerais encore en parler avec toi. Et partager de la vraie légèreté, celle qu'on trouve avec les gens chouettes et amis.
qu'il va pleuvoir demain... enfin ils croient

umbrella-posture
Les contemporains cherchent le plaisir en croyant que c'est le bonheur, et on s'étonne de ne pas être heureux. C'est l'erreur de l'époque.
On dit qu'à l'issue de l'expérimentation on trouve la sagesse, on dit aussi que l'expérimentation en excès apporte l'amertume.
Enfin, je crois.
On dit qu'à l'issue de l'expérimentation on trouve la sagesse, on dit aussi que l'expérimentation en excès apporte l'amertume.
Enfin, je crois.
vous ne savez pas vous ternir !
mais là, j'ai trop la gueule de bois pour m'occuper de vous.
foutu genépi !
mais là, j'ai trop la gueule de bois pour m'occuper de vous.
foutu genépi !
C'est pas clair tout court... ou trop clair quand on le dit ^^
I-at-loud
le III est débandant, le IV est dépendant et le V est pendant.
alleluia
j'l'aime pas
passage.
euh, c'est pas très clair, pour moi.
euh, ce n'est pas très clair, pour moi.
23/08/08 à 18h36
c'était pour rire
merci à certains et prout aux autres.
je vous laisse ma syncope en partant.
http://www.deezer.com/#music/result/all/miles%20davis%20bitches%20brew%20span
ish%20key
je vous laisse ma syncope en partant.
http://www.deezer.com/#music/result/all/miles%20davis%20bitches%20brew%20span
ish%20key
l'affreux phalo-miso de service 
il a pris du poil de la bête depuis sa résurrection

il a pris du poil de la bête depuis sa résurrection
.. l'inexorable dualité du mouvement qui appelle à verser les embruns de l'expérience dans une phrase, une pensée, et en meme temps se souvenir de chaque éclaboussures comme d'un fragment incompletement révélé...
Ecrire un destin comme un(e) geste, une ligne qui fait trace de volonté, pour qu'il puisse etre récit ... effet de mauvais dires ou de pauvres ecoutes... à quand l'art de la dispersion !?
I-may-be-I

et c'est pas près de se réchauffer !
pour rétablir la vérité vraie sur LES hommes, si je poursuis sérieusement ce truc, j'écrirais en amorce du paragraphe noté (II.) :
"Au bout du compte, les attentes des hommes en matière de sexe, sauf Picchu qu'est trop pas un macho mais un machu, sont horriblement conventionnelles et datées..."
c'est vrai que Machu c'est autant LES hommes, que ce truc concerne forcément TOUS les hommes.
ha quel ego, diable ! quel ego !
"Au bout du compte, les attentes des hommes en matière de sexe, sauf Picchu qu'est trop pas un macho mais un machu, sont horriblement conventionnelles et datées..."
c'est vrai que Machu c'est autant LES hommes, que ce truc concerne forcément TOUS les hommes.
ha quel ego, diable ! quel ego !
Je ne crois pas, je ne vois pas...Non, pas du tout, je ne fais pas un cours sur l'hystérie...Mais c'est très beau cette définition du désir de l'hystérie, non, vraiment, je trouve...Et puis on retrouve Diotime, tout ça...
**
toujours le manque!
chouette!
l'hystérique est sympathique: elle rend la vie moins tyoique. Est-ce grave, Dr Le Tigre (bon groupe, tiens!).
l'hystérique est sympathique: elle rend la vie moins tyoique. Est-ce grave, Dr Le Tigre (bon groupe, tiens!).
Ascenseur : NON...
Voiture : NON...
Baignoire : à la rigueur...mais moi j'ai une douche...
Et j'aime pas les porte-jarretelles...
Voiture : NON...
Baignoire : à la rigueur...mais moi j'ai une douche...
Et j'aime pas les porte-jarretelles...
le but du jeu, c'est le poil à gratter !
(mon titre merde quoi ! quoi qu'il faudrait que je mette "roman" à la place de "livre" sans quoi l'amalgame du Je va vite me rattraper !)
allez, suffit, je dors !
(mon titre merde quoi ! quoi qu'il faudrait que je mette "roman" à la place de "livre" sans quoi l'amalgame du Je va vite me rattraper !)
allez, suffit, je dors !
Tu vois quelqu'un s'énerver à gauche ? A droite ? Bonne ouiche ? Tant mieux ! Bonne sieste!
23/08/08 à 14h59
le déjeuner était fameux, je vais faire la sieste.
mais surtout, sentez vous libres de continuer à vous énerver.
d'autant que je ne serai pas là pour vous faire grogner, profitez-en !
aussi, pour ceux qui auraient des anecdotes ou expériences à me raconter, ils seront bien accueillis dans ma boîte mail !
mais surtout, sentez vous libres de continuer à vous énerver.
d'autant que je ne serai pas là pour vous faire grogner, profitez-en !
aussi, pour ceux qui auraient des anecdotes ou expériences à me raconter, ils seront bien accueillis dans ma boîte mail !
Il faudrait être très très peu informé sur la question pour faire l'amalgame entre l'"hystéro" dans le langage courant et l'hystérie telle qu'elle a été (admirablement) pensée au début du 20 è siècle...Ma remarque n'avait rien d'un jugement de valeur...En plus, se dérober à l'objet (même imaginaire) de son désir, ça n'a rien de déviant..."Pathologie", ça me semble très lourd...Tout le monde a un noyau hystérique, heureusement d'ailleurs...Enfin, aucune importance...
comme dans ma remarque en bas, de ce passage facile souvent fait entre hystérie (pathologie) et hystéro (l'insulte fastoche) : entre une amorce des recherches sur le sujet, qui autour des déblayages de Charcot ont aussi pu être du tout et n'importe quoi. et surtout, une accusation fastoche à coller sur des comportements féminins jugés déviants.
Aleph, c'est la forme que j'avais trouvée plutôt chouette : les 2 parties nombres et espaces.
l'écriture, hum, plutôt que blanche, je dirais, jouant le clinique, l'analyse (mais où l'analyse de l'expérience se dérobe dans la perte. enfin bon, on ne va pas chipoter hein !)
je crois que Paulo ne m'aime pas, bouhouhou...
Aleph, c'est la forme que j'avais trouvée plutôt chouette : les 2 parties nombres et espaces.
l'écriture, hum, plutôt que blanche, je dirais, jouant le clinique, l'analyse (mais où l'analyse de l'expérience se dérobe dans la perte. enfin bon, on ne va pas chipoter hein !)
je crois que Paulo ne m'aime pas, bouhouhou...
Et j'ai trouvé intéressantes ces réflexions sur le corps qui disparaît.
CM dévoile, à travers le récit d'une performance, l'envers désenchanté du fantasme : le vide. Ce dont témoigne son écriture sérielle, blanche.
PS : je m'étonne toujours de l'hostilité qu'elle suscite (celle de Paul Tergeist)...
CM dévoile, à travers le récit d'une performance, l'envers désenchanté du fantasme : le vide. Ce dont témoigne son écriture sérielle, blanche.
PS : je m'étonne toujours de l'hostilité qu'elle suscite (celle de Paul Tergeist)...
Qu'est-ce que tu veux dire ?
(au fait j'avais oublié de "mettre" un 1 à cette merde. C'est fait.)
je ne rebondirai pas sur "mettre", non, non, je ne le ferai pas !
(son esprit est donc si ectoplasmique que son pseudo l'annonce !)
(son esprit est donc si ectoplasmique que son pseudo l'annonce !)
je peux mettre ta photo sur ma galerie ?
(non, je déconne)
(non, je déconne)
ça colle très bien avec cette quiche de Claudel.
pour le coup, pour en revenir sur l'amour, je trouve que le sexe avec un amoureux est nettement plus satisfaisant qu'avec un fucking buddy.
je dois être aussi hystéro que ma narratrice.
pour le coup, pour en revenir sur l'amour, je trouve que le sexe avec un amoureux est nettement plus satisfaisant qu'avec un fucking buddy.
je dois être aussi hystéro que ma narratrice.
23/08/08 à 13h34
non non.
parce que l'écart type mesure la dispersion d'une série de valeurs autour de leur moyenne....
Tous se passe à sa droite, extrême droite ...
Sinon c'est cloche
!
Tous se passe à sa droite, extrême droite ...
Sinon c'est cloche
!tsss tsss, trêve de projections, poulette !


je comprends, désormais !
(hihiihihhhiih !)
(hihiihihhhiih !)
tout court.

je vous rajoute une bribe :
(IV.) Dans l’augmentation des aventures, je me disperse. L’omniprésence de mon désir finit par annuler mon corps sous le poids des leurs. > Ce dont ont peur les hommes, dans notre corps, c’est le désir insatiable de l’absence d’amour.
(// [Gr], Le Partage de midi, "je suis toujours insatisfaite".)
(IV.) Dans l’augmentation des aventures, je me disperse. L’omniprésence de mon désir finit par annuler mon corps sous le poids des leurs. > Ce dont ont peur les hommes, dans notre corps, c’est le désir insatiable de l’absence d’amour.
(// [Gr], Le Partage de midi, "je suis toujours insatisfaite".)
qui se sent morveux se mouche, comme on dit !
crrrr crrrr crrrr !
j'accompagne la famille au bord du fleuve d'un porto !
crrrr crrrr crrrr !
j'accompagne la famille au bord du fleuve d'un porto !
d'appétit d'absolu. Cela est réservé à Mme Wordsandwords.
y a des passages j'ai l'impression d'entendre parler mon père.
Je vais vite boire un pastis !
Je vais vite boire un pastis !
filles fétiches plastiques. 

perverti par certains consommateurs avides de viande qu'ils ont à peine le loisir d'apprécier.
alors, bien sûr, que de derrière son écran, on attend l'exception (de soi, de l'autre) c'est d'ailleurs ce qui se dit ici.
mais l'exception, est par essence, ce qui est rare. ici je parle du nombre.
alors, bien sûr, que de derrière son écran, on attend l'exception (de soi, de l'autre) c'est d'ailleurs ce qui se dit ici.
mais l'exception, est par essence, ce qui est rare. ici je parle du nombre.
ce com' décrit des comportements humains bien fades....
et une belle rencontre impromptue (donc occultation du mode "chasse")? Et les sentiments qui font chavirer coeurs et esprits? Bon ok, ce n'est pas l'objet du com', quoique la notion de désirs peut difficilement pas outrepasser celà, à mon sens...
*****
et une belle rencontre impromptue (donc occultation du mode "chasse")? Et les sentiments qui font chavirer coeurs et esprits? Bon ok, ce n'est pas l'objet du com', quoique la notion de désirs peut difficilement pas outrepasser celà, à mon sens...
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votre superbe finale "c'est l'appétit de l'absolu qui me rend anorexique".
alors ne les accusons pas ces hommes, puisqu'on est toujours deux dans une relation ou une démarche
alors ne les accusons pas ces hommes, puisqu'on est toujours deux dans une relation ou une démarche
23/08/08 à 12h28
ce n'est pas la thématique de extraits.
ça me va très bien !
(quoi que j'ai, d'autres bribes qui parlent de chasse à l'Homme, et là aussi ça rame sec, mais pour les filles !)
(quoi que j'ai, d'autres bribes qui parlent de chasse à l'Homme, et là aussi ça rame sec, mais pour les filles !)
mais il n'en est pas question dans ce comm', ou j'ai pas su lire entre les lignes
dit la grande naïve
une fille qui veut baiser, elle baisera
pour le mec c'est moins facile, moins certain
il a plus d'efforts à fournir
pour le mec c'est moins facile, moins certain
il a plus d'efforts à fournir


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wordsandswords
publié le 23 août 08